Note de l'auteur SUPRA IMPORTANTE !

Ne lissez pas ce chapitre ! Enfin, pas tout de suite, en fait, il manquait un passage par rapport à la semaine précédente, il faut donc que vous relisez le chapitre précédent ... _ ... Enfin, il n'y à qu'un seul passage qui manquait, j'ai bien vus qu'un truc coller pas, mais ... Bah, il a fallut que Granotte (scénariste de la fic) me le fasse remarquer pour que je vois vraiment le truc ! XD

En claire, vous n'avez pas lus tout le chapitre de la semaine précédente !

Je vous invite donc à le survoler pour lire le passage non lus, c'est le second passage si ... Il est corriger par mes soins, j'ai cherché la version corriger par la bêta sans la retrouvée, je m'en excuse et espère que vous ne m'en voudrez pas trop pour cet oublie ! ... Mais en même temps, j'aurais put faire celle qui à pas remarquer alors je suis gentille de vous le mettre quand même, non ? ... Non ...

Bon, en tout cas, après l'avoir lus, vous pourrez lire le chapitre qui suis ... Ou vous pouvez vous passez du passage, mais je pense que se serait dommage ... Enfin, vous n'aurez cas me dire si j'ai bien fais de vous stoppez dans votre précipitation ou non ! XD


Chapitre 6

Comment tout ça a commencé

Sarah avait paru troublée de porter le petit aussi longtemps dans son ventre, alors que les Asgardiens quant à eux avaient plutôt eu peur de le voir arriver si tôt, mais l'espérance de vie des midgardiens étaient plus courte, il était donc logique que le temps de gestation soit plus court : alors qu'une mère asgardienne portait son enfant presque trois ans, les humaines ne le gardait que neuf mois. Sarah l'avait gardé une année entière.

Frigga l'avait aidé dans cette épreuve difficile, et ses neveux la couvraient, surveillant les couloirs pour empêcher quiconque d'approcher, et ainsi d'être alerter par les cris de la femme. Mais elle s'était montrée forte et n'avait fait que gémir de douleur alors que Vili faisait les cent pas dans la chambre, ne sachant pas quoi faire pour les aider. Finalement, le bébé fut dans les bras de la jeune fille qui le bichonnait, oubliant toutes les douleurs endurées. Vu leur contribution, Loki et Thor eurent droit de voir le bébé et purent même le porter. Ils étaient tous les deux heureux de pouvoir connaître enfin ce petit cousin qui était pressé de voir le monde.

- Personne ne doit savoir qu'il existe, rappela Vili aux deux jeunes hommes.

- On te promet qu'on gardera le secret ! Assura Loki.

- Alors on se fait la promesse du petit doigt ? Proposa Sarah en levant la main avec un doux sourire.

Les Asgardiens observèrent la jeune fille, ne comprenant pas ce qu'elle voulait dire.

- Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer !

- D'accord ! Céda Thor en premier, agrippant le petit doigt du sien. Je te promets de toujours protéger cet enfant ! Croix de bois !

- Croix de fer ! Enchaina Loki, imitant son aîné.

- Si je mens, je vais en enfer, acheva Frigga avec amusement.

Ce n'était pas une promesse faite en l'air, c'était comme un serment de fidélité fait à un enfant qui possédait déjà des cheveux d'or et des yeux bleus lagon digne de la famille royal.


Frigga tirait le poignet de Sarah comme si le temps leur était compté, mais la jeune femme était encore souffrante de la naissance de son enfant, et elle ne comprenait pas bien pourquoi son amie semblait si pressée. Ils retrouvèrent Loki et Thor qui semblaient s'occuper des préparatifs de départ d'un vaisseau, et elle fut surprise de voir le ténébreux convaincre aussi facilement le pilote.

- Dépêchez-vous ! s'exclama Thor en leur faisant signe d'entrer dedans.

- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda Sarah en serrant son bébé contre elle, les yeux assombris d'inquiétude.

