Disclamer : Harry Potter et ses personnages appartiennen Rowling et les OC sont les miens
Attention chapitre non corrigé
Chapitre 6 : faites entrer les dragons part 1
Trois ans plus tôt Frontière du royaume des terres oubliées
Une semaine après la fuite d'Alice du port de Whiteharbor
Alice Liddell fut cette fois encore en fuite, elle était vêtu d'habilles que le capitaine Dodo lui avait prêté, une chemise blanche, un pantalon marron retenu par une ceinture noire et des bottes noirs. Depuis trois jour, des soldats rouges l'avaient pris en chasse après que le navire qui était censé l'emmener dans le royaume des pics rouges avait fait naufrage au large des cotes des embrumes.
Le soufflé saccadé, elle arriva près de la montagne Cauchemarde , cette montagne géante délimitait le royaume des terres oubliées à celui des pics rouge. Elle entendit les bruits de pas rapides se rapprochés dangereusement. Il sembla que sa vie se résumait à présent à fuir encore et toujours la menace que représentait des soldats rouges.
Quand elle atteignit le pied de la montagne, elle pensa d'abord à l'escalader mais se rendit compte bien vite que c'était impossible avec ces parois rocheuses trop hautes et glissantes. Et cela ne l'inspira pas nullement confiance. Elle les longea donc pour échapper à ses poursuiveurs.
Dans son état agité, la blonde courut précipitamment le long des parois quand elle passa et faillit rater une entrée bien dissimulée derrière un rideau de plantes grimpantes. L'entrée était soutenu par deux obélisques placés soigneusement en parallèle . Elle s'arrêta un instant et débattu entre continuer à longer les parois rocheux ou se cacher à l'intérieure. Elle décida finalement de se cacher derrière le rideau vert. Elle recula doucement avec son visage toujours tourné vers l'extérieur. Elle pu les entendre arriver et Alice espéra qu'ils passèrent l'entrée sans la remarquer.
Alice resta coite à quelque mètres de la sortie, elle attendit les soldats rouges. Elle s'appuya fermement contre le parois rocheux, les yeux à demi-fermés, priant Dieu pour qu'elle ne soit pas découverte. Le boucan que fit les soldats rouges devinrent plus bruyant. Une ombre qui filtra à travers le rideau végétale passa l'entrée secrète sans la remarquer, puis deux ou peut-être trois autres ombres firent de même. Alice se détendu en les voyant ignorer sa cachette, elle ferma les yeux et appuya sa tête contre le mur en relâchant son souffle.
-JE L'AI TROUVÉ, REVENEZ. Cria soudainement une voix d'homme à sa gauche.
La blonde ouvrit violemment ses yeux bleus et vu un soldat rouge portant une longue cotte de maille encagoulé et par-dessus un habit avec le blason des Of-crime. Le blason était formé d'un écu divisé en quatre parties. La partie haute à gauche et basse à droite avaient chacun un fond écarlate avec un sceptre en or, la partie haute à droite et basse à gauche avaient chacun un fond noir avec une fleur de rose rouge.
Le cœur de la jeune fille faillit s'arrêter à cause de la frayeur. Elle se redressa et s'enfonça plus profondément dans le tunnel. Elle couru tant bien que mal dans ce couloir de plus en plus sombre. Les autres avaient du sûrement revenir sur leur pas et continuer à la poursuivre dans ce tunnel. Elle avança toujours tout droit tout en tâtonnant le mur rocheux en guise de guide. Plus d'une fois elle tomba puis elle se releva avec la peur au ventre et les échos de pas derrière elle. Au bout d'un moment, Alice ne sentit plus le mur qui s'était éloigné petit à petit de son touché. Elle commença à se fatiguer, et pensa un instant à abandonner, à se laisser capturer.
Mais comme par miracle, une faible lueur lui apparu à quelques mètre, devant elle, dans cet endroit sombre. Elle accouru vers la lumière et se rendit compte que la lumière qui éclaira la caverne provenaient de milliers de vers luisant accrochés aux parois. La caverne continua à se prolonger de plusieurs mètres et plus elle avançait plus la caverne s'agrandissait. Ses poursuiveurs s'entendirent se rapprocher d'elle. La blonde se remit à courir mais se rendit compte qu'elle perdait de la vitesse et de la force. Les soldats rouges couraient brouillement mais n'étaient pas encore en vue quand elle se retourna pour vérifier. Par un autre miracle, Alice trouva une petite fissure dans la parois rocheuse à sa droite, c'était la taille d'une petite souris. Elle pensa que c'était sa dernière chance, à cette allure elle allait se faire rattraper. Elle plongea sa main dans la poche droite de son pantalon et sortit un petit flacon transparent au contenu rose. Elle avala d'une traite le jus de framboise avec un arrière goût bizarre. Alice sentit une sorte de vibration plaisant traverser tout son corps, une énergie étrange se promena sous sa peau et s'extirpa de ses pores. Son corps et ses habits se rapetissèrent progressivement, le monde autour d'elle sembla vaciller sous ses pieds et lui donna un peu le tournis. Elle avait à présent la taille parfaite pour le petit trou, elle se faufila précipitamment dans la faille.
Les soldats passèrent en trombe, continuant à s'enfoncer plus profondément dans la montagne. La petite Alice les vis du bas de sa cachette, ils ne la remarquèrent pas. Elle attendit quelques minutes qu'ils ne furent plus à porter de vue avant de sortir de la faille et de retrousser chemin.
Les soldats rouges furent tous habillé pareille à l'excepté de leur chef, celui du général était rajouté d'un casque en fer et d'une cape rouge. Sans le savoir, ils s'éloignèrent de en plus de la sortie et d'Alice. Ils marchèrent sur plusieurs mètres avant que l'un d'eux ne se décida à parler de ses doutes.
-sommes-nous bien sûre qu'elle ai pris ce chemin ? Demanda avec incertitude le soldat le plus court à l'arrière du groupe.
-et où crois-tu qu'elle aurait pu aller Frideric, il n'y a qu'un seul chemin dans cette caverne, il ne fait plus noir et on aurais du la voir si elle s'était arrêté. Réprimanda le soldat devant le plus court.
-taises-vous et continuer à avancer. Ordonna le chef de troupe à la tête du groupe marchant.
-oui général Haddocks. Répondirent d'une seule voix les quatre soldats sous ses ordres.
La caverne paru être sans fin, et plus ils s'enfoncèrent et moins il y eu de vers luisants aux murs. Quand une fois de plus la caverne fut plongé dans le noir, les soldats rouges commencèrent à ralentir le rythme de leur pas.
-arrêtons nous. Dit le général, ne voyant pas l'intérêt de courir à l'aveuglette. Il voulu se relayer sur son ouïe pour déterminer la position de la criminelle.
-est ce qu'on continue la poursuite ? Voulu savoir le soldat Pawns derrière leur chef.
-je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Opina Giovanni à l'arrière de la chaîne.
-les ordres sont les ordres, nous dev…
Rappela sévèrement le général quand il fut interrompu par une sorte de grognement très fort. Le bruit fit grandement écho dans toute la caverne. Les cinq hommes se tournèrent dans toutes directions, essayant de localiser l'origine du bruit.
-qu'est ce que c'était ? Demanda nerveusement le soldat Gnats au centre du groupe.
-on aurait dit un animal. Commenta Frideric en arrière.
