Coucou ! Merci à ce qui continue de me suivre.
Pour ceux qui connaissent bien l'anime, il se rendront compte que l'épisode qui correspond à ce chapitre ne devait pas se dérouler si tôt, mais je me suis permis ce petit anachronisme pour le bien du KaiRyo.
Bonne lecture.
Disclaimer : Prince of tennis ne m'appartient pas.
Chapitre 7 : Le chat vagabond
Ce matin-là, il n'y avait pas entraînement, aussi Ryoma avait pu dormir plus longtemps. Quand il descendit, il n'y avait que Nanako dans la cuisine. Elle le salua.
Il s'assit à table après avoir posé son sac entrouvert sur le sol. Il sentait l'odeur du déjeuner déjà servi. Il appela sa mère pour exprimer son mécontentement d'avoir un petit déjeuner occidental, mais sa cousine lui expliqua qu'elle était déjà partie travailler.
Il laissa donc et mangea son repas avec un peu de déception. Il fourrait la nourriture dans sa bouche sous une remarque de la jeune fille à laquelle il ne répondit pas. Un miaulement les interrompit. C'était évidemment Karupin.
Sa cousine lui expliqua qu'il avait son jouet dans la bouche. Le garçon avala sa bouchée et imagina son chat sans pourtant le regarder. Dans ces moments-là, il regrettait vraiment de ne pas voir.
Quand la fille lui dit que c'était grâce à lui que l'animal était si joueur, il le nia. Nanako lui fit ensuite remarquer qu'il allait être en retard s'il continuait à traîner, il finit donc son assiette et ferma son sac. Il le mit sur son dos et partit en vitesse. Comme il connaissait le chemin par cœur, il se permit de courir aux endroits où il n'y avait pas de risque, mais bien vite il s'arrêta en entendant un miaulement derrière lui.
– Karupin ?
Même aveugle, il pouvait reconnaître son chat, son ouïe était assez bonne pour différencier la voix de son Karupin de celles des autres félins. Un nouveau miaulement le confirma. Le jeune s'excusa auprès de son chat, il ne pouvait vraiment pas jouer avec lui maintenant. Puis il partit sans souci, car l'animal avait l'habitude de traîner dans le quartier et pouvait retrouver son chemin.
Il courut doucement pendant un moment encore, jusqu'à ce qu'un aboiement vienne à ses oreilles, comme chaque matin et chaque soir. Il passait toujours devant la maison que gardait ce jeune chien. L'animal l'aimait bien, et ses maîtres connaissaient ses parents, sa propriétaire paissait parfois au temple pour leur passer le bonjour. L'adolescent ne l'aimait pas vraiment, il préférait encore le chien.
– Salut Goro, lança l'enfant en passant devant la demeure.
Les jappements de cet akita-inu constituaient l'un des nombreux repères de son trajet quotidien. Il ralentit le pas, car il savait que bientôt il devrait prendre le prochain tournant à gauche.
Le reste du chemin se déroula sans encombre et il arriva à l'heure. Dans la cour, il entendit à nouveau un miaulement semblable à celui de Karupin, mais il pensa l'avoir rêvé. Il rentra dans l'établissement et retrouva ses camarades, ou plutôt, ce fut ses camarades qui le trouvèrent…
La matinée se passa tranquillement. Quand la pause du midi sonna, le trio se réunit près de lui pour manger. Echizen ouvrit son sac afin de prendre le bentô que sa cousine n'oubliait jamais d'y placer. Sa main, à tâtons, y trouva quelque chose de familier qui n'était pas son repas.
– Qu'est-ce que c'est ? questionna Horio.
La recrue fit glisser ses doigts le long de la petite tige, pour s'assurer de ce qu'il avait entre les mains. Ils rencontrèrent un bout touffu qu'il connaissait bien.
– Un jouet pour chat, répondit-il d'une voix évasive.
Il se souvint du félin qui l'avait suivi quand il partait de chez lui, alors que ce dernier ne le faisait jamais habituellement. Puis le miaulement qu'il avait entendu plus tôt lui revint à l'esprit… Et maintenant, il retrouvait le jouet dans son sac.
