Je sais que j'avais dit que je posterai les jeudis soirs mais j'ai malheureusement égaré ma clé USB. J'ai réécris le chapitre en quatrième vitesse. Il est donc beaucoup moins bien que le premier jet. Il y aura sûrement beaucoup plus de fautes d'orthographe que d'habitude.
Nous étions allongés sur mon lit, alors que le temps passait doucement. Je passais et repassais ma main dans ses cheveux et je souris lorsqu'elle se mit à frissonner. Je fermais les yeux afin de contenir le nombre incalculable de pensées inappropriées qui traversaient mon esprit alors qu'elle était simplement dans mes bras.
J'essayais de ne pas imaginer ce que cela donnerais si nous passions à l'acte. Un frisson remonta mon échine et elle remua contre moi. Elle redressa la tête à ce moment-là, et je choisis ce moment pour baisser les miens, évitant à tout prix qu'elle ne voit pas l'envie qui devait se refléter dans mes yeux
- Rick..
- Mmh ?
Elle posa sa main sur ma joue et lorsque son regard croisa le mien, je me mis à regretter d'être aussi faible face à cette femme. La seule qui pouvait me faire cet effet, était ma mère. Comment pouvait-elle me faire autant d'effet en si peu de temps ? Je plongeai mon regard dans le sien, et lui sourit timidement.
- Rick.. je sais que c'est dur.. mais s'il te plait.. Ne me fuie pas.. je tiens à toi !
Je fermai les yeux devant tant de détresse et de tendresse. Ses yeux étaient le reflet de son âme et je m'étonnai à pouvoir y lire comme si je lisais un simple bouquin.
- Je suis désolée Kate.. Mais tu me chamboules. Mon corps n'a jamais réagis comme ça avant toi… Je ne sais même plus comment agir avec toi.
- Juste, reste comme tu es.
Je lui embrassai le front et elle se réinstalla contre moi. Elle passa sa main sous mon t-shirt pour que sa main repose sur mon torse. Je réprimandai le gémissement qui remontait le long de ma gorge, et j'osai passer mes doigts sous le débardeur qu'elle portait. Je commençai à dessiner des formes abstraites sur la peau de son dos.
Je la sentis frémir contre moi et je continuai. Elle posa ses lèvres contre mon cou et avant que je comprenne ce qu'il m'arrivait elle suçotait la peau de mon cou, me marquant.
- Mmmh…puis-je savoir pourquoi me marques-tu ?
- Mmmmmh
- Très belle explication, mademoiselle Beckett.
- Mmhhh
Je ris aux éclats ce qui la fit s'arrêter et elle se redressa en mordant sa lèvre inférieur. Mon rire mourut dans ma gorge lorsque je remarquai ce qu'elle faisait.
- Pour répondre à ta question, je te « marquais » parce que tu es à moi, même si tu ne l'es pas vraiment.. Je ne veux pas qu'une autre vienne dans l'équation.
- Tu n'avais pas besoin de ça, jamais personne ne se mettra entre nous. Tu es à moi, et pourtant je ne te marques pas, non ?
- Tu m'en veux vraiment ? Je suis désolée, mais j'en mourrais d'envie et honnêtement, j'ai adoré te faire un suçon.
- Je ne t'en veux pas… mais je vais leur dire quoi aux autres ?
- On s'en fout des autres, Rick. C'est toi et moi, les autres n'ont pas besoin de savoir.
- Mmh
Je lui embrassai la commissure des lèvres en souriant de toutes mes dents. Elle allait se recoucher lorsqu'on toqua à la porte. Je me levai à la hâte et allai ouvrir à un jeune homme qui me tendait une lettre destinée à Kate. Je la lui pris et je me retournai pour y tendre.
Elle la prit en fronçant les sourcils devant cette lettre. Je m'assis contre le mur, et elle vint automatiquement s'appuyer contre moi puis elle ouvrit la lettre. Je la sentais trembler contre moi, alors que l'entourai de mes bras, la serrant contre moi.
- Hey.. tout ira bien. Je suis là et ce n'est qu'un simple bout de papier.
- Merci..
Elle ouvrit l'enveloppe et en sortit une lettre ainsi qu'un article de journal. Cu fût mon tour de froncer les sourcils et c'est ainsi qu'elle commença à lire la lettre. Je l'observais faire pendant quelques secondes mais mon regard retomba sur l'article de journal et je compris bien trop rapidement qu'il s'agissait de l'éloge funèbre de son père qui avait été inscrit dans le journal local. Ma bouche forma rapidement un « o » et je la serrai contre moi encore plus fort. Elle n'avait pas encore finit la lettre et je priai sincèrement que c'était une lettre de son père lui expliquer les raisons de sa mort si elle n'était pas accidentelle
Elle se mit à sangloter et je la fis tourner sur mes genoux pour que son visage se retrouve blottit contre mon cou. Je lui caressai le dos en de longues caressantes qui je l'espérais l'apaiseraient. Elle s'accrocha à moi comme si j'étais une bouée de sauvetage. Je lui murmurais des mots rassurants à l'oreille et lorsqu'elle se recula pour pouvoir me regarder, mon cœur se fendit. Elle était tellement dévastée, ravagée par le chagrin. Elle venait de perdre sa maman, et maintenant elle perdait son papa. Comment une personne pouvait-elle gérer autant de malheur dans sa vie en si peu de temps ?
Pour moi, il était clair que cela était impossible mais jamais je ne la laisserai tomber. Pour autant qu'elle veuille bien de moi, je resterai là pour elle.
- Je suis là, mon ange. Je te l'ai dit. Always.
- Rick…. Je… mon père s'est…
- Je sais, chut.. c'est fini. Tout ira bien, je te le promets.
Je la repris contre mon torse et elle laissa libre court à ses émotions. Elle pleura encore pendant de longues minutes et elle finit par s'endormir contre moi. Je me mis à bouger pour l'allonger et au moment, où j'allais me lever pour pouvoir la recouvrir et aller annoncer la nouvelle à la directrice. Elle m'agrippa le poignet en me retenant contre elle.
- Je reviens, je vais simplement annoncer la nouvelle à la directrice pour qu'elle ne se pose pas de questions à propos de notre absence au souper de ce soir. Je reviens.
Je lui embrassai le front délicatement, et je sortis de la pièce le cœur lourd.
Je me rendis le plus rapidement possible dans le bureau de la directrice et par miracle, celui-ci était vide. Je toquai et entrai dans la pièce. Je ne pris pas la peine de m'asseoir et lui déballai l'histoire en entier dans vraiment entrer dans les détails. Une fois que toutes les normalités avaient été exécutées, je retournai dans ma chambre en courant ne voulant pas laisser Kate trop longtemps toute seule.
Une fois la porte passée, la vision qui m'accueilli me fit froid dans le dos. Kate était roulée en boule dans mon lit, serrant mon oreiller contre elle. L'oreiller sur lequel reposait sa tête était trempé de larmes et je me surpris à la trouver encore plus magnifique que d'habitude.
Je retirai mes chaussures, troquai mon jeans pour un short et allai m'installer derrière elle dans le lit. Elle se tourna dans son sommeil et s'agrippa à moi. Je lui embrassai le front et ferma les yeux, profitant du calme avant la temps.
- Always, Kate.
Je ne sais pas s'il y aura une suite la semaine prochaine étant donné que je rentre tous les soirs à 21h. Si j'ai le temps de l'écrire ce week-end, il y en aura une…
Si vous voulez savoir, écrivez-moi un message privé.
Xoxo, lex