Personne ne pu voir quoi que ce soit , ils furent incapable de distinguer la moindre chose. Et même si la chose qui était a l'origine du grognement était en face d'eux, ils ne le verraient sûrement pas. Le bruit inconnu les déconcentra un petit moment et réussit à les faire oublier la direction dans laquelle ils s'étaient dirigés. Ainsi ils ne souvinrent plus d'où ils étaient venus. Un soldat cria soudainement de peur en sentant quelque chose cogné contre son bras gauche.
-quelque chose m'a frôlé le bras gauche.
-c'était moi idiot. Déclara Giovanni.
-Quoi ? Frideric aurais-tu peur que le méchant Bandersnatch te saute dessus ? Taquinna Giovanni en ricanant.
-Oh la ferme Giovanni ! Je ne suis pas un gamin pour croire à ce genre de chose. Répliqua avec agacement le plus petit des cinq.
-qui être osa gambadant…mon antre règne conquérant. Grogna une voix très grave faisant un écho très brouillant.
-Giovanni arrêtes tes plaisanteries. Ordonna Frideric exaspéré.
-je n'ai rien dit. Nia celui-ci avec une pointe d'indignation et de doute.
-alors tu crois que c'était quoi ? Le fantôme du roi sanglant ? Dit Pawns sarcastiquement.
-taisez vous. Gronda fermement le général Haddocks.
-petits pieds aux impétueux... inconscients soit dangereux. Continua la voix inconnu.
-qui êtes-vous ? Montrez-vous ? Ordonna le général autoritairement
Un rire gutturale et sinistre suivit son ordre, les quatre soldats sursautèrent et commencèrent à trembler. Leur chef lui ne vacilla pas, régnant fermement sur ses émotions.
-gé..nnéral Had..docks ? Bégaya Gnat.
-Reculez lentement sans jamais tourner votre dos à la voix. Commanda calmement Haddocks.
Ils s'exécutèrent sans protester, ils le firent pas à pas pour éviter de tomber. Quand un feu apparu par magie ou plus précisément fut craché à quelques mètres au dessus d'eux. Tout devint très claire pendant un court instant dans la caverne . Et sous les yeux écarquillés d'effrois des cinq hommes , une créature gigantesque aux écailles très sombres se tint devant eux, les griffes très aiguisés et les crocs géants très acérés. Ils furent tous pétrifies de peur sous cette vision horrifiante et les ténèbres revinrent quand la créature cessa de produire du feu.
-bête créature tremblote… griffe griffe offrir sanglote. Dit la créature avec sombre amusement.
Le sentiment de peur s'intensifia dans le noir à cause de la voix de la créatures.
-calloum callay…délicieux mets.
-COUREZ, TOUS LE MONDE COURREZ. Cria le général en panique.
Un jet puissant de feu éclaira l'endroit une seconde fois, ils purent entendre le fracas que faisait la bête à leur poursuite. Les flammes les permirent de voir le chemin d'où il était venu et d'éviter de se cogner contre les parois. Mais ce fut tout aussi dangereux, les flammes descendirent sur eux comme une pluie mortelle de feu. La chaleur les fit frire comme de la viande dans une marmite à l'intérieur des cottes en maille.
-CONTINUEZ, NE VOUS ARRETEZ PAS, MÊME PAS POUR VOUS ALLEGER DE VOS COTTES EN MAILLES, MÊME PAS POUR REPRENDRE UN SOUFFLE, CONTINUEZ PARCE-QUE LA MORT EST À VOS TROUCES SOLDATS. Cria le général Haddocks à plein poumon.
Présent 12 Gimmauld Place
La veille de la première épreuve du tournoi des trois sorciers
Sirius Black se sentit bizarre en se tenant debout devant le seuil de sa maison d'enfance. La dernière fois qu'il s'était tenu debout à ce même endroit, c'était pour crier à qui voulait l'entendre qu'il ne reposerait plus jamais les pieds dans cette maison. Et à présent, le revoilà de nouveau ici devant cette vieille bâtisse dont l'intention de l'habiter. C'en fut risible, il aurait bien aimer en rire s'il le pouvait mais il n'y arriva pas. Il joua distraitement avec un bouton de son habit qui constitua d'une simple robe grise et d'un patalon de même couleur.
-Sirius ?
Une main accompagna l'appel, et Sirius se retourna vers son meilleur ami qui le regarda avec inquiétude. Son ami était quand à lui vêtu d'une chemise blanc qui avait tourné en ivoire, un pantalon un peu large par-dessus un manteau qui était rapiécé à certain endroit.
-Est-ce que ça vas ? Demanda doucement Remus Lupin.
-oui, ça vas. Dit-il en inspirant et expirant une grande bouffé d'air.
-c'est juste que tu te tenais immobile devant la porte depuis une bonne dizaine de minutes.
-ce n'est rien, juste des souvenirs fugaces. Avoua l'ex-convenu avec un petit rire plein d'auto-dérision.
-tu veux en parler ? Proposa Remus avec sympathie.
-une autre fois peut-être.
-d'accord, vaudrait mieux entrer , il commence à faire très froid dehors, je ne crois pas que tu aimerais retourner d'aussi tôt à Ste Mangouste juste après s'y être enfin échappé. Plaisanta le loup-garou.
-oui tu as raison comme toujours parfait préfet Lupin. Répondit Sirius avant d'exploser tout les deux d'un rire joviale.
Ils s'empressèrent d'ouvrir la porte et de s'engouffrer pour fuir le vent froid de Novembre. L'intérieur fut chargé lourdement de poussière et d'odeur de renfermé. L'entrée de la maison ancestrale des Blacks était plongé dans le noir totale, les lampes à pétrole ensorcelées qui autrefois s'allumaient à la moindre présence humaines restèrent éteintes.
-lumos.
Sirius fit apparaître un sphère de lumière du bout de sa baguette pour éviter que lui et Remus se marchèrent dessus en avançant.
-Mauvais maître est revenu. S'exclama une voix nasillarde avec une ton apathique mêlé à une pointe d'étonnement et du dégoût.
Un Elf de maison en aillant apparu soudainement devant les deux maraudeurs.
-par les couilles de Merlin, saleté d'Elf cinglé . Jura fortement Sirius, surpris par l'entrée de Kreachur.
-Sirius. Réprimanda Remus d'un ton à moitié désapprobateur car lui aussi fut désagréablement surpris.
-quoi ? Il n'aurait pas dû nous faire sursauter comme ça, je suis sure qu'il l'a fait exprès le petit monstre, il espérait sûrement nous faire avoir une crise cardiaque. Se défendit le Black de mauvaise foi.
-Kreachur être content si mauvais maître avoir crise cardiaque. Commenta l'Elf avec une sincérité perturbante.
-tu vois. Cria Sirius, le doigt accusateur pointé vers Kreachur comme pour renforcer ses dires.
Remus les regarda tout d'abord avec perplexité, avant de secouer la tête, résigner par l'attitude puéril de son meilleur ami et puis repris la parole.
-je crois que le mieux pour le moment c'est que Kreachur nous prépare quelque chose à manger.
-Kreachur ne pas suivre ordre de sale loup. Kreachur être correct Elf de maison. La petite créature renifla dédaigneusement.
-Ne t'adresses plus jamais comme cela à Remus. Je t'ordonnes d'obéir à ses ordres. Remus est mon invité personnel. Aboya férocement Sirius.
Le maître et l'Elf se lancèrent des regards meurtriers et à côtés d'eux Remus resta silencieux mal à l'aise.
