Chapitre Six : C'est une douleur que je souhaite tellement oublier mais non
J'était pas complètement mais totalement sur les nerfs. Et je sentais que mon cœur ce serrait de plus en plus dans ma poitrine. Que ma cage thoracique est devenue si étroite que sa me faisait mal rien que d'y pensée. Le fait de respiré m'et devenue insupportable.
De l'air, voila ce qu'il m'en faut et sur le champs. Il faisait nuit, et il n'était pas encore tard alors on devais surement être émerger sur l'eau, alors je me suis donc diriger vers la porte du sous marin tout en vérifient qu'on était bien sur l'eau, puits je l'ouvris sur le volet et je suis sortie on courant.
Une douce brise nocturne me caressa les cheveux que j'ai laisser jusque l'a attacher dans une qu'eux de cheval, alors je me suis retrouver a les détacher pour profité de cette belle soirée. Une soirée calme avant d'entrer dans l'agitation de Grande Line, ce qui se faisait rare ces derniers temps.
J'ai lever la tète pour regarder le ciel briller de mille feux par une myriade d'étoiles, c'était tellement beau de contemplé l'océan alors qu'on était dedans, c'était si magnifique que je me suis assise sur le bord de balustrade pour admiré cette incroyable beauté, que je ne reverrais peut être plus jamais.
Mon moment magique fus interrompue par un bruit de pat calme qui résonnais dans la nuit. J'ai fermer les yeux toute en priant pour que se ne sois pas l'autre tordue qui venait me faire passer un sale quart d'heure mais mon vœux ne fus pas exaucée. Law s'avança d'un pat affirmer et son regard me faisait si froid dans le dos qu'il m'obligea a descendre pour lui faire face.
On s'est calculé les yeux dans les yeux pendant quelque seconde. Il n'était pas question de flancher, mais voyant sa froideur glacial a la qu'elle je n'arrivais pas a m'habituer, je finis par baisser les yeux non pour regarder mes pieds mais pour regarder le vaste océan qui se dressait devant moi:
Law allait commencer a parler quand elle prie la parole :
C'est une belle soirée pour mourir tu ne trouver pas.
Il failli perdre son équilibre mentale. Comment peut-elle pensais si calmement elle qui savais ce qui l'attendais si elle oserait lui tenir tète.
En effet, et après l'énorme bêtise que tu as commise, il serait bien sympa de ma part de te laisser mourir en paix.
Elle se retourna pour le regarder une nouvelle fois.
C'est sa m'a échappé, mais j'aurais peut être du vous le dire tout seul au lieu de le faire en publique. ca c'était une erreur.
Vous croyais. D'ailleurs je vous retourne le conseille, c'est a vous de surveillé vos manière Miss Aoi.
Sans avoir le temps de répliqué. Law lui avais déjà attrapé les deux mains pour qu'il puisse plonger son regard cendrée dans celui bleu ciel de la jeune femme.
Ce que vous avez fait devant mes hommes était d'un courage remarquablement insolant mais aussi d'une bêtise aveugle. Et Je ne tolère pas qu'on me manque de respect devant mes hommes, lui susurra il d'une voix meurtrière.
Aoi avait le visage horrifié, et son teint a prie cette blancheur maladive qu'il avait l'habitude de prendre qu'on elle était morte de peur. Ce geste a fait remonter a la vitesse de l'éclair ses souvenirs d'enfance. Ces hommes qui l'avais torturé juste pour le plaisir, et voila qu'un autre voulais recommencer. Juste pour une malheureuse parole qu'elle a eux le cran de prononcer et qui n'était pas tout a fait fausse, elle se fut prise par des tremblements qui n'avais pas échappée au regard interrogateur de son capitaine.
Je vous en prie... ne me violer pas, lâchez...moi, murmura elle alors qu'il continua a la regarder mais cette fois d'un air étonnée sans dire un mot.
Jamais on lui avait dit une chose pareille, jamais il n'avait entendue quelque chose d'aussi désespéré de toute sa vie.
Lâchez moi, je vous en pris, lui dit elle encore, en essayant tant de bien que mal a réprimé un cris qui allais lui échappé. Un crie qui venaient du cœur.
Voyant son état, Law finis par la lâcher pour qu'elle tomber a genou tout en ramenant ses mains autour d'elle dans un geste de protection, les yeux toujours horrifié, elle entendait toujours leurs murmure la hanté...
Law avais perdue ses mots. Jamais il n'a vue une personne souffrir a ce point d'un souvenirs d'enfance.
Les blessures qu'on ne peut pas guérir, voila de quoi elle souffrait. Mais malheureusement, c(était le genre de chose d'ont il était incapable d'en prendre soin, ce n'était pas un truc ordinaire, mais une histoire encrée dans l'âme...
Un crie lui coupa sa réflexion :
Capitaine, capitaine, sa y est on est arrivé
Law le regarde un peut perplexe, mais il comprit
Préparé vous a accéléré, si on rate cette entrée on sera bien obliger d'aller dire bonjour au monstres marins.
Law regarda la jeune femme qui était encore prise de tremblement.
Bepo, conduit a l'intérieur et veille a ce qu'elle se repose
Ne me touchez...
Elle a même pas eu le temps de parler qu'un coup violant viens se loger dans son ventre puis le troue noir.
