Ce n'est pas un chapitre (c'est à dire pas de meurtre, histoire de laisser monter la tension !)

Je pense m'égarer de plus en plus mais j'espère que ça vous plaira quand même !

Encore merci à Neteria pour ses avis !

Interlude : Berceuse

Dans le salon, les survivants tournent nerveusement en rond.

TC : Bon, je vais m'occuper du thé.

Tous : AH, NON !

TC (surpris) : Ben quoi ?

LH : Nous ne nous laisserons pas empoisonner !

TC : Mais enfin, Lavinia ! Vous m'accusez ?

LH : Vous comme les autres !

RD : Ah, assez ! Pour éviter de remettre notre sort entre les mains d'une seule personne, allons tous ensemble dans la cuisine pour le thé !

LH : D'accord. Cela n'est pas bête.

SC : Tu as toujours des bonnes idées !

P : Bof, faut rien exagérer ! Pourquoi c'est pas lui qui cuisine d'abord ? C'est à lui de vous servir, non ? Il est domestique oui ou non ?

Sarah rougit de colère devant la mesquinerie de Peter.

RD (hautain) : Cuisiner ne fait pas partie de mes fonctions ! Je conçois que tu te trouves désœuvré sur cette île où il n'y a pas de poney pour t'occuper, Monsieur le palefrenier, mais alors pourquoi tu ne t'y mettrais pas ? Tu ne fais rien depuis l'arrivée !

LH (chuchote) : A part s'envoyer en l'air !

Tom Crisford rit devant cette altercation.

Peter, blanc de colère, se tait. Ram Dass manie trop bien l'ironie. Ses tentatives maladroites pour humilier le jeune Indien se retournent à chaque fois contre lui.

P : Mlle Lavinia, que veut dire désoue… Euh, désœuvré ?

Sarah et Lavinia éclatent de rire devant cette ignorance.

SC : Margaritas ante porcos !

P : Hein ?

TC : Ne jetez pas de perles aux pourceaux ! Aux cochons…

LH : Et désœuvré, c'est dire que tu t'ennuies et que tu n'en fiches pas une !

Peter fuit vers la cuisine. Il s'est ridiculisé.

Ram Dass le suit en sifflotant, bien qu'il sache que cela ne soit pas très poli de siffler.

RD : Alors, Peter, on vient faire des mauvais coups seul dans la cuisine ?

P (furieux) : Ah, arrêtez ! Ne prenez pas vos grands airs parce que vous couchez avec Mlle Sarah ! Que lui avez vous raconté comme fadaises pour qu'elle accepte de se laisser déshonorer ?

RD : Juste un je t'aime ! Et un regard séducteur…

P : Je suis sûr que vous vous moquez d'elle ! Vous la laisserez tomber une fois parti d'ici ! Si nous survivons, évidemment !

RD : Bien sûr que non ! Que tu le crois ou non, je suis sincèrement amoureux d'elle…

P (haineux) : Et de ses diamants !

Ram Dass fronce les sourcils devant cette idée.

RD : Je me fiche de l'argent ! Es tu assez idiot pour penser qu'on ne puisse aimer Sarah que pour son argent ? C'est un ange !

P (maugrée) : Bon, vous marquez un point !

RD : Cela n'est pas parce que tu es jaloux qu'il faille croire des horreurs !

P : Chui pas jaloux…

RD : Non, à peine ! Remarque que je te comprends…C'est tellement merveilleux de l'embrasser… (C'est ça, jette de l'huile sur le feu !)

P : Grrr… Vous couchez avec tout ce qui bouge ! Qu'est ce qui me prouve que Mlle Sarah n'est pas une jeune vierge de plus à votre tableau de chasse ?

RD (indigné) : Ah, pour ce qui est de s'envoyer en l'air à tort et à travers, tu n'as de leçons à donner à personne ! As-tu pensé à épouser cette pauvre Becky convenablement ? Et elle est à peine froide que tu compromets Mlle Lavinia (quoique je pense qu'elle n'a plus beaucoup de réputation à perdre celle-là). L'aimais tu, au moins, Becky ?