-Kreachur obéir, même si Kreachur pas content. Si maîtresse savait. Sa lamenta t-il les longues oreilles touchant le sol de tristesse.
-et bien ! Ta maîtresse à autre chose à faire, trop occupé à rôtir en enfer. Murmura Sirius narquoisement mais Kreachur était déjà parti.
Il se retourna vers son ami et lui proposa d'attendre le dîner dans le petit salon un peu plus loin. La seule place qu'il détestait le moins. Ils dépoussiérèrent à coup de baguette la pièce. Sirius farfouilla dans le cabinet à alcool et trouva une bouteille de Firewhisky de 70 ans d'âge que son père gardait jalousement pour les grandes occasions. Sirius émit un petit rire en y repensant, la bouteille avait duré plus longtemps que son propriétaire. Il l'ouvra et versa généreusement l'alcool dans deux verres par méchanceté envers son défunt père. Pendant ce temps Remus alluma la cheminé et s'assit sur un fauteuil près de la porte.
-tiens.
Il tendit à Remus un verre rempli à rebord d'alcool. Et s'assit dans le fauteuil près de son ami.
-merci.
Le loup garou oeillant avec incertitude la grande quantité d'alcool.
-un toast à ma sortie de prison. Dit-il levant son verre. Et à mon rétablissement physique grâce à Sainte Mangouste.
-oui à la liberté. Remus leva son verre avant de prendre une gorgé de sa boisson.
-et à un avenir moins merdique. Continua l'animagus avant de boire goulument.
-en passant, as-tu enfin contacter Harry ? Interrogea Remus minant l'ambiance sans le faire exprès.
-je t'avais dit que je le ferais, et je l'ai fait. Grogna Sirius, évitant le regard inquisiteur de son ami.
-c'était quand ?
-ce matin, avant que j'ai été déchargé de l'hôpital, je lui ai envoyé une lettre.
-et c'est seulement ce matin que tu lui a signaler ton existence ? Ça fait des jours que je t'ai demandé de le faire. Rappela Remus un peu défensif.
-je ne…
-et ne me sort pas l'excuse de ta convalescence à Ste Mangouste, tu n'étais pas paralysé ou incapable de tenir une plume, t'y étais juste pour une raison d'acclimatation. Tu étais même autorisé aux visites et à écrire à tes proches. Sermonna l'ancien professeur.
-et toi ? Répliqua Sirius avec rancune, ayant marre d'entendre les reproches blessantes mais néanmoins véridiques de son ami.
Remus se tut, les yeux écarquillés pris au dépourvu.
-et toi ? Pourquoi tu ne lui a pas écrit aussi ? Quand il était petit, pourquoi tu ne lui ai jamais rendu visite ? Tu n'étais pas enfermé à Azkaban , tu étais libre de le voir, libre de veiller sur lui. Alors où étais tu pendant tout ce temps ? Sirius riposta encore plus durement en partie énervé et d'une autre honteux.
-je ne pouvais plus lui demander de me parler parce que je l'ai abandonné depuis le début. Même si j'étais l'ami de James et de Lily, je n'ai jamais essayé de le voir. Je l'ai abandonné quand il a perdu ses parents et son parrain. Je me suis apitoyer sur moi-même, trouvant toujours des excuses pour garder mes distances, d'abord mon deuil, ensuite ma situation et après ma lycanthropie. Je ne mérite pas de lui demander d'accepter de me voir. Avoua Remus, son visage émaciés paru se creuser encore plus même sous sa barbe de deux jour après sa confession.
Sirius se sentit tout de suite coupable en voyant la mine fatigué de son meilleur ami. Il essaya de le soulager en rejetant la faute sur quelqu'un d'autre.
-tu croyais prendre la bonne décision, tout le monde peut faire des erreurs comme moi par exemple quand je l'ai laisser à Hagrid. Et puis c'est Dumbledore qui t'a interdit de le voir.
-non, Dumbledore ne me l'a pas interdit, il m'a juste conseillé de penser à la sécurité d'Harry. Remus défendu le directeur de Poudlard.
-le bien que ça a fait à Harry, il a disparu pendant six ans, on ne sait où. Peut-être même kidnapper par on ne sait qui. Ou peut être encore pire, mal traité pendant ces années. Dit-il avec ressentiment, en fusilla du regard un coin de la pièce.
L'autre ne sut pas quoi répondre, mais finit par concéder un peu au diatribe de Sirius.
-D'après ce que Minerva m'ai écrit sur lui et de son comportement à Poudlard, il ne semble pas être un enfant ayant eu une enfance très difficile. Il se comporte comme un enfant habitué aux privilèges. Commenta le loup garou avec un humeur maladroitement placé.
Le visage de Sirius s'illumina un peu à cette anecdote.
-tu as peut-être raison, être souverain d'un royaume entier juste à l'âge de 13 ans. C'est le digne héritier des maraudeurs. Il ne s'est pas laissé marcher dessus devant le Magenmagot non plus à ce qu'on m'a raconté, il a montré à ces vieux fossiles qu'il était bien le fils de son père, toujours passant entre les mailles du filet. Déclara Sirius avec beaucoup d'enthousiasme.
Remus fronça les sourcils en l'écoutant et reprit.
-c'est vrai en partie mais n'oubli pas aussi qu'il s'en ai pris à des innocents, à des élèves et aux autorités ministérielles.
-ça ? Comme le transcrit de son procès l'a expliqué, c'étais juste de la légitime défense et c'est compréhensible après avoir été brutalement transporté par la coupe de feu.
-quand même ! À ce qu'on m'a rapporté, Harry a une attitude un peu imposant. Annonça Remus avec diplomatie.
-tu veux plutôt dire pompeux ? Le portrait craché de James quand il était à Poudlard avant que Lily ne le l'assagit un peu. Ahahahahah.
Et Sirius éclata d'un rire communicatif en y repensant avant que Remus ne le suive.
-Kreachur annoncer dîner servit. Interrompit l'Elf de maison , apparaissant tout aussi silencieusement dans le petit salon.
Les deux maraudeurs crièrent tous le deux de frayeurs, sursautant sur leurs fauteuils à cause du choc. Les contenus des verres de Sirius et de Remus se renversa sur leurs habits et le tapis persan à leurs pieds, enfin un peu plus du verre de Remus car il n'avait quasiment pas touché au sien. Kreachur sourit méchamment face à leurs réactions et en voyant son sourire Sirius s'exclama.
-je t'avais dit, il veut nous tuer de frayeur.
-si Kreachur vouloir mauvais maître mort, Kreachur utiliser autre moyen.
C'était dur pour Remus de voir si l'Elf était sérieux ou non mais ses paroles refroidit rapidement les ardeurs du dernier Black.
-Kreachur servir le dîner dans grande salle à manger.
Et il disparu sans attendre de réponse.
-D'accord, là j'avoue qu'il m'a fait peur. Confessa le loup garou.
Sirius soupira et se passa la main dans ses long cheveux noir qui lui arrivaient à l'épaule. Il songea un moment à les couper et de même raser sa barbe mais en décida autrement. Il proposa d'oublier ce qu'Elf avait dit et d'aller manger. En se dirigeant vers la grande salle à manger, ils se remirent à discuter, même arriver à table ils se racontèrent leur journée pour comparer qui avait eu la plus mauvaise.
-c'est moi qui doit surement gagner la médaille de la journée la plus exécrable de l'univers. Dit Sirius trop buter.