- Tout va bien se passer mon amie, assura Frigga en se tournant vers elle. Vous allez pouvoir partir dans un endroit sûr, loin d'ici.

- Vous me chassez ? Mais, je croyais que vous étiez mon amie...

Le bébé n'avait que deux semaines, il ne représentait pas une menace pour eux, pourquoi agissaient-ils de la sorte ? Cela lui donnait l'impression qu'ils profitaient de l'absence de Vili, partit pour un voyage diplomatique sur Vanaheim pour se débarrasser d'elle et de son fardeau.

- Ho non, nous ne vous chassons pas ! Assura Frigga en prenant sa main entre les siennes. Sarah, je te demande pardon : nous n'avons pas le choix, je ne sais pas comment faire autrement pour te protéger toi et ton enfant...

- Mais, que va dire Vili en revenant ?

- Il ne reviendra pas, lâcha Loki en s'approchant.

Il semblait avoir gagné en maturité. Inexplicablement, son regard semblait plus froid et dangereux, et même Thor lui semblait avoir grandis.

- Comment ça, il ne reviendra pas ? Soupira la jeune Midgardienne.

- Le vaisseau diplomatique de Vanaheim a été attaqué par des pirates, continua-t-il sur un ton froid. Vili et Vé ont tous les deux été sauvagement assassinés par les brigands avant que mon père, Odin, ne puisse arriver... Il s'est chargé lui-même de rendre justice.

- Il ne peut pas être mort, gémit-elle avec un sanglot dans la voix.

- Je suis désolé, murmura le ténébreux en détournant le regard, honteux.

Elle n'eut aucun mal à comprendre qu'il ne s'agissait pas d'une simple attaque de bandits. Odin avait sans doute prémédité l'assassinat, et s'était ensuite chargé de faire disparaître les preuves en tuant lui-même les meurtriers. Ainsi, il n'y aurait pas de témoins pour dévoiler la vérité. Une larme glissa sur sa joue tandis qu'elle se tournait vers les deux jeunes hommes, les regardant tour à tour, serrant avec force son enfant dans ses bras.

- Notre promesse tient toujours, tu vas repartir sur ton monde d'origine avec ton enfant et tu pourras l'élever dans la sécurité ! Lâcha Thor en se forçant à sourire.

Parce qu'ici, son enfant serait en danger : si Odin avait pu faire tuer ses deux frères, que pouvait-il lui réserver à elle ? Tout le monde savait qu'elle était sa maitresse. Les gens étaient répugnés par cette amourette inqualifiable : comment un Asgardien pouvait-il se laisser séduire par une Midgardienne ? Il y avait fort à parier qu'une des premières choses que ferait Odin à son retour serait de mettre un terme à l'existence de cette "créature envoutante".

L'enfant serait découvert, c'était certain. Le risque était trop grand. Il fallait qu'elle parte loin de la portée d'Odin, loin de ce monde qui n'acceptait pas son existence, qui ne la reconnaissait pas comme un être vivant, mais comme une chose à supprimer au plus vite.

- Ces gens sur le vaisseau, ce sont des esclaves, je leur ai promis de les aider à fuir s'ils t'emmenaient avec eux, admit finalement Thor. Un jour, lorsque nous auront changés de manière de pensée, vous pourrez revenir... Et le bébé pourra régner sur son royaume !

- Oui, un jour, je reviendrais, sourit-elle doucement.

Mais c'était un mensonge, et ils le savaient tous : leur monde ne changerait pas en quelques années, il faudrait plusieurs décennies pour cela, et elle était déjà à la moitié de son existence. Thor savait qu'il ne reverrait jamais plus son cousin, et il ne put se résoudre à le laisser partir sans le reconnaître officiellement. Il retira le médaillon à son cou, celui portant le sceau royal d'un côté et ses initiales de l'autre, les confiant à l'enfant, qui serra l'objet par réflexe.

- Ca lui portera bonheur, assura-t-il.

Elle fut touchée par cette attention, et l'ombre d'un sourire s'installa sur ses lèvres.


