Then, I love for ever.


Résumé : Je ne t'oublierai jamais. C'est pour cette raison, que je me devais de te tuer. Pour ma propre survie. Ce jeu m'a brisé, il n'a qu'un nom : King's Game.


Chapitre 6 : Flash Back. Aniki.


Salon de Mayuzumi Chihiro, 20h12, Vendredi.

Mayuzumi Chihiro, soupira en regardant son portable.

Son salon, n'est pas très petit, en même temps, dans un petit appartement en France, au plein coeur de Paris, on ne peut pas avoir un palace. Il était assis sans trop de conviction sur son canapé marron, qui est en face de la télévision, dernier cri. Devant, se trouve une table basse. Les murs sont ternes et blancs. Sur la petite table marron, se trouve des dossiers, des tonnes de dossiers.

Récemment, Chihiro a reçut de nombreux appels. Ironique, vu qu'il est assez passe-partout, avec son manque flagrant de présence, moins que Tetsuya mais quand même.

Vous vous demandez qui peut bien l'avoir contacter ? Et bien, il y a eu des sms. Aucun appel, mais vu le contenu des messages, on comprend parfaitement.

Ben oui, portable en réparation pendant un long mois. L'écran s'est fissuré. Par chance, un des amis du blanc, pouvait lui réparer gratuitement et rapidement. Enfin, c'est relatif pour le temps.


Messagerie de Mayuzumi Chihiro.

Message reçu, à 18h04, il y a 29 jours.

De : Sakurai Ryo.

Cher Mayuzumi. Je sais que ce n'est pas une bonne idée de vous contacter, mais j'ai peur. Ces derniers temps, j'ai remarqué que quelqu'un de ma classe se comportait étrangement. Cette personne n'a pas l'air de s'en rendre compte. Par moment, on dirait un monstre, qui n'a pas peur de tuer.
Je vais encore un peu l'observer. Je vous dirai tout plus tard.
Merci encore pour vous-savez-quoi.

Message reçu, à 18h54, il y a 29 jours.

De : Shogo.

Salut ! Aujourd'hui, j'ai un gros soucis. Je suis sûr que quelque chose cloche dans ma classe. Je t'en parlerai en détail plus tard.
Ne t'inquiète pas, je ferai tout mon possible pour le protéger. Tu sais bien que je l'aime très fort. Même s'il a la mémoire effacée, et qu'il ne se souvient que du moi connard au collège. Mais, je sais que c'est dur qu'il ne se souvienne presque pas de toi. Un jour, ça ira mieux.
Sinon, tu me manques ! J'ai besoin de mon frérot ! Surtout pour les devoirs... Mais ça va, il y a Imayoshi et Hanamiya.
Bref, bye.

Message reçu, à 00h02, il y a 28 jours.

De : Koganei.

Salut... Je sais qu'on n'a jamais été proches. Mais, quand tu m'as dis de me méfier de tout le monde et de faire gaffe à mes arrières. J'ai pensé que tu débloquais. Mais aujourd'hui, quelque chose de perturbant est arrivé. On a retrouvé un sceau rempli de rats morts dans l'armoire où sont les ballons de basket. Je voulais juste que tu m'appelles pour en parler.

Message reçu à 8h46, il y a 21 jours.

De : Shogo.

Je ne sais plus rien. C'est comme si j'avais perdu la mémoire. Je me rappelles à peine, de toi. J'ai un soucis. Je me suis réveillé seul, dans un parc. J'étais paumé. Je le suis encore. Je ne sais plus rien du tout. Plus que les grandes lignes... Pourtant, t'es mon frère... Mais, c'est quoi ton prénom ?... Désolé.
J'ai peur. Qu'est ce qu'il m'est arrivé ?!

Message reçu à 5h24, il y a 19 jours.

De : Katsunori.

Bien le bonjour, Mayuzumi. Tu es l'une des rares personnes à encore te souvenir du K-Game . Haizaki a eu la mémoire effacée, tu l'as bien compris, une nouvelle partie va débutée. Je commence à penser que le K. va se débarrasser de tous les gêneurs, qui connaissent son identité ou ont juste des doutes. Comme autrefois. Susa s'en souvient aussi. Ainsi que moi-même. Mais étrangement, presque plus personne ne connait le principe du .
Recontactes moi rapidement. J'ai besoin de ton esprit de déduction et ta vivacité d'esprit.
Cette année, à Too, il n'y a pas de jeu du K-Game.
Ps : Si jamais quelqu'un retrouve la mémoire. Ne le dis à personne.

Message reçu à 18h59, il y a 19 jours.

De : Susa.

Quand rentres-tu au Japon ?
Je pense que nous aurons besoin de tes talents d'informaticien au plus vite.

Message reçu à 19h00, il y a 19 jours.

De : Nijimura Shuzo.

Salut. On commence bien à 9h00 demain ? J'ai un doute...

Message reçu à 19h01, il y a 19 jours.

De : Nijimura Shuzo.

Ah, merde, t'as plus de portable...

Message reçu à 00h00, il y a 16 jours.

De : Hara Kazuya.

Bonsoir, ou bonjour. Je ne suis pas du genre à écrire comme ça, pour le plaisir. Si je le fais, c'est pour parler du K-Game. Nous savons tous les deux que ça date. Mais, je n'ai pas trop envie de le revivre ou quoi que se soit.
Cependant, je suis assez inquiet.
Dans notre partie, nous n'avons été que quatre à survivre.
Toi, bien entendu. Grâce à ton talent pour l'informatique, le King fut "stoppé" et "mis hors d'état de nuire".
Il y avait aussi Susa, et son calme incroyable, sans lui, nous aurions tous viré barjo.
Ainsi que Nijimura, qui lui, a toujours été sur le terrain et a fait toutes les recherches.
Et moi-même. Je ne sais vraiment pas à quoi j'ai servi. Mais, j'ai survécu. J'ai été oublié de la classe, et ça m'a sauvé. Ironique. C'est ton truc à toi, normalement.
Nous avions aussi eu de l'aide extérieure de la part du coach de Too Gakuen, Katsunori. Nous avions aussi pu compter sur Araki Masako, la coach de Yosen, qui est à présent hors terrain. Elle a subi une perte de mémoire.
Tu dois te demander, pourquoi, tout d'un coup, je t'en parle. Surtout que je ne parle presque jamais. A quoi, ça nous sert de gaspiller de la salive pour autre chose que des sucreries ? Sérieux, à rien.
Une nouvelle partie va commencée. C'est forcé. Dans la SB. Tu sais, ton frère va en être à sa troisième partie... Donc, je n'ai pas trop de doute pour lui. Mais, lui, en revanche. Vu votre, enfin, notre passé. Je crains le pire. S'il avait sa mémoire. Tout serait plus simple. Mais, ce n'est pas le cas.
Donc, il faut que toi et Nijimura rentriez le PLUS RAPIDEMENT possible au Japon. Nous nous réunirons là-bas. Et chercherons le King.
Avec mes plus sincères amitiés et inquiétudes.

Message reçu à 15h45, il y a 12 jours.

De : Katsunori.

Haizaki n'a toujours pas retrouvé la mémoire. Je cherche toujours la solution.
Je ne pense pas que l'on puisse éviter le ne pouvons que limiter les victimes en éloignant tout le monde de la SB.

Message reçu à 16h01, Lundi.

De : Susa.

Le King's Game de la Spéciale Basket vient de débuter.
Il faut absolument que vous reveniez Nijimura et toi. Sans vous, nous ne pourrons pas agir.

Message reçu à 14h02, Mardi.

De : Susa.

C'est très dur. Ils sont jeunes... Et il y a déjà deux morts.
Je voudrai savoir si Koganei ne t'avait pas contacté ?
Car, moi oui. Ainsi que Hara. (Mais Hara, ce n'est pas important, puisqu'il a envoyé un copié collé en changeant deux trois choses à tout le monde.) Il avait trop peur, malheureusement, aucun nom n'est jamais apparu. Juste des actes, et une attitude dérangeante. Aucun moyen de savoir qui c'est. Mais, grâce à lui, nous avons des indices, et nous pourrons les donner à quelqu'un de confiance.
Pour en revenir à Koganei, je ne pense pas que tu seras présent vendredi, je prierai pour quatre.
Il y a aussi Tsugawa Tomoki comme victime. Lui, ne savait rien du tout. Son seul pêché fut d'être en SB.

Message reçu à 01h58, Mercredi.

De : Katsunori.

Koganei et Tsugawa ne sont plus de ce monde.
Je pense que tu le sais.
Dans un sens, ils ont été sauvés et épargnés.
Si Sakurai meurt, nous saurons que le K. élimine tous les gêneurs. Ce qui ne serait pas surprenant.
Ils n'étaient que des enfants, et ils ne pourront jamais plus être là avec leurs amis et leurs familles. C'est horrible.
Sinon, pas de mort aujourd'hui.

Message reçu à 19h27, Jeudi, Hier.

De : Katsunori.

Sakurai est décédé.
Sinon, je sais que Shuzo a téléphoné en tant que "anonyme" avec toi à Shirogane.
Il me l'a avoué. Vous aviez tout préparé grâce aux messages que Shuzo recevait.
Bien joué. Il pourra peut-être nous aider à limiter les pertes.

Message envoyé à 18h25, aujourd'hui.

De : Nijimura Shuzo.

N'oublie pas pour demain, 9h30, on décolle.
Bonne fin de journée. :)
A demain.


Salon de Mayuzumi Chihiro, 21h46.

Mayuzumi ne trouvait toujours pas le sommeil. Et il ne cessait de réfléchir. Il regardait encore et encore tous les messages reçus alors qu'il ne pouvait avoir son portable. Il sentait que quelque chose n'allait pas mais n'arrivait pas à mettre la main sur quoi. Ce qui dans un sens est irritant et dans l'autre rassurant. Il posa sans délicatesse son BlackBerry dans le canapé en soupirant. S'il n'avait aucun contact avec le soi-disant "Roi". Découvrir qui il est, sera bien plus difficile qu'au paravent. Et pourtant, à l'époque, il avait lamentablement échoué.