-reparle moi de cette médaille quand tu aura à te remettre d'une nuit blanche et à cracher le lendemain des boules de poils de loup ou d'un animal inconnu tout en ayant le sentiment de gueule de bois sans avoir bu la moindre goute d'alcool la veille.
-j'accepte ma défaite. Déclara Sirius en levant les mains en signe de défaite.
Aucun des deux ne touchèrent instantanément la soupe chaude devant eux, trop occupés à apprécier le petit moment de paix et de franche rigolade qu'ils ressentirent maintenant. Remus pris alors sa cuillère et la rempli de la délicieuse soupe. Il allait l'avaler quand Sirius l'arrêta avec un ton sérieux.
-je vais finalement voir mon filleul demain.
La cuillère à quelque centimètres de la bouche, Remus la posa dans son assiette pour parler.
-oui et soit communicatif mais pas trop avenant. Ne le presse surtout pas s'il ne veut pas parler. Conseilla Remus en frétillant comme une mère poule.
-je sais quand même parler à un adolescent de quinze ans avec un complexe de supériorité, n'oublie pas que j'ai été élevé par des Sang-pures et ai été le meilleur de James Potter, le numéro un des grosses têtes et chevilles enflées. Ricana Sirius.
Remus ne put s'empêcher de rire légèrement, il gouta enfin sa soupe tiède et la trouva très bonne. Sirius alla le rejoindre quand il stoppa abruptement sa cuillère tout près de ses lèvres entrouvertes.
-est ce que tu crois que Kreachur parlait de la soupe quand il mentionnait un autre moyen de nous tuer ?
Remus faillit s'étouffer avec sa quatrième cuillerée de soupe en l'avalant de travers. Il toussa fortement et se frappa la poitrine pour reprendre une respiration plus calme.
Les deux amis se regardèrent puis baissèrent les yeux lentement sur leur assiettes de soupe avec appréhension. Remus ravala difficilement sa salive, il en avait quand même déjà mangé à cette soupe. Et brusquement Sirius frappa la table de ses poings et éclata de rire, incapable de se retenir plus longtemps.
-si tu voyais ta tête. Ahahahahahah Kreachur serait incapable d'empoisonner ou de faire du mal au chef de famille Black même s'il le voulait. Et il ne le pourrait pas sur un invité personnel du Lord Black dans le manoir.
Remus en entendant cette information, lui lança un regard meurtrier et Sirius recommença à pouffer de rire.
Trois ans plus tôt château de Redstage
Douze jours après la fuite d'Alice du port de Whiteharbor
Le général Haddocks essaya tant bien que mal de se tenir debout et de ne pas s'effondrer à terre à cause de ses blessures encore fraîches. Il avait la jambe droite à moitié broyée, plus de la moitié de son corps sévèrement brûlé, deux cotes gauches cassées et l'épaule gauche déboité. Il ne montra pas la moindre expression de douleur, il fit son rapport sur les évènements qui suivirent la poursuite de la fugitive Alice Liddell dans la caverne de la montagne Cauchemarde. Haddock pu sentir à chaque respiration, ses muscles lui faire mal.
-les soldats Giovanni et Pawns se portèrent volontaire pour retenir pendant quelques temps la créature pour que moi-même et les deux autres soldats puissions nous échapper. Raconta le général rouge blessé, ne dévoilant pas par son ton sa souffrance.
-alors pourquoi il n'y a eu que vous et un soldat à moitié mort qui soient revenu ? Demanda le roi noir derrière son bureau, il paru insensible par ses propos sans vraiment le faire exprès.
Le roi rouge était un homme de taille moyenne, aux cheveux blonds et aux yeux marrons. Il fut habillé d'un ensemble de vêtements rouge. Il avait un visage très commun, ni particulièrement beau ni particulièrement laid. Il portait une couronne au bonnet écarlate rehaussé d'hermine, diademer d'un demi-cercle d'or et surmonté d'un bourgeon de rose en or.
Le général était dans le bureau du roi rouge, la pièce était petite, meublé d'un grand canapé en bois tout au fond en face d'un bureau et d'une seule chaise où le roi était assis. On pouvait compter des doigts de la main les feuille étalées sur le bureau, il y avait aussi trois plumes, une bougie rouge, un gros livre volumineux, un chandelier avec une moitié de bougie blanche et un encrier rempli. Le général était debout en face du roi derrière son bureau et le chevalier rouge devant à droite du bureau, tout les deux faisant à Haddocks.
Le chevalier rouge dos tourné au roi mais face à Haddock roula des yeux par les paroles indélicats du celui-ci, le général le vu mais n'en dit rien.
-malheureusement, Giovanni et Pawns n'ont pas réussi à le retenir assez longtemps et la créature nous à rattraper , la créature a tué Frideric et a réussi à gravement me blesser moi et Gnat. La voix d'Haddocks devint plus tendu, peut-être était-ce à cause de ses blessures ou peut-être à cause de ses sentiments et finit par vouter vers sa droite.
-donc j'ai cinq hommes de moins à commander pour le moment. Dit le souverain blond distraitement, le regard troublé.
-ce fut un événement très tragique pour vous deux et ces infortunés soldats. Je suis sincèrement désolé pour vous tous et leurs familles. Harry s'adressa au général. Et bien sûre il en ai de même pour son altesse.
-oui moi aussi je suis désolé. Affirma le roi.
Le chevalier rouge mentionna le roi rouge dans l'intérêt de ce dernier. Le général Haddock ne fut pas dupe mais acquiesça tout de même d'un signe de tête .
-une dernière chose, quand la créature baragouinait, avait-il dit précisément calloum…callay ?
Haddocks et le roi le fixèrent étrangement mais il tint son regard, il était sérieux. Le général chercha dans ses souvenirs avant de répondre.
-Oui je crois qu'il avait dit calloum callay parmi ses baragouinages. Oui j'en suis certain.
-à présent, vous feriez mieux d'aller chez le physicien pour vous occuper de vos blessures. Vous avez été très brave face à la bête générale Haddocks. Même si vous avez fuit, vous l'aviez fait dans l'intérêt de vos hommes. Vous n'avez pas à avoir honte. Peu d'homme aurait réagit aussi rapidement et intelligemment face à cette créature imbattable. Vous avez réussi à sauvé au moins un soldat et c'est déjà une vie de sauvé. Exprima Harry le plus sérieusement.
Le roi rouge les regarda avec la bouche ouverte, ne semblant pas trouver le bon mot pour continuer le discours de son chevalier. Et Harry connaissant son roi rajouta.
-bien sûre, son altesse vous en est reconnaissant et est fier que vous avez sauvé un de ses fidèles sujet.
-c'est tout à fait ça ce que je pensais. Dit-il avec fierté, bombant le torse telle un pan exhibant un plumage imaginaire.
-je suis très honoré de vos paroles et vous en remercie. Sir Harry, Votre altesse. Salua t-il avant de partir.
La porte du bureau du roi rouge se ferma et le chevalier rouge s'adressa à son souverain avec urgence.
-Votre altesse, il vaudrait mieux augmenter le nombre d'hommes assignés à la capture de la criminelle Alice Liddell pour éviter un autre incident de ce genre. Exigea le brun.
-Je ne suis pas sure que continuer cette chasse à l'homme soit une bonne idée, cela semble être une perte de temps. Avoua le blond avec hésitation.
