1931 –
-Brad, ferme les rideaux ! Grognais-je en enfonçant la tête dans mon oreiller.
-Lève-toi ! Fit mon frère en sautant sur moi.
-Nan !
-Lève-toi où je dis à maman que t'as fait le mur cette nuit pour aller voir Charisma et Natalie.
-Dégage, espèce de fouine !
-MAAAAMAAAAAN !
-OK ! J'me lève… Balance !
-Alcoolique !
-Va te faire voir, p'tit con, fis-je en me levant péniblement.
-Ouah la vache, tu pues !
-N'importe quoi !
-Va te doucher, si maman sent ça, elle va te tuer !
-Sent quoi ?
-Le mélange cigarette/alcool/transpiration.
-Barre-toi !
Je poussais mon frère hors de ma chambre, partis à la douche et allais réveiller les plus jeunes. Je descendis préparer le petit-déjeuner, et bus mon café. Mes petits frères et sœurs déjeunèrent en silence et maman descendit, suivie de papa.
-Tu peux amener les enfants à l'école avant d'aller au boulot ?
Je travaillais dans une petite entreprise de paysagisme avec mon grand frère Michael. Nos journées se résumaient à tailler des buissons et des arbres, planter des fleurs, puis quand je rentrais à la maison, je faisais office de nounou/chasseur/ramasseur de bois.
-Ouais, pas de soucis m'man.
-Merci, fils…
Maman se mit à tousser. Elle avait attrapé la tuberculose quelques semaines auparavant et étant donné que nous étions trop pauvres pour payer le vaccin, on essayait de la guérir avec les moyens du bord.
-Tu devrais retourner t'allonger. Tu as l'air fiévreuse…
-Ça va, ne t'en fais pas.
-Mamannnn ! Fit ma petite sœur, Alannah. T'es plus malade ?
-Non ma chérie. Je vais beaucoup mieux.
Maman soutint mon regard, et je souris. Elle savait que la tuberculose finirait par l'emporter mais préférait ne pas en parler aux plus petits, Alannah étant la plus jeune et âgée de 5 ans seulement.
-Emmett va vous amener à l'école, aujourd'hui.
-Pourquoi tu ne nous y amènes pas, maman ?
-Parce que j'ai des choses à faire, petit cœur. Mais demain j'irais.
-Promis ?
-Promis.
Je fis manger les enfants, les déposais à l'école, avant d'aller travailler. En rentrant du travail, j'allais couper des morceaux de bois pour faire du feu dans la cheminée et allais voir maman après avoir fait les devoirs. Elle avait dû se recoucher, et semblait fiévreuse. Je préparais un gant mouillé et le mis sur son front. Elle me sourit et se mit à tousser. J'aperçus des petites tâches de sang sur son mouchoir.
-M'man…
-Ça va aller, Emmett, fit-elle en toussant.
Je soupirais, et la laissais se reposer, puis allais mettre le bois dans la cheminée.
-Memett ? Fit ma petite sœur.
-Oui ma caille ?
-Maman elle est malade ?
-Un peu…
-Y a la maman de ma copine à l'école, elle est malade aussi. La trubaca…
-La tuberculose.
-C'est ça qu'elle a maman ?
-Oui, ma puce. Mais ça se soigne…
-Elle m'a dit que sa maman elle crachait du sang… Maman aussi ?
-Non. C'est rien, ne t'en fais pas.
-D'accord.
Je fis manger les plus petits avant de les coucher, et mangeais avec mes grands frères et mon père, qui était revenu de l'usine. On resta entre hommes, avant d'aller se coucher.
1933 –
Il y avait de l'électricité dans l'air du matin alors que je me préparais pour une énième chasse dominicale, mais aujourd'hui, je pouvais sentir les poils sur mes bras s'hérisser.
-Fais attention mon garçon, fit Maman en caressant ma joue.
