Réponse aux reviews anonymes :
Elianor : Je te remercie pour ta review. J'aime bien avoir des avis comme les tiens, qui nous indique les bonnes et/ou les mauvaises point du texte. Ravie de savoir que tu passes de bon moments en me lisant. Moi aussi je passe d'agréables instants à lire vos reviews...
Bonne année à toi aussi !
Oliara :Merci beaucoup pour ta review, j'espère te compter parmi les lecteurs par la suite. Bis !
Elianor (2) : Re-merci, pour ta review de «Lâche» !
Bonne année à tous, bonne santé, amour, joie , bonheur et lecture...
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Demande-moi Pardon
Amazing Grace, how sweet the sound
That saved a wrecth like me
I once was lost but now am found
Was blind, but now, I see
Amazing grace, Joniece Jamison, Gospel.
- Bien sûr, répondit Mimi. Assieds toi là, ça vas prendre du temps...
Hermione obéit et s'assit sur le sol carrelé. Elle replia ses jambes sous son ventre et écouta le fantôme. Mimi parla de la haine de Malefoy envers le trio d'or, de ses parents, de l'amour qu'il portait à sa mère, elle répéta des dizaines de fois qu'elle ne pouvait tout lui dire. Puis elle vint à parler de sa mission de l'année passée.
- Il déprimait vraiment tu sais, Dumbledore était le seul homme à le voir tel qu'il était. Enfin, le seul homme vivant. Son père le voulait méchant, sa mère ne le voyait pas et ses amis ne pensaient qu'a l'argent et à sa célébrité. Sauf Pansy Parkinson. Celle là, elle restait juste comme ça. Il en parlait souvent. Elle était sa confidente, même si en société, elle faisait semblant d'être méchante et sotte. En réalité, c'est une fille intelligente, elle peut même être gentille.
Hermione repensa à la scène du parc et sourit, si elle avait imaginée parler des bons sentiments de Pansy Parkinson...
- Drago ne supportait pas de devoir tuer le seul homme qui ne le prenait pas pour un monstre. Il avait tellement souffert lorsqu'Harry avait refusé son amitié pour la donner à au petit roux... Mais l'amour pour ses parents était trop fort, il a demandé à Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom de mourir mais il a rit de sa demande. C'est quelqu'un de bien Drago...
Hermione sentit les remords l'envahir. Dans la bouche de Pansy, le nom de Drago Malefoy lui apparaissait comme une mélodie. Elle regrettait tant son geste.
Soudain, elle se leva d'un bond, Mcgonagall avait raison, elle devait continuer sa mission.
- Merci Mimi, dit-elle en partant, tu m'as été d'un grand secours.
oOoO
Hermione courut dans les couloirs comme si sa vie en dépendait. Elle devait le trouver. Elle devait s'excuser et recommencer sa mission. Elle ne s'en sortirait pas, mais ses amis, tous ceux qu'elle aimait si...
Elle courut, il faisait nuit, les couloirs étaient vides, d'instinct, elle courut jusqu'à la salle commune des Serpentards. D'une main, presque tremblante, elle ouvrit la porte. Il était là, assis dans un fauteuil, dos à elle, face à la cheminée. Un feu crépitait dans le foyer, laissant sa chaleur envahir la pièce.
La jeune fille avança, la peur lui glaçant le sang. Et si il la repoussait. Si il refusait de lui adresser la parole. Elle avança et voulut parler. Les mots se bloquèrent dans sa gorge et elle ne put faire un son.
- Qu'est-ce que tu fais ici, Mclee ?
Sa voix était las et morne. D'une tristesse infinie. Hermione prit son courage à deux main et s'avança encore, elle s'assit doucement dans le canapé. Le regard du jeune homme semblait perdu au milieu des flammes, il ne cilla pas lorsque elle s'assit, juste à côté de lui. La mélancolie de son visage et de son regard la frappa. Il n'avait plus rien à voir avec le prétentieux Serpentard qu'elle détestait. Était-ce lui ? Le vrai Drago Malefoy, un garçon qu'elle n'avait qu'entra perçut une journée de pluie dans le parc ?