Harry ne fut pas content des paroles du roi rouge mais décida de ne pas le montrer. Il étouffa une grimace de colère et afficha une expression parfaitement contrôlée.
-mais n'avez-vous pas peur de ce que les gens diront ? Demanda t-il d'un air concerné.
-ce que les gens diront ? Répéta le roi interpellé par son ton.
-vous savez, les gens parlent facilement. Le petit peuple commère, la cour royale murmure et les mécontent conspirent. Partagea le chevalier d'une manière préoccupée.
-comment ? Cons…conspirer ? Se paniqua le souverain.
-si vous décidez d'arrêter cette chasse, les gens commenceront à parler, à se demander pourquoi vous avez laissez une criminelle échappée à la justice. Pourquoi le roi a abandonné l'idée de punir la meurtrière de sa défunte épouse ? Ils se diront « mais alors qui nous dit qu'il ne fera pas de même pour d'autres criminels ? » Alors ils se demanderont qui les protègeront de ses hors la loi ? Ils se diront « si le roi ne peut même capturer pas l'assassin de notre reine, comment fera t-il pour défendre notre royaume des voleurs, des barbares, des tueurs et des royaumes ennemis. »
Chaque phrase fut ponctué d'une menace implicite que le roi rouge ne rata pas.
-que faut il que je fasse pour que les gens ne me voient pas ainsi ? Quel action dois je prendre ? Demanda ou plutôt implora le faible souverain.
Harry força ses lèvres à ne pas s'étirer en un sourire victorieux.
-comme je l'ai dit, il faut montrer au peuple que vous êtes un souverain fort et prône à la justice . Il faudra tripler le nombre de soldats chargés de capturer Alice. Conseilla t-il.
-vous avez raison, je ne peux pas perdre leur confiance.
-c'est le plus important, tout ce que je fait c'est pour votre bien être votre altesse. Je vous laisse rédiger cet ordre royale tranquillement.
Le roi se dépêcha de s'attela à la tâche. Harry quitta le bureau avec un sentiment d'accomplissement. Maintenant, il ne lui resta plus qu'à vérifier certaines choses et contacter quelqu'un de spécifique.
Il se dirigea vers son bureau à lui, à deux étages plus bas. Son bureau était plus petit que celui du roi rouge. Le sien était moins meublé que celui du souverain. La pièce ne comportaient qu'une bureau qui appartenait au précédent chevalier rouge et d'une chaise. Il ouvrit le compartiment secret de son bureau et sortit une petite pille de papier soigneusement attaché par une cordelette. Il les survola rapidement du regard un par un avant de tomber finalement sur celui qu'il avait recherché depuis le début. Une ligne en particulier l'intéressa et il le lu doucement.
-« calloum callay baragouina la bête, jouant de ses victimes… »je l'ai finalement trouvé. Souffla le brun à voix basse.
Il rangea vite sa pile de papier dans le compartiment secret avant de déclaré d'un ton enjoué.
-il ne me reste plus qu'à le contacter.
-tu m'as appelé. Signala Cheshire de sa présence.
L'apparition soudaine ne surpris nullement Harry, trop habitué à ses manies. Il se tourna à gauche vers cette voix familière . Il abaissa les yeux sur la forme petite de son mentor.
-quand on parle du loup.
-rien de bien étonnant, je suis trop fantastique pour que l'on ne parle pas de moi.
Harry arqua un sourcil pour montrer qu'il n'était pas impressionné.
-rabat joie ! Alors pourquoi ai-je traversé tes pensés plein de manigances. Questionna le chat gris à rayure avec un sourire en demi-lune. L'animal sauta au dessus du bureau pour être face à son apprenti.
-je sais à présent comment obtenir mon trône. Révéla t-il très enthousiasmé .
-as-tu trouvé le moyen de capturer définitivement cette très chère Alice ?
Harry cru détecter une once de sarcasme dans sa voix mais décida de se concentrer aux choses plus importantes.
-non ,mais j'ai enfin découvert où se trouvait la source de pouvoir que la reine rouge cherchait pendants toutes ces années. Je sais où se trouve la créature qui peut me conférer le trône du royaume des terres oubliées. Je sais où se trouve le Jabberwocky.
-mais quelle merveilleuse nouvelle.
Le sourire de Cheshire s'élargit jusqu'à presque toucher ses deux yeux dorés tellement elle était étirée.
-vous m'avez une fois parler d'une arme unique qui aurait permis à n'importe qui de terrasser une créature telle que le Jabberwocky. S'enquit Harry auprès de son mentor.
-je n'ai jamais dit n'importe qui. Fit remarquer le chat en remuant la queue semblant lui aussi dire non.
-et à propos de l'arme ?
-hum ! Elle existe. Dit-il paresseusement en se léchant la patte avant droite.
-où est-elle ? S'impatienta Harry lasse de son petit jeux.
-la patience n'a jamais été ton point fort. Bref , si tu veux savoir où elle se trouve, il te faudra me donner quelque chose en retour.
-quel est le prix ? Demanda Harry suspicieux de son offre.
-rien de bien important, seulement quelque goûte de ton sang.
-êtes-vous sérieux ? La chose la plus importante que vous m'avez appris, c'est de ne jamais donner à un autre sorcier son sang. Rétorqua le brun avec agitation.
-je ne suis pas juste un autre sorcier, je suis ton maître. N'est-ce pas ? N'as-tu donc pas confiance en moi ? Demanda Cheshire innocemment.
Les sourires de détraqués de l'animal commençaient sérieusement à irriter le chevalier rouge.
-je vous ai dit de ne pas utiliser le terme maître, je n'aime pas ça , je préfères celui de mentor. Et je vous connais assez pour ne pas vous faire confiance. Ne voulez vous pas autre chose ? Tenta t-il.
-c'est ça ou rien.
-alors ce sera rien, je trouverai un autre moyen pour vaincre le Jabberwocky. Annonça Harry avec entêtement.
-nous verrons. Déclara le chat avant que son corps ne disparaisse des pattes à la tête.
Présent Poudlard
Jour de la première épreuve du tournoi des trois sorciers
Les flammes vertes de la cheminé s'éleva d'un coup et s'abaissa aussi rapidement. Le feu magique descendit du visage puis du ventre jusqu'à disparaître sous les pieds de Sirius. Il sentit une force le propulser hors de la cheminé. Sirius atterrit fermement debout sur ses deux jambes, il vacilla pendant un instant sur la pierre solide du bureau de Mcgonagall. Il dépoussiéra un peu sa robe bleu foncée.
A quelque pas en face de lui se tint deux figures très familières, l'une fut celle de son ancienne directrice de maison et l'autre fut celle d'une personne envers qui il éprouva des sentiments Partagées.
Minerva Mcgonagall était toujours habillé d'une robe sorcière similaire à son caractère : propre et austère. Elle portait ces perpétuels chignon et lunette. L'autre personne fut Albus Dumbledore dans sa robe sorcière flamboyante.
Albus lui souhaita joyeusement la bienvenue en premier. En voyant ce visage ridé, Sirius sentit remonter en lui des émotions profondes de colère et de blessure. Il ne su pas trop comment réagir face à Dumbledore. Et ce fut pour éviter ce genre de situation qu'il avait demandé personnellement à Minerva d'utiliser la cheminé du bureau de la professeur de transfiguration. Il avait envoyé une lettre où il avait stipulé à ne pas parler ou même de croiser le vieux directeur si possible.
-Bonjour Sirius, je suis tellement heureux de te revoir en bonne santé. Dit la propriétaire du bureau.