Maman n'allait pas très bien, mais elle faisait bonne mine devant les plus jeunes. Je mis mon sac sur mon dos, et embrassais chacun et chacune de mes frères et sœurs ainsi que ma mère.
-T'es sûr que tu veux y aller seul ? Me demanda mon père.
-Ce n'est pas la première fois, p'pa.
Je ne pouvais pas dire adieu, mais je savais qu'il y avait toujours un risque de ne pas revenir... Ce sentiment de crainte était ressenti par tout le monde. Chacun de mes frères et sœurs pleuraient alors que je les étreignais une dernière fois et je leur fis promettre de s'occuper de nos parents en mon absence. Mon père, un homme peu friand des démonstrations d'affection, m'étreignit de toute sa force, avant de tapoter ma joue.
Je souris à ma famille, et sortis de la maison, me dirigeant vers le bois où mon destin m'attendait. Je me retournais et agitais la main à ma famille, tous sous le porche de notre petite maison en bois. Je m'enfonçais ensuite dans la forêt calme où j'allais souvent, et montais la tente une fois que je fus au milieu, avant de partir chasser, couteau et pistolet à la main et découvris des pas sur le sol. Décidant de les suivre, je m'aventurais dans un coin inconnu de la forêt, prêt à tirer au cas où. Je tuais quelques oiseaux au passage, avant de tomber sur des restes de repas, sûrement laissés par des ours, et ne bougeais plus pour écouter si les bêtes étaient aux alentours.
J'étais tellement concentré que je n'entendis pas de suite les grognements sourds derrière moi. Je n'ose même pas bouger, de peur que la bête ne me réduise en charpies. Je sentis l'ours me renifler, et laissais les oiseaux tomber sur le sol, espérant faire une diversion pour me tirer d'ici. Malheureusement, la bête était plus intelligente que moi et ne prêta aucune attention aux oiseaux. Je me mis à courir, et dégainais mon fusil pour tirer, et l'ours leva une patte en l'air, furieux, avant de courir vers moi.
Ses yeux menaçants me regardaient alors qu'il m'attaqua sans ménagement, griffant chaque membre de mon corps alors que je me vidais lentement de mon sang, criant à chaque passage de ses griffes sur ma peau. La douleur était insupportable, et je me sentais lentement partir, quand j'entendis un second grognement. Un second ours devait être arrivé alors que j'agonisais, seul, mon sang s'étendant sur le sol de la forêt. Les ours devaient se disputer mes restes, et j'espérais être mort avant qu'ils commencent à me manger. Je sentis le vent sur mon visage, emportant l'odeur rance des ours et remplit mon nez par le doux parfum des gâteaux que faisaient m'man. La mort était là, à mes pieds.
J'attendis que ma vie apparaisse devant mes yeux, ainsi que la lumière blanche, mais rien ne vint. Mon sang recouvrait l'herbe autour de moi et quand j'ouvris les yeux, je découvris un ange blond, alors qu'elle caressait mon visage. Je n'avais jamais rien vu d'aussi beau… Sa peau était éclatante et brillante, et ses boucles coulaient sur ses épaules. Elle se pencha sur moi et je sentis sa délicieuse odeur qui me donna le vertige. Mes paupières devinrent lourdes, et je me laissais aller. Je sentis mon corps être porté, le vent alors que je volais dans les bras de l'ange, puis la chaleur d'un foyer, et ensuite la caresse fraîche de mon ange.
-Ne meurs pas… Je vais te sauver…
Je sentis un feu parcourir mon corps avant de crier de douleur. Je voulais mourir mais j'agonisais à la place. Un nouveau cri sortit ma gorge alors que le feu parcourait mon corps, devenu lourd, comme si l'on m'avait coulé dans du béton et qu'il était en train de prendre. Je cambrais, me tordais, me tortillais sous l'effet du feu. Ma douleur renforçait les flammes qui me brûlaient, altérant ma vision, mais également mon ouïe, le seul bruit que j'entendais étant le rugissement de mon propre cœur et le crépitement du feu qui semblait me brûler.
