Encore merci à toutes vos reviews, et désolée pour le retard… Mais le bac oblige ! Je passe en coup de vent vous poster ceci, je n'ai pas le temps cette fois ci de répondre personnellement à vos R mais encore merci ! Je vous aime tous !

Jeanne Watson

PDV omniscient • Chapitre 6

Sherlock savait mieux que n'importe qui, peut-être mieux que John lui-même, que le médecin ne résisterai pas à une telle avance. Ils s'embrassèrent donc de nouveau, tendrement, puis la fougue remplaça la timidité et John prit son amant dans ses bras. Il l'amena vers sa chambre, qui était la plus proche et le déposa doucement sur son lit, s'allongeant sur lui. Le corps de Sherlock était encore humide, ses mains cherchant à rapprocher John plus près de lui. Commença alors une nouvelle série de baisers enflammés. Néanmoins, John se rappela que Sherlock était novice dans ce domaine, il tenta alors de calmer son engouement et doucement, il déposa des baisers sur son cou, juste simplement, dessinant ses hanches de ses mains, laissant Sherlock perdre ses longs doigts fins dans la chevelure blonde. Chaque sensation nouvelle lui donnait des frissons, chaque contact entre leurs peaux étaient une preuve bien suffisante qui leur donnait envie d'aller plus loin.

Lentement, John enleva la serviette qui prenait place autour de la taille du détective. D'une main, il caressa sa hanche douloureuse. Puis elle alla se loger dans ses reins, retraçant du doigt sa colonne vertébrale pour aller lui chatouiller le cou. Sherlock frémit. Cette douceur lui plaisait assez, et John aussi d'ailleurs. Ils s'embrassèrent de nouveau, enlevant peu à peu les vêtements de John, se retrouvant nus tous les deux, l'un contre l'autre.

Le médecin le regarda. La peine ombre de la pièce, la lueur dorée sur son corps, l'eau qui coulait encore de la pointe de ses cheveux, son regard grave et froid qui s'était échappé, l'envie brûlante qui se faisait pressante au niveau de son entrejambe, son nez fin, ses pommettes rosées, ses lèvres mutines, son cops mince, ses longues jambes fines, ses…

" John, arrête de penser s'il te plait.

- Non, je…

- Oui, tu pensais, dit-il en souriant, approchant ses lèvres pour un nouveau baiser.

- Tu es sûr de vouloir le faire ?

- Arrête de penser, je t'ai dis… "

Sherlock l'entraina sur lui, l'embrassant avec passion, lui empêchant toute tentative de réflexion, tant il avait envie de lui maintenant. Son manque d'expérience ne semblait pas gêner le jeune couple, si l'on pouvait dire. John l'aimait à n'en plus pouvoir et rêvait de le posséder entièrement depuis, oh… bien longtemps. Alors si son amant n'était pas un expert, il s'en fichait. Il était d'ailleurs persuadé que derrière ses airs de génie, Sherlock était un grand sentimental. Sherlock le savait très bien, et pour sa part, il était persuadé que ça le perdra un jour. Sherlock était TOUT sauf sentimental. Il voulait juste se faire John. Rien de plus. Ce n'était pas qu'il ne trouvait pas John à son gout, non, bien au contraire. Mais ce n'était que physique, il ne portait a son amant qu'une simple, bien que très grande mais simple amitié. Loin de l'amour et de l'envie de passer le restant de ses jours avec une personne. Il ne songeait même pas à ça d'ailleurs. Il trouvait ça morne. Il ne comprenait pas comment les gens pouvaient s'amouracher entre eux comme ça ou alors se tourner autour pendant des lustre pour au final finir par divorcer. Il ne trouvait d'ailleurs aucune utilité à tomber amoureux. L'Amour. Quel grand mot. Si cela pouvait l'aider à résoudre des enquêtes, alors oui, il pourrait tomber amoureux. Et dans ce cas, ce serait de l'homme qui l'initiait aux joies de la chose en ce moment même. Personne d'autre. Juste John, son John.

Celui ci glissa sa main vers le sexe de Sherlock et commença à le caresser lentement, lui arrachant des gémissements de plaisir. Le médecin revit alors l'image de Sherlock, quelques minutes plus tôt. Et plus ses mouvements allaient vite, plus sa respiration s'accélérait. Ils s'embrassaient, se mordaient, et finirent par gémir ensemble lorsque Sherlock glissa sa main vers l'entre-jambe de son amant et commença à le caresser à la même cadence. Il regardait Sherlock, les yeux fermés, la gorge sans doute sèche à force de respirer si fort et si vite.

C'était cruel de l'épuiser ainsi alors qu'il était assez faible, mais cela valait ce magnifique spectacle que Sherlock lui offrait. Il gémissait de plaisir, oubliant Mrs Hudson qui pouvait arriver d'une seconde à l'autre, Lestrade qui pouvait venir prendre des nouvelles à n'importe quel moment, et surtout ce cher Mycroft qui les regardait via les caméras et micros cachés dans la chambre.

Voulant le satisfaire au maximum, John abandonna le membre de Sherlock qui gémit de frustration.

" John…! Non… "

Le dit John sourit et embrassa doucement son torse, prenant son temps, ne voulant pas se précipiter, lui laisser le temps de se remettre(juste un peu). Il arriva à son nombril, qu'il taquina du bout de la langue et prit, plus bas, le sexe de son amant en bouche et commença des vas et viens lents, le caressant d'une main. La réaction du détective fut quasiment immédiate, si ce n'est pas totalement. Les gémissements avaient été largement remplacés par des cris étouffés de plaisir, de désir et de frustration de ne pas pouvoir jouir dans l'instant. Jamais il n'avait cru qu'atteindre un degré de bonheur aussi puissant était possible, et surtout pas dans ce domaine.

John remonta embrasser Sherlock, avec beaucoup de passion et de tendresse. Ce baiser, qui avait pour but de le distraire, lui permit de glisser lentement et avec attention un de ses doigts en lui, histoire de lui donner un aperçu de la suite. Il senti néanmoins Sherlock gémir contre ses lèvres, trouvant au début cette intrusion douloureuse.

" Tu veux que j'arrête ?

- Non… Surtout pas… Oh… "

Le médecin sourit et ré-embrassa son détective tout en continuant ses mouvements. Sherlock semblait avoir oublié la douleur, ne criant que de plaisir à présent. John s'autorisa à accélérer juste un peu, ce qui n'eu pas l'air de déplaire à Sherlock.

Seulement, alerté(e?) par les cris de Sherlock, une personne frappa à la porte de leur chambre…

Je sais la fin est nulle, c'est un cliffH pourri, mais je réalise que ça fait un mois jour pour jour que je n'ai pas posté ! Je m'excuse donc, la suite dimanche !