Mcgonagall esquissa un sourire emplie d'émotions positifs et s'avança vers lui pour le prendre dans ses bras. Sirius la laissa faire et lui rendit son étreinte chaleureuse. Ils se détachèrent doucement de l'un de l'autre et Albus appela l'attention du Black.
-Sirius…
Dumbledore s'arrêta en voyant l'expression fermée de son ancien protégé et le Viel homme reprit parole d'une manière plus humble et fatiguée.
-je reconnais être l'un des responsables de beaucoup de tes malheurs et jamais je ne pourrais effacer ce qui s'est passé même si je le voulais. Mais je me dois encore une fois de te présenter les excuses les plus sincères d'un vieux fou qui croyait avoir pris les bonnes décisions. C'est quand l'homme au pouvoir se sent infaillible dans ses décisions et ne prend plus en compte celles des autres qu'il commence à s'éloigner du droit chemin. J'ai perdu mon chemin Sirius. Crois-tu que ce vieux fou pourra expier un jour ses fautes ?
Sirius pu voir le sentiment de regret sincère dans les yeux bleus d'Albus. Il y avait tellement de tristesse qu'il se sentit soudainement coupable d'en avoir voulu à cette homme qui avait fait tant de chose pour lui quand il était jeune. Dumbledore n'avais jamais laissé le préjudice du monde sorcier agir au détriment du jeune Sirius, le vilain petit canard des Blacks.
-si vous le voulez vraiment, vous y arriverez. Concéda le plus jeune à contre cœur.
-c'est tout ce que je peux espérer.
Le directeur Sourit tristement de soulagement, les yeux pétillants d'émotions.
-bon, je penses qu'il est temps pour monsieur Black de rencontrer monsieur Potter. Les heures s'envolent rapidement et la première épreuve pourrait couper court à vos retrouvailles. Annonça Minerva tout en essuyant discrètement avec un mouchoir ses yeux larmoyantes.
-tout à fait, après vous Minerva. Dit Albus en ouvrant la porte pour elle et la laissée passer en première.
-merci.
Sirius passa après elle et Dumbledore referma derrière lui. Mcgonagall les attendit dehors pour guider le groupe de trois vers les quartiers du jeune Potter. Contrairement à ce que l'animagus avait cru, les quartiers du quatrième champion ne se situait pas près du dortoir des Gryffondors. D'après le peu de lettres que Sirius et Mcgonagall s'étaient échangés, Harry s'était lié d'amitié avec une jeune Gryffondor donc il en avait conclu qu'Harry avait choisit ou avait été placé près de son seul ami dans cet endroit nouveau. Si c'était lui ou James, ils auraient préféré cette alternative. L'aile des serdaigles n'avait aucun quartier habitable à sa connaissance, juste des salles classes. Sirius avait même à un moment eu la pensé insidieuse que son filleul aurait peut être aimé être logé près des serpents. Et à son plus grand choc, la chambre d'Harry se trouva entre les cuisines et le dortoir des Poufsouffles, le dortoir de la compétition et les antagonistes numéro un du quatrième champion.
L'entrée de ses appartements fut gardé par le portrait d'un homme très grand dans sa trentaine avec une cicatrice très proéminente sur le visage, une profonde entaille parcourait le long de son visage et son crane chauve en une longue ligne cicatricielle. La coupure débutait du bas de sa joue gauche, passait par l'arrête de son nez, traversant son arcade sourcilière droite, puis son front et terminait derrière son crane. Il porta une grande armure tout en noir des pieds aux épaules, il eu l'air très intimidant.
-c'est étrange, j'avais pourtant demandé qu'on utilise le portrait de la dame blanche pour garder ces quartiers. Dit Dumbledore pensivement. Il joua de sa barbe en contemplant le tableau.
-c'était bien le cas, j'ai moi-même placé le portrait sur cette porte. Je ne sais pas d'où sort celui-ci. Signala Minerva un peu déconcerté, les sourcils froncés.
-nous le découvrirons plus tard…excusez moi monsieur le chevalier, pourriez vous nous ouvrir la porte s'il vous-plaît.
L'homme dans la peinture regarda le vieux directeur stoïquement et ne bougea pas. Dumbledore n'abandonna pas et continua à demander l'accès des quartiers d'Harry et le chevalier en noir se contenta de le toiser froidement. Sirius ne pu s'empêcher de sourire en coin en assistant à ce spectacle hilarant.
-oh, c'est assez Albus ! Il est clair qu'il ne laissera pas entrer à votre simple demande.
Mcgonagall parla avec exaspération et pour la première fois de sa vie, Sirius pu voir le célèbre Albus Dumbledore Boudé parce qu'il n'était pas parvenu à ses fin à cause d'un portrait.
-sérieusement, les hommes et leur egos. S'il vous-plaît veuillez signaler au roi Potter que nous l'attendons devant sa porte.
L'homme à la balafre quitta son cadre sans un mot. La peinture scénique qui était derrière l'homme en armure représentait un grand château gothique au loin, entouré d'une forêt sombre semblable à la forêt interdite. Le tableau était peint dans un style sombre avec un ciel recouvert de nuage noir, assombrissant tout, en une scène macabre.
L'homme revint dans le portrait après quelque minute, bloquant la vue du château, il gardait toujours son expression froide.
-Alors ? L'as-tu fait ? Qu'a répondu monsieur Potter ?
Dumbledore s'empressa de demander mais le chevalier ne les prêta plus aucune attention, il regarda fixement droit devant lui et sembla les ignorer complètement. Avant que le directeur ne finisse par exploser, la porte s'ouvrit en grinçant légèrement.
-n'ayez crainte directeur, Lazarus m'a rapporté votre présence et votre requête.
La voix de l'adolescent fut grave, chaque mot fut prononcé d'une manière contrôlée et distinguée.
Revoir Harry après toutes ces années faillit faire craquer Sirius. Il sentit les larmes lui montés rapidement aux yeux mais il réussit à les retenir quand même.
-Harry.
Sirius murmura doucement le nom de son filleul et les trois autres personnes se tournèrent vers lui en l'entendant. Il sourit avec gêne et se frotta le coup sous leur regard.
-Lord Black, je vous souhaite bien le bonjour, c'est un plaisir d'enfin vous rencontrer. Salua poliment le jeune rois avec un air de détachement.
Le masque glacé de son filleul ne déterra pas Sirius, il connaissait ce masque. Ses parents avaient passé quatorze ans de leur vie à lui inculquer l'art délicat de l'étiquette et à lui marteler sans cesse l'importance d'être aristocrate.
-roi Potter, je vous souhaite aussi bien le bonjour. Et le plaisir est de même.
-votre majesté, sauriez vous où est passé la peinture qui gardait auparavant vos quartier ? Demanda Macgonagall les lèvres pincées.
Sirius admira la manière dont Harry resta de marbre face au regard-numéro-cinq-de-réprimandassions du stricte professeur de transfiguration et député des Gryffondors.
-elle est toujours accroché à ma porte. Je l'ai juste légèrement modifié en ajoutant une petite touche personnelle parce que la femme en blanc m'irritait.
D'après Sirius une légère modification était un gros euphémisme, si cet homme intimidant était la dame blanche un peu transformé alors le terme touche personnelle devait sûrement signifier une grande farce digne de rivaliser les maraudeurs.