J'entendis quelqu'un crier et au bout de quelques instants, je me rendis compte qu'il venait de moi. Je reconnus la voix de mon ange, très faible. Elle était là, avec moi. Mais ça n'atténuait pas ma douleur. Les flammes léchaient chaque centimètre de mon corps et je ne pouvais rien faire pour soulager ma peine.
Je ne sus pas combien de temps le feu tortura mon âme, mais à un certain point je sentis le feu quitter doucement mes bras, pour aller enflammer mon cœur en dernier. Mon audition semblait plus nette, je pouvais entendre de légers pas, bien trop légers pour être humains. Je sentis le vent accompagnant ces pas et se déplaçant à côté de moi. Pas de battement de cœur, juste une odeur de jasmin mélangé à de la lavande. Je pouvais entendre mon propre cœur battre à la chamade dans mes oreilles, puis j'entendis une conversation.
-Rosalie, tu as besoin de chasser.
-Je ne veux pas le laisser, Carlisle !
L'ange ! Elle était là ! Sa voix était douce, mais je pouvais sentir sa colère, son corps qui se tendait alors qu'elle serrait les poings. Rosalie…
-Je vais veiller à ses côtés. Il ne va pas se réveiller de suite.
-Je reste ici ! Cria t-elle.
-Bien…
-Il ira bien, n'est-ce pas Carlisle ?
-Nous en saurons plus lorsque la transformation sera complète. Il semble être un garçon solide, donc je suppose qu'il ira très bien. Parle-lui, fais-lui savoir qu'il n'est pas seul… Peut-être que s'il reconnaît ta voix, il aura moins peur, il comprendra peut-être et prendra ça bien…
J'entendis des pas s'éloigner, et mon cœur se mit à battre la chamade. Étais-je sauvé ? L'homme qui s'appelait Carlisle avait dit que je devrais me réveiller. Cela voulait dire que j'avais été sauvé… Mais quand me réveillerais-je ? Et comment ? Vu le feu qui avait couru à travers mon corps, je ne devrais être que poussière…
-Je suis désolée, je l'espère que tu ne me détesteras pas quand tu te réveilleras...
Je me rappelais de la présence du feu quand je respirais et que mes poumons me firent mal. Ma respiration devint saccadée et chaque souffle que je prenais me faisait un mal de chien. Je devais lutter contre le feu... C'était le seul moyen pour que je sois capable de voir mon ange Rosalie à nouveau. Je devais me battre et je me battrais avec tout mon être ! Mon cœur se mit à battre rapidement, trop rapidement, et j'eus l'impression qu'il allait finir par sortir de ma poitrine.
Je ne sus combien de temps après, mon cœur battit une dernière fois, emportant avec lui les flammes. Tout était calme, désormais. Ça faisait bizarre. On pouvait presque entendre une mouche voler. Peu à peu, je sentis mon corps bouger. D'abord mes pieds… Puis mes mains. Au lieu du feu dans mes veines, on aurait dit de l'eau froide qui coulait dedans, et c'était apaisant. Ma gorge me brûlait, une brûlure plus douce que ce que j'avais subi, mais ça faisait quand même mal. Je pris une profonde respiration et décidais d'ouvrir les yeux, espérant tomber sur l'ange qui m'avait sauvé de l'enfer.
Je découvris la créature la plus magnifique que j'aie jamais vu auparavant et je sus que j'étais arrivé au paradis. Ses cheveux étaient magnifiques, longs et blonds, et ses yeux étaient d'une couleur topaze tout à fait sublime.
-Bonjour… Je suis Rosalie.
Je descendis du lit, et Rosalie tourna la tête.
-Tu es… Nu. Complètement nu.
-Oh…
Je pris la couverture, et me cachais, ce qui la fit rire. Quel son mélodieux… Elle était parfaite…
-Tu as un prénom ? Me demanda t-elle.