Il tourna la tête vers elle. Ses yeux gris rencontrèrent ceux d'Hermione et la jeune fille se sentit démunie face au cri de souffrance dans les yeux de Malefoy. Ces yeux gris, ce regard... Tellement... Dénué de colère, de haine, de prétention, de... tout ce qu'elle connaissait... Il n'y avait plus qu'un immense désespoir qui avait mué ses yeux en abimes si profondes qu'Hermione s'y perdit. Oui. Hermione Granger se perdit dans les yeux de Drago Malefoy. Son cœur se mit a battre plus fort sans qu'elle ne comprenne pourquoi. Elle sentait une chaleur inconnue l'envahir, ce n'était pas de la colère, c'était doux...
- Pourquoi es-tu venu ? Demanda-t-il sans détourner le regard.
Elle ne put répondre, sa voix était toujours bloqué. Il soupira.
- Connais-tu la grenouille au dard ? demanda Drago.
Ce brusque changement de sujet déstabilisa la jeune fille.
- N...non... Bredouilla Hermione déconcerté.
- Cette petite grenouille bleue magnifique est considérée comme l'une des créatures moldues les plus dangereuses. Elle peut tuer un être humain avec seulement deux microgrammes de son venin. Tu détestes les serpents, Mclee ?
- O...oui...
- Eh bien un serpent peut aidé dans la médecine, il débarrasse la terre des nuisibles qui profileraient trop vite sinon. Et les Lions, tu aimes les lions ?
Elle ne comprenait pas où il comptait en venir et le gris de ses yeux la déstabilisait encore plus.
- Oui... mais pourquoi...
- Eh bien les lions, continua-t-il, sont extrêmement dangereux, il tue leurs victimes en les mordants jusqu'à ce que mort s'en suive et mange leurs petits pour pouvoir s'accoupler e nouveau avec la femelle. Mais il n'aide pas la médecine. Voilà ce qui différencie un lion d'un serpent... Pourtant, les gens préfèrent les lions et les grenouilles, parce qu'ils sont plus beaux. Ce qu'on ne soupçonne pas c'est qu'il vaut mieux se retrouver devant un serpent qu'un lion.
- Où veux-tu en venir ? Demanda Hermione incrédule.
Il s'empara soudain de sa main, la chaleur de sa peau sur la sienne la fit trembler jusqu'à l'âme.
- Tu me vois comme un Serpent, Mclee, tu es enfermé dans les préjugés dont les gens t'on doté et ceux que je t'ai apporté. Tu me vois comme un être assez monstrueux pour te violer...
Elle aurait voulu parler mais ses mots restaient prisonniers dans l'étau autour de sa gorge.
- Tu me hais Mclee, et moi aussi, je t'ai hais. Mais tu m'as blessé. Par l'égo d'abord, puis vraiment blessé. Je ne suis pas un monstre, Mclee. Jamais je ne ferais du mal à ce point à quelqu'un. Je voudrais que tu me vois autrement... Que tu vois... Au delà des apparences...
Elle stoppa le flot de parole. Sa main, semblant être soudain animée d'une vie propre se posa sur la bouche de Drago Malefoy. Elle força les mots à sortir de sa bouche.
Les mots glissèrent, indépendant de sa volonté, en un flot incontrôlé.
- Je te demande pardon, dit-elle, j'ai peu d'espoir que tu l'accepte mais je te demande pardon. Je regrette, si tu savais comme je regrette. Ce que j'ai dit. Ce que j'ai fait. Oui. Oui je te déteste Malefoy, je déteste ton égo, ta prétention, ton orgueil mais je regrette. J'aurais voulu effacer cette soirée, la rayer de ma vie, parce que malgré tout, je ne pense pas que tu le méritais. Je pense que tu es quelqu'un de bien...
Oui. Aussi incroyable lui parut cette idée, elle se rendit compte qu'elle pensait chacune des paroles qu'elle venait de dire. Était-ce cela la folie ? Elle ne comprenait pas pourquoi il s'était confié. Et elle comprenait encore moins pourquoi elle, agissait ainsi...
