Bonjour à tous et à toutes! Désolée pour ma longue absence mais j'ai repris le boulot et les cours alors c'est dur de tout faire (* gros soupir).

Je remercie tout ceux qui m'ont laissé un review et j'espère en ravoir d'autres pour ce nouveau chapitre. Beaucoup m'ont demandé si j'allais bientôt posté le premier chapitre de ma seconde fiction et la réponse est oui et non. Je ne posterais pas tout de suite le premier chapitre mais le prologue en tout début. J'attends juste de finir ma fiction sur skyblog avant de la commencer.

Sur ce, je vous laisse à la suite de votre lecture!

Chapitre 7

Mon corps t'appartient

PDV Bella

Je le regarde faire mon pansement en silence pour ne pas le troubler dans ses réflexions. J'avais eu de la chance qu'il me croit et ne me frappe pas pour me punir, surtout que je n'avais pas pensé une seule fois à m'enfuir. Je ne voulais simplement pas le réveiller alors qu'il semblait si paisible à cet instant. Heureusement que ce Mike Newton et Éric Yorkie m'avaient sauvé de cet ours sinon je serais morte à l'heure qu'il est.

-Et voilà c'est bon, me dit Edward en souriant. Tu peux aller prendre une douche.

-Tu veux peut-être passer avant moi.

-Non vas-y, je n'ai pas préparé mes affaires.

-Bien.

Je me levais et alla dans la salle de bain en laissant la porte ouverte. Je fis glisser le peignoir à mes pieds et retira mes sous-vêtements. Je me glissais sous l'eau chaude qui me détendit immédiatement. Je sortis rapidement et m'emmitoufla dans une serviette chauffée sur le radiateur pendant ma douche avant de rejoindre Edward. Il était dos à moi et jouait un magnifique air au piano que je ne connaissais pas. Il avait retiré sa chemise et jouait son air mi mélancolique mi heureux, tout à son image. Je m'approchais tout doucement et resta derrière lui jusqu'à la fin de son morceau. Il se leva et se retourna, il ouvrit de gros yeux en me voyant l'observer. Je clignais des yeux et mes larmes roulèrent sur mes joues sans que je puisse faire quoique se soit pour les en empêcher.

-C'est moi qui rend triste comme ça? Me demanda-t-il en souriant.

-C'était magnifique, lui dis-je en me rapprochant un plus de lui pour poser mon front sur son épaule.

-C'est venu tout seul en plus.

Il enroula ses bras autour de moi et je fondis en larmes, toutes les pressions de la journée évacuées petit à petit. Il passa mes bras autour de sa nuque et me souleva, faisant par ce fait enrouler mes jambes autour de sa taille. Il me porta sur lit et m'y déposa en me gardant serrée contre lui. Mes larmes étaient intarissables mais il resta là, avec moi, sans prononcer un seul mot. Un dernier sanglot m'échappa et je finis par renifler, mes poumons s'emplirent de son odeur masculine que j'aimais.

-Ça va mieux? Me demanda-t-il de son doux ténor.

-J'ai eu tellement peur tu sais?

-Je peux aisément le deviner, répondit-il d'une voix plus grave. Jamais je ne me le serais pardonné si il t'était arrivée malheur. Tu vas peut-être me trouver ridicule, mais depuis que tu es arrivée je ne fais que de penser à toi sans cesse. Je rêve de toi, je ne parle que de toi, je pense à toi jour et nuit, je ne vis plus que pour toi. Tu es devenue en peu de temps toute ma vie Isabella.

Je relevais la tête pour le regarder et vis dans ses yeux une étrange lueur que jamais encore je n'avais vu en eux. Il écarta quelques mèches de cheveux et se pencha pour déposer ses lèvres chaudes et douces sur les miennes. C'était un baiser plein de promesses qu'il me faisait silencieusement, sans me le dire directement. Nos langues se mêlèrent tendrement d'abord, puis de plus en plus violemment presque animal. Il s'écarta de moi aussi haletant et inclina ma tête de façon à pouvoir embrasser ma gorge en la mordillant de temps à autre. Il dénoua mon peignoir, dévoilant mon corps nu sous son regard noircit par le pêché de la luxure. Il longea mon corps de son majeur de haut en bas et remonta dans le sens inverse sous mes soupirs.

-Que me donnes-tu Isabella? Me demanda-t-il de sa voix terriblement sexy. Que me donnes-tu de toi?

