Note d'auteur : Coucou ! Comment ça va ti bien tout le monde ? Le teaser de la nouvelle saison est arrivé ? Qu'en pensez-vous ? (Oui je sais c'est pas un forum mais du coup je suis un peu excitée ^^) Sinon voici le prochain chapitre mais avant comme d'habitude et avec plaisir, je remercie énormément ceux qui laissent un petit message, ceux qui favorisent ou/et follow et bien sûr ceux qui ne font que passer aussi ! Merci tout le monde vraiment ! Bon maintenant petite remarque : apparemment Rainer n'est pas trop aimé... normal dirais-je ! Par contre je tenais à prévenir sur le fait qu'il aura malgré tout son chapitre comme Bo et Lauren ! C'est lui qui m'a inspiré le début de cette histoire et puis j'aime écrire en mode psycho ;) ! Sur ce je vous laisse ! Bonne lecture ! Et évidemment n'hésitez pas à laisser un petit quelque chose avant de partir !:)
RIEN ne m'appartient ! Sniff !
P.S : chapitre rated M pour violence !
Chapitre 6
Rainer continua de courir jusqu'à atteindre le passage secret. Il aurait été trop imprudent de prendre les escaliers pour redescendre, un préfet aurait pu se retrouver sur son chemin et là, cette salope n'aurait eu aucun mal à le retrouver ! Il était tellement en colère ! D'abord, il était interrompu dans ses recherches puis, puis... Rainer sentit un haut le cœur le traverser. Lui qui était toujours en possession de ses moyens se retrouvait à genoux, dans un couloir sombre, luttant pour ne pas vomir. Mais quelle vision s'était déroulée sous ses yeux ! Alors qu'il s'était caché pour reprendre son souffle, Rainer avait entendu la voix de sa douce créature, elle semblait fredonner un air moldu. D'abord surpris de la trouver dans les couloirs à cette heure, il avait ensuite songé que le destin frappait à sa porte, et cela de manière très vigoureuse. Je tiens ma chance, le moment est parfait pour se laisser aller aux confidences et à la passion, comme le disait mon père, Poudlard la nuit est comme une maison close, chaque porte révèle un nouveau plaisir interdit. Mais Rainer ne fut pas assez rapide, le succube le dépassa alors qu'il était pris dans ses pensées. Il continuait de la suivre des yeux, puis lorsqu'elle eut disparu au détour d'un coin, il murmura invisibilia. Il avait hérité de ce sort comme présent familial pour récompenser sa « bonne conduite ». Son arrière-grand-père en était l'inventeur mais comme ce sortilège était trop instable et de courte durée, il avait toujours refusé de le faire homologuer par le ministère. Rainer avait cependant découvert qu'en utilisant beaucoup d'énergie, il arrivait à allonger la durée du sort, le rendant presque parfait pour ses activités nocturnes. Certes, il était généralement épuisé après son utilisation mais alors qu'il se glissait parmi les ombres, à quelques mètres de sa créature, le prix à payer n'était rien. Il pouvait à cette distance observer la moindre de ses courbes. Rainer ne voulait pas se laisser emporter par son désir cette fois, mais la chute de reins du succube rendait sa tâche difficile. Soudain, elle s'arrêta. Rainer se plaqua sur le côté, suffisamment loin pour pouvoir redevenir visible mais assez près pour assister à la suite. Bo, sa sublime monstruosité, sa future partenaire, s'était stoppée devant cette salope. Elle se tenait en face des escaliers, pensant sûrement qu'il s'était enfuit dans cette direction. Quelle idiote ! A sa grande surprise, les deux jeunes femmes commencèrent à dialoguer, il était évident qu'elles se connaissaient ou du moins que leur route s'était déjà croisée. Rainer pouvait sentir l'intérêt et la tension qui montait petit à petit entre elles. Le dégoût l'envahit progressivement. Comment oses-tu regarder de cette manière cette moins que rien ?! Ce professeur de pacotille ? Incapable de gagner un simple duel ! J'aurais dû la tuer dans la bibliothèque et la déchirer en deux ! Tu me déçois tellement mon petit monstre... Mais ne t'inquiète pas, je vais te remettre sur le droit chemin. Tu ne le sais pas encore mais tu es mienne. Et elle, c'est une femme morte.