Pendant ses lamentations, il entendit quelqu'un sonner à la porte. Par pur hasard, il n'avait pas allumer la télévision pour se concentrer sur les messages, mais ce fut comme nous le savons tous, un échec cuisant.

Lentement et avec précaution, il s'avança tel un félin vers la porte. Il jeta un coup d'œil par la serrure et soupira en remarquant enfin qui était l'intrus.

Il ouvrit avec flemme la porte et toisa sans gène le brun se trouvant en face de lui, qui lui fit un grand sourire.

Nijimura regarda avec calme son camarade et ami.

Si le blanc avait une peau blanche, des yeux perçants et impassible gris, un bon mètre quatre-vingt deux, un corps fin mais magnifiquement sculpté et mis en valeur avec un simple t-shirt blanc avec un jean large noir et des chaussettes noires.

Le noir, lui mesurait à présent un mètre quatre-vingt cinq. Avait la peau légèrement bronzée, portait un polo rouge sang, un jean noir et des basket blanches. Il est fin mais très musclé surtout des abdomens.

Après une demande silencieuse d'entrée de l'ancien capitaine de Teiko, l'ancien joueur de Rakuzan se décala et le laissa passer.

Immédiatement, Shuzo enleva ses baskets, ce qui fit découvrir ses chevilles, un peu moins bronzés que ses bras et ses chaussettes blanches.

Chihiro récupéra son portable et s'assit avec classe dans le canapé marron, il fut rapidement imité par l'intrus.

Après quelques minutes de silence très très très gênant.

L'ancien joueur fantôme de Rakuzan prit la parole avec nonchalance.

-Que veux-tu ?

-...Et bien, je pense qu'il faut mieux entrer dans le vif du sujet directement... , Avoua avec gène l'interrogé. Je... , Il hésita sous le regard de l'autre puis se reprit. Jevoudraisavoirtoutel'histoiredetonpasséetdoncceluidetesfrères., Dit-il d'une traite.

-Je n'ai rien compris., Soupira le blanc.

Nijimura inspira puis expira bruyamment puis réussit à dire avec force et sans hésitation sa phrase.

-Je voudrai savoir toute l'histoire de ton passé et donc celui de tes frères., Il rajouta des guillemets avec ses mains au mot frère. Puis fixa Chihiro.

-Pourquoi devrais-je te le dire ?, Demanda froidement Mayuzumi.

-Tu sais déjà mon passé. Mon enfance fut parfaite. Mais au collège, mon père tomba gravement malade. Je du donc arrêté d'être capitaine. Ensuite, je suis entré au lycée. Tout s'est bien passé. Malgré la mort de mon père et la dépression de ma mère qui à présent, s'est reprise en main et est remariée. Ensuite, lors de ma première année d'université, j'ai participé au King's Game. J'ai été l'un des survivants comme tu le sais. Et à présent, je fais des études de médecine par correspondance. Et j'aide aussi à stopper les King's Game. , Raconta avec lassitude le beau brun.

-Je sais. , Se contenta de répondre son interlocuteur.

-Nous sommes des meilleurs amis. Et là, on parle de ta famille. Il faut que je sache. , Expliqua Shuzo avec inquiétude.

-...Sache que je n'ai pas de lien de sang avec eux. Mais... Sache que chacun d'entre eux... Et moi-même. Nous avons une part d'ombre.

L'ancien joueur de Teiko hocha sans trop comprendre la tête et eut un petit moment de réflxexion. Avant d'hocher l tête à nouveau mais cette fois, en comprenant que l'autre voulait dire, qu'il n'étaient pas du tout innocent.

-Et... Qu'ils ont tout les deux perdus la mémoire., Rajouta avec tristesse celui mesurant un mètre quatre-vingt deux.

L'autre lui promit de ne jamais rien dire à personne.


Flash Back.

Mayuzumi Chihiro a toujours été un enfant sage, calme et discret. Ce dernier n'était pas de ceux qui se battent, pas de ceux qui se droguent. On le considérait comme étant du bon côté de la balance.

Ses camarades de classe ne le connaissaient que de nom, mais tous affirmaient que ce dernier était gentil. Les adultes le voyaient comme un modèle de réussite. Les enfants, eux, ne le voyaient tout simplement pas.

Tous des abrutis naïfs.

La réalité est toute autre. Chihiro n'est ni gentil, ni du bon côté de la balance. Au contraire, il penche plutôt vers le mauvais dans ses bon jours et est aux abîmes du mauvais dans les mauvais jours.

Lui, un enfant sage ? Non. Juste un enfant qui n'a pas envie de bouger ou d'entendre des cris. Qui lui cassent les oreilles. Se battre ? C'est tellement banal et stupide. Se droguer ? La drogue ne sert à rien sauf à rendre accro les autres mais pas lui.

Rien en lui, n'est gentil. Rien en lui ne pouvait l'être. Il est le fils de Wauridesu Mary, traduit par Mary Mauvaise en français. Et de Mayuzumi Furansugo. Le prénom de son père signifiant Français. Maintenant, tout le monde sait que Mayuzumi a des origines françaises et que c'est pour ça que depuis toujours, il maîtrise le français.

Mary était une femme cruelle. Elle mesurait un mètre soixante-dix pour soixante kilogrammes. Ses courts cheveux blancs étaient coupés au carré. Elle avait de splendides yeux noirs, avec de longs cils blancs, sa peau était pâle mais pas aussi blanche que celle de son fils. Elle était filiforme mais le charme qu'elle dégageait envoûtait sans problème les hommes. Elle le savait et en jouissait énormément. Elle n'avait pas d'amis, uniquement des amants. Elle les collectionnait puis les jetait quand elle s'en lassait. Rien en elle n'était bon. Elle faisait parti des pourritures irrécupérables et pourtant à l'extérieur, on ne voyait qu'une femme magnifique et souriante.

Furansugo lui, était très grand. Il mesurait presque deux mètres. Il avait de grands yeux impassible et gris ainsi que des cheveux de la même couleur. Il était mince mais assez imposant à cause de sa taille et de sa musculature. Il était d'une nature douce mais froide en même temps. Appartenant à une famille de dealer de drogue depuis toujours, il a repris les raines de l'entreprise familiale et a appris les bases à son successeur. Il a toujours été très jaloux. Un jour, il a découvert le vrai caractère de sa femme et l'a torturé jusqu'à ce que celle-ci ait compris la leçon. Chihiro a assisté à ça, l'air impassible, il ne ressentait rien. Il s'en foutait. Purement et simplement.

Au fond de lui, il savait que quelque chose clochait. Il ne manquait de rien. Il ne ressentait en rien le besoin d'avoir quelque chose en plus. Il ne ressentait rien. Tout simplement. Il se moquait de tout. N'acceptant pas en lui, ce manque cruel d'émotions et de sentiments, il s'est tu et n'a rien dit. Pourtant, son père, lui, avait remarqué. Et, la seule chose, qu'il lui a dite, c'est qu'un jour, les ténèbres en lui disparaîtrons pour laisser place à la lumière.

Ce jour là, Mayuzumi fils n'avait rien compris , mais bien plus tard, il comprit que son père avait fait une métaphore pour parler du vide en lui en le comparant aux ténèbres.

Oui, on peut penser que les Mayuzumi étaient des dingues, qu'ils créaient et vendaient la drogue pour le plaisir. Mais ce n'est qu'à moitié vrai. Une fois rentrés dans le cercle vicieux, on ne peut pas en sortir.

A cette époque, il n'avait que douze ans. Il était jeune, Chihiro avait normalement toute la vie devant lui. Et pourtant, on exigeait déjà de lui, qu'il soit irréprochable.

Surtout suite à l' "accidentelle" mort de sa mère.

Haizaki Shogo, âgé de onze ans. Il avait des cheveux gris, toujours en bataille, il aimait se battre, n'avait pas peur du danger et au contraire, foncé toujours droit dans les problèmes et soucis. Il était malgré tout, intelligent mais n'aimait et n'a jamais aimé travaillé en cours. Cependant, il est très perspicace. Le jeune garçon était toujours souriant, et direct. Sa peau légèrement bronzée et ses yeux gris lançant des éclairs, faisaient de lui un "voyou" de supermarchés.

Pourtant, sa confiance en lui était extraordinaire, il ne doutait jamais de rien. Il a perdu cette naïveté en grandissant. Mais a appris à faire confiance à certaines personnes, chose qu'avant, il n'aurait jamais pu faire.

Par ailleurs, précisons, qu'il n'a jamais rien volé.

Il est le fils de Haizaki Sharon, une belle anglaise, blonde aux yeux bleus, de taille moyenne, fine et gentille. En apparence, mais en réalité, cette femme était complètement soumise à son mari. Elle l'aimait plus que tout et aurait tout fait pour lui, quitte à mourir. Peu importe, ce qu'on lui disait, elle ne croyait et écoutait que son homme. Entre elle et lui, une confiance inébranlable et un amour malsain avait grandit et fait naître un fils.

Son père, Haizaki Sosa, son prénom qui veut en réalité dire Manipulation. Le décrit parfaitement. Cet homme, n'est que manipulation et trahison. Il ne sait pas ce qu'est d'aider quelqu'un ou d'être aimant. Il ne sait tout simplement pas être présent pour autrui. Sa beauté, cependant, efface tout soupçon le concernant. Il a un gentil sourire. Il est brun et a de gentils yeux noirs. Pas très grand, et un peu potelé. Pas très musclé mais assez pour broyer un poignet en le serrant trop fort. Son physique fait ressortir la gentillesse et la bonté d'une âme mais son caractère est bel et bien le contraire. Mais l'être humain est d'une stupidité affligeante. Et ne se fit qu'au physique d'une personne. Il lui est difficile de faire abstraction de cela pour juger quelqu'un. C'est bien là un des pires défauts de l'Homme. C'est sans doute pour cette raison, que les aveugles sont si respectés.