P (gêné) : Ben… Non… J'aime Mlle Sarah, moi… Mais bon, Becky était accessible et bonne au lit… Et Mlle Lavinia… Une tigresse ! Fabuleux !

RD : Et tu parles de moi ? Tu as profité de Becky ! C'est odieux ! Je n'ai jamais fait croire à aucune de mes maîtresses que je l'aimais !

P : Ben… Ouais, d'accord... Mais vous êtes bien placé pour savoir que les relations sexuelles, c'est formidable !

RD : Formidable, peut être. Mais quand on est fou amoureux, c'est… magique….

Peter regarde Ram Dass avec jalousie. Il ne peut s'empêcher de lancer une pique.

P : En tout cas, p't être bien que vous abandonnerez quand même Mlle Sarah si elle se retrouve avec un bébé sur les bras !

Ram Dass verdit soudainement.

RD : Un… bé… bébé ?

P (ravi) : Ben ouais, vous savez bien comment on fabrique les bébés, non ?

Le jeune Indien sent un vertige le prendre. Il n'y avait même pas pensé ! Il est tellement amoureux de Sarah qu'il a négligé de prendre ses précautions habituelles. Il a beau repasser leurs diverses étreintes dans sa tête, pas une fois sur les six… Euh, sept, il n'a fait attention. Sept erreurs, cela risque de lui coûter cher !

Peter observe avec jubilation le visage décomposé de son rival. Il en rajoute.

P : Tout de même, à votre âge, c'est stupide ! Même moi je sais comment faire ! Vous avez semé des gosses partout, ou quoi ?

RD (crie) : AH, TAIS TOI ! Bien sûr que je sais comment faire ! Je le fais toujours !

P (moqueur) : Sauf avec Mlle Sarah ! Y a pas à dire, l'amour rend imprudent ! En tout cas, si Monsieur Crisford n'est pas d'accord pour votre mariage, vous avez un TRÈS bon argument, maintenant ! Il va vous traîner à l'église avec un fusil !

Ram Dass regarde Peter avec colère. Pour fuir la grande tentation de lui casser la figure, il remonte dans sa chambre sous le rire diabolique du jeune cocher.

Monsieur Crisford et Lavinia rejoignent Peter et tous les trois chambardent la cuisine pour préparer un thé acceptable.

Sarah s'en tient à sa ligne de conduite qui est de ne jamais quitter Ram Dass. Elle remonte donc au deuxième étage et passe tendrement ses bras autour du cou de son amoureux. Amoureux qui n'a pas l'air dans son assiette.

SC : Qu'est ce que tu as ? Tu es tout blanc…

RD : J'ai peur, ma fleur de lotus…

SC : De l'assassin ? Je me demande quand même si Lavinia serait capable de…

RD : Non, pas ça. Peter m'a balancé que nous pourrions avoir un bébé d'un jour à l'autre et il a raison, en plus, le petit salaud…

SC (naïve) : Un bébé ? Je pourrais… Avoir un bébé ? Maintenant ?

Ram Dass regarde Sarah avec pitié. C'est vraiment encore une enfant… Il soupire et entame une longue explication patiente sur les petits oiseaux et les abeilles. La jeune fille a beau être ignorante comme toute jeune fille de la bonne société sur ces sujets là (sauf Lavinia, mais il y a toujours l'exception qui confirme la règle), elle comprend rapidement le système et surtout ses conséquences.

Il ne fait aucun doute que toutes les conditions nécessaires à la reproduction ont étés réunies.

Sept fois.

SC (blanche) : Aie… Effectivement…

RD (gémit) : Ah, c'est ma faute, je n'ai même pas réfléchi aux suites possibles… C'est bien la première fois… Je suis tellement ensorcelé par toi que j'ai tout oublié… Je te demande pardon, ma chérie… Je suis un crétin…

SC : Ne dis pas ça !

