Bon jour tous le monde déjà y'a beaucoup trop de vue sur cette fic' c'est perturbant en plus un gros merci à ceux qui la suivent et pour les reviews (ouais je sais ça fait plusieurs chapitre mais j'ai jamais pensé à répondre)
Quiet Apocalypse : merci de suivre et j'espère que le reste te plais aussi ^^, nan je n'ai pas de bêta mais je me sens pas spécialement à l'aise avec le concept de bêta je sais pas trop pourquoi, en échange je te promet de faire gaffe à mes fautes ^^
Nekoko 3 : Nan une partouze n'est pas prévue (Eren souffre déjà beaucoup ^^) x) et ne t'inquiète pas je vais expliquer plus en détaille pour Mikasa et Armin et peut être les faire apparaître un jour ^^ J'essaie d'y aller doucement dans la relation entre Eren et Rivaille/Levi mais je veux pas trop m'étaler non plus. Désolé pour les fautes, je vais vraiment mieux me relire, c'est vrai qu'en relisant certains trucs j'ai vu des fautes énorme ^^ Et merci beaucoup de lire :)
Chap 7 : (POV externe)
Rivaille resta planté dans son bureau dans l'incapacité de bouger. Ça devenait n'importe quoi, il ressentait une intense excitation qui lui faisait frémir l'échine à chaque fois que ce gosse le regardait. Et le pire c'était que ce gamin arrogant ne semblait même pas gêné lorsqu'il passait le cours entier à le reluquer. Il venait de le rejeter par peur de ne pas tenir. C'était stupide, il n'était pas une bête affamée qui se jette sur chaque occasion, mais il avait peur et surtout Rivaille culpabilisait énormément. Il fantasmait de punir ce gosse arrogant qui se jouait de lui. Il voulait le plaquer sur une table en le torturant de plaisir. Il voulait l'entendre gémir son nom avec plus de respect, avec plus d'admiration, il voulait quelque chose d'un peu bestial et sauvage. Alors que ce gamin s'était fait violer, bien sûr il n'était pas stupide et comprenait bien que les fantasmes n'avaient rien de semblable à une réalité. C'était un jeu entre personnes consentantes, mais même en sachant cela ses pensées le dégoûtaient. Il se sentait horrible alors qu'il n'avait rien fait, il soupira en regardant par la fenêtre. Il vit Eren marcher doucement vers les toilettes. « Que va-t-il faire ? » pensa-t-il avant de se pincer l'arrête du nez. « Quelle importance ? Merde ! », une image lui vînt alors à l'esprit : Eren se plaquant aux parois des toilettes, une main se caressant le torse et l'autre se glissant dans son pantalon. Rivaille se mordit la lèvre inférieur, il était irrécupérable, ce gamin le rendait fou. Il décida alors de fermer les rideaux pour ne rien s'imaginer d'autre. Lorsque ce fut chose faite, il se rassit avec épuisement, est-ce que cela lui demandait autant de force de se déplacer ? Il jeta un œil à son entre-jambe qui laissait apparaître une bosse, il rougit doucement. Insupportable. Il voulait arrêter de penser à lui mais il n'y arrivait pas. Putain 4 jours ! Cela ne faisait que 4 jours qu'il le connaissait et le verbe connaître était bien trop fort. Il se leva avec une sensation désagréable et fit quelques pas vers la porte qu'il verrouilla. Qu'allait-il faire ? Peu lui importait à ce moment. N'ayant même pas le courage de retourner sur son fauteuil, il s'allongea sur les bureaux de ses élèves, la première rangée. Il était en partie sur le bureau d'Eren. Il défit son bouton et sa braguette avant de passer une main dans son sous-vêtement en gémissant :
-E-Eren…
Il avait honte mais il ne put se résoudre à arrêter. Il baissa donc son pantalon et son boxer jusqu'à ses genoux en empoignant son érection d'une main. Avec l'autre il remonta sa chemise au-dessus de son torse sans prendre le temps de la déboutonner. Il entreprit des vas et vient avec sa main droite et son bassin, qu'il bougeait en rythme. Tout en gémissant doucement le nom de... de son élève merde ! Ils avaient plus de 10 ans d'égard, ils se connaissaient à peine et pourtant Rivaille ne se contrôlait plus en pensant à lui. Sa main gauche caressait son torse en s'attardant sur ses tétons pendant que lui continuait de gémir de plaisir en répétant le nom de ce gosse. Il était ridicule, mais sur le coup il s'en foutait, il ne faisait que s'abandonner en espérant que personne ne l'entende et surtout que rien ne viendrait le déranger. Il jouit quelques minutes plus tard dans sa main en n'en mettant légèrement sur les tables. En regardant sa main tachée de liquide blanchâtre, il fut pris d'une violente envie de frapper quelque chose. Cette situation devenait du n'importe quoi. Comment pouvait-il en arriver là ? Réduit à ne pas pouvoir contrôler ses pulsions sexuelles dirigées sur un gosse. Il se rhabilla correctement, prit les produit ménagers qu'il gardait dans le placard et astiqua les tables plusieurs minutes pour faire disparaître toutes traces de ce qu'il venait de faire. Mais en enlevant ses gants plastifiés il se rendit compte que ses doigts collaient encore. Il grogna d'énervement et sortit ses petites lingettes désinfectantes et nettoyantes qu'il se passa sur les mains. Il avait envie d'une douche. Il soupira en constatant à quel point il s'était laissé envoûter et ouvrit les rideaux. Personne dehors, les élèves étaient, soit sorti, soit en cours. « Eren Jäger, t'es cruellement magnifique, gamin. » se dit-il avant de sortir de sa salle, ayant, lui aussi, fini ses cours de la journée. Alors qu'il commençait à sortir de l'enceinte de l'établissement, il aperçu à quelques dizaines de mètres de lui Jean qui montait dans un bus, il se figea. Où était Eren ? Merde ! Où était Eren ?!