Oui, ils étaient en apparence de parfaits parents.

Sosa était un homme qui faisait parti de la mafia. Il a démissionné ou plutôt tué son boss et est parti sans demander son reste. Pour faire une alliance avec Mayuzumi et Kuroko.

D'ailleurs, en parlant de Kuroko, parlons-en des Kuroko.

Kuroko Tetsuya, âgé à l'époque de dix ans. Il avait des cheveux bleus clairs et indisciplinés mais très doux. Une peau blanche et pure comme celle d'un ange. Plus petit que la moyenne pour son âge. Mince, à la limite de l'anorexie. Le petit était d'une présence quasi-inexistante. Pourtant, il avait un charme il savait comment le camoufler, l'atténuer. C'est un enfant malin, perspicace, intelligent. Il ne fonce pas tête baissée dans le tas mais fait très attention à ses arrières. Aussi jeune soit-il, lui aussi avait un vide profond ancré en lui. Il avait ses ténèbres. Mais à la différences de Chihiro qui lui, s'était habitué à cette vie fade. Tetsuya, lui, voulait connaître la joie, la souffrance. L'amour et la haine. Il voulait, non, il devait connaître tout ça. Pourquoi ? Car du haut de ses dix ans, certaines personnes pleuraient, mais pas lui. D'autres rigolaient mais pas lui. alors, il a appris à copier. Et à reproduire toutes leurs sentiments comme si c'était une solution. Pourtant, il se sentait tellement vide. Bien trop vide. On pourrait le lui reprocher mais on ne le fait pas. Car, on s'est habitué à l'impassible Tetsuya. On a cru que c'était son caractère.

Sa mère, était une cruche. Bien trop douce et gentille pour son bien. Si facile à manipuler. Ca en devient navrant. Elle avait de beau cheveux bleu ciel comme ceux de son fils et des yeux en amandes de couleur mauve. Elle est petite, mais bien formé. Pas vraiment mince mais pas grosse. Elle est d'une naïveté affigeante. Mais c'est bien pratique comme dit Tetsuya quand on veut faire le mur. Elle est tout le contraire de la grand mère du bleuté. Une femme de poigne. Elle était d'une persplexité légendaire et on ne pouvait pas lui mentir. C'est à se demander comment d'un tel génie est née une telle idiote. Il faut croire que l'intelligence a sauté une génération. Hana, la mère de Tetsuya est sans aucun doute, l'une des seules personnes au monde gentille par nature et non par intérêt.

Son père, Kuroko James. Était intelligent, il a toujours était un leader, pas très grand, mais très respecté. Il a des cheveux noir et de grands yeux bleus qui pourraient souder votre âme sans aucune difficulté. Il aime avec passion sa femme Hana. Il la considère comme la meilleure chose qu'il ne lui soit jamais arrivée. Il n'a jamais voulu parlé de son enfance. Mais nul doute qu'elle était difficile. C'est un dirigeant de la mafia. Il n'a pas peur du danger et le recherche. A la naissance de Tetsuya, son bonheur s'est écroulé. Pour lui, le bleuté est une erreur, il n'aurait jamais du venir au monde. Jamais. Il a rejeté son propre enfant. Et s'est attisé la colère de sa belle-mère qui a donc élevé le petit bout seule. Hana étant complètement soumise à la volonté de James.

On pourrait croire que ces trois garçons, Mayuzumi Chihiro, Haizaki Shougo et Kuroko Tetsuya n'auraient jamais du se rencontrer. Et peut-être que l'histoire se serait déroulée différemment s'ils ne s'étaient pas connus.

Oui, s'ils ne s'étaient pas connus quand ils avaient une dizaine d'années, Shougo et Chihiro seraient sans aucun doutes morts à l'heure dès leur première participation au King's Game.

Il serait temps de parler de leur rencontre, non ?

Les trois pères, se rencontraient dans un bar, ce dernier était nommé Le Paradis Perdu. Une nom tellement hypocrite n'est-ce pas ? Mais que dire ? On n'y peut rien, si les personnes qui fréquentent ce paradis ont toutes un mauvais fond. Là-bas, se regroupent tous les mauvais hommes. Tuer, mentir et manipuler est leur quotidien. Très rare sont ceux qui aiment quelqu'un. La plupart ont une famille, une famille... Cette chose comme ils disent. Une femme qui doit leur être soumise. Leurs enfants qui doivent être gentils et obéissants. Si naïfs. Les hommes, maris, fils et bien d'autres choses, envieraient presque l'innocence de leurs proches.

Pour certains, elle est un réceptacle de paix, la chaise qui les empêche d'être tuer par la corde, le gilet de sauvetage. Ils sont la plus belle chose de leur vie.

Pour d'autres, ils sont un poids, une raison de moquerie, une honte. Rien de positif. Ils sont toujours là à juger sans jamais avoir lever le petit doigt.

Oui, les deux visions sont opposées. Mais pour eux, c'est soit noir soit blanc mais jamais gris.

Oh, vous vous demandez de quelle couleur est la vie pour Chihiro, Sougo et Tetsuya ? Non. Tant pis, car je vais quand même vous le dire.

Du haut de ses douze ans, Chihiro se moque de tout. Donc pour lui, que la balance soit du côté noir ou blanc. Rien ne change. Il n'aime pas sa famille mais ne la déteste pas. Il ne ressent que ses ténébres qui grandissent de jours en jours.

Tetsuya ayant deux ans de moins, est dans le même cas. Il cherche encore et encore la solution qui ne vient pas.

Shougo, étant au milieu concernant l'âge des deux autres, voit tout du côté blanc, puis noir, puis blanc, puis noir. Tout dépend de son humeur, c'est bien le seul qui n'a pas changé concernant ce point là.

Pour en revenir à leur toute première rencontre. Sans surprise, elle se fit au Paradis Perdu.

Furansugo, le père de Chihiro, ne savait pas quoi faire de son fils. Il décida donc de l'emmener à son "rendez-vous". Le blanc s'en moquait complètement, du moment qu'il avait son livre en main. Son père aurait pu faire une crise cardiaque sous son nez, il aurait continuer à lire comme si c'était normal. Le jeune était habillé d'une chemise blanche, d'une veste bleu marine par dessus, ainsi qu'un jean noir et des basket montantes blanches. Il lisait une nouvelle sortit il n'y a pas longtemps et certainement pas pour les gens de son âge. Les gens pouvaient bien penser ce qu'ils veulent, du moment que ça se lit. C'est bon pour le futur joueur de Rakuzan. Le père de ce dernier, lui était en costume noir, chemise blanche, cravate grise et des chaussures en cuir. Il avait coiffé ses cheveux délicatement en arrière. Alors que son protégé, lui avait juste choisit de les laisser au naturel. Qui sont déjà bien coiffés. D'ailleurs, on parlait tout à l'heure de blanc ou de noir. Vous l'avez deviné pour lui, tout est noir.

Haizaki Sosa, était habillé exactement comme Furansugo. Ses cheveux bruns, lui arrivant à la nuque, était attachés par derrière en queue de cheval. Il avait décidé d'amener son fils pour que ce dernier se calme un peu et apprenne le mot respect et peur. Évidemment, étant son père, il ne voulait pas que son petit chéri ait peur de lui et finisse par le fuir. Il voulait juste lui faire comprendre, que dans la vie, il y a des méchants. Et que ces derniers sont plus nombreux que les gentils. Il voyait son enfant, comme une bénédiction. Il ne l'avouera jamais mais il aimait sincérement son fils. En parlant de son fils, ce dernier avait comme d'habitude les cheveux en bataille, impossible de les coiffer correctement... Haizaki adulte avait quand même réussit à lui mettre une chemise blanche, un sweet à capuche bleu clair, un jean et des basket noires. Le petit âgé de onze ans, n'était pas du tout heureux d'y aller. Il n'était pas stupide et savait de toute évidence que ça allait être très long. C'est dans des moments comme ça, que sa mère si douce et si aimante lui manquait.

James, le géniteur de Tetsuya, ne s'était pas mis autant de pression que les deux autres pères. Il avait l'habitude d'aller au bar. Avec des personnes peu recommandables et il amenait à chaque fois son enfant. Enfant, impassible qui se moquait totalement des fréquentations de son père. Cette fois, était différente, vu que le bleuté ne serait pas tout seul à regarder l'heure passer. Le jeune garçon de dix ans était habillé avec un t-shirt blanc, un sweet à capuche noir, un short court noir et des bottines elles aussi noires. Il était sans aucun doute, déjà très sexy et excitant à son âge. C'est pour cette raison que James mettait en valeur les atouts de son fils. Ses longues, fines et blanches jambes. Sans aucuns défauts. Oui, certains de ses associés ne venaient que pour mater le jeune. Mais qui s'en plaignait entre un père qui a besoin d'alliés et un fils que rien ne touche ? Pour en revenir à James, il avait une chemise grise et un pantalon bleu foncé ainsi que des chaussures de marque.

Le bar était classe mais vide. En même temps, il était connu pour n'avoir que des clients dangereux.

Il y avait donc "le poste de travail du barman", des sièges devant ce dernier qui était donc en quelque sorte protégé du danger. Les murs étaient d'un jolie bordeaux et au sol, se trouvait un parquet récemment ciré et très joli. Il avait une teinte caramel.

Rien que dans ce bar, assez petit, se trouvaient une dizaine de miroirs. Un jour, Tetsuya avait compté qu'il y en avait douze puis la fois suivante onze puis une autre fois dix et encore après treize mais jamais plus de quatorze. C'était devenu l'une des seules activités et une habitude de compter ainsi les miroirs. On dit souvent, que dans ces miroirs, on pouvait voir le véritable visage d'une personne. Personne ne sut jamais si c'est vrai. Le bleuté, lui, soutenait toujours que le miroir était le reflet de l'âme. Mais pourtant, il ne manquait jamais une occasion pour les fuir. Sachant pertinemment, que son âme ne reflétait rien. Dans un sens, ce vide est rassurant. Ou plutôt, il l'était.

