BONJOUUUR ! Voici la suite ! Désoler de la longueur, encore une fois :c je ferais mieux la prochaine fois !
Diclaimer : L'Univers d'Harry Potter appartient à la talentueuse J.K Rowling.
Moment DANBY :
stormtrooper2 : Il était temps, en effet ! Oui, mais tu sais que Harry est très... Imprégner de ses amitiés, alors pour Hermione... :')
accroOvampire : Tu sauras en lisant ;) Désolé pour la longueur, encore une fois ici il est un peu court mais ça va s'arranger ! En tout cas merci beaucoup ! :D
Mimi-Sterek : Hermione, elle ne laisserais jamais tomber Harry :') Ron est bien jaloux, en effet ! Et ingrat, qui plus est ! Je ne l'ai jamais aimer :'D Bonne lecture et merci beaucoup ! :)
adenoide : Haha, tu as le droit :) mais personellement, je ne pense pas qu'Hermione laisserait tomber Harry comme ça ! Merci beaucoup ;D
ange : Bonne droite dans la gueule du rouquin, ça fait toujours du bien xD Vilain Dumby ! Et vilaines larmes :') en tout cas merci ! :D
Bonne lecture !
Sans mots
Chapitre 7 : Terminée, la fausse amitié
- Professeur, c'est lui qui m'a bondit dessus !
Bureau d'Albus Dumbledore, 11h45.
Une vieille femme, un arrogant garçon aux cheveux roux et un malheureux adolescent aux yeux verts se trouvaient debout devant un vieil homme aux lunettes en demi-lune. Albus Dumbledore observait attentivement chaque personnes se tenant devant son bureau, le regard perçant. Harry finit par baisser la tête, attendant sa punition. Sûrement un mois de retenue, Severus serait furieux. Ron, lui, avait l'air à la fois satisfait et enragé. Dumbledore se leva, et se mit à parler d'une voix rauque.
- Et Harry avait une bonne raison de le faire.
Ron observa d'un air alarmé le Directeur, en serrant les dents. Harry, lui, releva la tête, une lueur d'espoir dans ses yeux.
- Je suis profondément déçu, , commença Dumbledore, comment pouvez-vous exclure un membre de votre maison sans raison appropriée ?
- C'est un traître ! lança Ron.
- Parce qu'il trouve du soutien chez des gens aimant, acheva le Directeur.
Ron ravala sa salive. Un faible sourire apparu sur le visage pâle du garçon à la cicatrice. Pendant un instant, il avait cru que Dumbledore l'avait laisser tomber. Le vieillard fit un petit clin d'oeil à son protégé, et s'approcha du rouquin, une mine déçue affichée au visage. Harry vit son ex-meilleur amis baisser les yeux.
- Le Professeur McGonagall va décider de votre punition, acheva Dumbledore.
- Je n'ai toujours été qu'un simple Weasley, lâcha le roux.
Harry, McGonagall et Dumbledore rivèrent leur regards sur Ron.
- Pendant quatre ans, j'ai cru qu'être le meilleur amis de Harry Potter m'apporterais un peu de gloire, mais en fait, pas du tout... Quand Harry a vu son nom sortir de la Coupe de Feu, je savais bien que ce n'était pas lui qui avait mis son nom. Mais il allait encore être celui adoré de la communauté sorcière, et moi, je serais le petit rouquin, le lèche botte du Grand Harry Potter. J'ai toujours été jaloux de lui, même si je lui dois bien des choses... Et je me suis même attaché à lui, en fait. Oui, pendant un moment, Harry a vraiment été mon meilleur amis. Mais... Mais ensuite, je me suis rendu compte que je ne suis qu'un Weasley, et que je le resterais toute ma vie. C'était au début de cette année. J'aurais aimer être Harry...
- Sachez, , que Harry n'a jamais voulu avoir cette célébrité. Et sachez, , qu'Harry aurait bien aimer n'être qu'un simple Potter, lâcha le Directeur. Vous avez une famille, Harry n'en a pas, et n'en a jamais eu. Alors sachez, , que vous avez beaucoup de chance de ne pas être le "Grand Harry Potter", répondit Dumbledore.
- Ce n'est qu'un enfant portant le poid du monde sur ses épaules... acheva McGonagall.
Harry avait les larmes aux yeux. C'était la première fois que des gens exprimaient à haute voix tout ce qu'il gardait en lui. Il sentait ses mains trembler, alors il serra les poings. Il vit Ron baisser la tête, pour finir par se tourner vers lui. Et, d'une petite voix, le rouquin murmura.