Steve avait l'apparence d'un enfant de dix ans, mais il venait de fêter ses vingt et un an. Il ne vieillissait pas comme les autres et sa mère l'avait gardé cacher la plupart du temps, parce que tout le monde c'était rendu compte de la différence. Il y avait cependant des choses qui restaient imprévisibles, comme une maladie incurable qui emportait la seule personne qui vous protégeait.

Elle avait cependant tout prévu, confiant sa garde à une amie de confiance qui ne pouvait pas avoir d'enfant, et l'enfant qui grandissait lentement emménagea dans une grande maison. Pas celle de sa tutrice, celle d'une famille pour laquelle elle travaillait, la famille impériale Stark. Il était heureux avec elle, même si de temps en temps, il lui faisait peur, lorsque par exemple il soulevait un carton trop lourd, même pour certains hommes, où qu'il se montrait incroyablement endurant.

- Tu es un bien étrange garçon, admit un jour un jeune homme qu'il croisait souvent sur son chemin.

Ils s'observèrent mutuellement, intrigué l'un par l'autre et fasciné à la fois, et le petit garçon devint ami avec le brun, qui devint quelques jours plus tard l'Empereur de Midgard. Il le prit sous son aile, voulant tirer profil de sa puissance. Il fit en sorte de lui trouver des mentors pour l'entraîner dans le plus grand secret, le considérant déjà comme l'une de ses plus puissantes armes.


14 ans plus tard

Steve tenait dans ses bras le petit Anthony Edward Stark, essayant de calmer ses pleurs. Personne ne se souciait de cet enfant, pas même Howard, qui le considérait comme le responsable de la mort de sa mère. Mais ce n'était pas de la faute de cet enfant si Maria Stark avait dut donner sa vie pour le faire naître. Il y avait des choses qui ne pouvaient pas être maîtrisées, et cela en faisait partie. Pour Steve, l'enfant était innocent, il n'avait sûrement pas voulut ça.

Howard ne l'avait pas pris dans ses bras. Personne ne le prenait dans ses bras, il n'était pas aimé, alors qu'il avait été tant désiré par ses parents. Les serviteurs ne faisaient que le nourrir et le changer, rien de plus. A quoi cela servait-il de choyer un enfant qui ne se souviendra pas de tout ça ?

Fredonnant un air qui faisait rire le bébé, Steve ne put s'empêcher d'être charmé par la toute petite créature qu'il avait entre ses mains, ne comprenant pas qu'on puisse tant en vouloir à un enfant.

- Que fais-tu là ? Demanda Howard en entrant dans la chambre.

Le blond se mit sur la défensive, ne pouvant s'empêcher d'être impressionné par l'homme. Il avait trente-cinq ans, mais n'en paraissait que dix-sept :

- Il pleurait, murmura-t-il gêné.

- Cet enfant ne fait que pleurer ! Répliqua amèrement Howard. Tu devrais le laisser faire, il doit apprendre que la vie n'est pas une partie de plaisir.

- Ce n'est qu'un enfant, il ne peut pas comprendre ce genre de choses.

- Steve, je te forme pour que tu deviennes un Soldat, pas une nounou ! Si tu as du temps à perdre, repose se rejeton et va t'entraîner.

Il était toujours aussi surprit par l'hostilité qu'avait le père pour l'enfant, mais ne put s'empêcher d'être envahi par un profond sentiment d'injustice. Il décida de prendre sur lui :

- Si tu veux vraiment que je lâche cet enfant, bien me le prendre ! Provoqua-t-il avec un regard dur.

L'homme lui jeta un regard mécontent. Ses yeux s'emplirent de dégoût pour l'enfant et il finit par quitter la pièce, très en colère. Il prit cela comme un consentement et décida de pousser le vice jusqu'à emmener l'enfant dans sa petite annexe où il vivait. Ce n'était pas adapter pour recevoir un bébé et il était sûrement trop jeune pour s'en occuper convenablement, mais il était sûr qu'avec lui, ce petit être aurait un peu d'amour.