Bon, nous divaguons là. Comment ça, on ne fait que ça, depuis tout-à-l'heure ?

Bref.

James attendait avec un verre de whisky à la main, ses "amis". Il n'était pas pressé mais, il devait quand même être rentré avec sept heures du matin, heure à laquelle se réveille sa femme. Et aussi, heure à laquelle, Tetsuya doit se préparer pour aller à l'école. S'il manquait ne serait-ce qu'une seule journée d'école, il y avait quatre-vingt pourcents que la maîtresse ne le remarque pas, bien entendu, mais surtout vingt pourcents de risque de se faire remarquer en étant absent. Car c'est bien connu, on se souvient toujours mieux des absents que des personnes qui sont là. Parfois, la logique dépasse ses propres règles.

Il remarqua en regardant dehors par la vitre, que ses deux convives, arrivaient euh... Ensemble, d'une certaine façon, chacun aillant son enfant à ses côtés. Vu de loin, on aurait dit un combat de coq, du genre : Mon cheval est plus grand que ton cheval. Pathétique. Mais cependant très divertissant.

Mais quand, on est cité dans ledit combat de coq, ça change la donne. Coincés depuis une quinzaine de minutes ensemble. Car évidemment, il fallait que les deux hommes ne connaissent qu'un seul chemin. Chacun des pères tenait son fils et ventait ses soi-disant mérites. Disons, que Haizaki adulte avait... Une imagination débordante.

A présent devant le bar, la pseudo discussion continuait.

Elle se finit au grand soulagement des enfants quand James ouvrit la porte.

-Vous êtes en retard., Fit remarquer le Kuroko.

Cette simple phrase fit frémir les deux vieux. Ce frémissement imperceptible, n'échappa ni à Chihiro ni à Shougo qui eux, ont lancés un regard impassible pour le blanc et moqueur pour le gris.

Le Barman s'avança alors vers eux. Sur son étiquette, il y avait simplement écrit Propriétaire. Pas de nom ni prénom. Ce n'était pas bien grave. Après tout, tout le monde s'en moquait.

-Bonsoir., Souffla le propriétaire du bar avec lassitude. Il regarda calmement les enfants. Je vais emmener vos fils dans la salle., Expliqua-t-il gentiment.

-La salle ?, Demanda en fronçant les sourcils Sosa. Qui n'avait aucune confiance en cet homme qu'il ne connaissait pas et vu la réputation du bar, il n'allait certainement pas le laisser emmener son fils. Il pourrait le prendre en otage. Il fut appuyer par le regard perçant de Furansugo.

-Le salon. Si vous préférez., Il soupira comme si la réponse était évidente. Les enfants, ne devraient pas être ici., Si un regard pouvait tuer, les trois pères seraient morts sur le coup. Ce qui avait l'air beaucoup d'amuser Haizaki fils et Mayuzumi même si lui, ne le montrait pas. C'était amusant de voir quelqu'un tenir tête à leurs papas. Dans cette salle, ils seront en sécurité et n'entendront pas votre conversation., Il finit ça en appuyant sur le mot "pas". OK, donc en fait, ils pourront entendre si vous vous mettez à hurler ou s'ils décident de faire du coller-serrer avec la porte.

Le gris pouffa, il reçut un regard amusé de la part de James, un interloqué de la part de Furansugo et enfin le pire de tous, celui déprimé de son paternel qui ne savait plus comment le faire devenir... Calme.

-Vous venez ?, Il s'accroupit pour être à la hauteur des deux enfants. Il avait des cernes, des cheveux épais et brun, un gentil sourire, portait des lunettes carrées, cachant un peu ses yeux noisettes et avait l'air doux. Il savait y faire avec les enfants.

Les deux jeunes forcèrent leurs paternels à les lâcher et suivirent sans hésitation et doute l'homme qui venait de se redressait et partait déjà derrière le bar.

Les trois adultes regardèrent le barman partirent avec le gentil Mayuzumi et pour une fois, le docile Haizaki.

Puis ils partirent s'assoir sur une chaise chacun. Les chaises étant collées au bar, ils se mirent pile au milieu. Au moins, pas besoin de lunettes pour les voir.

Du côté du barman et de ses suiveurs, l'ambiance s'était détendue d'un coup. Ils marchèrent deux longues minutes pour se stopper finalement devant une pièce sur laquelle, il était écrit : Salon. Assez atypique. Mais vu l'endroit presque banal. Le barman dut les laisser avant de n'avoir eu le temps de leur ouvrir, s'étant fait appeler par on ne sait trop lequel des pères. Il grogna pour la forme et partit presque en courant. Il eut cependant le temps de leur dire d'être gentil.

Les deux garçons se regardèrent et haussèrent les épaules. Les deux jeunes se connaissaient vu que leurs pères étaient amis. Ils s'étaient toujours connus et se voyaient comme des frères. D'ailleurs, Shougo s'amusait parfois à appeler Chihiro, Aniki. Juste pour le faire réagir. Quand ils étaient ensemble, tout était mieux, plus facile. La fougue et le calme s'accordaient parfaitement. Ils se voient pour ainsi dire comme de vrais frères. Chacune de leurs rencontres est toujours un plaisir. Et le plus âgé, ressentait quelque chose. A l'époque, il n'avait pas réussit à mettre un mot sur ce sentiment. Mais à présent, avec du recul, il savait que c'était et c'est toujours, de la fraternité, de l'amitié, du plaisir à parler à l'autre. Il était un peu normal. Shougo avait réussit à s'infiltrer dans sa carapace.

Pour le gris, c'était une victoire, d'être quelqu'un d'important pour le futur joueur de Rakuzan. Le jeune aillant l'air d'un délinquant le voyait vraiment comme un frère. Il ne voyait pas comment pourrait être sa vie sans ce dernier. Impossible. Ils étaient les meilleurs amis. Des frères de coeur. Haizaki a de nombreux amis. Il est très gentil, même s'il refuse ce fait.

Les deux jeunes ouvrirent alors la porte. La salle était lumineuse, enfin, elle devait sans doute l'être en journée. Les murs blancs étaient très sympathiques. Il y avait un grand miroir en face d'eux. Un canapé au milieu de la pièce qui était tourné vers la droite et en face un écran plasma ainsi qu'une console de jeux. Ou même plusieurs vu le nombre de jeux vidéos. Derrière le canapé ou plutôt vers la gauche de la pièce, se trouvait une table avec quatre chaises et des manuels de cours ainsi qu'un cahier, une trousse et un sac sur cette dernière faite en bois.

-...Salut.

Tous les deux sursautèrent, même Mayuzumi qui n'avait vraiment pas vu la personne a qui appartenait cette voix claire, infantile et craquante à souhait. D'ailleurs aujourd'hui, c'est toujours la même voix.

Ils se tournèrent vers la droite puis la gauche, ne voyant personne. Un fantôme ? Conneries. Ça n'existe pas. Une mauvaise blague serait plus plausible.

-En face., Dit avec nonchalance la personne.

Ils regardèrent donc en face et enfin ils virent à qui ils avaient à faire.

Kuroko Tetsuya les fixait avec ennui. Il se moquait d'être seul ou accompagné. Du moment que les deux autres ne soient pas chiants au possible.

-Salut ! , Dit avec des rougeurs le futur joueur de Teiko.

Chihiro leva les yeux au ciel. Il avait compris. Son camarade trouvait craquant le bleuté. C'est vrai, qu'il l'est. Il dégage une aura de pureté tout en aillant un cul torride et des jambes interminables. Et ce sweet un peu trop grand n'arrange pas les choses.

-...Vous êtes ?, Demanda Kuroko avec non intérêt. Il se moquait complètement de la réponse mais par politesse, il leur demanda quand même. Quand il aura la réponse, il repartira vaguer à ses occupations.

-Haizaki Shougo et Mayuzumi Chihiro !, Répondit avec entrain celui âgé d'onze ans.

-Je vois. Kuroko Tetsuya., Et sur cette réponse, il repartit à ses cours.

Chihiro avait tout de suite trouver le jeune garçon prétentieux, sûrement un merdeux qui pète plus haut que son cul. Ce n'était pas un soucis, il s'en moquait éperdument. Mais tout de même, quelque chose l'avait profondément choqué, dans le regard du bleu. Il était, il ne savait pas trop. C'était étrange.

La discussion ne reprit pas malgré les nombreuses tentatives de Haizaki, rien ne fit réagir le bleuté. Ce qui finit par énerver le gris qui bouda pendant tout le restant de la soirée. Le blanc lui, s'était contenté de lire.

Leur première rencontre fut triste et fade. Inutile. C'est ce que tout le monde voyait et pourtant, leur monde avait enfin bougé.

Sur le chemin du retour, les pères parlaient entre eux, laissant leurs enfants derrière, toute rivalité semblait s'être envolée. Ou peut-être avaient-ils trop bu pour encore avoir des arguments ? Les deux fils parlèrent entre eux.

-T'en penses quoi de Kuroko ?, Demanda finalement Haizaki fils à Mayuzumi fils.

-Un gosse trop gâté. , Répondit sans ironie le second.

-... Tu sais, vous avez la même chose dans le regard. Ce vide., Dit tristement l'autre.

-...Si tu le dis.

Le blanc savait que son camarade avait raison. C'était donc ça, qui l'avait tant troublé. Il hocha à nouveau la tête, ce qui lui valut un regard interrogateur de la part du gris. Quand les deux frères se séparèrent, ils comprirent qu'ils reverraient bientôt le jeune Kuroko. C'était un pressentiment, seulement, ils ne savaient pas s'il était bon ou mauvais. Même à présent, ils ne savent toujours pas.