Cela aurait sûrement été une bonne raison pour le chat de le suivre, mais comment aurait-il pu ? Quand bien même il aurait voulu, le garçon l'aurait remarqué s'il l'avait suivi… Ou peut-être que non. Après tout, il courait la plupart du temps, il aurait seulement fallu que l'Himalayen soit un peu en retrait pour qu'il ne le remarque pas.
Le doute subsistait, et c'était avec la boule au ventre qu'il ouvrait son bentô tout en gardant le jouet à proximité. Il mangea peu, son appétit s'était envolé, il préféra sortir de la salle de classe.
Il avait pris son téléphone avec lui et chercha un endroit tranquille à l'extérieur pour appeler. Il ne l'utilisait pourtant jamais, on lui avait acheté pour qu'il puisse joindre quelqu'un en cas d'urgence. Il avait même des difficultés à se souvenir de son code d'entrée, mais il n'avait pas le choix. Il voulait se rassurer, que son père lui dise que son chat était tranquillement installé dans un coin à se prélasser.
La principale raison pour laquelle il n'utilisait pas son portable était qu'il avait un mal fou à s'en servir, et n'était pas patient pour la chose. Il lui était déjà arrivé de préférer errer dans les rues, dans l'espoir de trouver miraculeusement quelque chose qui l'aiderait à rentrer chez lui, plutôt que de perdre son temps avec ce stupide téléphone.
Karupin était plus important que ça. Alors malgré tout le mal qu'il avait, et les multiples essais qu'il dut faire, il parvint à appeler chez lui. Son imbécile de père se faisait attendre… Il avait plutôt intérêt à répondre
Au final, Nanjiroh décrocha. Il fut vraiment surpris de trouver son fils au bout du fil, d'autant plus quand ce dernier lui demanda où se trouvait Karupin.
– Il doit traîner quelque part dans les alentours, répondit l'homme en bâillant.
– Cherche-le, ordonna-t-il.
– Pourquoi ? Ne t'inquiète pas pour lui, il sait se débrouiller. D'ailleurs pourquoi tu veux savoir où il est ?
– Cherche le juste ! s'exclama le jeune qui perdait patience.
– Eh, jeune homme. On ne crie pas sur son père. Non mais, quel caractère…
– Tu passes tes journées à dormir et regarder tes magazines d'obsédés, tu ne fais jamais rien alors tu pourrais au moins faire ça !
Un silence s'installa au bout de la ligne. Le samouraï était surpris. Non seulement il était rare de recevoir un appel de son fils, mais encore plus de le voir s'emporter ainsi. Il n'était pas agréable de recevoir ce genre de propos, qu'ils soient vrais ou non, mais ce qui importait au père était la voix légèrement tremblante de son garçon. Ce n'était pas seulement dû à la colère, il en était sûr.
– Je te rappelle pour te dire où il est.
– Okay, thank you, murmura presque l'enfant, avant de raccrocher.
Il n'y avait plus qu'à espérer que son père tienne parole. Il avait l'air sérieux quand il l'avait dit, mais ce n'était pas sûr qu'il aurait trouvé Karupin avant que les cours ne reprennent.
Comme il ne parvenait pas à rester en place sans s'inquiéter, Ryoma parcourut l'école au cas où il y trouverait son chat. Bon sang, il espérait se faire du souci pour rien. Si quelque chose arrivait à Karupin, il ne se le pardonnerait pas.
Ses recherches n'aboutirent à rien, et son téléphone ne sonna pas non plus. Il aurait bien maudit son père, mais la disparition de son chat l'agitait trop pour ça. Avec réticence, il éteint son portable avant retourner dans la salle de classe pour les cours de l'après-midi, durant lesquels il eut du mal à se concentrer. Il faillit même oublier de mettre son enregistreur en route.