-Tout, répondis-je en gémissant alors qu'il faisait rouler un de mes mamelons entre ses doigts. Mon corps t'appartient.

-Seulement ton corps?

-Non... tout, prend tout ce que tu veux.

Il m'embrassa fougueusement et bougea légèrement. J'entendis nettement qu'il retirait son jean et je n'eus pas le temps de dire ouf, qu'il s'était mis au-dessus de moi et me pénétra presque brutalement et m'arracha un cri de plaisir intense.

-Tu es tellement serrée Bella! Dit-il dans un souffle rauque. Tellement serrée et rien que pour moi.

-Je t'ai dit... que je... te donnais tout...de moi Edward! Et ça en... fait partie.

Il donnait des coups de reins puissants, m'emplissant entièrement et me faisant crier. Je n'arrivais plus à réfléchir correctement, mon corps le faisait pour moi et je l'en remerciais pour cela. Je ne pouvais même pas contrôler mes hanches qui bougeaient automatiquement, s'accordant au rythme de plus en plus frénétique d'Edward. Ce dernier avait entremêlé nos doigts près de ma tête et gémissait dans mon cou. Il nous emmena rapidement au 7ème ciel et resta quelques instants en moi avant de se retirer tout en douceur. Il s'étendit à côté de moi et m'attira contre lui tandis que nous reprenions notre souffle. Il se débarrassa de sa capote dans la poubelle près du lit et caressa mes cheveux encore mouillés de ma douche. Je devais être épuisée car je m'endormis quelques minutes plus tard, ne me réveillant qu'à la nuit tombée dans un lit vide d'Edward. Les lumières et les volets étaient fermés, me laissant dans une pénombre presque angoissante. Je me redressais et ressentie toutes les courbatures de cette journée éreintante. J'étais nue sous les couvertures, il avait du retirer mon peignoir et me glisser sous les draps avant de quitter la chambre, de me quitter moi. Je regardais le réveil posé sur sa table de nuit et vis qu'il était plus de 2 heures du matin, j'avais faim. Voilà ce qui m'avait réveillée. Mais où diable était-il passé? Car sans lui et son accord, je ne pouvais quitter la chambre pour aller manger. Une douleur vive à mon bras me rappela que j'étais blessée et que je n'avais pris les anti-douleurs que Carlisle m'avait prescrit hier soir. Je me levais et chercha le bureau d'Edward où étaient posés les médicaments mais il faisait trop noir dans la chambre. Je finis par les trouver et les pris en buvant dans la petite bouteille d'eau posée juste à côté. Alors que je cherchais mes vêtements pour la nuit, la porte s'ouvrit en silence, laissant filtrer la lumière de la lune du couloir. Edward entra et vis que je ne dormais plus et étais même debout et de plus, j'étais nue.

-Je suis désolé, je croyais que tu dormais encore, me dit-il à voix basse comme si quelqu'un pouvait nous entendre.

-Je prenais juste mes médicaments pour la douleur.

-Tu as mal?

-Oui mais ça va aller mieux maintenant, le rassurais-je en cherchant toujours mon caraco noir. Je passe des vêtements et je vais aller dormir comme une masse.

-Pas besoin de nuisette maintenant, me dit-il en se saisissant de ma main pour m'entraîner vers le lit. Au fait, ajouta-t-il en glissant ses lèvres sous mon oreille. Bon anniversaire Bella.

Il m'attira sous les couvertures et se contenta de me souffler l'air qu'il avait joué au piano à l'oreille. Je sentais mes paupières devenir lourdes de sommeil, la cause: les anti-douleur de Carlisle.

-Dors Bella tu en as besoin, me murmura-t-il doucement. Je ne te quitte pas promis, dors bien.

-Toi aussi.

Je m'endormis presque aussitôt, dans les bras rassurant et protecteur d'Edward. En une journée l'a radicalement changé envers moi. À croire qu'avoir fait l'amour avec moi l'a fait réagir et qu'il commençait à se rendre compte que je n'étais pas qu'un animal ou un objet dont il pouvait ainsi disposer à sa guise. C'est sur cette dernière pensée que Morphée m'accueillis dans sa douce chaleur de mes rêves. Pour la première fois depuis mon arrivée, ma nuit fut peuplée de rêves et non de cauchemars de mon enlèvement et de James. Je rêvais d'Edward. De ses caresses et de son corps musclé et puissant quand il me faisait l'amour. Jamais plus je ne voudrais souffrir ou vivre loin de lui, seul ça pourrait me faire mal à présent.