Leur seconde rencontre fut celle qui scella le début de leur relation aussi passionnée que destructrice.

Les deux frères de cœur comme la dernière fois, entrèrent dans le salon. Mais à leur grande surprise, ils ne virent pas le bleuté pourtant, son père était bel et bien là. Ils scrutèrent la pièce des yeux en cherchant une ombre mais rien. Ils se regardèrent puis observèrent à nouveau la pièce. Personne. Ils ne savaient pas s'ils étaient heureux et soulagés ou au contraire, inquiets à en crever.

Ils posèrent leurs sacs de cours et s'installèrent dans le confortable canapé, ils allumèrent la télé et zappèrent sans arrêt pour finalement éteindre la télévision.

Ils se regardèrent et soupirèrent. Décidément, il n'y avait vraiment rien à regarder et ce, depuis une semaine. Les deux jeunes sortirent alors d'un accord commun leurs console et se mirent l'un contre l'autre. Le jeu de combat fut très amusant et divertissant même si Chihiro n'en montrait rien. Ils se stoppèrent quand ils entendirent la porte d'entrée s'ouvrir. Ils regardèrent d'un même regard en biais pour voir qui c'était.

En voyant, le nouvel arrivé, Shougo jeta rapidement sa console dans le canapé et courut vers le nouveau. IL avait l'air tellement paniqué que ça aurait pu être amusant dans une autre situation. Chihiro, lui, regardait avec un chox dissimulé la scène en train de se dérouler.

Kuroko Tetsuya, le si mignon et sexy mais tout aussi froid et irritant démon qu'ils avaient rencontré la dernière fois, portait un short en jean noir, un t-shirt qui a l'origine avait des manches longues gris d'on l'une des manches en lambeau, des basket avec des lacets défaits et du sang dessus ainsi que du sang sur les cuisses blanches couleur neige qui avaient l'air de couler était décoiffé comme toujours, mais il y avait un endroit rouge, car oui, rouge sur bleu ciel, ça se voit énormément. Le petit avait la tête basse et tremblait. Il ne parlait pas, ne gémissait pas et ne pleurait pas. Seuls ses tremblements trahissaient son état qui n'était pas que physique.

Le barman aidait l'enfant de dix ans à tenir debout et le soutenu jusqu'au canapé où le jeune se laissa tomber. Il était assis, à la droite de Nijimura sachant qu'à gauche, se trouvait, le sol et un peu plus loin, le mur.

L'adulte confia la trousse de soin au blanc qui hocha avec sérieux la tête tout en prenant l'objet.

Après un dernier regard inquiet, le plus vieux des quatre partit, avec une boule au ventre de laisser un enfant ainsi.

Le silence n'était pas apaisant ou soulageant comme d'habitude. Il était tout ce qu'il y a de plus pesant. L'ambiance elle-même autrefois joyeuse et joueuse était devenue lourde et tendue.

Mayuzumi prit le désinfectant et s'approcha du petit qui ne bougea pas pendant que Haizaki s'assit par terre devant le blessé l'air plein d'inquiétude. Le blanc caressa doucement la douce et fine chevelure bleuté. Et mit délicatement du désinfectant sur la marque rouge. Il fit de même pour toutes les parties sauf les fesses et les cuisses, ça, ce fut le propriétaire de celle-ci qui le fit sans même jeter un regard à celui qui regardait toujours avec de l'inquiétude chacune des plaies et le soigneur. Une fois le travail terminé. Le gris et sa substilité légendaire prit la parole.

-Que s'est-il passé ?...

Il récolta le plus regard haineux qu'il n'avait jamais vu de la part de son meilleur ami et déglutit en pensant que cette fois, il était un homme mort. Mais par chance, la voix pure et christaline du bleuté se fit entendre.

-... Du sexe., Tetsuya eut un léger sourire triste en prononçant ces mots.

Le gris fut surpris et ne le cacha pas.

-C'est un viol, plutôt !, S'énerva-t-il.

-Voulu ou non, le sexe reste le sexe..., Répliqua avec nonchalance le violé.

-Depuis quand, ça t'arrive ?, Finit par dire le blanc en lançant un regard dissuasif à son camarade qui allait sans aucun doutes répliquer.

-Hum... Ça va bientôt faire un an. Depuis mes neuf ans. Mais après tout... C'est de ma faute. , Répondit avec calme le jeune Kuroko.

-Ta faute ?! Mais pas du tout !, S'exclama avec choc Shougo.

-... Il n'y a que comme ça que je me sens vivant, normal. Sinon, je suis vide, je ne ressens rien. Mais que se soit pendant la préparation, ou l'acte et même après, je ressens enfin des choses. Et... Pour garder cette sensation, je suis près à tout. , Confia Tetsuya.

-C'est stupide. C'est tout sauf une solution. Tu te détruis. Tu veux mourir, en fait. Mais... Dans ce cas..., Commença en soupirant le blanc.

Le bleuté ne savait même pas pourquoi il avouait tout ça. Mais il sentait comme un lien très fort entre eux trois. Aussi stupéfiant qu'inexplicable. C'était la première fois, qu'il avouait. Même son meilleur ami Ogiwara Shigehiro n'était pas au courant de cela.

Il était évident que personne ne pouvait comprendre ce qu'il ressentait et pourtant...

Il n'avait toujours pas relever le regard. Mais le fit quand il sentit une tape violente derrière sa tête. Il releva immédiatement la tête et croisa deux regards déterminés. Il fut surpris, et sa vision se troubla. Sans trop comprendre, il réalisa alors. Il pleurait. Pour la première fois de sa vie.

-Nous nous battrons pour toi et ferons tout pour te sauver. , Finirent en chœur les deux amis d'enfance.

C'était la première fois de sa vie, qu'on lui disait enfin, ce dont il avait besoin. Besoin d'être sauver de cette vie de merde.

Juste de simples paroles, l'avaient fait ressentir une vraie émotion. Du soulagement, sans doute. De la joie, peut-être. Mais surtout, la sensation d'être important dans la vie non pas d'une personne mais de deux.

Aucuns des amis d'enfance n'aurait pu expliquer comment le bleuté était rentré dans leurs cœurs avec une première rencontre désastreuse. Mais à présent, ils savaient, qu'au fond, tous les trois sont seuls, ils sont les mêmes. Le blanc et gris, sentaient qu'il manquait une base dans leurs vies, à présent, ils l'avaient trouvée. Oui, c'était certain. Jamais plus, leurs vies ne seraient pareilles.

Leurs rencontres suivantes ne se déroulèrent ni comme la première, parfois comme la seconde. Mais plus jamais comme la première, au contraire, Tetsuya était devenu un membre irremplaçable du trio qu'ils formaient. Les ténèbres de Chihiro en présence d'Haizaki disparaissaient à moitié, mais face à Tetsuya, il était comme complètement désarmé, et ce sentiment de vulnérabilité lui plaisait.

Haizaki l'avait bien entendu remarqué et cela lui faisait vraiment plaisir. Car, un jour, les ténèbres disparaîtrons de manière définitive, il en était certain.

Plus le temps passait, plus le masque de Kuroko se brisait et ce, pour le plus grand bonheur des plus vieux.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Après tout cet amour, cette fraternité. Tout se brisa.

Ça n'aurait jamais du tourner ainsi. Jamais .

Ils auraient pu être sauver, mais ce ne fut pas le cas. Le destin fut capricieux. Ce n'était que de la malchance, pour ceux qui ne savaient rien. Mais quelle histoire de drogue et de meurtre pouvait bien se finir ? La réponse est aucune.

Kuroko James, Mayuzumi Fugansusa et Haizaki Sosa sont tous les trois morts dans un soi-disant accident de voiture. Ce n'était pas un accident mais bel et bien un meurtre mais la police les recherchait depuis si longtemps qu'elle se moquait de qui pouvait bien être le meurtrier bien trop heureuse que l'entreprise des trois décédés ait prise fin.

Chihiro devint orphelin et fut adopté par une famille amie de la sienne. Les Nijimura, qui eux, savaient pour la sombre histoire du paternel du nouvel orphelin. Très vite, le courant passa entre Shuzo et le blanc. Le brun ressemblant assez à Shougo en caractère, ce qui rassura fortement le futur joueur fantôme de Rakuzan. Une amitié s'installa entre les deux garçons bien que factice. Mais celle-ci devint vraie et réelle suite au King's Game où ces deux là ont participer. Bien entendu, ils n'avaient rien dit aux parents. Ils les aurait inquiéter pour trois fois rien. Bon OK, pour un truc hyper grave et dangereux.

Shougo lui, eut la chance d'avoir sa mère présente. Sharon aurait du être détruite, par la mort de son époux, mais il n'en fut rien. Oui, elle l'aimait, oui elle se sentait morte, oui, elle avait envie de mourir mais non, elle ne pouvait pas. Son mari, lui avait un jour, fait promettre de protéger leur fils et de se battre pour ce dernier si un jour, il n'était plus là. Ce jour était arrivé, bien trop tôt. Mais, on ne peut changer le passé. Quand c'est trop tard, c'est trop tard. Le gris n'en revenait pas du changement chez sa mère, mais fut soulagé mais en même temps très inquiet. Par chance, cette dernière rencontra un homme et se remaria. Bien entendu, même s'il était en première année de lycée lors du mariage, il l'avait mal vécu et avait sombré mais fut vite repris en main par son frère de cœur.

Tetsuya, lui, n'eut pas cette chance. Il perdit la mémoire sans trop savoir comment. Aujourd'hui, encore, on cherche sans trouver le comment mais surtout le qui et le quand. Et cela, Chihiro et Shougo le comprirent quand Tetsuya entra au collège. Ce fut dur, surtout pour Haizaki qui le voyait tout les jours, mais le pire était à venir.

