Chapitre 7
Le prince et la princesse marchaient vers lors destination lorsque sortis de nulle part, un cheval sauvage se rua vers eux et fit chuter la princesse qu'il piétina de ses sabots. Le prince garda son calme alors qu'il portait la princesse jusqu'à l'habitation la plus proche, et prit soin d'elle du mieux qu'il le pouvait. L'affection de la princesse grandit enormément.
Chase se réveilla tôt à nouveau et se glissa hors du lit pour éviter de réveiller Cameron. Il resta debout, incertain quant à ce qu'il allait faire. Cameron dormait paisiblement, inconsciente du mouvement de Chase. Elle était couchée sur le dos, son corps entier - ou ce que Chase pouvait en voir - semblait très symétrique. Elle paraissait, y réfléchir, dormir comme une princesse, attendant que son chevalier la réveille d'un baiser, pour la sauver...
Chase réalisa qu'il se trouvait trop près du côté du lit de Cameron, ayant bougé s'en sans rendre compte. Il recula.
Cameron avait amené son ordinateur. D'un rapide coup d'oeil vers le bureau, il découvrit un symbole familier ou Tetris. Se rassurant en se disant que Cameron dormait toujours à poings fermés, il s'assis au bureau. Cameron avait deux fenêtres ouvertes, une page web 'Cannot find server' et un document Word sans nom.
Chase retourna rapidement à son premier jeu. Il fut horrifié de voir, après avoir distraitement tappé son nom pour voir les scores, que son nom était en troisième position parmi tous les 'Allison'.
Grossière erreur, il gémit intérieurement. Il se figura que s'il jouait d'autres parties, battant son propre score et remplissant la page avec des 'Allison' à nouveau, il n'aurait pas d'ennui. Ce qui semblait une tâche facile car, sans offence, mais Allison craignait.
Chase regarda la liste de nouveau, aucun score qu'il n'avait besoin de battre. Espérant que Cameron ne remarquerait pas les énormes scores qu'elle avait soudain réalisé.
Lorsque Cameron ouvrit ses yeux une heure plus tard, elle se figea. Chase regardait fixement son écran d'ordinateur devant lequel il était assis, ses doigts courant sur le clavier.
"Qu'est-ce que tu fais ?" lui demanda-t-elle, soudain bien réveillée. Il sursauta, cliquant sur quelque chose à la hâte et se releva d'un air coupable.
"Rien," dit-il faiblement, puis, "Désolé."
Cameron était tiraillée entre la colère et l'embarras. Elle n'était pas sûre de ce qu'elle avait écrit dans les deux dernières phrases de son journal numérique. Elle se maudit de l'avoir laisser ouvert.
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Cameron sortit ses gants de ses poches. Il faisait anormalement froid, même pour un mois de Décembre. De la buée sortait même de sa bouche. Chase avait ses mains enfouies profondément dans ses poche. Son nez était rougis de froid et elle n'aurait pas été surprise de découvrir que le sien était identique.
"Cameron !"
Elle fut soudain poussée du trottoir et atterit dans les buissons d'un jardin bordant le trottoir. Deux motards sifflèrent en passant, hurlant l'un et l'autre.
Ce fut seulement lorsqu'ils furent passés quelle réalisa à quel point son coeur battait vite.
"Petits cons," dit Chase avec colère en relachant sa prise sur la taille de Cameron. "Tu vas bien ?"
"Ca va."
Ils sortirent avec précaution des buissons.
"C'était..."
"Agh !"
Cameron se rattrapa à Chase. Elle n'avait pas vu le caniveau.
"Qu'est-ce qu'il y a ?"
"Ma cheville," dit-elle en grinçant des dents. Elle s'était cassée le poignet lorsqu'elle était petite, mais elle ne se souvenait pas avoir eu aussi mal.
"Tu peux marcher ?" demanda Chase. Elle posa son pied par terre, évaluant son poids. Cela faisait terriblement mal, mais elle acquiesça bravement.
"Il y a un banc là-bas."
Chase s'arrêta lorsqu'elle prit une inspiration douloureuse. Non, décida-t-elle, elle ne pouvait pas marcher.
Sans avertissement, Chase la souleva et la prit dans ses bras. Alors qu'elle se sentait ballotée, elle ne sentait presque plus la douleur comparé à lorsque son pied était posé.
Chase la fit asseoir doucement. Il s'agenouilla à ses pieds, et prit son pied gauche. Il le bougea doucement et s'arrêta seulement lorsqu'elle poussa des cris. Puis il passa au pied droit.
"Ow, Ow, stop !"
"Je pense que c'est une entorse," lui dit-il.
"Ouais, merci pour l'éclaircissement," grogna-t-elle.
"Hey," dit-il en reposant son pied. "Ce n'est pas ma faute."
"Je suis désolé," dit-elle tranquillement.
"Aucun problème," dit-il, et il ne semblait vraiment pas ennuyé. "Et si je retournais à notre chambre pour prendre ma trousse de premier secours."
Cameron n'avait pas réalisé à quel point ils avaient marché lentement ; ils ne se trouvaient à pas plus d'une centaine de mètres de l'hôtel.
"Tu auras assez chaud ?" demanda-t-il alors qu'il se levait.
"J'ai un bandage dans mon sac", répondit Cameron en désignant son sac.
"Très préparée," sourit Chase en le prenant. "Ce ne te dérange pas que... ?" Chase la regarda pour avoir sa permission avant d'ouvrir la fermeture éclair. Elle secoua la tête. Très prèvenant de sa part de demander, pensa Cameron. La plupart des gens ne l'aurait pas fait.
C'était un peu étrange d'observer Chase ouvrir son sac. Cela lui prit étonnamment assez longtemps pour trouver le bandage.
"Je vais le serrer assez pour qu'il ne bouge pas," lui dit-il en enlevant sa chaussure.
"Je sais aussi comment bander ma cheville," dit-elle froidement en grimaçant. Chase leva les yeux vers elle.
"Ouais," dit-il. "Désolé."
Cameron haussa ses épaules alors qu'il otait sa chaussette. Elle fronça les sourcils devant sa cheville gonflée.
"Au moins mon pied ne sera pas froid," soupira-t-elle, tremblant alors que Chase enveloppait le bandage fermement autour de son pied.
"Sautons ce qui était prévu aujourd'hui," suggéra Chase.
"Cuddy a payé pour ça," le gronda Cameron. "Nous ne devrions pas..."
"Je ne pense pas qu'elle objectera, avec ta cheville."
"Je me débrouillerais," dit-elle avec brusquerie. "En plus, tu ne devrais pas utiliser ma cheville comme une excuse."
"Tu n'iras pas très loin sans mon aide, tu ne crois pas ?"
Cameron n'eut d'autre choix que d'être d'accord avec lui et, honnêtement, elle préférait être assise dans une chambre d'hôtel chauffée que dans un amphithéatre plein mais glacial.