- Maintenant, continua-t-elle, je vais te laisser ici, je vais allez dormir, et demain, tu me diras si tu me pardonnes. Non. En fait, tu ne me diras rien, je le verrai.
Elle se leva, son cœur battait et elle pouvait sentir ses joues bruler, a l'instar de tout son corps.
Elle sortit sans un regard en arrière, sans vraiment sans rendre compte, ses pas la portèrent jusqu'à sa chambre. Elle s'allongea, habillée et s'endormit aussitôt.
oOoO
Hermione ouvrit le yeux.
Son esprit se remémora les évènements de veille. Tout ça lui semblait si irréel. Avait-elle vraiment dit tout ça ? Était-ce son imagination ? Avait-elle inventé tout ça ?
Elle se leva, l'esprit tourmenté. Elle craignait d'en avoir trop dit. Pourtant, elle n'arrivait à déceler aucun mensonge dans ses paroles. Elle avait tout pensé.
J'ai dit à Drago Malefoy qu'il était quelqu'un de bien... Bon sang ! Je l'ai vraiment dit !
Amazing Grace, how sweet the sound
That saved a wrecth like me
I once was lost but now am found
Was blind, but now, I see
Was blind, but now, I see...
Elle descendit vers le réfectoire. Elle pénétra dans la grande salle, et se dirigea vers sa table. Elle allait s'assoir au bout, lorsqu'une voix familière résonna.
-Viens t'assoir.
Elle regarda vers le son. Malefoy la regardait, il souriait mais pas de façon horrible. Il sourit comme on sourirait à un ami. Alors la jeune fille s'avança et prit place, à côté de lui, en face d'une Pansy visiblement heureuse. Pour la première fois depuis longtemps, elle se sentait bien. Elle était... heureuse. Heureuse d'être pardonnée, d'être là, de réussir sa mission...
Dans sa joie de pouvoir continuer sa mission, elle oublia Sofia, la jeune fille, assise à l'autre bout de la table les regarda et soupira. Elle s'était trompé, Anna était comme eux, exactement comme eux. Cette vérité la blessa. Mais il y avait pire, maintenant qu'elle fréquentait Malefoy, son secret serait divulgué. Ce secret que Sofia tentait vainement de garder...
oOoO
Deux semaines passèrent ainsi. Malefoy n'avait pas réintégré Hermione dans l'équipe mais la jeune fille s'en moquait. Sofia l'évitait et ce fut sa seule peine. Elle apprit à connaître Malefoy, le détestant de moins en moins. Enfin... un tout petit peu moins. Elle se concentra uniquement sur sa mission. Pansy n'était plus aussi désagréable avec elle et Hermione s'intégra chez les Serpentards avec une facilité grandissante. Elle n'oubliait pourtant pas Sofia, ni les Gryffondors et le soir, la solitude de ne pouvoir leur parler la pesait horriblement.
- Arrête de vouloir parler à Sofia, dit un jour Pansy alors qu'elles se rendaient en cours de Potions.
- Mais pourquoi ? S'écria Hermione.
Pansy soupira, excédée.
- C'est une sang de Bourbe, Mclee.
Hermione eut l'impression de recevoir un coup de poing. Un poids lui tomba sur l'estomac. Elle s'arrêta dans le couloir. Comment ? Sa seule vraie amie ici ? La seule personne sincère ? Une sang de Bourbe, comme elle ?
- Tu lui parleras ce soir, continua Pansy, il faut que tu lui dises que tu ne veux plus avoir à faire à elle.
oOoO
Hermione tremblait. Non. Son corps était parcourut de véritables tressautements incontrôlables. On était le soir. C'était le moment. Elle devait parler à Sofia. Elle devrait lui dire. Elle n'arrivait pas à se faire à cette idée. A lui faire du mal à elle. Elle qui était si gentille. Qui l'avait accueillie...
Sofia Rowls entra dans sa chambre en soirée. Elle trouva Hermione seule devant son lit. Ses tremblements s'étaient arrêté.
- Je dois te parler Sofia.
La jeune brunette portait encore les cicatrices de ses blessures, elle s'assit sur le lit d'Emily pour faire face à Hermione.
- Je t'écoute, dit-elle d'une voix qu'elle s'assura forte.
