Et hop ! Un chapitre de plus. Malgrés la famille j'ai réussi à venir ! J'ai dû me battre avec ma mère pour pouvoir venir alors vous avez interêt à apprécier ce chap ! XDDD
-Miss Spockpock: Tiens ! Y'a un pock en plus ! D'abord sache que j'ai mis autant de temps pour lire ta review que quand je lis un chapitre. Pour ce qui est de la partie avec Grell... Comme c'est écrit Grell c'est Grell et ca ne change pas ! Pour le commentaire, d'accord pour le canard laqué mais je préfére les sushis, NA ! T'imagine si Eric créve un oeil à Alan pour lui "battre les yeux" ? Ce sera plus Alan... Vas le prendre ton ours en Lu ! Du coup j'ai envie d'en manger un aussi ! Tu me l'enverra avec ton idée par avion XD Hummm, maintenant que tu le dis... un viole avec Alan et son élève... interessant ! Je vais y réfléchir ! Tiens je poste le chapitre alors mes gomens ne tiennent plus ! Merci de ta fidélité ^^ et pour cette review-chapitre XD
-NotreDame: Oui... Ils devraient porter plainte mais si ils le font ils vont perdre de l'argent en procès et comme le dit si bien William : les heures supp ne sont pas rémunérées ! XD Ils sont pas sauvé du tout les pauvres... Merci de ta fidélité ^^
-Darkness-Lorelei31: Oh non ! J'ai fait un meurtre sans le vouloir *part se cacher pour échapper à la police* Pauvre Eric aussi: t'aimerais bien recevoir des cahiers sur la tête toi ? Pour ce qui est des sauterelles... Même pas je goute ! Ca me donne envie de vomir XD Merci d'avoir lu ^^
-dynamic-in-red: Ben si ! Je vais te tuer ! *cours après dynamic-in-red, la tronconneuse en marche à la main* Mais bon, comme tu as dit qu'Alan est mignon, je te pardonne U_U T'aimes les affaires à caractères sexuel ? Tu vas être servie ! Merci de ta fidélité ^^
-Sweet: Merci ^^ Ben moi, tu l'auras compris, c'est mon couple favoris ! Un roulage de pelle avec Will et Grell ? Pourquoi pas ? Je vais réfléchir ! Merci d'avoir lu ^^
-Hippo-kun: Ben moi mon cerveau était en mode on quand j'ai écris ce chapitre XD et j'étais bien inspiré, comme tu as put le constater ! Ah... Alan... D'un autre côté on se dit que c'est dommage qu'il soit gay, je serai bien sortit avec lui moi... Mais je préfére Eric ! Ce qu'il est beau, viril et stylé en plus =^^= Merci de ta fidélité ^^
-TP: Ah ! C'est pas "Tartare et Patate" ? Dommage... Mais c'est très beau comme prénom ^^ Pour ce qui est de la fic... C'est fait pour choquer ! XD Merci d'avoir lu ^^
-Vendredi matin l'empereur, sa femme et le p'tit Ronald, sont venu chez moi pour me donner leur devoirs !
Ronald sifflotait dans les couloirs de la Shinigamis Dispatch Association pour se donner du courage. Car oui, nous étions le vendredi tant attendu par ce cher petit Ronald qui claquait presque des dents. Le claqueur de dents en question regarda sa montre pour la énième fois en dix minutes et se mit à ralentir le pas quand il vit que la classe était déjà là, à l'attendre devant une salle. Au moment où il arriva devant celle-ci, les élèves se retournèrent tous pour le regarder. Des petits fou rire se faisaient déjà entendre. Ronald les fit entrer dans la salle. Dès que les élèves furent assis le calvaire commença.
-Eh ! M'sieur ! On n'est pas sensé faire de la pratique avec vous ?
-Hum. Eh bien si. Mais commençons par le commencement si tu le veux bien.
-Hein ?
-Je vais me présenter et vous ferez de même à tour de rôle. Puis nous irons chercher nos faux DANS LE CALME et nous nous installerons dans une des grandes salles d'entraînement et pratique qui nous a été réservée.
-Pourquoi vous avez hurlé « dans le calme » ? Vous nous prenez pour des débiles ?
