Et me revoila avec un nouveau chapitre qui, pour une fois, a été écrit en temps et en heures (fière de respecter ses délais xD). Et tout ca avec la bonne nouvelle de l'année, qui m'a remise de bonne humeure pour les deux prochaine mois à venir, je veux bein sur parler du bac, dont les résultats ont été donnée lundi soir (la seule acdémie à avoir les résultats après 20h, binvenue chez nous...). Et donc voila, je suis super heureuse, j'ai eu mon bac et ma mention (la moins bonne mais quand même xD), et tout le monde s'en fout, mais je le dis quand même xD
Je vais arrêter ici ma biographie et vous laissez lire en paix, pour ceux qui losent encore xD Juste pour dire que ce chapitre et celui qui jusqu'a maintennat m'a posé le plus de problème (j'ai des témoins pour ma défense xD). Encore une fois, Nini, a corrigé mes fautes, dois-je le préciser à chaque fois?
Sur ce, bonne lecture (oubliez pas vos comm, ca me fait toujours autant plaisir). A+ au prochain chap!!
Kurogane se réveilla en sursaut, de la sueur perlant sur son front. Il regarda autour de lui, cherchant un repère quelconque, quelque chose lui indiquant où il se trouvait, un indice pour faire ressurgir sa mémoire.
Il n'y avait que des arbres, partout, à perte de vue. Juste une mer d'arbres tout autour de lui.
Il prit le temps de reprendre une respiration normale. Pourquoi s'était-il réveillé ainsi? En temps normal, jamais cela ne lui serait arrivé. Mais il avait ce sentiment de malaise qui lui étreignait la poitrine, comme si quelqu'un l'appelait.
Il se redressa et s'assit dos à un arbre avant de fermer les yeux, les souvenirs de son rêve lui revenant doucement en mémoire, le replongeant doucement dans ce bonheur qu'il avait ressenti quand Fye était apparu devant lui. Il aurait voulu ne pas se réveiller, et rester ainsi une éternité… mais il savait que ce n'était pas possible, et il savait que Fye avait besoin de lui. Qu'il avait besoin d'être sauvé.
Le brun se releva doucement, regardant le ciel à travers les arbres, essayant de repérer le soleil à travers cette multitude de feuilles, et ayant l'espoir d'apercevoir quelque part le château que le mage lui avait mentionné. La matinée était visiblement à peine commencée, et il avait toute la journée devant lui.
A l'Est. Il devait aller vers L'Est. Sans un mot, il prit alors cette direction, se disant encore une fois que son instinct ne l'avait pas trompé, et lui avait fait prendre depuis le début une direction très proche de celle que Fye lui avait indiquée.
Il avançait sans une parole, encore plongé dans ses souvenirs de cette nuit, de cette impression de réalité qu'il avait eue quand il avait serré le mage contre lui, quand ses lèvres s'étaient posées sur les siennes.
Un sourire béat se fraya un passage sur son visage tandis qu'il repensait à une phrase bien particulière.
"Alors… c'est cette image que tu te représentes quand tu penses à moi?"
Il se souvenait du regard rêveur du blond quand ses yeux s'étaient posés sur ce vaste océan, il avait vu quelques étoiles briller dans ses yeux, et cette lumière de reconnaissance quand il s'était ensuite tourné vers lui.
Les rêves ne mentent pas. C'est ce que lui avait dit Tomoyo il y a longtemps. Sur le coup, il n'y avait pas prêté attention, comme toujours. C'est maintenant qu'il réalisait l'entièreté et la vérité de cette phrase. Non, les rêves ne mentent pas.
L'océan qui s'était dessiné dans son rêve était bel et bien la représentation qu'il se faisait de Fye, quand il le regardait, quand il le voyait certains matins, endormis dans ses bras, blottis contre son corps avec un sourire paisible, un sourire heureux.
Mais, contrairement à ce que l'on pouvait penser, cette image ne reflétait pas que les apparences… ne reflétait pas seulement ces yeux immenses, ces cheveux couleur sable…
Ce n'était pas seulement que l'apparence. A l'intérieur aussi, Fye était tel un océan.
Toujours calme à l'extérieur, toujours souriant et posé, ne laissant voir qu'une harmonie, qu'un visage caché par un masque de gaieté forcée. Une attitude enfantine pour dissimuler un enfant qui avait grandi trop vite, qui a vu des choses qu'il n'aurait pas dû voir, qui a compris que la vie n'était pas toujours bleu ou rose trop vite.
Et derrière ce masque, dans les profondeurs, un amalgame de sentiments, de forces contradictoires, de pensées. Une ébullition hors de vue du reste du monde, qu'il gardait pour lui, qu'il ne laissait entrevoir que lorsqu'il se retrouvait seul, que lorsque personne ne pouvait voir que les apparences étaient trompeuses.