- Tu as oublié de me dire quelque chose lorsqu'on s'est rencontré...
Sofia frissonna. Alors quelqu'un lui avait dit ? Mais ça ne changerait rien non ? Anna Mclee ne la laisserait jamais tomber...
- Comment as-tu pu me cacher une chose pareille, dit Anna avec rudesse.
Elle était en colère. Dans un espoir faux et insensé, Sofia tenta de se convaincre que sa colère venait du fait qu'elle lui avait caché quelque chose. D'une phrase, Anna balaya son espoir, abattant sur elle un désespoir immense.
- Comment as-tu pu me cacher ça ? A cause de toi, ma réputation auprès des Serpentards est anéantie. Pansy m'a parlé, ils sont fâché que je sois ton amie. Et je les comprend, jamais je ne t'aurais adressé la parole si j'avais su que tu n'étais qu'une sale petite sang de Bourbe dégoutante. Une vermine a éradiqué de la terre.
Sofia crut qu'on la tuait. Après tout ce qu'elle avait vécut... Comme si cela ne suffisait pas, la seule personne qu'elle aimait, le seul être qui la comprenait la détestait. Parce qu'elle était une sang de Bourbe. Juste pour ça, pour rien d'autre. Toutes les portes s'étaient fermées cette année. Le Quiddicht, ce sport qu'elle aimait tant, n'acceptait pas les Sangs de Bourbe, les Serpentards ne voulaient pas avoir à faire à elle et les autres maisons la voyait comme une ennemie. Il n'y avait qu'elle. Elle aurait tout accepter pour Anna. L'entrainer au Quiddicht, l'écouter... Tout ce qu'elle aurait voulue, Sofia l'aurait fait...
- Mais heureusement, aujourd'hui, continua Anna, c'est réglé, je ne veux plus que tu m'adresses la parole, tu ne me parles pas, tu ne me regardes pas. Si jamais tu lèves les yeux sur moi, je peux te jurer que ma colère sera immense.
Ce fut le dernier coup de poignard dans le dos de Sofia. La dernière parole qu'elle écouta. Ses oreilles se fermèrent. Elle regardait le vide, se perdant peu à peu dans l'abime de sa vie, dans le désespoir qu'elle lui inspirait. Plus rien ne la retenait.
Ce triste jour de Novembre, alors que la pluie battait inlassablement aux carreaux, quelque chose se brisa dans Sofia Rowls. La vie dans ses yeux bruns s'éteignit, son âme sembla quitter son corps et ne laisser qu'une coquille vide.
Ce triste jour, ce fut comme si Anna Mclee l'avait tué. Elle se leva, quitta le dortoir et n'y revint pas de la nuit.
A peine la porte fut-elle fermée qu'Hermione courut à la salle de bain. Elle y vomit ses tripes, tout son être et sa tristesse. Elle se rinça la bouche et fouilla dans les affaires de Pansy. Elle y trouva une bouteille de Whisky Pur-feu.
Elle s'enferma dans la salle de bain et s'assit par terre. Elle déboucha la bouteille et but. L'alcool lui parut aussi brulant que du fer rouge dans sa gorge. Elle but. Elle. Si sage. Elle but autant qu'elle put, jusqu'à s'effondrer sur le sol. Elle noya son chagrin, sa souffrance dans le liquide ambré.
Autour d'elle, tout tournait, les lignes ondulaient. C'était joli. Puis, il lui sembla voir quelqu'un. Il s'agissait d'Anna Mclee.
- Viens, dit elle, nous partons...
Elle leva une main vers elle, tenta de l'attraper mais n'y arrivait pas.
C'était un bien triste spectacle, d'une Hermione Granger soule, allongée sur le sol de la salle de bain vert et argent. Allongée là à gémir, a appeler Anna Mclee. Elle était tombée bas. Vraiment bas. Sofia Rowls ne s'imaginait pas ce qu'Hermione endurait. Chaque mot la brulait autant que le Whisky. Elle n'imaginait pas une seule et infime seconde la douleur d'Hermione et le dégout que lui inspirait à présent sa propre personne.