Elle hésite. Ram Dass la regarde se tortiller, l'air embarrassée…

RD : Quoi ? Pourquoi as-tu l'air si embêtée ? Je te jure que même s'il y a… Un problème, je ne t'abandonnerai pas !

SC : Je sais mais… Tu as bien dis… Que si… j'avais un bébé… Je n'aurais plus…

RD : Oui, bon, je vois… Et alors ?

SC : Tu sais que normalement… C'était pour hier matin…

RD : Hein ? Attends, tu ne vas pas paniquer pour deux jours de retard ! Cela arrive !

SC : JAMAIS en trois ans. C'est régulier. Toujours.

RD : TOUJOURS ? Tu n'as jamais eu UN jour de retard ?

SC : Pas même un demi-jour ! On peut paniquer, maintenant ?

RD : Ah, mon Dieu… Ah, mon Dieu…

SC (vexée) : Cache ta joie ! Si tu te sens piégé, je me débrouillerai bien toute seule ! Même si Oncle Tom me tuera et qu'on me traitera de… Je n'ai pas besoin de toi !

RD : Sarah, Sarah ! Ne dis pas des choses si horribles ! Je ne me sens pas piégé !

Il l'attire doucement sur ses genoux. Elle recommence à pleurnicher.

RD : Je t'aime, idiote ! Je suis inquiet car ce n'est pas la meilleure situation ici pour apprendre ça ! En plus il n'y a même pas de médecin, ici… J'ai peur pour toi, moi, tu es si jeune et si fragile…

SC : Ben, on a encore neufs mois…

RD : Il faut partir d'ici ! Ou démasquer l'assassin !

SC : Je ne vois personne capable d'aller si loin !

RD : Moi non plus. Lavinia est une catin jalouse, Peter un obsédé mesquin mais quand même… Et Monsieur Crisford… Impossible !

SC : Est-ce qu'on ne devrait pas lui parler, à Oncle Tom ?

RD : Je préfère garder le secret ! Si cela profitait à l'assassin ?

SC : Oui, c'est peut-être vrai…

Ram Dass a beau cajoler Sarah, il n'est pas tranquille. D'abord, il va être papa. Bon, c'est déjà un choc. Il ne pensait pas à ça si vite. A la limite, il est quand même ému et content. Un petit bébé de la femme qu'il aime… Cela a un côté merveilleux. Mais ils sont à la merci d'un fou sanguinaire, qui pourrait maintenant tuer sa chérie ET son enfant.

On les appelle pour le thé.

Un thé très original placé sur une table mise en dépit du bon sens.

Sarah a un mal fou à trouver le sucre. En dessous de la corbeille de toasts (brûlés).

Le cake aux fruits confits est acceptable et tous se le disputent âprement. Ram Dass donne sa part à Sarah en lui chuchotant qu'elle doit manger pour deux, ce qui la fait rosir. Peter les regarde d'un air narquois en sifflant une berceuse.

LH (agacée) : Assez, Peter ! Nous ne sommes plus des bébés !

P : Oh, c'est pour ces deux là !

Ces deux là le foudroient du regard.

TC : Arrête tes bêtises, Peter !

P : Oui, oui, Monsieur Crisford…

TC : Ram Dass, j'aurais une lettre à vous dicter.

RD : Bien, Monsieur, mais ce n'est pas d'ici que vous pourrez l'envoyer !

TC : Aucune importance. Venez.

Ram Dass le suit, ennuyé. Il déteste abandonner Sarah. Pardon, Sarah et leur enfant ! Il se rend compte qu'il s'est habitué à cette idée et qu'il aime déjà ce bébé.

Monsieur Crisford ferme sa porte à clé, ce qui éveille les soupçons du jeune homme.

RD : Vous devez VRAIMENT fermer la porte ?

TC : Prudence ! On ne sait jamais ! il faut se méfier !

RD : Mais en moi, vous avez confiance ?

TC : Bien sûr ! Pas vous en moi ?