Quand le bleuté apprit la mort de son père, au lieu de pleurer, d'être triste, de crier, de ressentir quelque chose, il ne sentit rien. Pourtant, il sentait qu'avant, il savait ressentir mais plus maintenant. Il sentait que quelque chose lui manquait. Mais puisque c'est oublié, ça ne devait pas être important. Hana, elle dépensa tout l'argent qu'ils avaient dans l'enterrement. Un cercueil en diamants, je vous jure que ça fait disparaître une fortune. Etant ruinée, elle demanda de l'argent à une de ses amies. Cette amie, lui prêta sans rechigner, en échange de quelques services, la naïve Kuroko accepta avec le sourire. Et au final, elle en mourut. Son corps fut retrouvé avec d'autres cadavres. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que sa tendre et belle mère venait d'être vendue et qu'elle n'avait pas plu à son acheteur. Tetsuya changea subitement suite à cela, il était avant d'un froid doux, d'une impassibilité gentille. Mais à présent , tout était aussi cruel et froid que de la glace semblable à l'enfer. Il avait besoin de ressentir quelque chose. Et aussi d'argent. Personne ne fut mis au courant de la mort de sa figure maternelle. Il se remit donc au sexe. Puis à la prostitution. Il s'acheta un appartement au nom de sa mère. En plein centre ville. Oui, à présent. Il était riche. Mais quelque chose n'allait pas. Il ne voulait plus. N'en pouvait plus. Alors pourquoi ? Pourquoi son père lui avait-il fait promettre de se prostituer s'il ne ressentait rien sans ça ? Pourquoi ? Cette question résonnait en boucle dans son esprit brisé que rien ne semblait réparé.

Puis vint la rencontre avec la Kiseki No Sedai. Il se sentait enfin ne serait-ce que d'un centimètre sauvé. Ce sentiment se fana aussi vite qu'il était apparu.

La Génération des miracles ne pouvait rien pour lui. Pourtant, ils avaient tout essayer, puis vint l'abandon en fin de collège. La souffrance des joueurs que Kuroko aurait souhaité avoir. Mais qu'il n'eut pas. Il les aimait bien sûr. Mais, lui même, ne savait plus trop ce qu'était l'amour à présent.

Haizaki observa tout ça. Il vit tout ça. Mais ne put rien faire à cause de ce foutu Akashi qui l'avait viré du club. Il ne pouvait rien dire ou faire. Il avait besoin du soutient financier des Akashi pour le service psychiatrique de sa mère qui depuis peu devenait Alzheimer. Elle était malade et il ne voulait pas la perdre. Elle était la seule personne sachant lui imposer des limites avec Chihiro.

Chihiro, qui lui, se sentait si impuissant, que ça le faisait sombrer à nouveau dans ses ténèbres. Mais, qui réussit à ne pas se noyer grâce à Shuzo qui remarquait la détresse de son frère adoptif.

Et arriva la première année de lycée.

La souffrance d'un Haizaki qui appelait un Tetsuya qui ne le reconnaissait pas. Et qui avait arrêtait de coucher, ce qui avait un peu apaiser la colère du gris. Mais surtout, son premier King's Game au premier trimestre. Et son second au troisième.

La détresse d'un Kuroko qui tentait de se raccrocher à tout et n'importe quoi pour ressentir quelque chose. Et qui se raccrocha à la lumière qu'était Taiga, même si c'était un mauvais choix, et qu'il le savait.

La haine de Mayuzumi quand malgré toutes ses paroles blessantes, Kuroko ne réagissait pas. Alors, qu'ils se connaissaient mais plus pour le bleuté.

Puis, le temps passa encore et encore. Décuplant les souffrances du gris et blanc. Et enfonçant encore plus le bleu.

Pourtant, ils devaient se sauver, tous les trois.

Et aujourd'hui, ils regardent les autres se détruire.

Et à présent, Shougo qui a tout oublié.


Dans la rue, 23h04.

Nijimura sortait, ça faisait cinq minutes que Chihiro l'avait chassé après avoir fini son récit. Le brun ferma tristement les yexu et repensa au coup de fil qu'il avait passé à Tetsuya alors que ce dernier était avec Ryota.

Le bleuté était tout sauf sauvé.

Il se mentait à lui même. Il s'était convaincu qu'il pouvait aimer, pleurer, avoir de la peine. Mensonge. Oui, tout n'est que mensonge et cela, risque de détruire totalement le bleuté quand il retrouvera la mémoire.

Il est vrai que le bleuté est génial au lit, même plus que génial, inoubliable. Shuzo est très bien placé pour le savoir, aillant été l'un des clients les plus présents du bleu. Mais, il savait bien qu'un jour ou l'autre, Tetsuya s'enfermerait dans un mensonge. Un mensonge créait pour se protéger de ses souvenirs qui ne demandent qu'à revenir.

Il soupira en se souvenant de la discussion.


Flash Back.

Après avoir eu enfin le courage d'appeler Tetsuya, Shuzo redoutait finalement que le bleuté ne décroche.

-Salut Tetsuya... C'est Shuzo... J'ai appris pour ta participation au King's Game et je dois t'avouer que... Ogiwara Shigehiro va sans doute mourir.

-Impossible..., Répondit la voix aussi pure et envoûtante de Tetsuya.

-Je... Suis désolé. , Continua le brun. Il entendit l'ancien prostitué dire à Kise de partir deux minutes. Il entendit le blond accepter avec inquiétude.

-Je... Je m'en doutais. A vrai dire. , Avoua la voix sans émotion de Kuroko.

-Que vas-tu faire ? , Questionna avec appréhension le brun.

-Je ne peux rien y faire. Le Roi va sans doute tout truquer n'est-ce pas ? Car modifier la mémoire est sans aucun doute l'une de ses spécialités. , Répondit-il doucement en chuchotant.

-Comment le sais-tu ?, Interrogea le plus âgé qui était soulagé de voir que la perspicacité du bleuté, elle n'avait pas changée.

-... Les décédés avaient tous un comportement étrange, mais ne semblaient plus se souvenir de ce qui n'allait pas.

-Et toi, ta mémoire fut-elle modifiée ?

-Oui. , Le brun fut choqué de la réponse mais reprit vite son ton confiant.

-C'est à dire ?

-Quand je retrouverai mes souvenirs... Ou plutôt si je les retrouve. Je saurai sans aucun doute qui est le Roi., Murmura-t-il.

-Comment ça ?

-J'ai toujours su que cette personne était folle à lier. Et qu'elle aimait tuer et torturer pour se divertir. Mais je ne sais plus qui. Et à présent, toute la classe est étrange à cause du vote.

-Je sais, pas besoin d'expliquer le vote, je suis au courant., Avoua le brun face à la voix impassible du plus jeune.

-Je dois raccrocher.

Et le bleuté raccrocha sans un remord. Laissant un brun complètement angoissé pour le futur.


Dans la rue, 23h13.

Haizaki Shougo repensait encore à cette lettre.

Il la déplia en faisait attention à ce que personne ne soit dans le coin. Et grogna encore une fois. Mais pas de rage, mais bel et bien de désespoir.

Il ne savait pas quoi faire. Devait-il en parler ? Mais, la vraie question est à qui ? Et si c'était un piège ? Que faire ? Et puis, les noms qui ne peuvent tromper personne !

Mais il sent qu'il lui manque trop de souvenirs. Que faire ? Et le résultat du vote, qui va arrivé... Dans moins d'une heure.

Il rentra chez lui, après tout, il était juste devant sa maison.


Lettre.

Bonjour, bonsoir.

Je vous écris cette lettre en sachant pertinemment ce qui est arrivé à vos parents. Ils ont jouer avec le feu et ont fini brûlés.

Je sais que vous êtes intelligents et que vous n'allez pas les venger.

Mais, je tiens à vous expliquer les raisons de leur mort. C'est bien trop risquer de tout vous raconter en face, sachant que Tetsuya a été l'une des expériences.

Une nouvelle drogue a été créer par vos pères. Une drogue effaçant la mémoire. Enfin, pour tout dire, créer n'est pas le bon mot, elle existe depuis le début des jeux. Un jeu du Roi ou un truc dans le genre, c'est très secret, l'Etat fait tout pour les cacher. Cependant, elle avait disparue depuis un bout de temps, et elle est réapparue à cause de vos pères.

Je ne dis pas que vos pères ont mérité de mourir. Loin de là. Enfin, si un peu. Ils n'étaient pas des gens bien, n'est-ce pas ? Le temps qu'ils ont passé dans mon bar, me le prouve amplement.

Je pense qu'il faut que je vous écrive le nom de l'entreprise qui a assassiné vos paternels et pris la "formule" de l'oubli. C'est ##### (Le nom a été barré).

Sinon, soyez fort et ne perdez pas espoir concernant Tetsuya. Quoi que, si c'est toi qui lit cette lettre Tetsuya et que tu n'as pas retrouvé la mémoire, utilise des somnifères, tu retrouveras tes souvenirs dans tes rêves. Il suffira juste que tu te concentre pour te souvenir.

Si c'est Chihiro ou Shougo qui lit et qu'il a aussi perdu des souvenirs, il devra faire pareil. Sinon, il y a une méthode plus simple. Mais seulement possible de la part de Chihiro et Haizaki. Il suffit de prendre un somnifère, jusqu'à là, rien de différent et de prendre un verre de vin rouge en même temps. Pourquoi ? Aucune idée, mais l'alcool et le raisin détruisent totalement l'effet de la drogue. Mais sur Tetsuya, ça ne pourra pas marché, vu que son corps est totalement habitué aux drogues.

Maintenant vous savez tout.

Je vous ai toujours vu comme mes enfants. Surtout toi, Tetsuya.

Cordialement, le barman du Paradis Perdu. En souhaitant, qu'un jour, vous trouviez votre propre paradis.

Mes chers : Kuroko Tetsuya, Mayuzumi Chihiro et Haizaki Shougo.