Mais Kurogane, lui, avait vu. Il avait réussi à percer derrière ce masque, il était plongé dans les profondeurs de son âme. Il l'avait vu pleurer, la nuit, quand il pensait que tout le monde dormait, il avait vu briller dans le plus profond de son regard, cette lueur de peur, d'angoisse. Il avait compris que Fye ne faisait que dissimuler une douleur qu'il n'avait que trop longtemps porté, qui le détruisait un peu plus chaque jour, chaque seconde qui passait, qui l'éloignait de la vie.
Et il avait voulu essayer de le sauver, malgré tout, près à payer tous les prix, prêt à mettre en jeu ce qu'il avait de plus cher. Parce qu'il avait compris que Fye, plus que tout autre, méritait d'être aimé, méritait d'être heureux, que ce soit avec ou sans lui.
Juste un océan. Calme en apparence, mais bouillonnant de vie à l'intérieur, connu en surface mais dont les abymes restent et resteront inconnus. Un océan dans tous les sens du terme.
Et tandis qu'il se plongeait dans ses pensées, tandis que les minutes passaient, que les mètres parcourus défilaient sans qu'il n'y fasse attention, d'autres phrases, plus sérieuses, lui traversaient l'esprit, le faisaient réfléchir.
"Méfie-toi des apparences…"
Cette phrase, par contre, il ne la comprenait pas. Enfin, si, il comprenait bien évidemment les mots, et le sens général de la phrase. Mais il ne comprenait par pourquoi Fye l'avait mis en garde… Et il avait beau tourner le problème dans tous les sens, se retourner les méninges, aucun éclair de génie ne traversait son cerveau qui restait obstinément dans le brouillard.
Il savait que le blond aimait parler par énigmes… mais s'il lui avait dit cette phrase, c'est qu'il le savait capable de comprendre. De comprendre ce qui se cachait derrière une phrase banale. Mais Kurogane avait peur qu'une compréhension trop tardive ne puisse être fatale. Que ce soit à lui, ou au blond. Ou aux deux.
Mais il ne comprenait toujours pas, malgré tous ses efforts. Il n'aurait plus qu'à redoubler de vigilance et rester sur ses gardes, encore plus qu'habituellement. C'était la seule chose qu'il pouvait faire en attendant la révélation soudaine. Car s'acharner sur cette phrase ne servirait à rien, à part l'embrouiller encore plus, et il le savait.
Alors il la rangea dans un coin de son esprit, pensant à autre chose. Et lorsqu'il releva la tête pour regarder le ciel, il s'aperçut que midi devait être passé, vu la position du soleil. Il continua à marcher encore quelques minutes, jusqu'à ce qu'il se retrouve face à un étang au milieu d'une petite clairière qui laissait passer les rayons du soleil, laissant miroiter les reflets de l'eau sur les arbres à proximité.
Il s'assit près de la source d'eau, se disant qu'il allait profiter de celle-ci pour se reposer quelques minutes, et plongea une main dans le liquide encore glacé, avant de s'asperger le visage, enlevant le reste de poussière qui y restait. Il observa encore quelques instants son visage dans le reflet, déformé par les quelques ondes, plus perdu dans ses pensées que concentré sur la surface agitée de l'eau, comme scrutant des profondeurs inconnues au travers de ce mince filet d'eau.
Il fut brusquement tiré de sa contemplation quand un bruit de branche cassée se fit entendre derrière lui. Il fit rapidement volte face en se relevant, la main sur la garde de son sabre, tous ses sens aux aguets, épiant le moindre recoin de la forêt devant lui.
Il attendit plusieurs secondes, mais rien ne se passa. Se relâchant, mais gardant tout de même le regard aiguisé, il allait se rassoir à l'endroit où il se trouvait un instant plus tôt, quand un second bruit se fit entendre. Fronçant les sourcils, il sortit son sabre de son fourreau par mesure de précaution. Simple précaution. Après tout, il se trouvait bien dans une forêt, et il suffisait de quelques animaux sauvages et de quelques brindilles au sol… Mais quelque chose le gênait, même s'il ne savait quoi.
Les bruits s'intensifièrent, en volume comme en fréquence, comme s'il quelqu'un courait dans sa direction. Il observa un moment les alentours, cherchant à déterminer la position exacte de la personne qui approchait… s'il s'agissait réellement d'une personne.
Puis au bout de quelques secondes, un buisson s'écarta brusquement à sa droite. Le ninja se retourna rapidement, pointant son sabre dans cette direction, mais le stoppant à seulement quelques millimètres de l'individu qui venait de se montrer devant lui.
Le corps entièrement couvert de coupures plus ou moins profondes, dont certaines laissaient encore transparaitre au travers du tissu un mince filet de sang, ses mains tremblant violement, s'accrochant à ses vêtements en lambeaux presque désespérément, l'individu le regardait avec un mélange de peur et d'espoir au travers de ses yeux commençant à se remplir de larmes.
Le brun le regarda, ne bougeant pas d'un centimètre, la lame de son sabre toujours à coté de la gorge de cet homme, incapable d'y croire, incapable de voir autre chose que ces yeux bleus posés sur lui avec cette expression de terreur. Incapable de voir dans son esprit autre chose que ces blessures qui parcouraient ce corps couvert de sang qui, par endroit, coulait encore.