RD : Hum… Sur ce plan là, oui… Bon, votre lettre…

TC : Nous avons le temps ! Asseyez-vous un peu à côté de moi !

Il tapote le lit avec un bon sourire quasi-paternel. Quasi.

TC : Nous n'avons plus eu le temps de nous parler depuis notre arrivée sur cette île de malheur !

Ram Dass reste planté au pied du lit sans bouger.

TC : Allez, vous avez ma permission, asseyez vous donc !

Le jeune Indien s'assied avec méfiance. Il a tout à fait raison de se méfier car aussitôt Tom lui pose le bras sur l'épaule.

RD (gêné) : Mon…, Monsieur, cela n'est pas…

TC : Ne soyez pas timide ! Depuis le temps que je rêve de vous ! Je n'ai rien à vous apprendre, je le sais, alors embrassons-nous !

Ram Dass se relève brusquement et recule.

RD : Ah, non, pas VOUS, Monsieur ! J'ai DÉJÀ failli me faire violer aujourd'hui, c'est assez ! Vous savez que je ne suis absolument pas de ce bord là, en plus…

Tom s'approche nonchalamment. Il a tout son temps.

TC : Qu'en savez-vous ? Avez-vous déjà essayé ?

RD : Non, mais… Cela ne m'attire absolument PAS !

Le gentleman se rapproche de son jeune serviteur qui recule au fur et à mesure. Il finit malheureusement par se retrouver coincé contre le mur.

RD : Monsieur, par pitié, n'avancez plus !

TC : Vous savez que vous avez le visage d'un ange ? Vous êtes encore plus beau sans turban ! Vos cheveux sont splendides…

Le pauvre Ram Dass rougit furieusement. Comment se sortir de là ? Il ne peut pourtant pas frapper son patron ? D'autant plus qu'il devra lui demander la main de Sarah…

Ce même patron commence à passer ses doigts dans les longues boucles brunes de son confident. Sa bouche se rapproche dangereusement de la sienne. Ram Dass se met à trembler d'angoisse. (Visiblement, ce n'est pas sa journée.)

TC : Vous êtes adorable, on dirait vraiment que c'est la première fois pour vous !

RD (furieux) : Que je me fais agresser sexuellement par un homme, oui !

Tom ricane et se rapproche davantage. Ram Dass ferme les yeux, paniqué. Il ne va quand même pas… ?

Si.

Tom Crisford a osé l'embrasser. Longuement. Sensuellement. Profondément. Et Ram Dass est profondément choqué. Non que le gentleman n'embrasse pas bien, au contraire mais pour lui c'est un acte tout à fait contre sa nature.

RD (hagard) : Monsieur… Pitié !

TC : Oh, j'adore quand vous me suppliez ! Mon petit ange…

RD : Vous n'avez pas le droit ! Ce n'est pas parce que je suis à votre service que vous pouvez de me violer ! Je ne suis pas d'accord ! Il y a des limites !

Monsieur Crisford attire Ram Dass sur le lit en éclatant de rire. Vraiment, on ne reconnaîtrait plus le gentil Oncle Tom de Sarah.

TC : Oh, vraiment ? Et si vous perdiez votre place ? Que feriez-vous de vos beaux principes ? Vous seriez à la rue !

Ram Dass se sent désespéré tout à coup. Il a toujours respecté et aimé Monsieur Crisford, et là celui-ci profite honteusement, et même fort méchamment de la situation. Il se sent trahi.

RD : C'est du chantage, Monsieur ! Je ne vous croyais pas capable de cela !

TC : Cette situation change le caractère ! Nos bas instincts reviennent à la surface !

RD : Oui, alors là, ils sont TRÈS bas !

TC : Ne jouez pas les puceaux ! Je sais bien que vous avez une certaine expérience !

RD : Avec les femmes, Monsieur ! C'est tout différent !

TC : Encore que si vous désirez jouer ce rôle de l'innocence persécutée, cela me convienne ! Je préfère mener l'action ! Criez donc, j'adorerai cela ! Finalement je tirerai un grand plaisir à vous violer réellement !