Quand ils terminèrent enfin, la première chose qu'il fit en sortant de la classe fut d'allumer son téléphone. Il n'avait pas un portable adapté à sa cécité – ils coûtaient trop cher pour le peu de fois où il s'en servait – et ne pouvait pas dire si son père avait stupidement essayé de le rappeler entre temps. Il n'attendit pas que ce dernier le joigne à nouveau, et glissa doucement ses doigts sur le clavier pour composer le numéro.
– Oyaji, des nouvelles ? demanda-t-il avec espoir.
– Eh bien non, je ne l'ai pas trouvé… mais tu le connais, qui sait où il peut s'être endormi. Il réapparaîtra ce soir pour réclamer son repas ou des caresses, comme d'habitude.
– Je vois… A tout à l'heure.
L'adolescent raccrocha sans laisser son père parler plus. Il ne se sentait vraiment pas bien. Son père avait-il vraiment bien cherché ou avait-il juste jeté des coups d'œil aux alentours entre deux fichus magazines ? Il ne pouvait pas le savoir.
Il marcha d'un pas lent, complètement abattu, vers les vestiaires. Il croisa Momoshiro qui lui demanda si ça allait, ce à quoi il sortit une réponse des plus brèves et tout sauf convaincante. Si l'aîné avait insisté, le première année avait juste continué à marcher sans s'arrêter.
Il entra dans les vestiaires. Un sifflement calme et béat lui parvint aux oreilles, il le nota comme provenant de Kaidoh, mais ne fit pas plus attention. Il le salua juste.
A l'arrivée de Ryoma, l'aîné se leva soudainement du banc sur lequel il était assis. Ca surprit la recrue qui se demandait ce qu'il se passait. Un miaulement mécontent, similaire à celui de son chat lorsqu'il était dérangé, acheva le garçon.
– Karupin ?!
Il avait peur de rêver. Un miaulement affirmatif se fit entendre et Ryoma fondit sur son chat. Il le récupéra dans les bras de son senpai qui siffla de confusion. L'animal accueillit son propriétaire avec des ronronnements prononcés et des lèchements râpeux. Apparemment, il lui avait manqué aussi.
L'adolescent, trop content de retrouver le félin qu'il pensait perdu, en oublia la présence du plus vieux. Il se laissa aller, comme chez lui, et déborda d'affection pour son chat. Il le fallait bien, après ces heures à s'être torturé ainsi.
Le deuxième année voulait partir, mais pour une raison obscure, il n'y parvenait pas. Ce ne fut que quand il émit raclement bourru et égaré, que le jeune remarqua sa présence et se calma.
Ce dernier le remercia en essayant de dissimuler sa gêne. L'aîné ne trouvait pas ça nécessaire : il n'avait pas gardé ce chat pour le première année de toute façon. Il prit cet anormal excès de politesse pour une divagation due à l'euphorie du plus jeune. Il ne répondit donc rien, ses pieds cloués au sol malgré son envie de quitter la pièce. Ils allaient être en retard, en plus…
– Tu l'as trouvé où ? demanda le cadet.
Son ton se voulait neutre, comme pour faire la conversation, le serpent trouvait ça très étrange.
– Ici, répondit-il simplement.
– Ah.
Puis le silence. Un ange passa. Le visage dissimulé par sa casquette, Ryoma gardait son chat précieusement dans ses bras, comme s'il allait s'envoler, et Kaidoh le fixait. Sur ce visage qui en effrayait plus d'un se marquaient l'étonnement et la curiosité. Son intérêt était piqué. Il dut se forcer la main pour quitter les vestiaires, sans un sifflement.
Il venait de voir un nouveau visage chez le garçon qui l'avait plusieurs fois insupporté, et il pouvait assurément le qualifier de sincère. C'était le genre de réaction spontanée qu'on ne pouvait masquer, même si le première année s'était refroidi par la suite.
Ce qui l'avait le plus marqué était ce sourire, et ces yeux qui rayonnaient d'un soulagement et d'un bonheur immenses, c'était comme les voir pour la première fois. En fait, il était quasiment sûr de n'avoir jamais vu le visage du plus jeune aussi nettement. Maintenant il voyait Echizen différemment. Ce qu'il venait d'apercevoir attirait son attention, non plus sur le joueur seulement, mais sur la personne qui se cachait derrière. Cependant, Kaidoh ne le réalisait pas encore, il essayait juste de chasser la recrue de ses pensées.