Rainer avait commencé à courir dès que les jeunes femmes s'étaient mises à marcher. Il n'avait pas voulu les suivre car pour la première fois, il ignorait s'il pouvait se contrôler. Cette situation, cette créature, le plaçaient sans cesse dans un état émotionnel inhabituel ! Mais Rainer était patient, intelligent et cruel mais surtout patient. Il apprendrait de nouveau à se contrôler, à être le maître. Sa destinée n'attendait que lui, alors pourquoi se précipiter ? Il avait une année entière devant lui... Mais ce soir, ce soir serait différent. Cette nuit allait marquer la fin de l'ancien Rainer et la naissance du nouveau. Un Rainer sans émotion, focalisé sur une seule tâche : le succube. Néanmoins, il se devait de d'abord dire adieu à ses vieilles habitudes... Rainer sortit de Poudlard par le passage secret. Il se dirigea vers les grandes grilles puis activa son sort d'invisibilité, il était fatigué mais deux minutes seraient largement suffisantes pour trouver le lieu de transplanage. Rainer tenait cette information de l'une de ses victimes, une vieille femme qui lui avait supplié de lui laisser la vie sauve en échange de secrets. Il avait obtenu les informations, elle avait perdu sa vie. Cette dame lui avait dit que depuis la Grande Guerre, il existait deux endroits spécifiques près de l'entrée du parc de Poudlard où le transplanage était possible. Voldemord avait voulu à l'époque exercer une pression sur les défenses de Poudlard à divers lieux et au même moment. Ainsi il avait réuni deux groupes composés d'une trentaine de mangemorts, puis leur avait ordonné d'apparaître près des grilles d'entrées afin d'éviter tout aide mais aussi afin de prendre à revers les aurors venant de l'extérieur. Les deux groupes avaient transplané en même temps, créant une distorsion dans l'espace-temps dû à la quantité importante de magie utilisée. Désormais, cette fissure était beaucoup plus mince mais toujours active. Rainer l'utilisait à chaque fois, pour se déplacer entre le village et la Forêt noire. Ce soir, il ferait pour la dernière fois ce voyage.
« Pitié ! Pitié !
— Chut... là, là, c'est fini maintenant. On est dans mon coin favori tu sais ? C'est ici que j'ai tué pour la première fois. Tu veux savoir comment c'était ?
— Pitié ! Je ferai tout ce que vous voulez ! Je vous en supplie, je suis enceinte !
— Oh mais je sais ça, une prostituée enceinte... je n'en ai jamais eu. Tu vois, ce qu'il y a de bien avec ta profession, c'est que si personne ne trouve ton corps, personne ne te cherchera.
— Si ! Si ! J'ai des amis haut placés ! Le père de mon enfant est un haut fonctionnaire, il saura que quelque chose m'est arrivée !
— Oui, oui... et il t'aime tellement qu'il sera prêt à tout risquer pour te retrouver ! Les putes sont vraiment de grandes romantiques ! La dernière fois, j'étais avec... — Arrête de pleurer ! — avec un gigolo, parce que j'aime bien changer de temps en temps, et il m'a dit la même chose que toi. Alors du coup je lui ai proposé un marché. S'il devenait ma salope personnelle, je lui laisserai la vie sauve...
— Je serais à vous ! Je ferai tout ce que vous voulez ! Je... aahh !
— Chut, chut... ma lame va s'enfoncer maintenant, alors il faut que tu restes calme. Si tu bouges, il y en aura partout, et ça, ça ma chère c'est l'étape d'après. Où en étais-je ? Ah oui, le gigolo. Donc, il accepta bien sûr, et, attention ça va piquer un peu, je viens juste d'atteindre le foie, oui donc ce gentil monsieur se mit tout de suite à genoux et commença à me... Enfin tu vois le tableau. Et là ! Tu sais ce qu'il essaye de faire ? Me mordre ! Je veux dire, il est évident que je l'aurais tué malgré tout mais j'aurai pu être rapide ! Et lui, il essaye de me blesser. Pourquoi ne pouvez-vous pas comprendre l'importance de votre sacrifice ? Il s'agit d'une chose sacrée, d'une chose, ne te tortilles pas comme ça, la douleur va seulement empirer. Enfin bref, tu es importante à mes yeux, ton corps, l'essence de la vie qui l'habite me fascine. Regarde tout ce sang ! Regarde ! C'est merveilleux n'est ce pas ? Bientôt quelqu'un d'autre sera avec moi et elle aussi elle aimera.
— …
— Chut maintenant. C'est fini. Je suis désolé, je vais un peu me salir maintenant. Je vais commencer par la gorge cette fois d'accord ? Oui je sais... moi aussi j'ai mal.