Ils se regardèrent quelques instant tous les deux, le silence uniquement interrompu par une respiration rauque et laborieuse, dans une immobilité totale, créant une atmosphère des plus tendue, où chaque seconde qui s'écoule semble comme une éternité, tel un grain de sable dans un sablier, tombant lentement pour rejoindre ses congénères.
Puis finalement, un soupir se fit entendre dans l'air, brisant le charme, comme si la vie reprenait son cours après s'être brusquement arrêtée.
-"Kurogane…"
Le ninja regarda l'homme en face de lui encore une seconde, avant de le voir s'écrouler au sol, épuisé. Il lâcha son sabre, qui tomba à terre dans un bruit sourd, et réussit à la rattraper in extremis, avant qu'il ne touche le sol.
-"Fye!" Le brun le prit dans ses bras, le serrant contre lui, sentant la faible chaleur qui émanait de ce corps glacé, malgré le soleil qui avait brûlé sa peau à certain endroit, laissant une plaque rouge sur son corps, preuve qu'il avait dû courir de longues minutes sous ce soleil de plomb.
D'une main attentive, le brun commença à essuyer doucement le sang qui coulait sur le visage du blond, avant de commencer à examiner les blessures qui parcouraient son corps, vérifiant soigneusement leur gravité, pour finalement conclure que la vie du mage n'était pas en danger.
Il se releva en prenant le mage inconscient dans ses bras, faisant attention à la moindre de ses blessures, avant de le déposer au bord de l'eau quelques mètres plus loin, prenant garde à ne pas le réveiller. Il s'assit à ses cotés, observant ce visage qui lui était si familier, avant d'écarter doucement les quelques mèches de cheveux qui obstruaient son visage, laissant voir sa peau pâle sur laquelle coulaient plusieurs gouttes de sueur.
Son visage encore plus pâle qu'habituellement était figé en une expression mêlant à la fois douleur, fatigue et tristesse, et le brun fit doucement dériver sa main sur le cou du mage, ayant besoin de ce contact pour s'assurer qu'il était bien là, juste à coté de lui.
Il avait du mal à y croire. A croire que Fye se trouvait maintenant à ses côtés, revenant tout aussi brusquement qu'il avait disparu, même s'il se trouvait dans un état pire que lorsqu'il s'était volatilisé.
Détachant son regard de la fine silhouette un instant, il déchira plusieurs morceaux dans sa cape avant de les tremper dans l'eau et de commencer à laver les plaies du mage. Celui-ci frissonna légèrement au contact du tissu humide, et le brun le regarda doucement ouvrir les yeux.
Des yeux qui se croisèrent. Deux regards qui rentrèrent en contact, mais où rien ne passa. Rien. Aucune émotion. Juste un grand vide. Et Kurogane resta un instant sans bouger devant ces yeux qui l'aurait habituellement fait réagir, de n'importe quel façon. Qu'il s'énerve, qu'il ressente un bonheur fugace dans chaque parcelle de son corps… chaque regard qu'il échangeait avec le blond ne le laissait jamais indifférent.
Mais là, c'était le cas. Face à ces deux prunelles d'un bleu azur, il ne ressentait rien. Comme s'il se trouvait face à un simple inconnu, comme il en croisait tous les jours. Et pourtant, ce regard, il le connaissait par cœur. Cette expression mêlée à la fois d'espoirs cachés, comme craints, et de peur… ce regard qui faisait à chaque fois naître en lui une colère sourde, une colère comme seul le blond savait en provoquer chez lui.
Ils se regardèrent ainsi quelques instants, le brun trop abasourdi pour dire la moindre parole, le blond n'osant visiblement pas y croire. Puis, machinalement, les doigts du ninja remontèrent sur le visage de Fye, qui frissonna imperceptiblement à ce contact.
-"Kurogane…"
De nouveau ce nom. Ce nom prononcé dans un murmure, la voix tremblante, comme s'il n'était qu'une apparition. Un nom qu'il n'entendait que rarement, qui était en quelque sorte le signe d'une appel à l'aide, le signal d'alarme dans les situations graves. Comme une bouée de sauvetage lancée au milieu de l'océan, seul chose à laquelle il pouvait se raccrocher.
-"Pourquoi es-tu là…?" Le brun fronça les sourcils observant le visage perdu du blond.
-"Je t'ai dit que je viendrais te chercher. Ce n'était pas des paroles en l'air." Le blond baissa les yeux, semblant plonger dans ses réflexions et le brun poussa un soupir tandis qu'il recommençait à nettoyer ses plaies. Un silence plana quelques secondes, un silence étrangement lourd, tous deux étant plongés dans leurs réflexions. Silence qui fut brisé par le brun, cherchant des réponses à ses questions.
-"Comment as-tu réussi à t'en sortir…?" souffla t'il, sachant qu'il n'obtiendrait surement pas de réponse. Un second silence s'installa, comme se doutait le brun. Mais un silence qui fut plus court, rompu par une réponse inattendue, une réponse donnée dans un murmure, mais dont la voix était étrangement calme.