Eren ouvrit les yeux doucement. « Que s'est-il passé ? » s'interrogeait-il.
-Je suis désolé.
Eren tourna légèrement la tête et vit son professeur avec un mélange de rage et de panique dans le regard. Il n'y avait jamais vu tant d'émotion. Eren voulut lui répondre mais il sentit de la douleur partout, il se crispa et soudain tout lui revînt en mémoire. Les toilettes, les coups, le viol. Il écarquilla les yeux, il était couvert de marques, de bleus, de traces de morsures ou de coups. Il était sale, il était laid et presque nu dans la terre. Au bout d'un certain moment il articula sentant les larmes lui monter aux yeux :
-Ne me regardez pas Monsieur…
Rivaille ne pouvait défaire son regard de lui tant ce qu'il voyait était horrible. Eren se répéta alors :
-S'il vous plait, Monsieur, ne me regardez pas… articula-t-il avant d'éclater en sanglot.
Il voulut alors placer son bras devant ses yeux mais bouger lui procurait une immense douleur. Ne pouvant supporter l'idée de le voir comme ça, Rivaille posa doucement une main sur sa joue, ce qui le fit sursauter, et le regarda avec une énorme tristesse qu'il ne put empêcher, puis il murmura :
-Ne bouge pas Jäger, reste calme, dis-moi où tu as mal et … je t'ai déjà dit de m'appeler Rivaille.
Face à ses mots, Eren réussit à se détendre un peu et montra un bout de sourire à la dernière partie de sa phrase.
-Vous êtes un menteur Rivaille, vous avez dit ne pas vous souvenir...
-Je sais Jäger, mais ça n'est pas le moment, répondit ce dernier qui se calma lui aussi, pour ne se préoccuper que d'Eren, en essayant d'oublier complètement la rage qui lui tambourinait encore la poitrine, il faut te soigner et …
Ses yeux parcoururent le corps battu de son élève en essayant de ne pas crier de frustration. Il avait tant rêver de le voir dévêtu mais pas de cette manière. C'était insupportable de le voir dans cet état. Une brise de vent vînt le rafraîchir et réussit à le calmer encore un peu plus, mais Eren murmura alors, avec la tête tournée sur le côté, comme pour oublier qu'il était presque nu :
-J'ai froid…
Sa peau entière frissonnait sous les doux souffles du vent. Autour de lui traînaient tous ses vêtements dans la terre. Rivaille prit le pantalon qui était toujours en bon état et le secoua pour enlever la terre. Il se retourna vers le plus jeune qui semblait à peine en vie et lui demanda :
-Tu peux bouger ?
Eren essaya mais il gémit de douleur en bougeant légèrement son bassin, ce qui pinça le cœur du plus vieux qui l'observait. Il se mit à genoux à côté de lui avec le pantalon, un air se voulant rassurant sur le visage, mais Eren ne comprenait pas, alors il lui dit doucement :
-Je vais t'aider mais ça risque de faire un peu mal tout de même, si ça ne va pas dis-le moi.