-Emmett…
Je portais la main à ma gorge, et commençais à paniquer. L'ange s'approcha de moi et caressa mon bras.
-Ne t'inquiète pas… Ton corps est en transition, tu entames une nouvelle phase de ta vie. Tu… Tu es un vampire...
-Comme dans Dracula ?
-Ouais, un peu comme Dracula, mais c'est différent… Rit-elle.
Trois autres vampires rentrèrent dans la pièce, et un jeune homme se mit à rire.
-Exhibitionniste ?
-Ça va, fit Rosalie en levant les yeux au ciel. Va plutôt lui chercher des vêtements. Emmett, voici Carlisle, Esmé et Edward, ma famille. Ce sont eux aussi des vampires…
J'étais un peu intimidé, et avait envie d'embrasser mon ange pour la remercier de m'avoir sauvé de l'enfer. Edward revint avec des vêtements et se mit à rire.
-Il veut te rouler un patin pour te remercier. Il croit que tu es son ange.
-Comment tu… ? Demandais-je à Edward.
-Edward est télépathe, sourit Rosalie. Tout ce que tu penses, il l'entend dans sa tête.
-Intéressant, souris-je.
-Emmett… ?
Rosalie s'approcha de moi et m'embrassa, d'abord doucement, mais le baiser s'intensifia et j'y répondis. Je glissais mes mains dans ses cheveux soyeux et nous dûmes nous arrêter quand Edward toussa, signe que ça le gênait.
-Je te rappelle que t'es encore… Nu.
-Ah euh… Ouais…
-Et si on laissait Emmett se changer avant qu'il aille chasser avec Rosalie ? Sourit Esmé.
Tous partirent et je mis les vêtements qu'Edward m'avait trouvés, avant de sortir de la chambre. Rosalie attendait dans le couloir, et elle prit ma main.
-Tu vas voir, ça va aller.
-Pourquoi tu as dit que je te détesterais ?
-Parce que je t'ai causé ça…
-Le feu c'était toi ?
-C'est moi qui l'ai causé… Je suis désolée.
-Je ne te déteste pas… Tu m'as sauvé de l'ours.
-Tu sais ce qu'est un vampire, pas vrai ?
-Bien sûr. On boit du sang.
-Oui… Mais nous sommes différents des autres vampires. Nous buvons du sang animal, pas humain. Par contre, l'odeur sera horrible mais tu t'y habitueras…
-On peut y aller ? Parce que j'ai vraiment soif.
Elle me regarda et sourit. Son sourire était purement magnifique. Je ne pouvais pas l'imaginer plus attrayante qu'elle ne l'était. Elle attrapa ma main et nous sortîmes dehors avant de nous mettre à courir.
-L'ours… Je veux tuer l'ours qui a failli me tuer.
-Quoi ? Fit Rosalie, dont ses yeux étaient remplis de crainte. Tu es sûr ? Pourquoi ne pas essayer pas quelque chose d'un peu plus facile pour commencer ?
Nous partîmes à l'est. Et je finis par le sentir. Le plaisir. L'envie. Lâchant la main de Rosalie, je courus vers l'odeur délicieuse et enivrante. Je courus vers l'odeur aussi vite que je le pus, et sautais sur la bête. Je ne cherchais pas à savoir ce que c'était et mordis la bête au cou avant de boire son sang jusqu'à ce que la bête ne bouge plus. J'entendis un grognement plus sourd, et une odeur âcre, et me retournais pour voir l'ours… On se tourna autour, avant que je ne l'attaque par l'arrière et lui brise le cou sur les conseils de Rosalie. On se nourrit de la bête et je regardais Rosalie une fois fini.
-Comment tu es devenue… Une vampire ?
-Tu ne veux pas savoir… C'est laid…
-Pas grave. Dis quand même.
-Sûr ?
-Mais oui.
