Yo ! Ça faisait un bail que j'avais pas posté sur ces machins, mais j'en ai encore tout plein d'écrits. En fait, j'avais un eu la flemme de poster cette vignette, parce que, bah, je crois qu'elle est drôle que dans ma tête et même carrément pas drôle du tout pour quelqu'un qui ne joue pas au tarot. Mais elle est écrite alors bon, voilà quoi. Du coup, pour me faire pardonner je poste la vignette suivante en même temps !

Merci beaucoup à Kino et Ima pour leurs commentaires sous la vignette précédente !

Bonne lecture !

Épisode 7 : Le tarot

« Hayner, tu me refais couper je te coupe les burnes. »


« C'est à qui de parler ?

— Toujours à l'idiot qui demande.

— Je passe, décréta Roxas.

— Je passe, poursuivit Hayner.

— 'Tain vous faites chier. Bah je garde, vous voulez quoi ? »


« Je crois que c'est le chien le plus naze que j'aie jamais vu, posa Hayner avec les sourcils haussés.

— Pourquoi quand c'est toi qui prends t'as deux bouts dans l' chien ?

— C'est arrivé une fois, Van, arrête de rager.

— Je rage pas.

— Si, même que tu baves, là.

— Vous me soûlez. J' vais vous défoncer. »


« Hayner, reprend cette carte tant que c'est pas recouvert, conseilla Roxas en joueur expérimenté.

— Mais t'arrêtes de lui donner des conseils ? On joue pas à la parlante.

— Rho, mate-moi le mauvais joueur, ricana Hayner.

— Ah ça !, sourit Vanitas, Si on parle de ceux qui jouent mal je suis pas le premier. Sérieux, t'avais le vingt-et un, deux rois et une coupe franche, d'où t'as pas pris ?

— J'étais pas sûr …

— Bah tu fais chier. T'avais un jeu à prendre, là tu casses les couilles.

— C'est pas plutôt toi qui as surestimé ton jeu ? Parce que là tu nous défonces juste pas du tout, alors qu'Hayner sait pas jouer.

— Je sais jouer !

— Hayny, souffla calmement Roxas, la dernière fois qu'on a joué à cinq t'as appelé un roi de ta main, tu t'es fait une coupe qui t'a servi à rien et tu t'es fait bouffer le petit à chaque fois que tu l'avais.

— Mais c'est Seifer qui soûle à toujours le chasser, là !

— C'est ça. C'est ça. Maintenant tu joues à pique sinon je te frappe.

— Tu triches, j'en ai marre ! »


« Combien ? »

Vanitas comptait, recomptait, en fait, il avait recompté beaucoup trop de fois. Il jura dans sa barbe, posant la tête contre le bois plastifié de la table.

« Trente-cinq pour cinquante-et-un. Chute de vingt.

— Ouh. Sur une garde, ça fait combien ?, demanda Hayner, fort peu désireux de compter.

— Moins cent-vingt pour moi, plus soixante pour vous deux.

— J'en ai marre, on change de jeu ? »

D'un geste mou, Vanitas modifia leur fiche de score pour la mettre à jour, et vit avec fureur qu'il venait de passer dans les négatifs. Hayner, qui venait de proposer l'arrêt du jeu, reçut une œillade noire fort méritée.

« Nan. On n'arrête pas tant que je vous ai pas défoncés. »

Roxas soupira, sortant son téléphone pour discuter avec son frère en parallèle. Parti comme il était, Vanitas devait gagner, et il allait tout faire pour. Ça promettait d'être une partie lourde. Et s'ils faisaient exprès de perdre, le brun le remarquerait. En fait, il n'y avait qu'une manière facile pour Vanitas de gagner :

« Hayner, au prochain tour si t'as un jeu bien, prends. »

Le châtain sourit, fort heureux de la confiance que le blond avait en lui. Il saurait s'en montrer digne. Quand il prit une garde, Roxas et Vanitas échangèrent un regard absolument confiant. Ils allaient le ruiner.


Hm … Sans commentaire, on passe à la suivante.