Eren rougit et haussa la tête. « Pourquoi je rougis alors que je viens de me … ? ». Il n'arrivait plus à penser. Il décida donc de ne se concentrer que sur les yeux envoûtants de son professeur, il ne devait penser à rien d'autre. Rivaille passa doucement les jambes du plus jeune dans le pantalon en évitant de trop le regarder, comprenant qu'il se sentait très mal et bien trop exposé. En arrivant à ses fesses, il se dit que, même s'il serait plus pratique de lui enfiler de face, c'était une mauvaise idée de se placer entre ses jambes. Il se plaça donc à côté de ses hanches et passa une main sous le dos d'Eren qui trembla lorsqu'il le souleva. Après avoir reboutonné le pantalon, Rivaille demanda d'une petite voix étrangement calme :
-Ça va ?
Eren le fixa quelques secondes avant de se remettre à éclater en sanglots :
-NAN ! Cria-t-il, Bien sûr que nan ! J'ai affreusement mal, je suis sale et j'ai envie de mourir !
Rivaille ne le laissa pas continuer, lui releva doucement la tête, enroula ses bras autour de son cou et l'enlaça. Eren continuait de pleurer à chaudes larmes avec la tête nichée dans la nuque de son professeur. Quelques minutes passèrent ainsi, le temps n'avait plus vraiment d'importance pour les deux hommes qui s'enlaçaient avec tristesse et rage. Après avoir laissé ce gosse se calmer, Rivaille lui souffla doucement sur l'oreille et lui murmura doucement :
-Oi gamin, je t'interdis de mourir. C'est bien trop rare de trouver quelqu'un qui sache reconnaître du bleu perdu dans du gris.
Eren sourit sur la peau du plus âgé.
-Vous êtes vraiment un menteur Rivaille.
-Oui. Répondit-il en le serrant un peu plus dans ses bras.
-Vous vous rappelez de quoi d'autre de notre discussion d'hier ?
-C'est pas le moment Eren. Enfile d'abord quelque chose, tu vas attraper froid.
-Mais il a déchi…
Eren arrêta de parler lorsqu'il sentit le pouce de Rivaille passer sur ses lèvres. Ce dernier lui reposa doucement la tête sur le sol avant de prendre son sac et fouiller à l'intérieur, il attrapa ce qu'il désirait et déclara :
-Ce n'est pas vraiment à moi. On me l'a offert pour se moquer mais il vient de quelqu'un qui me tenait à cœur donc je le garde, expliqua-t-il en tendant un sweat-shirt taille XXL avec un chaton qui ressemblait étrangement à son prof à moitié endormi dessiné dessus.
Eren se mit à rire doucement face à cela si bien que Rivaille fut quelque peu vexé. Il l'aida à l'enfiler et redressa doucement son élève pour qu'il prenne appui contre un arbre.
-Et maintenant ? Demanda celui-ci.
-Maintenant on attend, j'ai déjà envoyé un texto à une amie qui saura te soigner correctement.
-Merci Rivaille.
Ce dernier mot le fit frémir de toute part. C'était impressionnant de voir la manière dont de simple parole pouvait agir sur lui. Lorsqu' Eren trouva une position un peu moins douloureuse contre cet arbre, Rivaille s'assit à côté de lui.
-Je suis désolé, dit-il alors sous les yeux interloqués du plus jeune, hier je suis allé voir Jean et je lui ai dit de…
Il fut coupé dans sa phrase en sentant une douce main sur sa joue et en voyant l'effort que cela demandait au plus jeune.
-Merci, il m'a dit que, grâce à vous, il ne me toucherait plus jamais. Je m'en fous de ce que vous avez fait mais merci.
Le bleu surpassa le gris dans son regard en entendant cette phrase. Rivaille se sentait mal, très mal. S'il avait regardé un peu plus longtemps par la fenêtre, s'il n'avait pas… « Merde, pendant que je prenais du bon temps, ce gamin était là, en train de se faire violer par cet enculé... » réalisa-t-il alors. Il avait l'impression d'être coupable, l'impression d'être une ordure. Et en regardant encore les tremblements de douleur, de peurs et de traumatismes de son élève il eut envie de tuer, de frapper, de détruire. Il souffla mais l'envie ne passait pas. Soudain il sentit qu'Eren venait de poser sa tête sur son épaule, il fut surpris et voulu lui répondre mais le plus jeune s'était endormi.
-Bonne nuit Eren… murmura-t-il sans que personne ne l'entende avec un petit sourire aux lèvres.
Lorsqu'il se réveilla, il vit une femme qu'il savait connaître. Il la scruta quelques instants, son sourire presque flippant, ses petites lunettes, ses cheveux attachés en pagaille, il la connaissait.
-Mme Zoey ? Demanda Eren très surprit.
-Rhooo, Han-ji ! Râla cette dernière. Appelez-moi Hanji ! Reprit-elle comme si elle s'adressait au ciel.
-Arrête de crier binoclarde.