Ram Dass n'en croit pas ses oreilles, et pense qu'il aurait préféré mourir plutôt que de devoir entendre des monstruosités pareilles.

RD (hoquetant) : Vous êtes devenu un PERVERS, Monsieur ! Rien de plus !

Il commence à songer sérieusement à user de la violence pour se dégager de ce piège.

Tom Crisford lit ce désir dans ses yeux et ricane de plus belle.

TC : Non, non… N'y songez pas ! Vous vous voyez dire à notre petite Sarah que vous m'avez frappé ? Elle est si innocente, comment croira t'elle votre absurde histoire que j'aurais tenté de vous violer ? Elle ne comprendra même pas !

Ram Dass est bien placé pour savoir que désormais elle comprendra, mais c'est sûr que cela la choquera au dernier degré d'apprendre ce fait ignoble. Penser à elle et à leur enfant lui redonne néanmoins confiance.

RD : Arrêtez Monsieur ! Je suis déjà amoureux et je ne trahirai pas cette femme !

TC : Tiens donc ! Qui est ce ? Pas cette Lavinia, tout de même ?

RD : Cela ne regarde que moi. Lâchez-moi !

TC : Mais je n'ai pas du tout envie de vous lâcher !

RD : Gardez votre dignité, Monsieur ! Ce que vous faites est déshonorant pour vous !

TC : Je me moque de la dignité ! Je veux du plaisir !

RD : Et cessez de dire des horreurs ! La vulgarité ne vous sied pas non plus !

TC : Pensez à Sarah…

Tom Crisford sait très bien qu'il touche un point sensible. La panique qu'il voit dans les yeux du jeune homme à la seule mention de Sarah est éloquente. Ram Dass cesse de se débattre. Le doute s'insinue en lui. Qu'est ce qui est mieux ? Qu'il trahisse sa bien-aimée Sarah en acceptant de se faire abuser par son oncle, pour la préserver de la découverte que celui-ci est un pervers manipulateur, ou alors risquer de se faire renvoyer et choquer Sarah ? Doit-il se sacrifier ?

Monsieur Crisford sourit en voyant la réflexion du jeune homme. Il l'a amené dans le bon sens, et en profite pour l'embrasser à nouveau. Quand il arrête, il remarque que Ram Dass a les yeux grands ouverts et fixe le plafond. Il a l'air maintenant tout à fait passif. Tom a beau balader ses mains partout, le jeune homme reste immobile. Seule réaction, des larmes coulent lentement des ses yeux vides.

Monsieur Crisford est un satyre mais commence à se sentir mal à l'aise. Apparemment le choc moral a été trop fort pour le garçon. Une certaine honte le submerge. Il ne pensait pas que celui-ci serait si sensible. Il a beau le secouer il ne réagit pas. Le gentleman doit lui donner une gifle pour le faire sortir de son état.

RD : Aie !

TC : Réveillez vous, bon sang !

RD : Euh…

Violer un garçon immobile et presque évanoui, même beau comme un ange, cela n'emballe pas Tom. Il décide de remettre ça à une autre fois.

TC (bougon) : Allez, filez ! Je ne pensais pas vous mettre dans un état pareil ! Vous êtes beaucoup plus coincé que je ne croyais ! Filez vous dis je ! Et gardez cela pour vous !

Incrédule, Ram Dass se précipite vers la porte.

RD : Je n'irai pas m'en vanter, Monsieur, faites-moi confiance !

Sarah l'attend dans la chambre. Elle ne comprend pas très bien pourquoi le jeune homme se met à sangloter dans ses bras.

RD : C'est la tension ambiante, ce n'est pas grave…

SC : Ne t'inquiètes pas, pleure à ton aise !

Si elle savait à quoi Ram Dass vient d'échapper…

Moins il y a de survivants, plus la vie sur l'île est mouvementée !

La folie commence à s'emparer des malheureux...

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