Chambre de Akashi Seijuro, 23h59.

Plus qu'une minute. Le rouge regardait calmement son portable ou plutôt le serrait fort dans ses mains, car étant dans le noir, il ne pouvait pas voir, l'écran tout aussi noir. Depuis qu'il avait transmis la vidéo, les avis avaient étaient divers et variés.

Le rouge en aillant une appréhension concernant les votes tenta de penser à autre chose, mais, ses pensées revenaient sans arrêt sur les réactions de ses amis, sa famille, la Génération Miracle. Ce n'était pas possible, qu'ils aient réagis ainsi. Personne ne pourrait être aussi calme, pas même lui, Tetsuya...

Seijuro, n'en pouvant plus, fit s'allumer l'écran de son téléphone, entra son code et tenta de se divertir sur YouTube. Mais peut importe ce qu'il faisait, tout revenait à la réaction de la Kiseki No Sedai.

Toujours, inlassablement. Lui, qui avait été terrifié par cette vidéo. Lui qui voulait les mettre en garde. Il venait de découvrir. La vraie nature des ténèbres de Tetsuya. Si détestable, si vide. Tellement comédien. Un menteur, trop menteur, qu'il finit par croire à ses âneries.

Akashi ferma les yeux et attendit. Il attendit le message, les secondes semblaient êtres des heures.


Flash Back.

Les six adolescents regardèrent ensemble la vidéo. A la fin de cette dernière, Kagami et Kise avaient déjà fait toutes les couleurs de l'arc-en-ciel et étaient partis en quatrième vitesse aux toilettes. Une réaction des plus naturelles. Seijuro aillant lui même la nausée, les comprenait complètement et à deux mille pourcentages. S'il ne devait pas tenir son rôle de leader, il les aurait suivi sans la moindre hésitation.

Les autres restèrent et se regardaient tous sans montrer la moindre faiblesse.

Midorima prit finalement la parole, n'en pouvant plus de toute cette tension.

-C'est ce qu'il va nous arriver, n'est-ce pas ?

Seijuro hocha avec difficulté la tête.

-Je vois. Je vais rentrer chez moi, profiter de ma famille., Dit le vert, avec une petite hésitation. Ce qu'il va nous arriver, est certes horrible., Il ferma les yeux et les rouvrit, pleins de haine, peur et désolation. Mais s'il faut le faire pour vivre, il ne faut pas se faire d'illusion., Il soupira en se forçant à rester calme. Nous le ferons tous et sans hésitation. En tout cas, moi, je le ferai. Car, je ne suis pas près à mourir., Finit-il par dire, la voix un peu cassée.

Le porteur de lunettes lança un regard désolé vers les quatre autres. Aomine semblait complètement choqué. Il ne savait quoi dire, quoi faire. Akashi n'était pas mieux. Et Murasakibara lui, prit la parole en emboîtant le pas à son ami. Alors que le bleuté, lui lança un regard compréhensif.

-Je suis de l'avis de Mido-chin... , Avoua avec calme le violet tout en mangeant on ne sait quoi. Merci pour le carambar, Kuro-chin...~, OK, maintenant on sait que c'est un carambar.

-De rien, tu avais l'air d'avoir faim, pendant la vidéo. , Répondit avec un léger sourire Kuroko. Son ancienne lumière, son ancien capitaine et le vert, le regardèrent avec un choc non dissimulé. Avoir faim pendant une vidéo de meurtre ? Que se passe-t-il ?... Quand on pense aux deux autres en train de se vider dans les toilettes.

Le joueur de deux mètres, fit un grand sourire enfantin et partit en emmenant le vert qui lui, ne cessait de fixait le joueur fantôme.

-Je vais cherche Ryota-kun et Taiga-kun., Finit par dire celui qui était observé par Shintaro. Il serait préférable pour tout le monde de rentrer, comme l'a si bien dis Midorima-kun., Continua avec impassibilité le sixième homme de la GDM. Le résultat du vote est ce soir. , Rappela t-il. Ne nous préoccupons pas de cette vidéo. De toute évidence, nous n'en sommes pas à ce niveau de la partie., Dit-il avec nonchalence et un ennui certain. Il ne faut pas s'en occuper. Et ne pas le dire aux autres, ils vont paniquer., Il leva les yeux au ciel avant de regarder Aomine qui lui, ne reconnaissait plus son ami. Et risqueraient de s'entre-tuer. Ce serait regrettable., Il fit un léger sourire sans vie. Nous sommes tous une équipe. Je tiens quand même à eux. Puis de toute façon, je ne compte pas laisser quiconque mourir. , Dit-il pour rassurer les deux autres. Il faut juste trouver le Roi. Ce n'est pas si dur, si ? Puis qu'importe la difficulté, c'est un jeu, comme l'indique si bien son nom., Il haussa les épaules en soupirant. Bien, en attendant les résultats... Bonne fin de journée. , Et il partit comme s'il venait de parler de la météo.

Ce que les autres ne surent jamais, c'est que Tetsuya venait de mentir. Il n'avait pas peur de mourir. Mais redoutait cette vidéo. De toute évidence, ce n'est pas un trucage, vu qu'il connait l'un des participants. Le garçon aux cheveux blancs et yeux bleus. C'est son cousin et la blonde, c'est la petite ou du moins, c'était la petite amie de ce dit cousin. Cousin qui aujourd'hui, vit à Londres et qui de toute évidence, même en étant un écrivain célèbre, ne sortait pas uniquement les idées de son bouquin de son imagination mais de faits réels comme il l'avait si bien expliquer au bleuté quand ils étaient jeunes. La belle blonde était elle, aussi, une célèbre mannequin qui a stoppé sa carrière suite à sa grossesse et s'est mariée au cousin de Tetsuya.

Encore ce mal de tête, qui revient sans arrêt. Pourtant, tout lui crie de regarder, regarder dans sa mémoire. Il a beau essayer mais à chaques fois, ça se finit de la même manière, le trou noir.

Le bleuté, qui s'était assis en position fœtale contre le mur avant même d'avoir pu marcher plus de deux mètres avait un mal fou à respirer, sa tête lui faisait si mal et les images qui revenaient sans arrêt, les voix, tout lui crier de se souvenir. Sa respiration se faisait de plus en plus saccadée et il perdit finalement connaissance, son crâne frappant avec une force insoupçonnée le sol.

Il n'eut juste le temps de murmurer cette phrase.

-Pardon... Aniki., Le ton était sincère, rempli de tristesse, regret et déchirement.

Haizaki Shougo qui n'était pas stupide, était revenu peu de temps après le vote. Il avait remarqué qu'aucuns des miracles n'était partit de l'établissement.

Il trouva alors un Kuroko en semi-crise de panique, il réussit à le calmer quand le petit tomba dans le sommeil. Il vérifia que personne ne le vit, et se dépêcha en entendant les voix d'un blond et d'un rouge qui venaient tout juste de finir de vomir gracieusement, bien entendu.

Il mit le petit délicatement sur son dos au cas où le fait de s'être écrasé le crâne au sol aurait pu, disons, un peu le blesser et partit rapidement, en courant ou en se dandinant vu le contexte, car courir avec quelqu'un sur le dos et se taper les escaliers, c'est plutôt dangereux. Donc se dandiner est plus plausible. Mais c'est bien connu, le gris ne se dandine jamais...

Pendant ce temps, le mannequin et la lumière quand le bleuté était au lycée étaient partis dirent au revoir à Daiki et Seijuro qui eux, avaient l'air d'avoir planté et n'avaient rien dis aux deux autres qui étaient amoureux de Tetsuya à propos dudit Tetsu.

Il ne restait que le basané et le capitaine dans la salle. Ils fixaient le plafond. Bah, oui, vous voyez Akashi baisser la tête ? Et Aomine montrer ses faiblesses au rouquin ? LA réponse est non.

Quand le basané se décida enfin à parler, aucun mot ne sortit, ils ne se jetèrent pas un seul regard, Aomine se dirigea alors vers la sortie mais fut stoppé.

-Tu aimes Ryota, Daiki., Ce n'était pas une question de la part de l'empereur, mais bel et bien une affirmation, qui eut pour réponse un triste hochement de tête.


Un peu partout, 23h59.

Il ne restait plus que quinze secondes, bien trop longues.

Certains avaient peur de perdre quelqu'un. D'autres de mourir. Et d'autres voulaient être choisi.

Le résultat tomba enfin.


Message reçu à 00h00, Samedi.

De : Le Roi.

Les règles du vote ont changés. Tous ceux aillant reçus une voix contre eux, sont morts d'une chute.
Le numéro 1, Ogiwara Shigehiro qui avait voté contre le numéro 12. Le numéro 12, Furihata Kouki qui avait voté contre le numéro 21. Et le numéro 22, Momoi Satsuki qui avait voté contre le numéro 1. Sont tous les trois morts d'une chute dans les escaliers.

L'ordre d'aujourd'hui est le suivant : Le numéro 16, Kiyoshi Teppei et le numéro 18, Hyûga Junpei, vont devoir choisir de tuer une personne de la classe. Si les deux participants ne donnent pas le même nom, tous ceux concernés mourront par décapitation.


Ce jour là, j'avais peur. Je sais que je jouais à la personne sûre d'elle et confiante. Mais les ténèbres de Kuroko, je ne savais même pas qu'ils existaient. Pour moi, il cachait sa peur. Je me trompais, je n'avais pas réaliser, qu'il la créait. Il se convainquait du fait, qu'il ressentait quelque chose. Lui, il voulait ressentir des choses. Et moi, j'aurai aimé être à sa place.

Si nous avions su les règles, nous aurions compris que c'était lui qui avait l'immunité. Et que donc, il aurait pu être sauvé dès le départ.

Il serait peut-être tant d'expliquer les règles dont certaines personnes, n'eurent pas le temps de connaître. Car quand on est mort, on le reste. Normalement. En théorie. Mais la pratique diffère trop souvent.

