G comme...
Osgiliath le lundi. Deux capitaines assis. Des soldats qui s'ennuient. Des râteliers d'armures polies. Le soleil resplendit.
Osgiliath le mardi. Des rues soudain pleines d'ennemis. De longues lances brandies. Tout un pont est détruit. Des armées qui s'enfuient. Un cor qui retentit !
Osgiliath le mercredi. Un capitaine est assis. Le deuxième est reparti. Un silence qui s'agrandit. Un nuage plane au midi.
Osgiliath le jeudi. Le monde est endormi. Une barque passe sans bruit. Dans celle-ci un corps détruit. Et sur les berges la nuit, un grand cor en deux parties.
Osgiliath le vendredi. Le sang coule à midi. Des hommes en armes qui crient. Des plaies qu'on agrandit. Et ces blessures qu'on fit, toutes ces vies qu'on perdit, pèsent lourd dans les esprits, comme le reste fuit.
Osgiliath le samedi. Une ombre qui grandit. Partout des ennemis. Des catapultes qu'on construit, armes de guerre bientôt brandies. Et un grand œil rougi illumine la nuit. Oh, quel effroi qui n'en fini dans tous ces cœurs affaiblis. Que de peine et que de dépit.
Osgiliath le dimanche. Parée de fleurs toutes blanches, la belle Osgiliath vient de prendre sa revanche.
Bon, évidemment, je devais parler de la guerre. Donc, sept mouvement pour décrire la guerre de l'Anneau du pov d'Osgiliath. D'abord la garnison paisible, avec évidemment nos deux capitaines gondoriens préférés. Puis la première invasion, repoussée par Boror et Fara (avec le magnifique épisode du pont qu'ils détruisent avant de se sauver à la nage, je crois que tout ça est raconté par Boromir, au cours du conseil d'Elrond). Ensuite, Faramir de retour à Osgiliath, seul cette fois, comme B. est parti à Fondcombe. Puis l'épisode où il voit passer le corps de son frère. Enfin, la seconde invasion d'Osgiliath, la ville occupée par les forces de Sauron, et enfin libérée par Aragorn.