Eren se rendit compte alors de la présence de Rivaille, assit sur un petit fauteuil non loin de son, heuuu disons son lit ou son brancard. Il était allongé sur un matelas élevé à moitié déchiré dans une petite salle à l'odeur de souffre. Il avait la certitude d'être en souterrain mais ça ne l'aidait pas forcément à comprendre la situation.
-Je suis où et que fait Mme Zoey ici ?
-Hanji !
-L'hôpital t'aurait bombarder de questions chiantes et j'aime pas les hôpitaux. Avant d'être une pseudo prof d'anglais, Hanji était plus ou moins un médecin. Expliqua Rivaille à son élève qui ne fut que plus embrouillé.
-Plus ou moins ?
-Rhooo, mais il dit ça juste parce que j'ai pas de diplôme, mais t'as plus mal là, hein, hein ?
Eren ne comprenait plus rien et il se contenta de répondre :
-Nan, mais je me sens flotté.
-Flotté ? Demanda Rivaille en foudroyant la brunette du regard.
-Oui, c'est un peu étrange mais agréable.
-Ah oui… bah tu vois Levi, c'est que… tu vas rire, j'avais plus assez d'anti-douleur et pas assez puissant. J'allais pas laisser ce pauvre Eren tremblotant, du coup j'ai fait à l'ancienne.
-À l'ancienne ?
-Un peu d'herbe et on plane juste assez !
Le coup partit tout seul, il fut bref mais efficace.
-Aie ! Merde mais Levi, t'es pas gentil, Leviiii !
-Hanji. Dit fermement Rivaile en l'interrogeant très légèrement du regard, en sachant qu'Hanji comprenait parfaitement son langage visuel.
-Oui mon petit Levi ?
Il s'approcha d'elle, lui attrapa la mâchoire et lui demanda d'un ton sec :
-T'en as pris ?
-Rhoo pas grand-chose juste un peu de…
Un second coup repartit tout seul, bref, mais encore plus efficace.
-Désolée Levi, je sais que je dois pas prendre ce qui est destiné à mes patients.
Eren, qui ne comprenait rien à la scène, ni à cette sensation de léger ralenti et de flottement, demanda :
-Levi ? D'un air très intrigué.
Rivaille frémit en entendant ce nom là sortir de la bouche du gamin.
-Ah oui, son nom c'est un bordel, plus personne ne sait comment l'appeler à cause de toutes les déformations de prononciation. N'est ce pas Levi Rivaille Heichou Ackerman ?
-Démerdez-vous. Répondit alors Levi Rivaille Heichou Ackerman.
-On est où ? Demanda le blessé.
-Dans mon sous-sol petit Eren. Par contre c'est pas vraiment très légal tout ça donc tu vas pas pouvoir rester là. Je suppose que Levi se fera une joie de te prendre chez lui, dit-elle avec des petits mouvements de sourcils. Cependant faut faire gaffe, continua-t-elle, niveau activité physique mieux vaut ne pas forcer trop, si c'est juste un peu ça va hein, tu peux enlever le corset de temps en temps mais pas plus d'une heure donc… faites gaffe quoi.
Les joues d'Eren étaient devenues cramoisies sous ces paroles, « elle sous-entend quoi ? » se demandait innocemment Eren.
-Mais t'inquiète, notre petit Levi peut être très doux et ..
Un autre coup, bref mais tellement efficace, qu'Eren se demanda comment la jeune femme pouvait encore sourire, et en effet un large sourire éclatait sur sa face avant de déclarer :
-Je déconne, t'es pas si petit !
-Ouvre-la encore sans autorisation et je te fais bouffer tes dents.
-…
-Bien, est-ce qu'il peut marcher ?
-Oui mais faut l'aider un peu.
Sur ce, Rivaille s'approcha de son élève, lui prit la main et la posa sur son épaule avant de l'aider à s'asseoir puis à se lever.
-J'espère que t'as pas essayé de le transformer pendant mon absence.
-Juste une petite expérience titanesque !
-Pardon ?
-Je blague mon p.. Levi.
-Ouais, et je serais absent demain.
Sur cette phrase, il sortit avec Eren appuyé sur lui. Voyant que son bras droit avait l'air de lui faire mal en touchant sur sa côte cassée, il le passa dans son dos et autour de sa taille. Le gamin rougit alors mais ne se plaignit pas, étant suffisamment embêté par le fait de monter les escaliers pour rejoindre la surface. « Je protégerais ce gosse » se dit-il alors avant d'atteindre sa voiture et de l'aider à s'y installer.
Merci d'avoir lu jusqu'ici et laissé une review si vous avez un truc à dire ^^