Le lendemain, une nounou vint chercher le petit avec des gardes, et ils semblaient être sur le point de l'accuser d'enlèvement. Steve dut céder, mais cela ne l'empêcha pas de devenir l'ange gardien du petit garçon.


Au fil du temps, Steve était devenu le modèle de Tony. Il avait fréquemment rendu visite à l'enfant, même si cela devint bien plus dur lorsque le garçon commença à parler. Son père lui imposa un rythme scolaire difficilement supportable, voulant faire de son morveux un héritier digne de l'Empire. Le petit enfant alla bien au-delà de toutes les espérances. Il était à peine âgé de dix ans que ses précepteurs n'avaient plus rien à lui apprendre, et les rôles s'inversèrent tant le petit garçon était intelligent.

Il conçut certaine des armes les plus puissantes de l'Empire, élabora des tactiques de combats très efficaces, fabriqua des vaisseaux bien plus puissants, et continua de surprendre tout son entourage, même s'il ne parvenait pas à attirer l'attention de son père. Le petit garçon était devenu un adolescent qui finit par comprendre que cela ne servirait à rien de tenter d'attirer le regard de cet homme qui le détestait...

Lorsque Tony eu vingt ans, il s'engagea dans les armés. Steve se souviendrait toujours de ça, car le jeune homme avait fini dans un escadron dont il avait la charge. Les rumeurs parlant du prince qui voulait s'engager avait fait le tour des bases, certains disant que c'était juste une manière de se faire de la pub, d'autres déclarant que ça les mettrait tous en danger, et personne ne le reconnaissant alors qu'il était à la même table qu'eux. Ils s'étaient mis au garde à vous en le voyant approcher, et Steve n'avait pas cherché à cacher son intérêt pour lui.

- Ton père est au courant que tu t'es engagé ? Lui avait-il demandé.

- J'ai vingt ans ! Avait répliqué le brun, le regard emplis de défis. C'est l'âge légal pour s'engager dans les armés !

- Mais il est au courant ? Insista Steve.

- Oui !

Mensonge. Le blond n'avait pas lâché de son regard bleu profond le jeune homme, jusqu'à ce qu'il cède avec mauvaise foi :

- Non... Mais tu sais bien qu'il s'en fou ! Que je sois sous son toit où ici... Il s'en fiche...

- Te rends-tu compte que nous sommes en plein conflit contre les Asgardiens, et que tu pourrais te faire tuer dans l'affrontement ?

Tony avait répondu par un haussement d'épaules négligé, et Steve avait hésité quant à la meilleure manière d'agir, se demandant s'il ne devait pas demandé conseil auprès des autres sergents. Qu'auraient-ils fait à sa place ?

- D'accord, je veillerais sur toi. Décida-t-il au final.

- J'ai pas besoin de traitement de faveur ! Répliqua froidement le brun en détournant le regard.

- Qui a dit que tu aurais le droit à un traitement de faveur ? Enchaîna Steve sur le même ton. Au contraire, je vais me montrer très dur avec toi, tu peux en être certain ! Je vais tout faire pour que tu donnes au plus vite ta démission !

Il lui lança un regard emplis de défis qui lui disait clairement "va y, essaye de me faire abandonner" et il sut qu'il n'abandonnerait pas.

- Et si tu y arrives, alors je te suivrais, continua le blond. Je sais que je ne pourrais jamais prendre autant de galon que toi, parce que je sais de quoi tu es capable... Mais je resterais à tes cotés.


Note de l'auteur :

Alors moi ... Bon, alors écrivait "Note", mais placer à la place de "N" et "O" les deux lettres se situant à gauche de celle ci (donc "B" et "I" ...), vous obtenez ce que j'ai faillis écrire à la place de "Note" ! ... _ ... Bref ! Tous ça pour dire que je dois rester très attentifs à tout ce que je fais ! Ce qui n'est franchement pas évident ... _

Bref, j'espère que découvrir le passé de Steve selon cette histoire vous aura plus ! Maintenant, le tout est de savoir comment va réagir tout le monde, non ? =3