-Je te déteste Anna Mclee. Je te déteste pour ce que tu as fait de moi. Le monstre que je suis aujourd'hui.
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-Réveille toi !
Des voix... Bien trop fortes. Ça résonne. C'est douloureux, ça me martèle le cerveau.
Il y a des bras. Des bras qui me secoue.
Hermione Granger ne se réveillait pas. Pansy l'avait trouvé ainsi, gisant sur le sol. Depuis, elle avait été cherché Malefoy. Le garçon avait accourut mais rien n'y avait fait. Hermione n'émergeait pas de son sommeil. Elle ne cessait de répéter qu'elle se détestait. Qu'elle était un monstre. Drago Malefoy ne comprenait pas le sens de ses paroles. Il ne pouvait pas se douter qu'il avait devant lui Hermione Granger.
- Qui lui à donné du Whisky ? Gronda-t-il.
- Pas... moi, bredouilla Pansy affolée, elle l'a prit dans les affaires.
Malefoy semblait ivre de colère.
- Emmène-la à l'infirmerie. Explique la situation.
Puis il la coinça contre le mur. La regardant étroitement dans les yeux. La haine et la colère le rendait effrayant. Pansy sentit tout son corps se liquéfier devant lui, toute son assurance se perdit devant son regard perçant.
- Si elle ne se réveille pas, je m'arrangerais pour que tu le paies chaque jour de ta vie.
La jeune blonde s'enfuit à toute jambes vers l'infirmerie. Il n'avait pas le droit d'être méchant avec elle. Elle. Qui avait tout sacrifié. Qui était resté dans les pires moments. Sa confidente, son amie. Il avait changé. Tout ça à cause d'elle. Cette imbécile d'Anna Mclee.
- Tu me le paieras Mclee, murmura-t-elle pour elle même.
Et alors qu'elle cherchait une serviette dans les affaires de Mclee. Pansy Parkinson tomba sur l'Herbe Bleue, au bout de quelques pages, une idée germa dans son esprit.
Oh oui elle allait le payer. Le payer très cher.
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Alors ? Je me suis rattrapée sur ce chapitre après vous avoir monstrueusement laissées tout seuls.
Alors oui je sais, ça commence bien, ça avances mal et sa finit encore plus mal.
J'espère ne pas avoir été trop guimauve pour la scène Malefoy et Hermione... Je sais c'était le risque mais pour me rattraper je mets du noir ! Hahaha Dark dark dark !
Sinon, vous ça vas ? Pas trop déprimé par ce chapitre ? Si ?
Je m'explique, je l'avais prévenu, moi, c'est parfois assez noir, ça me permet de décharger a fond, sinon, je craquerai. Alors quoi de mieux qu'écrire le mal pour éradiquer le mal ?
Alors oui c'est injuste, Sofia ne le méritait pas et blabla... Mais oui, c'est injuste !
Ce chapitre à été pour moi éprouvant au niveau des émotions.
La grenouille dont Malefoy parle existe vraiment, (goggle est votre ami)
Je vous laisse donc, chers lecteurs sur cette question : Malefoy est-il vraiment sincère ou est-ce juste une ruse pour faire du mal à Hermione ?
Héhé... vous allez pas dormir cette nuit je le sens...
On m'a demandé si Pansy n'avait pas un comportement trop changeant vis à vis d'Hermione, je m'explique, Pansy ne vit que pour Drago Malefoy, elle le suit donc dans ses comportements. Il aime quelqu'un, elle l'aime, il déteste quelqu'un, elle le hait à son tour. Cependant, cette version peut se révéler parfois inexacte, il est temps que petit oiseau prenne son envol et se venge, d'Anna... et de Malefoy par la même occasion.
N'hésitez pas à reviewer, non ! REVIEWER pour donner votre avis, et critiquer je vous en prie, dans le but de me faire avancer...
Mille bises et merci de m'avoir lu...
Altanais.
Traduction des paroles de la chanson Amazing grace :
L'hymne de la grâce, quel sont doux !
Qui a sauvé un misérable comme moi !
Autrefois j'étais perdu, mais maintenant je suis sauvé.
J'étais aveugle, mais maintenant je vois.