-"J'ai… utilisé ma magie…" Le brun écarquilla les yeux devant cet aveu non feint, direct. Et surtout devant ces trois mots qu'il n'aurait jamais cru entendre de la bouche du blond. Des mots qu'il n'avait jamais entendu de telle sorte, avec un tel détachement, une telle insouciance, comme si cela ne représentait strictement rien pour lui.
-"J'ai trompé les gardes… et je me suis enfui…" continua le blond sans plus se soucier de la réaction de son amant. Il tourna la tête vers lui et plongea son regard dans le sien. "Et je t'ai retrouvé". Le brun sentit un frisson parcourir sa colonne vertébrale sans qu'il n'en connaisse la raison.
Le blond se releva avec difficulté, esquissant une grimace de douleur tandis qu'il tentait de s'asseoir.
-"Reste allongé. Tu as besoin de te reposer." Kurogane voulu le forcer à se rasseoir, mais le blond le stoppa d'un geste.
-"Ca va aller, ce n'est rien…" Le brun ne dit rien, le regardant venir se blottir contre son torse avant de l'entourer de ces bras, le serrant contre lui comme pour dissiper les questions qui tournaient dans son esprit.
Des questions dont il ne comprenait pas la raison, des doutes, qui s'insinuaient peu à peu dans ses réflexions. Un simple constat, celui que le blond n'avait pas la même attitude, même s'il avait les mêmes expressions, qu'il semblait comme transformé.
Et pourtant, il était bien là, juste dans ses bras, blottit contre lui à la manière d'un chaton comme lui seul savait le faire, observant le vide comme si un spectacle se déroulait devant ses yeux et qui échappait au commun des mortels. Le brun posa sa tête dans le creux de son cou, respirant le doux parfum qui émanait de ses cheveux, voulant dissiper ces doutes qui lui rongeaient l'esprit sans aucune raison.
Ils restèrent ainsi dans le silence une éternité, chacun perdus dans leurs réflexions, dans leurs pensées, chacun essayant de trouver des réponses à leurs interrogations, mais chacun se délectant silencieusement de la présence de l'autre.
-"Fye?" appela soudain le ninja, brisant pas la même ce silence. Le blond releva légèrement la tête vers lui, l'interrogeant du regard. "Qu'est-ce qui c'est passé?"
-"Quoi?"
-"Quand tu as disparu… Que s'est-il passé?"
-"Je ne sais pas…"
-"Qui était cet homme?" enchaina le brun comme si Fye n'avait rien dit. Ce dernier le regarda quelques secondes, et Kurogane fut surpris de voir apparaître dans ce regard de la perplexité. Oh, pas longtemps, à peine une seconde avant que cela ne disparaisse comme c'était venu. Mais il l'avait vu, quelques instant.
-"Quel homme?" demanda finalement le blond, le regard interrogatif devant le visage sérieux du brun.
-"L'homme qui t'a enlevé, celui que j'ai vu avant de m'évanouir. Cet homme que tu connais et dont tu ne veux pas parler." Le visage du blond pâlit devant la dureté du ton employé ainsi que devant ces paroles, et il baissa la tête. Tête qui fut relevée presque immédiatement par deux doigts qui s'étaient glissés sous son menton."Dis-moi" insista le brun en voyant sa réaction.
Et en recroisant ce regard perçant, le blond sentit un frisson parcourir son corps, un frisson d'angoisse devant ce rouge, devant cette dureté, cette insistance. Et pourtant, il ne pouvait détacher son regard azur de ces yeux, à la fois fasciné et terrifié de la force qui s'en dégageait. Mais il savait qu'il ne pouvait pas répondre.
-"Je ne le connais pas, Kurogane… je ne sais qui c'était… Je ne voyais personne… J'étais juste enfermé dans une prison…" son corps se remit à trembler, des sursauts incontrôlables, et le brun pensa que cela était dû à la résurgence de ces souvenirs, de cette journée et de cette nuit passée seul, et surement, vu sa réaction, dans des conditions difficiles.
-"Je te le promets, Kurogane…" souffla le blond en enfouissant sa tête dans le cou du brun.
Brun qui ne bougea pas d'un centimètre, qui laissa le blond faire, sans faire un seul geste de réconfort. Brun qui, malgré la personne qui cherchait visiblement un réconfort dans ses bras, se montra froid et distant, sans qu'il n'en sache exactement la raison.
-"Tu mens." Deux simples mots, prononcés avec froideur. Un visage qui se relève, une expression de perplexité sur le visage. Pas de surprise, non. Juste un visage perplexe, un regard stupéfait qui en fixe un autres, dur et franc, recherchant des réponses.
Un homme qui se libère d'une étreinte qu'il avait lui-même créée, qui se relève sans même chanceler, sous une regard de feu qui, lui, laisse part de sa surprise.
Deux regards qui se croisent, qui s'affrontent. Deux personnes qui se jaugent, l'un confiant, l'autre encore étonné, cherchant à comprendre ce comportement qu'il ne connaissait pas chez cette personne qu'il connaissait par cœur.