Après le départ du serpent, Ryoma se détendit, il s'assit sur le banc où était l'autre plus tôt, et cajola l'animal qui était loin de s'en plaindre.
Dès qu'il eut suffisamment câliné la bête pour être conscient qu'elle n'était plus perdue, il songea au serpent. Il n'avait pas fait très attention à lui, et n'avait rien vu d'autre que son chat, mais quand il y songeait, son aîné semblait embarrassé d'être surpris avec Karupin plus tôt.
Il sourit, amusé de constater que le si « effrayant » Kaidoh-senpai cachait un faible pour les animaux. Il aurait été drôle de le taquiner. Le plus jeune aimait l'embêter, il ne se demandait même pas pourquoi : la personnalité de ce senpai s'y prêtait tellement, ses réactions lui plaisaient.
L'enfant aimait titiller les personnes qui s'échauffaient vite, mais le deuxième année était particulier. Quelqu'un de si naturel, qui était considéré comme terrifiant, mais qui se révélait si amusant quand on le poussait un peu… C'était l'une des meilleures cibles, et ça s'annonçait encore mieux maintenant que le côté mignon du plus vieux était mis en avant. Il s'assurerait de le revoir. La prochaine fois qu'il l'embêterait serait définitivement très intéressante.
Ryoma réalisa seulement après, dès qu'il entendit des joueurs discuter à l'extérieur, qu'il y avait encore l'entraînement de tennis. Il ne pouvait pas le manquer sans raison valable, mais il ne pouvait tout simplement pas se résoudre à laisser Karupin aux vestiaires. Il était sûr que son chat n'y resterait pas, et il ne voulait pas le perdre à nouveau.
Il n'avait aucune justification pour sauter la pratique, il n'avait donc pas le choix. Il commença à se changer, une oreille alerte qui veillait sur l'animal. Une fois prêt, il reprit la bête dans les bras ainsi que sa raquette, et sortit de la pièce.
Des membres du club chuchotèrent en le voyant, mais le garçon n'avait vraiment rien à faire de ces remarques. Il marchait d'un pas assuré en direction des courts, et se plaça en face de ce qu'il pensait être le capitaine. Cependant, il ne parla pas, attendant un signe qui lui prouverait qu'il ne se trompait pas de personne.
– Qu'est-ce que ça signifie ? demanda l'habituelle voix sévère de Tezuka.
C'était bien lui. Maintenant qu'allait-il lui dire ? Dans tous les cas il serait réprimandé.
– Buchou, puis-je rentrer chez moi pour aujourd'hui ?
Quant à se faire reprendre, le garçon n'y allait pas par quatre chemins. S'il avait essayé d'être poli pour cela passe mieux, il sentait que c'était raté.
– Pour quelle raison ?
– Mon chat m'a suivi jusqu'au collège. Je l'ai retrouvé et je ne peux pas laisser vagabonder pendant l'entraînement.
Il parlait calmement, mais l'agitation de la bête dans ses bras traduisait la nervosité de son maître qui imaginait bien la contrariété de son capitaine.
Tezuka n'avait pas l'habitude de se retrouver dans une telle situation. Aucun de ses membres ne lui avait encore fait le coup de ramener sur les tribunaux un animal de compagnie. Il se doutait bien que l'adolescent ne devait pas avoir le choix pour l'avoir fait. C'était un respect en tant que joueur qu'il pensait que le jeune avait. L'humilité du garçon à cette demande le confirmait.
Le capitaine ne voulait pas renvoyer son cadet chez lui, c'était un mauvais exemple. Il cherchait donc une solution au problème. Tout d'abord, le plus jeune refusait apparemment de laisser l'animal seul. S'il envoyait la recrue à l'entraînement quelqu'un devrait s'en occuper.