-Mon futur mari…Désolée, c'est encore difficile pour moi d'en parler. On était à quelques mois de notre mariage, et ce soir là, j'étais allée voir Vera, une amie très proche. En rentrant chez mes parents, Royce m'a interpellée alors qu'il buvait dans la rue avec ses amis, et ils m'ont d'abord déshabillée, puis coupée, et violée chacun à leur tour. Ils m'ont laissée pour morte sur le trottoir, la neige tombant sur mon corps ensanglanté. Le temps passait, et j'étais toujours dans la neige, jusqu'à ce que Carlisle me trouve et me sauve. Quelques mois après ma transformation, je me suis vengée de Royce et ses amis, gardant mon futur mari en dernier… Ils ont tous souffert. Lentement. Atrocement. Après ça, ma vie a été plus légère, plus… Presque normale. Et je t'ai sauvé ensuite…
-Wow…
Au bout de trois semaines de vie commune avec les Cullen, Rosalie et moi avions tissé des liens assez forts, et nous nous étions 'mis ensemble', ce qui n'avait étonné personne. Au détour d'une chasse en amoureux, je m'arrêtais en plein milieu de la forêt et regardais Rosalie.
-Tu veux m'épouser ? Fis-je.
-Wow…
-Tu es le seul avenir que je puisse avoir… Tu as sauvé ma vie, Rosalie. Épouse-moi. Tu es ma vie, tout ce dont j'ai besoin…
-Mais je ne peux pas te donner de famille… De perspective...
-Je t'ai, ça me suffit amplement.
-Vraiment ?
-Dis-moi oui, Rosalie… Euhhh…
-Rosalie Hale.
-Dis-moi oui, Rosalie Hale… Pitié, dis-moi oui.
-Bien… Oui, Emmett. Je veux t'épouser.
-Ça va aller, frérot ? Me demanda Edward.
-Ouais, ne t'en fais pas… C'est le plus beau jour de ma vie aujourd'hui.
-Je suis content que Rosalie et toi vous vous mariez… Elle est heureuse avec toi.
-Et je suis heureux avec elle.
-Les garçons ? Fit Esmé en entrant dans la pièce. Vous pouvez descendre… Le prêtre est là.
-Et Rosalie ?
-Magnifique.
Je souris à Esmé, et on descendit dehors. Il n'y avait que la famille, nous avions voulu un mariage intime. Edward s'installa au piano, et Esmé s'assit sur le banc. J'étais tout excité de voir ma Rosalie dans sa jolie robe de mariée. Enfin je vis ma douce arriver au bras de Carlisle, et souris.
Je la regardais longer l'allée de pétales de roses rouges et blanches, avant que Carlisle – très traditionnel – ne mette la main de Rosalie dans la mienne avant de l'embrasser sur la joue et de partir s'asseoir aux côtés d'Esmé. Le prêtre commença enfin la cérémonie.
-Nous sommes réunis ici aujourd'hui pour unir Emmett Cullen et Rosalie Hale dans le mariage.
J'étais tellement pressé qu'il arrive à la fin que je n'écoutais rien de son discours.
-Moi, Emmett Cullen, prends Rosalie Hale comme légitime épouse, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse comme la pauvreté, dans la maladie et dans la santé. Je te promets de t'aimer et de te chérir aussi longtemps que nous vivrons tous les deux.
-Moi, Rosalie Hale, prends Emmett Cullen comme légitime époux, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse comme la pauvreté, dans la maladie et dans la santé. Je te promets de t'aimer et de te chérir aussi longtemps que nous vivrons tous les deux.
-Que ces anneaux soient bénis pour que vous la portiez comme un symbole de votre amour et de votre engagement.
Je plaçai l'anneau de Rosalie sur son doigt, et elle fit de même.
-Emmett et Rosalie, je vous prononce mari et femme. Vous pouvez maintenant embrasser la mariée.
Nous sourîmes, et j'embrassais Rosalie. Finalement, Rosalie était la meilleure chose qui me soit arrivé. C'était le début d'une jolie éternité que nous entamions tous les deux, main dans la main et heureux.