Le temps qui semblait comme s'être suspendu entre ces deux êtres qui restent obstinément immobiles, comme pétrifiés.
Puis un geste, simple. Un bras qui se lève, doucement. Quelques paroles murmurées, paroles inconnues. Une boule lumineuse qui apparaît au bout de ce bras qui s'était levé quelques secondes plus tôt.
Un regard dans lequel la surprise est remplacé par la compréhension d'un fait, l'explication d'une simple phrase qui tourmentait un esprit depuis des heures.
Et une seconde. Une seconde, cette unité de temps si courte, et pourtant, si effroyablement longue. Que peut-on faire en une seconde? Pas grand-chose. Voir rien. Et pourtant, tant de chose.
Une seconde qui suffit à tout faire basculer. Deux regard qui sont toujours accroché l'un à l'autre. Mais deux regards radicalement différents. De l'effroi, de la stupeur, de l'incompréhension, de la sureté… Autant de sentiments échangés en une seconde.
Ces deux corps, à quelques centimètres l'un de l'autre. Et surtout, une épée, enfoncé jusqu'à la garde, transperçant un corps tremblant, pris de spasmes de douleur. De douleur ou d'autre chose.
Un corps qui s'effondre, au ralenti, les yeux écarquillés, qui regardent d'un air perdu celui qui venait de mettre fin à sa vie, tandis que la lame de cette arme qui l'avait transpercée quittait son corps.
-"Kuro…gane…"
Un sourire triste qui se dessine sur des lèvres habituellement inexpressive. Un faible mouvement de tête, une négation à cette dernière parole prononcée. Des yeux de sang qui ne quittent pas un visage crispé par la peur et la douleur tandis que son propriétaire touche finalement le sol et ferme définitivement les yeux.
Quelques secondes en plus de suspens, interminables, mais ne réussissent à mettre le doute dans un esprit.
-Tu n'es pas Fye… même si tu lui ressemble…" murmura le brun, regardant le corps gisant à terre, immobile. "Je ne suis pas Kurogane… pas pour lui…"
Il fixa un instant les pupilles désormais vides de toute vie qui étaient toujours posées sur lui, mêlant peur et incompréhension, avant que le corps lui-même, à la surprise du ninja, n'éclate en milliers de morceaux de verres, renvoyant de multiples miroitement dans toutes les directions, avant que ces fins morceaux de verres ne tombent au sol et disparaissent sans laisser la moindre trace.
Le ninja écarquilla les yeux devant ce… phénomène, ne comprenant visiblement pas ce qui venait de se dérouler sous ses yeux. Il resta bouche bée devant l'endroit où se trouvait une seconde plus tôt le corps du blond… enfin, de celui qui avait tenté de se faire passer pour lui, avant qu'une voix ne retentisse derrière lui, laissant échapper un long rire.
Le brun se retourna, serrant dans sa paume la garde de son sabre, faisant blanchirent les jointures de ses mains, et aperçut à plusieurs mètres plus loin un individu assis sur une branche, le fixant de ses yeux noirs avec mépris.
-"Alors finalement, tu as compris? Dommage, juste une seconde trop tôt." Dit-il, cessant son rire pour se concentrer sur le brun, semblant le détailler de la tête aux pieds.
-"Qui es-tu?"
-"Il était pourtant parfait. La ressemblance était frappante, non?" continua t'il sans faire attention au ninja. "Vous étiez bien tous les deux, tu sais? C'est tellement dommage qui n'est pas eu le temps de te tuer…" un sourire cruel plaqué sur son visage.
-"Où est Fye?"
-"Oh, tu veux savoir?" Il sauta de sa branche, se réceptionnant souplement sur le sol, et le ninja ne put s'empêcher de remarquer une ressemblance frappante avec les mouvements de Fye. "Tu es bien mal élevé tu sais? De poser de telles questions alors que nous nous rencontrons pour la première fois."
-"Ce n'est pas la première fois." Rétorqua le brun, resserrant son étreinte sur son sabre.
-" En effet ce n'est pas la première fois… Tu es vraiment impressionnant. Je ne pensais pas que tu aurais un tel sens de l'observation, je ne me suis pas assez méfié. Mais nous nous sommes vu plus tôt que ce que tu semble croire"
Le brun ne dit rien, se contentant d'observer l'étrange spectacle qui se déroulait devant ces yeux. Le corps de l'individu était en train de se transformer entièrement, changeant d'apparence, changeant de taille, de visage. Une lugubre scène qui pris de longues secondes avant que ne se tienne devant lui une femme au regard et au visage dur.
-"Il me semble que cette apparence te soit plus familière, non?" Le brun resta estomaqué, fixant sans y croire cette femme qu'il surveillait depuis le début, cette femme à qui il ne faisait pas confiance. Cette femme qui n'était finalement que tromperie.
-"C'est…"
-"Je suis Michiko. Ou plutôt cette apparence se nomme Michiko. J'ai dû l'emprunter à sa propriétaire."
-"Tu l'as tuée. La véritable Michiko." Un bref hochement de tête, comme si cela était d'un ennui total.