…...

PDV Edward

J'ouvre les yeux et tombe directement sur le visage endormit de Bella face à moi. Cette femme reste belle même dans son sommeil, les cheveux en bataille et la bouche légèrement entrouverte. Il est 9h à mon réveil et je veux éveiller ma belle par du plaisir. Je la bascule alors sur le dos et entrouvre ses cuisses pour glisser mes doigts sur sa toison humide. Déjà? A quoi peut-elle bien rêver pour être déjà mouillée à cette heure? Elle se cambre et gémit sans pour autant se réveiller quand j'insère doucement 2 doigts en elle. Je la prépare à me recevoir en priant pour qu'elle se réveille pas avant que mon sexe ne soit en possession du sien. C'est pour cela que je préfère ne pas m'attarder et prends une capote dans le tiroir de ma table de nuit. Je l'enfile et me met entre ses cuisses, les remontant sur le haut de mes hanches. Je vise son entrée et la pénètre par de lentes poussées. Elle est chaude et toujours aussi serrée que la veille, pourtant elle s'ouvre plus facilement et j'atteins rapidement le fond de son vagin. Je me retiens de ne pas crier mon plaisir et garde mon attention sur elle, qui commence à se déhancher et à raffermir sa prise sur mes hanches. Elle se réveille peu à peu sous mes mouvements de bassin lent et profond en elle. Je me penche vers elle alors qu'elle ouvre difficilement ses yeux et vins lui murmurer à l'oreille:

-Bon anniversaire mon ange, j'espère que ton réveil te plaît!

-Très, me répondit-elle en se cambrant contre moi. Quel plaisir... que d'avoir un... réveil pareil.

Je me laissais guidé par mon instinct devenu animal quand elle posa ses mains sur le creux de mes reins, me guidant sur l'allure souhaité. Je me redressais et me mis accroupis en l'attirant dans mon mouvement. Elle était à califourchon sur moi et me donnait un meilleur angle de pénétration beaucoup plus profond. Elle se tenait à mon cou et mordait mon épaule pour ne pas hurler tellement cette connexion était forte. Je n'arrivais pas à trouver la position parfaite pour la faire jouir comme je voulais tellement ma concentration était perturbée par cette déesse. Soudain elle resserra ses parois intimes mais ce n'était pas le moment, pas du tout. Je me retirais d'elle et la souleva pour la mettre debout. Vite il me fallait une idée! Elle me regardait sans comprendre ma réaction, je l'avais interrompue alors qu'elle allait droit à sa jouissance. Je finis par trouver et m'assis au bord de mon lit. Je la fis s'assoir dos à moi et la pénétra d'un coup sec avant de m'allonger, les pieds toujours au sol.

-Oh... Edward! Gémit-elle en se déhanchant sur moi. C'est... trop bon!

-Putain Bella... je te sens tellement... mieux comme ça!

Elle se contracta et je passais mon pouce sur son clitoris pour l'aider et décupler son orgasme qui suivit quelques secondes après. J'accélérais la cadence alors que je sentais ma jouissance pointer le bout de son nez. Je donnais un dernier coup de rein et cria son nom en explosant littéralement dans la capote. Bella se retira de sur moi et me retira elle même la capote en faisant un nœud pour la jeter dans la poubelle. Je me hissais sur le lit et l'accueillis dans mes bras où elle s'y blottie. Je la caressais tendrement en frôlant sa colonne vertébrale du bout des doigts, sa peau douce glissais sous ma main et elle ronronna comme le faisait le chat d'Alice quand il était dans son moment câlins.

-Tu ronronne Bella, lui dis-je en riant légèrement.

-C'est parce que je suis bien, me répondit-elle.

-Alors je suis heureux que tu sois enfin à l'aise ici.

-Moi aussi mais..., hésita-t-elle.

-Mais?

-Ma famille me manque, ils doivent s'inquiéter et ils me croient sûrement morte aujourd'hui alors que ce n'est pas le cas.

-Je peux me douter de ta tristesse mais je ne peux pas laisser partir Bella. Tu pourrais nous dénoncer et nous serions arrêtés, ma famille et moi et je ne peux pas te laisser faire ça.

-Est-ce qu'au moins je pourrais ne serait-ce passer un coup de fil? Rien que pour rassurer mon père.

-on verra plus tard d'accord?

-Promis?

-Oui.