Cependant, tout le monde était occupé. Il était évidemment hors de question qu'un titulaire, ou Inui qui supervisait leur pratique, y soit mêlé. Il serait aussi injuste de demander à un joueur qui ne faisait pas partie de l'équipe principale, de sauter l'entraînement pour surveiller un chat. Les premières années avaient aussi leur entraînement et devaient s'occuper du matériel. La coach Ryuzaki n'était pas là, il restait le seul à ne rien faire, si ce n'est veiller au bon déroulement de la séance tout en analysant ses joueurs.
Il était tout à fait capable de faire ces deux choses à la fois, il se trouvait donc le seul candidat. Il décida qu'il avait déjà assez fait attendre sa réponse, et se lança donc.
– Le tournoi du district est pour ce week-end, tu ne peux pas te permettre de te relâcher. Va à l'entraînement, je garderais ton chat.
Le garçon, qui avait les yeux cachés derrière son couvre-chef, releva la tête à ces paroles, puis la rebaissa et glissa un « okay.» Il cala le félin dans les bras du troisième année et s'apprêtait à se joindre aux autres, mais le capitaine l'interpella :
– Echizen. Avant ça, fais dix tours.
– Compris.
Ryoma n'allait pas se plaindre, surtout qu'il ne s'était pas fait disputer. Il exécuta sa punition.
– Hoi, hoi ! C'est moi où Ochibi vient de donner un chat à Tezuka-buchou ? s'exclama Eiji qui se redressait après avoir fini ses étirements.
Momoshiro regarda avec curiosité.
– Il semblerait. Ce gars…
Le deuxième année ricana quand il vit le félin en question qui commençait à embêter leur capitaine, en grimpant sur lui pour jouer avec ses lunettes.
– …c'est vraiment quelque chose, poursuivit-il. Il ne cessera pas de nous surprendre.
Eiji rit à son tour. Il était certain qu'ils allaient pouvoir le taquiner avec ça. La conversation des deux avait capté l'attention de tous les titulaires qui avaient tourné la tête vers leur capitaine. Un Tezuka essayant de calmer un chat d'humeur joueuse n'était pas une vue que l'on avait tous les jours. Ca les ébahissait, et ils en profitaient.
– Ca aurait bien valu une photo pour immortaliser l'instant, dit Fuji.
– Ha ha ! Bien joué, Echizen ! s'écria Momo à l'attention du première année qui courait.
Inui murmura quelque chose au sujet de l'intérêt de ce genre de données.
– Pas étonnant qu'il lui ait donné des tours, nota Oishi qui souriait quand bien même, mais si nous ne nous y remettons pas maintenant, il va nous faire le rejoindre. Allez, tout le monde, on reprend !
Ils s'exécutèrent, n'ayant pas très envie de se retrouver à la place de leur cadet.
Quand Ryoma finit ses tours, il rejoint la pratique qui se déroula sans problème. Il ignora les remarques et questions de ses aînés et se concentra sur les exercices à faire. A la fin de la séance, il retrouva un chat en un seul morceau, endormi, et un capitaine dont la voix laissait transparaître la fatigue.
Il semblait content de se débarrasser de sa charge. Il ordonna clairement au garçon de veiller à ce que cela ne se reproduise plus. Le plus jeune acquiesça et s'excusa pour la gêne causée. Il connaissait suffisamment la personnalité de son chat pour savoir que cette canaille avait dû lui en faire voir.
Après ça, il rentra chez lui et ne quitta pas Karupin de la soirée.
Voilà. Ryoma s'inquiète vraiment plus pour son chat que sa propre personne. Par contre je le trouve vraiment rude avec son père, c'est blessant de recevoir ce genre de propos. Il était inquiet, mais bon, quel sale gosse. Sinon, pour Tezuka, il fallait que je le fasse. C'était tout simplement impossible de ne pas profiter de cette occasion, j'aime l'imaginer avec Karupin, ça le change de sa stoïcité habituelle.
Le chapitre prochain ne reprend presque rien de l'animé, ce qui le rend assez intéressant je trouve. A la prochaine !