-"Ca n'a pas posé de problème, personne n'a vu la différence. Je n'ai eu qu'à me fondre dans la masse."
-"C'était toi depuis le début alors. Depuis le début, tu nous as manipulé, c'est toi qui a tué tous ces gens." Un sourire qui s'agrandit face à cette constatation.
-"Ces personnes ne représentaient rien. Elles étaient juste un moyen de l'atteindre, de le fragiliser psychologiquement. Il a toujours été faible, et cela n'a pas changé. Tu sais qu'il t'appelle, dans son sommeil? Il n'a jamais su se débrouillez seul, de toute façon."
-"Où est-il?" répéta Kurogane en insistant bien sûr chaque syllabe, la colère se faisant bien entendre dans sa voix. Le sourire de son interlocuteur s'élargit.
-"Ne te l'a-t'il pas déjà dit? Ou alors ne se fiait-il pas assez à toi? Tu devrais te méfier, il est volage." Le brun se précipita soudainement vers lui, essayant de l'atteindre avec son sabre. Mais dès que ce dernier entra en contact avec la peau de l'homme, celui-ci vola en éclat, tout comme le double de Fye quelques instants auparavant.
-"Tu n'obtiendras rien ainsi, tu sais." Le brun se retourna pour constater que l'homme était de nouveau assit tranquillement sur une branche. "Je ne suis pas venu pour me battre."
-"Alors pourquoi es-tu là?"
-"Je voulais constater ta mort de mes propres yeux. Mais malheureusement, tout ne s'est pas passé comme prévu. Fye sera sans doute ravie de l'apprendre." Le brun plissa les yeux, se retenant de laisser échapper sa colère, attendant simplement que cet individu dont il ne connaissait ni le nom ni la provenance se décide à parler. Ne pas se lancer tout de suite. Attendre une ouverture, étudier son adversaire.
-"Il n'aurait pas dû jouer au plus malin avec moi. Il le savait pourtant. Mais il est têtu, il n'a pas changé."
-"Il n'a pas changé?" répéta le brun, surpris, ses yeux rouges foudroyant cet homme qui laissa à nouveau échapper un rire rauque.
-"Il ne t'en a pas parlé? Des années qu'il a passé à Selesu? Il est vrai qu'il n'a rien de glorieux à dire. C'est étrange, je pensais que tu savais. Comment peux-tu aimer un homme dont tu ne connais pas le passé? A moins qu'il t'en ait inventé un autre? Cela ne m'étonnerait pas non plus."
Kurogane serra les dents, sa main tremblant tellement elle était crispé sur son sabre, et il devait faire un effort inhumain pour réussir à se maîtriser. Ce qui se lisait sans doute sur son visage vu la réaction de l'individu dont le sourire ne cessait de s'élargir au fur et à mesure qu'il parlait.
-"Tu veux savoir? Savoir le passé de l'homme que tu appelles ton amant? Tu veux voir la montagne de cadavre sur laquelle il règne? Je peux te le montrer. Et je me demande alors si tu le verras de la même façon, quand tu découvriras le sang qu'il a sur les mains, preuve de ses nombreux crimes."
-"Pourquoi?" Le regard ébène de l'individu se durcit, et tout sourire s'effaça de son visage.
-"Parce que Fye m'appartient. Parce que je suis le seul à pouvoir le comprendre, et que je ne tolérerai qu'une personne comme toi se mette sur mon chemin."
Cette fois, le coup partit tout seul. Kurogane s'était élancé vers l'arbre sur lequel il était assis, déclenchant son attaque du roi dragon. Mais rien. Aucun résultat, autre que de nouveaux éclats de verre. Et aussi un arbre en lambeaux. Mais rien de ce qu'il voulait. Rien de potable pour se défouler à part quelques arbres et des débris de verre.
-"J'ai dit que je n'étais pas venu pour me battre". Le brun se retourna une nouvelle fois, pour se retrouver face à face avec cet homme qui le narguait depuis plusieurs minutes. Le brun tenta à nouveau de lui porter un coup, mais son adversaire stoppa la lame à main nue, laissant perler quelques gouttes de sang.
Et tandis que le ninja tentait de réagir, son opposant pausa sa paume sur son front, profitant de ce moment de flottement, profitant du fait que le brun ait baissé sa garde durant une petite seconde. Une lumière rouge surgit de sa main, et le ninja se sentit comme paralysé, incapable de faire un geste, n'ayant que la possibilité de respirer.
Mais il n'avait même pas conscience de cette immobilité. Son esprit était entièrement absorbé par les images qui commençaient à défiler devant ses yeux. Des images d'une immense étendue glacée, entièrement recouverte par la neige, un vent froid soufflant fortement sur ces terres désertes.
Et, seul au milieu de cette immensité, un château. Pas un château comme dans son monde, non. Quelque chose de bien plus impressionnant, comme construit à même la glace, n'inspirant que respect et angoisse.