-Merci Edward, dit-elle en embrassant ma joue.

Juste après quelqu'un frappa à ma porte de chambre.

-Oui?

-Il faut que vous descendiez tous les 2, me dit Jasper sans ouvrir. Maman a préparé un déjeuner d'anniversaire pour Bella.

-Nous arrivons dans quelques minutes!

Bella soupira en se levant pour rejoindre la salle de bain. Je regardais son beau petit cul pendant son trajet et soupira quand elle entra dans la pièce voisine. Je me redressais et actionna l'ouverture des volets des baies vitrées. Le soleil pénétra dans la pièce et j'ouvris les baies en respirant l'air déjà chaud de cette journée. Je mis un boxer propre avec un short et un tee-shirt noir pour ne pas avoir trop chaud aujourd'hui. Bella revînt 2 minutes plus tard vêtue d'une robe courte noir et argenté s'attachant dans le cou, légèrement maquillée pour cacher son coquard et son bleu sur sa pommette. Elle s'approcha de moi en passant ses bras autour de ma nuque.

-Tu es ravissante, lui soufflais-je à l'oreille. Vraiment belle.

-Je le suis pour toi.

Je l'embrassais chastement avant de lui prendre la main et de l'entraîner dans le couloir. Plus nous approchions du rez de chaussée, plus je la sentais se tendre. En effet, je repensais que c'était la première fois qu'elle allait se retrouver avec toute la famille réunie autour d'elle.

-Ne t'inquiète pas Bella, ils ne vont pas te manger.

-Je sais mais c'est surtout leur regard que je crains, m'avoua-t-elle en bas des marches. Ils vont croire que je suis une salope qui couche avec le mec qui me garde enfermée pour que je puisse enfin sortir et...

-Chut, l'interrompis-je en posant un doigt sur ses lèvres. Je t'assure qu'ils ne vont pas te juger, tu ne connais pas ma famille et je peux te jurer qu'ils ne se permettront pas de dire quelque chose de déplacer. Sauf peut-être Emmett, mais encore ce ne serait qu'une blague vaseuse de sa part. Alors n'aie pas peur Bella.

Elle écarta mon doigt de sa bouche et se hissa jusqu'à la mienne. Nos langues se mélangèrent quelques instants durant lesquels je me rassasiais une dernière fois d'elle avant d'affronter ma famille. Je me séparais à contre cœur d'elle et l'entraîna jusqu'à la grande salle où devait se tenir le déjeuner. Tout le monde était déjà là et commençait tout juste à s'installer à table.

-Bon anniversaire Bella! S'écria la petite tornade en lui sautant au cou.

-Merci Alice.

Je l'emmenais jusqu'à une place et tira sa chaise. Je m'assis juste à côté et elle se retrouva entre moi et Jasper qui lui sourit pour la rassurer. Ma douce esquissa un sourire avant de prendre ma main posée sur sa cuisse et de les remonter sur la table. Là elle avait joué la mauvaise carte si elle voulait que notre situation ne s'aggrave. Forcément, Emmett ne loupa pas son geste et lança la plus vaseuse de toutes ses blagues déjà sorties:

-Je vois que Saint-Exupéry à omit de nous dire que le petit Eddy à nouer avec la providence cette nuit!

-La ferme Em' où je te fais bouffer les escargots sur le tas de fumier dans le fond du jardin! Lançais-je en le fusillant du regard.

Tout le monde partit dans un fou rire et même Bella et mes parents se joignirent à nous dans notre hilarité. Je serrais un peu plus fort la main de ma douce et la porta à mes lèvres pour y déposer un baiser.

-Hum je vois que tu as avalé un clown en te levant ce matin Ed', se moqua Emmett en faisant un clin d'œil à Bella.

-Bon si vous le permettez, nous interrompit Esmé. Nous sommes réunis pour fêter l'anniversaire d'Isabella et pas pour assister à vos jeux de ping pong les garçons. Alors bon anniversaire à toi Isabella.

-Bella, la reprit-elle. Et merci, merci à vous tous de m'avoir permis d'échapper à James et à ses folies violentes.

Elle commença à se lancer dans un monologue que tout le monde écouta avec la plus grande attention.

-Même si ma vie ne se déroule pas comme je le voudrais, elle a changé depuis que je suis arrivée chez vous. En bien comme en mal. En mal, car j'ai été arraché à ma famille, séparée de mes amis et beaucoup me croient sûrement morte.