-il serait préférable de nous notifiez avant de procéder à tous changements que vous voudriez apportez aux fournitures de Poudlard votre Majesté . Conseilla Dumbledore avec gentillesse et reproche.
-on verra.
-Albus , ceci doit stopper, ces actions indisciplinés et puer…
Mcgonagall protesta avec véhémence mais Harry lui coupa la parole avant qu'elle n'ai pu terminer.
-Entrez Lord Black, j'ai encore d'autre personne à voir après vous.
Cette action valu à Harry le regard-numéro-trois-de-réprimassions de Mcgonagall qui n'eu pas encore d'effet sur lui, Sirius aurait demandé pardon depuis longtemps si c'était lancé vers lui.
Depuis le début des échanges verbales entre les quatre, Harry n'avait jamais mis un pied dehors, il s'était toujours tenu sur le seuil de la porte. Il se détourna d'eux et s'enfonça à l'intérieur sans dire un mot de plus. Sirius se dépêcha de le suivre et le portrait se referma instantanément derrière lui, empêchant Dumbledore de faire de même.
Trois ans plus tôt montagne Cauchemarde
Dix-huit jours après la fuite d'Alice du port de Whiteharbor
Harry se tient à l'endroit exacte où une croix rouge était barré sur un plan dans sa main. Il fut équipé de son armure peint en rouge des pieds à l'épaule, son armure avait été spécialement conçu pour un mage, car a certain endroit était gravé de runes magiques pour faciliter ses mouvements et sa maîtrise des arts magiques.
Il avait exigé du général Haddocks de transcrire sur une carte l'emplacement de la caverne de la montagne Cauchemarde. Il arriva à quelque mètres du rideau de plante grimpante comme le général lui avait raconté. Il s'approcha de l'entrée, Harry leva sa main droite qui brilla d'une énergie verte et mima l'action d'arracher violement le rideau. Les plantes cédèrent sous la force de sa magie qui les tirèrent brutalement au sol. L'entré sembla être soutenu par deux colonnes d'obélisques. Harry remarqua une longue ligne verticale de runes gravées sur chaque obélisque. Il passa sa main au dessus des gravures et pu sentir de la magie dégager d'elles.
Le chevalier rouge pénétra dans la caverne, il marcha et marcha jusqu'à être complètement plongé dans les ténèbres. Il espéra arriver dans la partie où se trouvaient les vers luisants pour arrêter de trébucher à chaque pas mais ne l'atteignit pas. Il trouva cela bizarre, d'après les récits du général Haddocks, il aurait du être déjà éclairé par ces insectes. Harry en eu marre et décida d'allumer une boule de feu orange au dessus de la paume de sa main gauche. La caverne paru être très spacieuse, plus il avançait plus il y avait de l'espace vide devant lui, il y s'approcha d'une des parois rocheux et constata que presque toute la surface était calcinée.
-pas étonnant qu'ils ne s'allumaient pas. Dit-il à lui-même.
-autre fou apparaisse voir…rampiller vermine profond noir. Ricana sinistrement une voix très forte.
-je sais qui tu es créature, je connais ton nom. Montre toi Jabberwocky. Ordonna fermement le chevalier rouge.
Il essaya de transpercer de ses yeux émeraudes la caverne plongé dans le noir. La flamme n'illuminait qu'une rayon d'à peu près un mètre. Il ne vu pas la créature malgré le fait qu'il l'ai aiguillonné. Harry entendu un écho puissant qu'il pris pour des grognements de la créature mais qui était en faite des ricanements moqueurs.
-ambition la grande folie oeilla…prix final ruisseler mourra.
Le sol trembla sous le déplacement de la bête. Et la bête fit ressortir faiblement du coin gauche et droite de son énorme gueule des flammes noirs. Finalement le jeune chevalier pu contempler dans toute sa splendeur le légendaire Jabberwocky, la créature dévoreur d'âmes et le gardien du trône du royaume des terres oubliées. Harry fut pendant un moment choqué par l'apparence de la créature et ce fut le déclique.
La créature légendaire était un dragon. Les dragons étaient d'après les livres de son monde des reptiles cracheurs de feu. Le Jabberwocky faisait 20 mètres de haut, couvert entièrement d'écailles noirs. Sa tête faisait pensé à Harry à celui des triceratops dans ces livres de primaires. Il possédait des crocs énormes, avait un long coup, des ailes géantes rabattus, quatre pattes au longues griffes assurées et une très longue queue avec au bout une pointe tranchante en forme de griffes.
-un dragon. Cracher du feu, mais bien sûre tu es dragon. Que je suis bête.
Le dragon avança vers lui et en le faisant, il fit trembler l'intérieur de la caverne, son gros corps volumineux s'arrêta à plusieurs mètre de lui. Harry se tint prêt, il avait passé ces six derniers jours à s'entraîner pour cette affrontement, il n'avait peut-être pas l'arme imbattable mais il avait sa magie pour y compenser.
Le Jabberwocky lança un jet de flamme noir sur lui. Le brun éteignit sa boule de feu et leva les deux mains devant lui pour ériger du sol un mur d'eau afin de l'arrêter. Cela fonctionna. Les deux éléments s'entrechoquèrent et créèrent des vapeurs très épaisses d'eau qui les cachèrent momentanément l'un de l'autre. Harry ralluma le feu pour essayer de voir quelque chose mais ne réussit pas à cause des vapeurs.
-magie combatant…jeux amusant. Dit le dragon avant beaucoup d'enjouement.
D'un seul coup puissant de ses ailes de chauve-souris, le dragon balaya l'épaisse couche de gaz et réussi à le faire disparaître, tout en même temps à éteindre la boule de feu au dessus de la paume de garçon. Le brun fut un peu intimidé par lui puis exaspéré à cause du noir. Alors Il invoqua une boule spectrale blanche de lumière qu'il fit flotter tout en haut de leurs têtes, près du plafond naturel. La caverne fut baigné par une lumière vive qui trahit la positions des deux ennemis.
Harry fit apparaître entre ses mains une épée toute en bronze avec une lame de 70 centimètres de longueur. Il la saisit fermement de sa main droite et la lança comme si c'était un javelot en visant la poitrine de la bête. Il usa de sa magie pour augmenter la vélocité de l'arme. L'épée atteignit sa poitrine pleine d'écailles et rebondit à son contact, la lame ne laissa aucune marque visible. L'arme disparu dans un pouf verte après être tomber au sol.
-chatouille…aiguille. Se moqua le dragon
La caverne était grande mais pas assez pour que la créature y vole à son aise, il vola seulement à un mètre pour éviter que sa tête ne touche le plafond rocheux. Le dragon fondit sur lui à pleine vitesse, Harry disparue dans une fumée verte et réapparu à cinq mètres de l'endroit ou s'écrasa la masse corpulente de la bête.
Harry fit apparaitre dans sa main droite une lance en fer aiguisée de deux mètres qu'il imagina plus robuste que les armes précédentes. Il utilisa la même technique magique pour augmenter la vitesse de lancé de l'arme. Le Jabberwocky qui s'apprêtais à bondir sur lui s'arrêta. Il attendit que la lance soit proche de lui avant de le frapper de sa patte avant gauche pour le faire dévier, la lance se planta dans le sol devant lui puis disparu.