-Oui. Euh... Je veux dire non ! Pas du tout ! C'est juste pour préciser que les shinigamis qui travaillent ici ont besoins du plus grand silence possible. Donc je vous demanderais de ne pas faire de bruit.
-Mouais... On lui dira.
-Pardon ?
-Non, rien...
Et le petit Ronald se dit « C'est pas gagné ! ». Et moi je lui répond « C'est pas gagné du tout ! ». Car oui, l'auteur aime faire chier ses personnages favoris ! Ronald décida d'ignorer ce que l'auteur disait et se concentra sur sa présentation.
-Bien. Je m'appelle Ronald Knox et je suis, comme vous le savez, votre professeur provisoire pour la pratique. J'ai vingt-six ans et je travaille dans la section de contrôle dirigée par Monsieur Spears. J'aime lire, ma faux et les jolies filles. Des questions ?
-Donc vous n'êtes plus puceau ?
-Si...
Le concerné baissa la tête en disant ca.
-Mais ca ne vous regarde pas ma vie sexuelle. D'autres questions un peu plus intelligentes ?
-Vous n'êtes pas gay comme Monsieur Humphries et Monsieur Slingby ?
Ronald fit celui qui n'avait rien entendu.
-Donc à vous de vous présenter. Qui veux commencer ?
Tous les élèves se cachèrent sous les tables, sauf Henri bien évidement.
-Tiens ! Y'a un élève discipliné dans cette classe ? J'étais pas au courant !
Mais en fait si. Et il savait parfaitement de qui il s'agissait, ayant discuté de lui avec William et Alan.
-Vas-y Henri.
Gratifié du plus beau des sourires qui mit le garçon en confiance.
-Je... Je...
-Tu ? Vas-y, je ne vais pas te manger.
Le reste des élèves était encore sous les tables.
-Je m'appelle Henri Tarkan, j'ai 16ans et je n'ai jamais redoublé. J'aime lire comme vous mais j'aime pas les filles...
-Ben ! Fais pas cette tête ! T'aimes qui tu veux ! Et sinon, tu faire quoi d'autres ?
-J'aime bien travailler, écouter de la musique...
-Quoi comme musique ? Donne moi le nom de ton chanteur favoris.
-C'est Justin Bieber.
Pensé de Ronald : « Alors là mon vieux, t'es en dessous de zéro dans mon estime »
-Euh... Non, je me suis trompé. C'est Justin Timberlake.
Pensé de Ronald : « Ouf ! C'est bon, tu remontes dans mon estime ! »
-Et qu'est ce que tu n'aimes pas ?
-Recevoir des paires de ciseaux sur la tronche...
Pensé de Ronald : « Bravo ! T'es au-dessus de 100 dans mon estime ! »
-Ben ! Qui te lancerais des ciseaux ?
-Monsieur Spears ne vous a rien raconté ?
-C'est que Monsieur Spears a faillit faire une dépression, donc on l'a pas trop enquiquiné. Mais changeons de sujet. Si tout le monde veut bien me suivre, nous allons chercher vos faux.
Et comme par magie, les élèves sortirent de dessous des bureaux et suivirent Ronald dans un brouhaha infernal. Ils passèrent dans différents couloirs et s'arrêtèrent devant un bureau dont Ronald ouvrit la porte.
-Eric ! T'aurais pas ma clé d'identité pour passer aux dépôts des faux débutantes ?
-Pourquoi ?
-Ben, viens voir.
Eric passa la porte du bureau et vit la classe devant laquelle il avait été humilié pour le restant de ses jours. Il vira au rouge et se précipita à l'intérieur avant de lancer sa carte à Ronald.
-T'as qu'à prendre la mienne.
-C'est gentil !
-Maintenant pars avec ta classe avant que je n'explose !
Pensé de Ronald : « Ca par contre, c'est pas très gentil... »
Alors ils reprirent la route pour encore s'arrêter devant une porte blindé avec carte d'identification obligatoire. Ronald regarda les adolescents qui n'arrêtaient pas de crier. Alors il sortit le plus gros mensonge de sa vie.
-Hum ! S'il vous plaît ! Derrière cette porte, les shinigamis qui travaillent s'occupent des fiches de salaires. Un peu de bruit et ils s'arrêtent de bosser. Et si ils arrêtent de bosser vos parents n'auront pas leur salaire. Ce qui signifie pas de console, de bonbons ou autres choses qui vous font plaisir.