- Je suis désolé...
Plongeant ses yeux émeraudes dans ceux océans de Ron, il sentit quelque chose lui serrer le coeur. Et à ce moment, le jeune homme sut. Il sut qu'il ne pourrait jamais pardonner celui qu'il considérait comme son meilleur amis, à la vie, à la mort. Une mine désolée apparu sur le visage de Harry qui, très doucement, secoua la tête en signe de négation. La vieille dame aux chapeau pointu avait les yeux brillants, et la lèvre tremblante, tandis que Dumbledore lâcha un long soupire. Un grand moment de silence suivit cet échange, et, sans un mot, Ron sortit du bureau du Directeur. Lorsque le bruit de la porte délicatement refermée résonna, Harry baissa les yeux. La voix de Dumbledore parvint vaguement à ses oreilles.
- L'amitié peut être bénéfique, comme destructrice. Cela fait partit des aléas de la vie.
Après-midi, cachots du Professeur Rogue, Poudlard.
Trois coups résonnèrent dans les cachots du Professeur de potions. Ce dernier prit quelque minutes pour ouvrir la porte, et tomba face à Harry. Le garçon avait la mine dépitée, les yeux brillants. Parfois, Severus haïssait Harry. Il le haïssait pour avoir hérité des yeux, certes, mais également du caractère de sa mère. Il aurait aimer qu'il soit aussi horrible que son père. Au lieu de cela, Harry Potter était aussi sensible, doux, aimant et affectueux que sa mère. Et lorsque Severus voyait Harry, les yeux verts brillant de détresse, et la lèvre tremblante, il ne pouvait s'empêcher de sentir son coeur faire un bond dans sa poitrine. Même lorsqu'il essayait d'être infect avec le fils de Lily, cela avait toujours été ainsi. Sans demander à Harry ce qu'il avait, il s'abaissa légèrement pour être à la hauteur du garçon de quatorze ans, et le serra dans ses bras en lui carressant le dos. Il y a quelques mois, on lui aurait dit qu'il serrerait Harry Potter dans ses bras, il aurait rit jusqu'à en mourir.
Le garçon commença à avoir des spasmes dans ses bras, et Severus sut qu'il pleurait. Il adoucit légèrement son étreinte, et ferma ses yeux. Si Lily avait sut que son enfant souffrirait autant du haut de ses quatorze ans, elle aurait sûrement fait une crise cardiaque.
- Viens t'asseoir avec moi, Harry.
Le jeune homme obéit, et s'assit doucement sur le canapé en cuir, froid. Severus prit un tabouret, et s'assit devant le garçon. Il le fixa longuement, et se racla la gorge. L'adolescent leva ses yeux vers son Professeur de potions, une pointe d'interrogation dans ses tristes pupilles.
- Je pense que tu ne supporteras pas de rester avec eux, commença Severus.
Il vit que l'adolescent se mit à trembler. Pensait-il quitter Poudlard ? Garçon idiot.
- Tu dormiras dans une chambre à part, dans mes cachots.
Severus vit un grand sourire se dessiner sur le visage du garçon, qui sauta littéralement dans ses bras. Et pour la première fois depuis trente ans, Severus ressentit de la réelle affection. Cette sensation chaude, rassurante, s'emparant de tout son corps, et tout son cœur.
- Harry, tu es sûr qu'il te veux seulement du bien...? Après tout, il t'a mal traité durant les trois années précédentes !
Harry sourit d'un air rassurant à Hermione, et s'empara de son calepin et de sa plume.
- Je le vois comme ma dernière famille, maintenant. Et puis, il a bien connu ma mère.
Hermione hocha la tête et serra le jeune homme dans ses bras, ce qui fit du bien au garçon. Cela faisait trois mois qu'elle ne l'avait plus fait. Harry vit Ron passer devant eux, mais le rouquin ne réagit pas. Mais tandis qu'il resserait légèrement son étreinte sur Hermione, Hedwige vint se poser sur l'épaule de son maître. Harry se sépara de la brunette et saisit la lettre que sa chouette avait entre ses pattes, et souria chaleureusement à cette dernière. L'expéditeur était Sirius. Un grand sourire se dessina sur son visage, et il commença sa lecture.
A suivre...
Et voili voilou ! Encore désoler de la longueur :c Review ? :D