Puis, l'image disparut, laissant place à une autre. Une grande salle avec des murs blancs, neutre, ornée seulement d'une simple table qui prenait presque la totalité de la pièce. Une vingtaine de personne assise autour de cette table, des personnes dont se démarqua facilement du lot, au milieu de ces visages inconnus. Une tête blonde, des yeux bleus concentrés sur une feuille que tenait une main pâle.
Des yeux qui se relèvent pour fixer une personne à l'autre bout de la table. Une personne dont les traits aussi sont connus… une personne tout aussi fine, avec des yeux noirs et de longs cheveux blanc.
Et de nouveaux, l'image qui disparaît, pour revenir dans le premier décors, au milieu d'une plaine de neige. De la neige sur laquelle ressort des taches d'un rouge pourpre, attirant le regard, traçant un long chemin au travers de cette glace.
Un chemin qui mène jusqu'à un corps, inerte, le visage enfui dans la neige, une plaies béantes au niveau du torse laissant couler ce liquide rouge formant une auréole sur le sol. Puis, quelques mètres plus loin, d'autres corps, dans le même état, s'amoncelant sur des dizaines de mètres, dispersant au travers du paysage une neige aussi pourpre, marron par endroit.
Et au bout de ce chemin macabre, un homme, debout, au milieu de cette tempête de neige et de mort, ses vêtements tachés de sang au point de ne plus pouvoir en voir les couleurs, une autre trace couvrant son visage. Cet homme observait son œuvre dans une expression de désintérêt total, comme si tous ces corps qui gisaient à ses pieds faisaient partie du paysage, comme s'ils n'avaient jamais existés, comme si tous ça était normal.
Un visage neutre, froid, comme seul ceux qui ont des années d'expérience de meurtres peuvent en avoir.
Un visage que le brun n'arrivait pas à s'imaginer. Un visage qu'il avait trop connu, dont il pensait pouvoir déchiffrer toutes les expressions. Mais ce qu'il voyait n'était pas la personne qu'il avait connu. C'était une personne avec la même apparence, le même esprit. Mais ce n'était pas le Fye qu'il connaissait. Pas avec ce visage. Pas avec ces yeux vides de toute expression.
Ca ne pouvait pas être lui.
L'image disparut à son tour, laissant place à de nombreuses scènes similaires, montrant toutes plus de cadavres, plus de morts, et toujours, Fye, ensanglanté, regardant ses victimes comme si elles n'étaient que de simples bêtes.
Puis soudain, une voix retentit dans son esprit.
-"C'est étonnant, n'est-ce pas? C'est une facette que tu ne lui connaissait pas j'imagine? Mais je vais t'expliquer."
L'image changea pour laisser apparaitre une immense salle, un trône magnifique ornant un des quatre murs, et assis sur celui-ci, un homme, grand, des cheveux couleurs nuits tombant jusqu'au épaules, fixant de son regard émeraude l'assemblée qui se trouvait devant lui. Une assemblée constituée du même groupe d'une vingtaine de personne qu'il avait vu plus tôt.
-"La personne assit sur le trône est Ashura. C'était le roi de Selesu." expliqua la voix d'un ton calme. "Le Fye que tu connaît servait dans sa cours, officiellement en tant que membre d'un conseil regroupant les mages les plus puissants du royaume."
S'il avait été libre de ses mouvements, le menton du brun aurait sans doute touché le sol. Trop d'information, en trop peu de phrase. Quelques réponses à certaines interrogations qu'il se posait depuis un bout de temps. Et en premier lieu la relation entre cet Ashura et Fye.
Et il comprenait désormais un peu mieux cette sorte de peur silencieuse dès qu'il en parlait. Où plutôt dès qu'il essayait d'éloigner le sujet. Même si cela n'expliquait pas tout.
-"Mais tout ceci n'était qu'officiel. Nous avions tous un rôle bien particulier que seul nous, Ashura et quelques personnes connaissions. Et Fye était l'une des personnes les plus proche du roi. Il était à la fois son serviteur le plus dévoué et celui qui lui servait à effectuer tous les sales boulots, en quelques sorte, l'homme-à-tout-faire du palais. Ils étaient même un peu trop proche. A cette époque, il était détesté de tous le pays, à cause de nombreux accidents, car il ne contrôlait pas sa magie qui était trop puissante pour lui. Et sa venue était toujours synonyme de mort et de malheurs. Quand Ashura l'a pris sous son aile, il a réussi à canaliser sa magie, et Fye est resté à ses cotés."
Tout d'un coup, le brun sentit la force qui le retenait immobile soudainement lâcher prise, et il lui sembla comme se réveiller d'un long cauchemar. Ses genoux heurtèrent brutalement le sol, le ramenant à la réalité, le faisant réaliser que son adversaire s'était éloigné de quelques pas, se mettant à une distance raisonnable au cas où le brun aurait été pris d'un accès de colère.
Mais il ne bougea pas, sa colère elle-même étant retombée. Il essayait d'analyser tout ce qui venait de lui être dit. Il avait mal à la tête tellement les dernières phrases résonnaient dans son esprit, tellement ces images lui tournaient devant les yeux, l'empêchant de voir autres chose que cette couleur rouges, tellement de nouvelles questions se posaient dans son esprit.