Plus un bruit ne se fit entendre à part le bip permanent du refus de carte. Faut dire qu'Eric n'a pas arrêté de l'utiliser pour aller chercher des bouquins à la bibliothèque médicale.
Pensé de Ronald : « Si elle marche pas, je lui fais bouffer sa carte ! »
Bip bip !
Ah ! Deux bips ! C'est bon, les portes s'ouvrent. L'auteur a décidé d'arrêter de faire souffrir Eric pour le moment. La classe s'engouffra en silence dans la pièce et se dirigea vers une sorte de bureau un peu comme à la poste. La jeune femme derrière la plaque de verre qui la sépare de Ronald leva la tête et fut heureuse de voir celui avec lequel elle aimerait bien sortir.
-Bonjour ! Que puis-je pour toi Ronald ?
-Dis moi Valérie, tu voudrais bien me donner les cartes pour retirer les faux des élèves ?
-Bien sûr ! C'est qu'elle classe, s'il te plaît ?
-C'est la E-4.
Valérie blêmit. Faut dire que la classe avait déjà sa réputation. Elle se leva et alla chercher une pochette qu'elle tendit à Ronald. Ce dernier la remercia avec un sourire qui l'a fit s'évanouir et se dirigea avec la classe vers un autre bureau. Il s'arrêta devant et donna sa carte à chaque élèves. Chacun retira la faux qui lui était attribué et ils partirent tous vers la salle de pratique. Arrivés devant, un gorille les attendait de pied ferme.
-Désolé ! Vous ne pouvez pas entrer. Cette salle a été réservé.
-Je suis Ronald Knox avec la classe E-4. C'est moi qui ai réservé cette salle.
Le « gorille » regarda sa feuille et les laissa entrer. Le roux lui demanda de ne laisser entrer personne à part les professeurs de cette classe. Dans la pièce les élèves était scotchés. La salle était gigantesque: 300 mètres de longueur pour 200 mètre de largeur. Chaque recoin était occupé par une machine qui effectuait des mouvements différents. La classe était face à une machine immobile qui faisait la taille d'un adulte d'1m85 et était de couleur noire. Ronald s'approcha des élèves et l'un d'eux lui demanda :
-Monsieur ! C'est quoi ca ?
-Ca s'est la machine contre laquelle nous nous entraînons au combat.
-Pourquoi au combat ? Ne devons-nous pas simplement récupérer les âmes ?
-Si. Mais si tu tombes face à un démon ?
Un grand « Ah ! » de compréhension se fit entendre et Ronald mit la machine en route. Elle s'avança vers lui tout en faisant de grands mouvements pour lui arracher la tête. Les élèves reculèrent par réflexe et le roux éteignit la machine.
-Et encore ! Elle n'a pas un cinquième de la vitesse d'un démon !
-On va pas s'entraîner sur ca quand même ?
-Non, Charlotte ! Ne t'inquiètes pas ! C'est pas pour les bleus cette machine ! Euh... Je veux dire que c'est pas pour les élèves, quoi...
Les élèves n'avaient heureusement rien entendu car ils étaient tous partit autour d'un mannequin par terre.
-C'est quoi ca ?
-Ca c'est un mannequin pour les gestes de secours.
-Pourquoi c'est une femme ?
-Ben, vois-tu, les hommes ont plus de mal à déshabiller le sexe opposé que les femmes. Et les femmes ont aussi du mal à déshabiller une autre femme. Donc c'est une femme.
-Elle est plate !
-C'est pas le plus important François ! Maintenant tout le monde se tourne vers moi et m'écoute ! Vous irez... Louis ! Donc je disais, vous irez... LOUIS ! STOP !
Le jeune garçon était en train de mimer l'acte sexuel sur le mannequin et il n'oubliait pas de faire les bruits qui allaient avec. Mais avant qu'il n'ait put imiter l'orgasme, Ronald l'attrapa comme un sac à patate et le mit sur un banc.
-T'es privé de pratique !
