Personnages: Angleterre, Amérique, Russie, Canada
Disclaimer: Les personnages appartiennent à Hidekaz Himaruya

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Angleterre riait, cette fois-ci, il allait montrer à son jeune frère à quel point il pouvait être fort lui aussi. Cette fois-ci, il lui ferrait peur qu'importe s'il devait faire appel à la plus terrible des créatures qui croupissait dans les enfers, plus il avançait plus Amérique trouvait des moyens de plus en plus subtil de lui faire peur. Son pire coup avait été d'inviter Russie chez lui . Le garçon aux sourcils épais avait à peine entrouvert la porte que l'aura de l'homme de froid le faisait fuir en hurlant tout ses poumons et rire aux éclats le mangeur de hamburgers. Il avait réussi cette année à lui faire peur, il est vrai que c'était grâce à Japon que le héros auto-proclamé avait gagné cette bataille de frayeur. Le magicien du dimanche sourit quand il vit une créature des plus laide faire surface en dehors de son cercle magique. Il s'en alla vers son rival. Ce que lasser par leur jeu stupide Russie les entendait au tournant avec un sourire sadique peint sur le visage. Les fous allaient comprendre que le mêler, bien qu'inconsciemment à leur duel débile était une grosse erreur de la part d'Amérique. Japon n'avait pensé à utiliser l'homme du froid, mais d'autres choses. Les deux hommes se firent face avec un déterminé sur le visage, chacun ne voulait pas plier à l'autre.

-Hallo, vous deux.

-Non...

-Fuyons.

-Je suis d'accord avec toi pour une fois.

Les deux hommes prirent leurs jambes à leur cou en hurlant comme des fous, le Russe à leur trousse s'amusant follement. Ils se retrouvèrent enfin seul après de longs instants leurs souffles erratiques par leur fugue en quête d'un endroit sûr. Ils se serrèrent la main.

-Au lieu de nous chamailler, essayons de faire peur à Russie.

-C'est presque mission impossible, Amérique.

-Je le sais Angleterre. Mais il a aussi ses faiblesses, tu dois le savoir, vous avez été en conflits pendant de longues années.

-Ne m'en parle pas. C'est comme si je te parlais de la guerre de Cent Ans que tu as avec France.

-Ce pervers l'avait bien cherché. Puis on ne va pas parler du passé, mais de notre avenir dans l'effrayant contre Russie.

-S'il s'allie avec Japon, on est foutu. Ses jeux me fille les jetons.

-Faut le mettre en dehors de tout ça, bien que je ne pense pas Russie demander de l'aide à qui que ce soit.

-C'est vrai, on est sûr de gagner ensemble.

Les deux frangins se mirent à rire, Canada les observant de loin enviant cette relation forte, bien qu'elle soit mouvementée de conflits. Il serra son ours en s'approchant des deux compères toujours dans les bras l'un de l'autre puis quand virent les rougissements. Le maladroit blond comprit le message et retourna dans son coin, à nouveau seul avec lui-même. Si France serrait là pour le réconforter. Il savait que sous la haine apparente, les deux états s'aimaient comme deux vieux amants. C'est toujours Amérique qui faisait le premier pas en embrassant son aîné. Et la suite ne regardait qu'eux. Une seule chose était sûre, c'est que les deux en revenaient épuisées et pleins de douleurs sur diverses parties du corps et un sourire sur leurs deux visages.