Juste trop de choses.
Et un nouveau sentiment qui naissait dans son esprit. De la culpabilité. De la culpabilité pour n'avoir pas pu résister, pour avoir regarder ce passé dont il essayait sans cesse d'en deviner des fragments au travers des mots, des regards de son amant. Un passé qu'il s'efforçait de cacher, pour se protéger, pour les protéger peut-être, et que lui venait de profaner.
-"J'aurais bien aimé t'en révéler plus, je lis dans tes yeux que cela t'aurait plu, mais je dois malheureusement te quitter pour le moment." Le brun releva la tête, le fusillant du regard. "Oh… Pourquoi un tel regard? Tu devrais plutôt me remercier de te dévoiler une vérité qu'il ne t'aurait jamais dite."
-"C'était son choix." Souffla le brun entre ses dents, recouvrant peu à peu ses esprits.
-"Son choix? Non, il n'a jamais pris de décision de lui-même. La seule chose qui le pousse à agir est la peur. Tu ne l'avais pas compris? Ce n'est qu'un lâche. S'il ne t'as rien dit, c'est qu'il ne voulait pas voir ta réaction. Parce qu'il avait peur de ta réaction, qu'il avait peur que tu le quittes, qu'il se retrouve à nouveau seul." Il reprit son souffle durant une seconde avant de continuer. "Je suppose que ne vas pas renoncer? C'est dommage, j'aurais aimé ne pas avoir ta mort sur la conscience."
A ces mots, le ninja se remit immédiatement en garde, ne prenant seulement conscience qu'il l'avait négligemment laissé de mise.
-"Je ne vais pas me battre contre toi. Pas maintenant tout du moins. Je t'ai dit que je devais partir. Je t'attendrais au château, si tu y arrives. En attendant je te laisse réfléchir. Es-tu prêt à perdre ta vie pour une personne dont tu connais rien et qui ne te fais confiance?"
Kurogane resta silencieux, frappé par ces quelques paroles prononcées dans l'unique but de le faire douter. Dans cet unique but de lui faire perdre cet illusion que Fye croyait en lui, et qu'il lui fallait juste du temps pour s'ouvrir. Juste l'illusion que Fye l'aimait.
Un illusion désormais ébréché par quelques images qui pouvaient très bien se révéler fausse, par des déclaration de la part d'un inconnu dont il ne connaissait rien, mais qui semblait pourtant en savoir bien plus que lui.
Un dernier rire le tira de ses réflexions tandis que devant lui, l'homme se désintégrait en milliers d'éclats de cristal, lui lançant ce dernier regard méprisant qu'il avait depuis le début, ce sourire mauvais collé aux lèvres. Puis une dernière phrase, prononcé avant qu'il ne disparaisse entièrement, ne laissant plus aucune trace.
-"Mon nom est Riichi. Souviens- t'en, nous nous reverrons".
Et voila, la grande révélation du chapitre, et je vauis pouvoir clore mon petit sondage. XD. On va dire que tout ceux qui avaient répondu Michiko avaient à moitié raison... mais planent encore quelques mystère, j'espère que vous allez pas décrocher, hein? (petit yeux de chien battu)
Bon, place au RaR:
Nan-Chan: Ah le rêve... j'en suis assez contente aussi! Mon passage préféré je pense... EH OUI je suis méchante, sadique, et tout ce que tu veux, beaucoup de personne pourront confirmés mouarf arf arf (y fait peur mon rire hein? non? comment ca non? T.T) Une mokophile? Ca se croise pas tout les jours xD Tu te sens pas trop seule des fois? xD
Deidara: On a presque les même délires dit moi xD (quoi? qui a dit sadique? vous la dans le fond de la salle, j'ai parfaitement entendu!! xD) ... Ah!!! ca me fait tujours autant plaisir ce que tu me dit (rougit)... enfin quelqu'un que je force pas à lire et qui aime bien xD ... mais quand même, au point de comparer ça a la sortie d'un chapitre... xD
Ashura? oui oui, on va le voir dans le chapitre suivant si y'a pas de probleme en cours de route... enfin, je dis ça, je dis rien hein? XD Allez, j'espère que ce chapitre la t'aura plus aussi gros gros kissu!!!
Irissia (faut vraiment que je te trouve un diminutif xD): Oui, même si t'es en retard, j'accepte xD no probleme avec moi XD ... non, j'apprcié pas mon talent, j'en ai pas xD c'est juste que j'aimais bien cette partie... xD je suis une cause désespéré! XD Et ta vu hein? j'ai surmonté mon blocage! trop contente!!!!!
Tatayoyo: Mai sc'est pas graveuuuhhh (pour la dixieme fois de la soirée xD) ca me fait plaisir que t'en laisse quand même une, tu sais? Fais moi pensez ) t'acheter un bavoir pour la prochaine fois, j'ai plus qu'a aller prendre une douche xD Moi aussi je te fais un gros gros kissu!! Je t'adore!