Le gosse fit semblant de pleurer tandis que le roux emmenait les autres vers un placard encastré dans le mur. Il l'ouvrit et tendit des protections à tous les élèves. Quand il regarda l'heure il soupira au fait qu'il devait encore tenir deux heures avec eux. La première passa normalement. Les élèves apprenaient à manier leur faux en faisant des mouvements rapides et successifs. Mais la deuxième fut plus dur.
-Bon, je pense que c'est bon. Venaient par ici !
Ils se regroupèrent autour d'une sorte de poupée de chiffon qui ressemblait plus à un épouvantail qu'autre chose.
-Vous prendrez une cible chacun. Vous vous mettrez bien en face et vous frapperez là où vous êtes sensé frapper pour récupérer l'âme, c'est à dire au ventre.
-Mais Monsieur ! Il n'y a qu'une cible !
-Reculez vous de six mètres.
La classe recula et Ronald appuya sur un bouton. Un partie du mur se retourna et une vingtaine de cibles étaient à présent en lignes devant les élèves.
-Aller. Chacun en face d'une cible. Ne prenez pas les trois dernières ! Elles contiennent des poches de liquides pour s'entraîner à éviter le sang quand on fauche.
Bien évidemment, un des élèves prit l'avant-dernière cible et s'apprêta à enfoncer sa faux.
-Antoine, non ! J'ai dis pas les trois dernières ! NON ! Ne fait pas c...
-AH ! DU SANG ! A L'AIDE !
L'enfant se mit à courir partout, complètement terrorisé et Ronald dut lui sauter dessus pour qu'il arrête de lui glisser entre les pattes.
-C'est bon, calme-toi ! Ce n'est pas du sang ! C'est de la sauce tomate mélangée à de l'eau.
L'enfant se calma et goutta la mixture qu'il avait sur lui. C'était bien du ketchup... La classe se mit à rire mais pas à cause du garçon. Plutôt à cause de la position plus qu'explicite de Ronald. En effet, comme dit au-dessus, il dut s'allonger sur l'enfant pour qu'il arrête de courir. C'est n'est que quand Antoine lui demanda de se lever qu'il se rendit compte de sa position : il était allongé entre les jambes de son élèves. Louis en profita pour la ramener, mécontent d'avoir été mit de côté.
-Pourquoi vous me recopiez Monsieur ?
La classe éclata de rire une seconde fois. Le roux se leva plus vite qu'il ne l'aurait fait dans sa vie et prit un ton presque gêné.
-Bon. Retourner à vos cibles. Toi tu viens avec moi. Va falloir que tu te changes.
Antoine suivit Ronald jusqu'à des vestiaires. Le professeur lui demanda sa taille et lui fila des vêtements. Il resta avec lui le temps qu'il se change et quand ils revinrent le roux s'étonna d'avoir dépassé l'heure du cours. Il examina les poupées, reprit les protections et rangea le tout.
-Pour sortir d'ici vous prendrez la porte à droite quand vous serez hors de la pièce. Vous tomberez directement face à vos chambres et à la cantine. Sur ce, bonne appétit.
Seule Charlotte lui rendit sa phrase. Ronald partit lui aussi à la cantine et s'assit à côté de William. En face Alan avait l'air d'un mort et à côté Eric regardait son compagnon bizarrement. Le roux lui rendit sa carte et raconta sa matinée. Dans l'après-midi Ronald reçut un appel de William:
-Allô ?
-Ronald...
-Qu'est ce qui a ?
-Est-ce que tu as tenté de violer l'élève que tu as emmener aux vestiaires ?
Le téléphone lui tomba des mains. Le lendemain il découvrit que cette rumeur c'était étendu comme une traînée de poudre. Heureusement les caméras de surveillance contrecarrèrent les plans de l'élèves soit-disant victime d'un viole. Ronald put dormir sur ses deux oreilles cette nuit, et pour cause l'élèves était renvoyé pendant une semaine pour mensonge impliquant un professeur dans un faux acte sexuel. Le dimanche soir on entendit des plaintes venant de la chambre de se pauvre William qui allait devoir revoir la classe et surtout John ! Chacun essaya de le réconforter mais rien ne fit. William s'endormit avec les larmes. Vivement lundi !
Voilà ! Un chap de plus ! Bon je vais vous dire quelque chose qui n'est pas dit dans l'histoire: ils ne sont pas rémunerés pour faire les profs... C'est méchant, non ? Aller, reviews please ^^