Elle ravala sa salive et contînt ses larmes en expirant doucement l'air de ses poumons. J'entendis nettement ma mère lâcher un sanglot discret mais ne cessait d'observer Bella qui avait les larmes aux yeux.

-Elle a changé en bien car il y a beaucoup d'amour dans cette maison, tout le monde se comporte avec gentillesse à mon égard et vous prenez soin de moi. Je me sens touts les jours un peu plus chez moi ici et j'espère que tout va s'améliorer dans ce sens et qu'un jour, vous m'accepterez comme un membre à part entière de cette famille. Alors merci à tous.

Esmé se leva et vînt serrer Bella dans ses bras en lui murmurant quelque chose à l'oreille que je ne compris pas. Quand je pus voir les yeux de Bella, je pus y remarquer que son étincelle qui était présente à son réveil était revenu.

-Tu fais déjà partie de la famille Bella, lui dit mon père avec un regard chaleureux. Tu es la première qui reste assez longtemps parmi nous pour nous aimer pour ce que nous sommes. Aller mangez maintenant et bon appétit.

Nous mangeâmes sous la bonne humeur alors qu'Emmett nous racontait son voyage d'étude en France avec sa classe de mécanique. Il rigolait de Mike Newton dans sa classe qui s'était fait poursuivre par une grand-mère avec sa canne parce qu'il avait voulu pincer les fesses de sa petite fille.

-Le pauvre! Se moqua-t-il? J'ai bien cru qu'il allait avoir une syncope après s'être planqué dans un sexe-shop dans la ville de Caen!

-Oui mais grâce à lui et Éric, m'appris Alice. Bella n'a pas été tuée par l'ours hier.

-C'est eux qui t'ont sauvé? Demandais-je à la concernée en la regardant.

-Oui.

Pourquoi fallait-il que se soit Mike Newton qui la retrouve? Cet obsédé devait avoir vu la beauté de Bella et rêvait sûrement de l'avoir pour lui seul!

-Tu pourras les remercier cette après-midi Bella, lui dit Rosalie que je fusillais du regard.

-Pourquoi?

-Edward nous a dit que tu allais voir tes amies aujourd'hui et qu'elles sont chez chacun de ces 2 là!

-C'est vrai? Demanda-t-elle en me regardant visiblement contente.

-Oui, répondis-je en lui souriant à mon tour.

-Merci! S'exclama-t-elle en se jetant à mon cou et en m'embrassant avec fougue. Merci merci merci merci!

-On commence par un baiser et on finit par se retrouver avec un bébé! Rima Emmett en rigolant.

-Pardon, s'excusa Bella en se rasseyant à sa place les joue rouges.

-Ce n'est rien on comprend, la rassura Esmé de sa voix douce.

Nous finîmes tranquillement notre petit déjeuner et aidâmes à débarrasser la table et ranger la cuisine. J'emmenais Bella avec moi à l'extérieur de la villa et marcha main dans la main avec elle. Nous arrivions près de la piscine et je la pris contre moi en me couchant sur un transat.

-Tu ne dis rien? Me demanda-t-elle en me regardant.

-Toi non plus.

-Parce que je n'ai rien à dire.

-C'est pareil pour moi, je suis juste bien comme ça et je t'aime.

Elle plongea sa tête dans mon cou et soupira.

-Ne dis pas ça! S'exclama-t-elle soudain plus sombre.

-Pourquoi?

-Parce que tu ne peux tout simplement pas l'affirmer maintenant. Ça ne fais que depuis hier que nous couchons ensemble et quelques semaines que je suis là.

-Pourtant je t'aime déjà, affirmais-je. Même si toi tu n'es pas prête à le dire ou à le penser moi je te le dis: je t'aime Isabella.

Un bruit de moteur interrompit notre discussion qui virait à la catastrophe et des voix se firent entendre. Ah, nos visiteurs étaient arrivés et Bella l'avait également sentie car elle se leva d'un bond.

-C'est eux? Me demanda-t-elle en sautillant. Dis-moi que c'est eux!

-Je ne vois qui d'autre pourrait nous rendre visite, lui répondis-je en me levant à mon tour. Aller, ne les faisons pas attendre.

Avec Éric et Mike, nous avions décidé de laisser ces 3 amies se retrouver seules toute la mâtiné dans ma chambre. Bella avait besoin de ça et quoi de meilleur pour elle que de revoir ses amies d'avant son enlèvement?