L'apprenti sorcier recouvrit son corps amuré d'une fine couche de magie comme un genre de seconde peau. Ensuite il se téléporta à un mètre à gauche du dragon, il créa une épée en fer avec une lame très épaisse. Sa magie accroît la puissance de ses jambes et ses bras et s'élança rapidement sur la créature. Il réussit à éviter les griffes géantes qui fonçaient sur lui en se faufilant en dessous d'elles. Il continua à s'approcher du dragon et abattit violemment son épée sous le flanc gauche de la bête. Son coup d'épée fut trois fois plus puissant que la normal mais il ne réussit même pas à l'égratigner.
Le Jabberwocky se bomba le torse et libera un torrent de flamme sur lui, Harry créa un mur aquatique pour l'arrêter et se prépara à faire apparaître des chaînes solides pour limiter les mouvements du dragon. Mais le torrent fut quatre fois plus puissant que le premier et submergea facilement le mur. Le jet de flamme noir continua sa trajectoire et Harry dû encore une fois de plus se téléporter. Le chevalier rouge réapparu six mètres plus loin mais le dragon pris son envol et dès qu'il aperçu la fumée verte, il cracha du feu. Harry se téléporta aussi tôt en voyant le jet de flamme s'approcher de lui. Il disparu et réapparu à différents endroits à cause des jets constants du dragon. La onzième téléportation lui fut presque fatale car il réussit à partiellement le toucher et le jeune homme disparu en panique et réapparu accidentellement tout près du Jabberwocky.
L'œil doré du dragon le repéra rapidement, sa pate avant droite s'abattit férocement sur lui. Harry ne pouvait plus utiliser la téléportation alors il fit apparaître un bouclier d'énergie magique vert au dessus de sa tête. Le bouclier tint bon malgré la puissance du coup de patte. Harry se plia sous la force de l'attaque et le dragon continua avec son autre patte avant gauche. Ainsi les pattes s'alternèrent pour lui assener des coups puissants. Le sol sous ses pieds se creusa et se fissura peu à peu en s'étendant comme une toile d'araignée.
-résiste …souffre…résiste…souffre…résiste…souffre….résiste…souffre…résiste…souffre. S'esclaffa le dragon tout en le martelant de ses pattes géantes.
Harry continua de résister mais sentit à un certain point son dos lui faire mal et se vouter de plus en plus. Des pellicules de sueurs apparurent sur son front à cause du stress et de la fatigue. Le Jabberwocky ne lui laissa aucun moment de repic pour pouvoir se téléporter. La créature lui assena toujours des coups mais le bouclier continua à tenir.
Harry commença à réellement paniquer, il savait que sa magie ne pourrait pas éternellement maintenir le bouclier. La douleur se répondit progressivement dans ses muscles et le reste de son corps. Finalement la barrière protectrice se brisa comme du verre. Harry tomba les deux genoux à terre, épuisé et à bout de magie. Les deux pattes avants géantes se soulevèrent tous les deux et s'abattirent en même temps sur lui. Les yeux écarquillés, Harry fut frappé de terreur. Un sentiment de peur absolu l'envahit et le suffoqua. Paralysé , il pouvait voir sa mort venir de cette dernière attaque. Ainsi il ferma les yeux de résignation. Mais alors que les pattes n'étaient plus qu'à cinq centimètres de lui, une fumée verte l'enveloppa soudainement et son corps quitta la caverne.
Le chevalier rouge sentit son corps être déplacé, sa position à genoux changea en position allongé sur le dos au sol. Il fut aveuglé par la lumière du soleil quand il ouvra les yeux. Il laissa échapper un souffle qu'il ne se souvient pas d'avoir retenu. Il cligna plusieurs fois des yeux avant de s'y habituer, il regarda le ciel bleu au dessus de lui avec incompréhension.
-la vue est-elle belle ? Demanda la voix de Cheshire.
Et Harry su comment il avait survécu. Il grogna à cette révélation. Il se rassit avec difficulté à cause de ses muscles endoloris. Le chat fut assis sur ses pattes arrière entrain de lui sourire avec satisfaction.
-pourquoi ? Questionna Harry, la gorge étrangement sèche.
-pourquoi quoi très chère ? S'amusa son mentor.
-pourquoi m'as-tu sauvé la vie ?
-et bien parce que je le pouvais. Répondit Cheshire joyeusement, refusant d'être plus claire.
Harry le regarda intensément, essayant de comprendre et de chercher mentalement la raison pourquoi il le sauva mais ne trouva aucune concrète.
-Alors es-tu toujours aussi buté à refuser mon aide ?
Harry faillit tout de suite lui dire non mais se retint au denier moment. Il se dit alors qu'il n'avait plus vraiment rien à perdre. Il avait été à deux doigts de se faire transformer en hachis de viande quand il avait affronté le Jabberwocky. Il refusait de rester un simple chevalier rouge, après tout ce qu'il avait enduré et fait, il refusa d'abandonner. Il avait tant sacrifié dont le but d'obtenir l'ultime pouvoir, il fut si près de son but. Et cette satané Alice qui courait toujours dans la nature, libre de toute punition. Ce n'était pas juste, pourquoi elle était encore en vie alors que Sylva était morte. Non il refusait d'être un perdant une fois de plus, il aurait son trône et sa vengeance.
-d'accord, j'acceptes votre offre.
-sage décision. Dit-il.
Le chat gris fit apparaître dans sa queue une petite enroulé une fiole vide sans bouchon, il s'approcha du bras du brun et mordit son index. Harry grimaça à cause de sa main encore sensible à cause du combat. Le doigt se mit à saigner. Cheshire tendit la fiole dans sa queue et Harry tint son doigt au dessus de celle-ci. Trois goutte de sang se versèrent dans l'objet en verre et le chat tigré retira l'objet avant de la faire disparaître.
-tu ne te rends pas compte de l'avenir grandiose qui t'attends mon chère apprenti. Dit-il les yeux dorés brillant mystérieusement.
-contentez vous de me dire où se trouve l'arme imbattable. Grogna t-il.
-l'arme que tu recherches est une épée unique à toute autre arme de ce monde. Elle s'appelle la Vorpal.
-et cette Vorpal, elle se trouve où ?
-elle est en possession de la personne que tu refuses encore jusqu'à présent de tuer malgré mes avertissements. Prévint le Cheshire.
-non…Murmura le jeune garçon, frappé de stupeur.
-si, elle est en possession du chevalier blanc. Sourit son mentor, amusé par lui.
À suivre…
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Je m'excuses vraiment à tous mes lecteurs du retard du nouveau chapitre. Ce moi a été très mouvementé pour moi et en plus de ça la façon dont j'écris mes chapitres ne m'aides pas à poster plus rapidement. Je ne sais pas pour les autres mais afin de trouver de l'inspiration, j'écris toujours sur papier (je sais c'est pas écolo) avant de les tapés sur clavier. Et je suis vieux jeu comme ça, j'ai essayer de resté planté devant l'ordi mais ça marchait pas, j'ai toujours un bloc. Et une fois j'ai essayé sur mon portable mais j'arrive jamais à rester longtemps sur Word, je vais toujours sur YouTube ou joue à des jeux dedans. Et en plus sans m'en rendre compte j'ai écrit plus que j'avais prévu et ça prendrais encore plus de temps donc je l'ai divisé en deux parties. Ainsi je vous envois le premier chapitre pour éviter vous mettre quelque chose sous la dent.
Et je m'excuse encore pour les fautes d'orthographes et de grammaires, ma bêta lectrice m'aidera un peu plus tard et je posterais après la version corrigée.
Prochain chapitre la deuxième partie du sixième chapitre et la fin de la première épreuve.