Car nous ne comprirent que bien plus tard, à quel point, nous nous étions fait avoir en beauté ? Tous sauf deux personnes.

Je ne fais pas parti de ces personnes, mais eux aussi, sont des survivants.

Pour en revenir au règlement :

-Ne jamais abandonner ou fuir la partie : C'est simple. Tout abandon tel que : "Je ne veux plus jouer", "Je veux mourir" ou toutes autres stupidités dans ce genre. Seront prises à la lettre. On ne peut pas déménager loin de tout ça. On ne peut pas résilier son abonnement de portable. En autre, on doit rester à tout prix dans le jeu. Et tenter d'y prendre "plaisir".

-Effectuer tous les ordres : Ce n'est pas dur à comprendre. Tais toi et obéis. Contente toi d'être une vaillante marionnette. Un bon jouet.

-Tout faire pour survivre : Ne tente pas de faire passer la vie de quelqu'un d'autre avant la tienne. Tous ça te retombera dessus. Soi dans un futur ordre, ou dans tout simplement un "accident" où tu décéderas dans d'atroces souffrances. N'essaye pas non plus, de te sacrifier pour la classe, surtout pas. Comme on te l'a dit avant, sois sage et obéis. Mais n'oublie pas de distraire le maître du jeu.

-Garder une humanité : Oh, enfin, de la complication. Comment dire ? Sois un jouet, humain. Ne te comporte pas comme un robot ou un mort. Ne sois pas un zombie. Sois divertissant, utile au jeu. Sois un humain, un être détestable, égoïste. Quelqu'un qui ne pense qu'à sa peau. Quelqu'un qui tue sans hésiter. Quelqu'un qui n'a besoin de personne. Sois humain. Un humain fort et cupide. Détestable aux yeux des autres, mais le meilleur pour le Roi. Sois un connard.

-Ressentir des émotions : Il ne faut pas que tu perdes tes émotions, sinon où est le spectacle ? Il faut que tu rigoles ou pleures des morts des autres. Que tu sois inquiet ou complètement manipulateur pour les autres. Sois, le parfait jouet. Il faut qu'il y ait une étincelle dans ton regard. On s'en fou laquelle, qu'elle soit de folie, tristesse, haine, rage, colère, amour, amitié, inquiétude. On s'en fiche complètement, il faut juste qu'elle existe.

Sinon, vous vous demandez contre qui j'ai voté ? Contre Furihata Kouki, qui lui, avait voté contre moi. Et pourtant, je ne suis pas mort. Les votes ont été truqués. J'ai bien regardé dans l'urne. Et Momoi Satsuki devait bel et bien mourir. Vu les nouvelles règles, Ogiwara Shigehiro aussi ainsi que Furihata Kouki. Mais moi aussi, et Hanamiya Makoto et même Himuro Tatsuya.

Les morts ont été choisis. Car, ils en savaient trop. Et n'étaient plus d'assez bons joujoux.

A suivre.


Bonus 1 : Salon de Mayuzumi Chihiro, 21h46.

Après quelques minutes de silence très très très gênant.

L'ancien joueur fantôme de Rakuzan prit la parole avec nonchalance.

-Que veux-tu ?

-... Je veux faire caca., Dit avec les larmes aux yeux le capitaine.


Bonus 2 :Salon de Mayuzumi Chihiro, 21h46.

-Pourquoi devrais-je te le dire ?, Demanda froidement Mayuzumi.

-Car tu veux que je chie sur ton canapé ?, Répliqua froidement le brun.


Bonus 3 : Flash Back (1).

-...Vous êtes ?, Demanda Kuroko avec non intérêt. Il se moquait complètement de la réponse mais par politesse, il leur demanda quand même. Quand il aura la réponse, il repartira vaguer à ses occupations.

-Je suis ton père., Avoua Haizaki.

-Mec, t'es pas dans Stars Wars., Ajouta Chihiro.


Bonus 4 : Flash Back (2).

-Impossible..., Répondit la voix aussi pure et envoûtante de Tetsuya.

-Et si, j'ai chier sur le canapé, il n'avait qu'à me laisser aller aux chiottes !, Répliqua Shuzo.


Bonus : Réponses questions.

-Pourquoi ne pas avoir mis la fiction en crossover avec King's Game ? Ce crossover n'existe pas...

-Le Roi sait-il qu'il est le Roi ? Après mûre réflexion, j'ai décidé que OUI.

-Then Love I for ever, ça signifie quoi ? C'est le vrai titre de la fiction. Il veut dire, "Alors, je t'aimerai toujours." C'est le narrateur qui dira cette phrase.

-Quel âge ont les personnages ? Tous les personnages ont fini le lycée. La génération de Kuroko a 18-19 ans. Celle de Haizaki ou Hanamiya en a 19-20 et enfin celle d'Imayoshi en a 20-21.

-Au final, qui est mort ? Pour l'instant, il y a déjà eu beaucoup de victimes. Ogiwara Shigehiro, Tsugawa Tomoki, Sakurai Ryo, Furihata Kouki, Koganei Shinji et Momoi Satsuki. Donc en tout pour l'instant, déjà six morts.

-Que signifie la vidéo ? Je me suis sûrement mal exprimée quand j'ai écris ce passage. Donc, il montre une ancienne partie de King's Game. Qui n'est pas celle qui est en train de se dérouler. Logique, hein.

-Où sont les indices pour trouver le narrateur, le Roi et plus largement les survivants ? Sans blaguer... Presque partout. Sauf das les bonus autre, que ceux qui s'intitulent Réponses questions. Je me mets à la place du lecteur pour les questions de compréhension de l'histoire. Et voilà. Parfois, je m'inspire de vos reviews.

-Furihata était censé devenir un joueur important et est mort sans n'avoir rien fait...? Il a fait quelque chose de très grave. Qui mettra certaines personnes en danger. Vous le verrez dans les prochains chapitres.

-Pourquoi mettre cette histoire en follow ou en favorite ? Pour que je vois qui aime cette histoire. Plus il y aura de monde, plus la suite sortira rapidement.

-Pourquoi ce retard ? Pour tout vous avouer, j'avais déjà fini la suite avant, sauf que je n'avais pas enregistrer et que l'ordinateur a planté...

-Pour en revenir à la fiction, combien de chapitre contient-elle ? ...Aucune idée.

-Plus ça va, plus les chapitres sont longs ? Il faut me faire pardonner mon retard...

-Depuis quand le narrateur sait qui est le Roi ? Ben... Depuis la fin de leur King's Game.

-Pourquoi le Roi fait-il tout ça ? Vous ne l'avez peut-être pas compris, mais la réponse est dans le chapitre. Le déclencheur est l'égoïsme.

-Pas d'AkaFuri... ? J'en ferai un bonus, comme pour Koganei et Sakurai...

-Que signifie les titres des chapitres ? Alors, le prologue s'intitule Bienvenue dans mon univers. Donc, il est censé vous faire rentrer dans la fiction. D'où le bienvenue. L'univers fait référence au jeu. Pour le premier chapitre, il se nomme Premier ordre, donc, on apprend le premier ordre. J'adore mon originalité. xD Le second chapitre s'appelle Sacrifice. Tetsuya sacrifie sa relation avec Taiga mais tous le monde sacrifie les jours heureux et innocents. Le troisième est nommé La Vérité? Beaucoup de choses sont dévoilées. Ensuite, le chapitre se nomme Souffrir, donc on fait référence à la souffrance de Kagami. Ensuite Funèbre journée, qui est surtout là pour faire avancer plus vite l'histoire et vous faire prendre conscience de l'horreur qu'a été la mort de trois personnes. Alors que cette dernière semblait pas si dramatique. Et enfin, ce chapitre a été appelé Flash Back. Aniki. Au départ, c'était uniquement Aniki, mais le mot a été écris en tout et pour tout deux fois dans ce chapitre. Donc... Voilà. Flash Back, y'a presque que ça dedans...

Toutes les autres questions, je les attends en review !

-Voulez vous d'autres bonus question/réponses ? Au lecteur de répondre pour toutes les questions derrière et celle-ci.

-Que pensez vous du narrateur, qui est-il pour vous ?

-Qui est le Roi pour vous ?

-Qui va survivre à votre avis ?

-Quel couple voulez-vous voir ?

-Qui NE voulez vous PAS voir mourir ? Pour l'instant...

-Que pensez vous des règles ?

-Comment vas se dérouler la partie pour vous ?


Note de l'auteure : Et le voilà enfin... Je pense que tout a été dis dans le bonus. Mais TOUTES les hypothèses sont les bienvenues. Surtout les longues et courtes aussi, quand je serai fatiguée xD.

Donnons nous un objectif, tentons d'atteindre les 50 reviews ! Je crois en vous, vous pouvez le faire.

Sauf pour les insultes non justifiées. Je prends les critiques justifiées.

Bref, gros bisous et des câlinouuus.

Si je suis longue, n'hésitez pas à m'envoyer un message pour me bouger le fessier. Mais attendez un peu, pas au bout de trois jours. xD

Je vous attends.

J'allais oublié... Le chapitre sans bonus, fait 12110 mots. Et avec il fait 13055 mots. Oui, à ce rythme, j'aurai pu faire deux petits chapitres. Mais j'avais déjà fais un sondage concernant ce point.

Sinon, c'est les vacances ! Bonnes vacances.~ Vous n'aime fooort.

Et un grand merci à Virtual Hug pour m'avoir envoyer un message.

Sinon, en parlant de message, les réponses à la review inconnue.

Kurogami- Je verrai. :3 C'est vrai que le KagaKuro n'est pas un couple détestable. Pas mon favori mais je ne le déteste pas. Tout comme je ne déteste pas Kagami. Juste du mal à le supporter par moments. Merci beaucoup ! Tu verras, King's Game sont de très bons mangas.