Avant toute chose, je voulais vous remercier de votre suivi (oui, j'ai craqué, j'ai été voir les stats). Je ne vous ferai pas l'affront de vous donner des chiffres, simplement : merci à tous les lecteurs.
Mais ce qui me fait plaisir, ce n'est pas tant les lecteurs que les reviewers. Merci pour tous ces commentaires !
anna : Je te rassure tout de suite, Tony va s'en sortir, physiquement du moins. Pour le reste, je ne peux pas spoiler !
Bones : On ne peut pas dire que tu vas en savoir plus dans ce chapitre, mais... enfin, tu verras.
WJ : J'ai noté le jeu de mots et surtout la longueur du com ! Tu peux toujours essayer de relancer Bébé Tony, mais je ne promets pas le résultat.
lili : La pub est terminée !
pucinette : Heu... pas de réponses dans ce chap'. Les docs vont rendre Tony tout comme avant !
PBG : J'adore aussi l'idée d'Abby au bureau de Tony.
Shallia : Ce chapitre aussi est intermédiaire. Et j'aime que tu aimes cette alternance !
Love : Peut-être que oui, peut-être que non ! Beaucoup de questions et pourtant peu de réponses dans ce chap'.
vanessaAl : Merci pour la mise en favori de Gardien (et des autres). J'attends ton com !
Aujourd'hui, l'histoire fait un petit bond dans le temps. Le chapitre est miniature, mais c'est normal. Je ferai plus long la prochaine fois.
Bonne lecture à tous !
Chapitre 7 – Bilan
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Tony avait toutes les réponses. Tony savait mais ne pouvait rien dire. Il s'était occupé d'Adam, Timothy en était sûr, et ils ignoraient pourquoi. Il ignorait pourquoi. C'était un cauchemar. Deux jours que ça tournait en boucle dans sa tête. Il n'en pouvait plus.
Adam Spelling était introuvable. Tony était en soins intensifs. Le NCIS était dans tous ses états. Quant à l'équipe, il ne valait mieux pas contrarier un de ses membres.
Shaun Paddington posa son sac au sol avec un soupir de lassitude. Encore une fois, Tony terminait à l'hôpital. Il maudissait le nom des DiNozzo et la poisse génétique qui l'accompagnait. Il avait en horreur de rendre visite à son jeune cousin dans ce genre de cas.
Le jet en provenance d'Orb l'avait déposé une heure plus tôt à l'aéroport de Washington. Prendre pied sur le tarmac lui avait fait réaliser que les rares fois où il quittait le royaume pour l'Amérique, Tony était mal en point. Il comprenait d'autant mieux la lassitude de lady Silviana face à la maladresse de son fils. À croire que sire Richard et l'agent faisait un concours. Ils n'avaient pourtant rien en commun à part leurs origines.
« Jethro, soupira Tobias Fornell, je sais que tu veux le coincer. Et, crois-moi, je désire tout autant que toi mettre la main sur ce type. Mais tu dois faire une pause ! »
Devant le bureau de l'agent spécial, l'homme du FBI tentait de lui faire entendre raison.
« Depuis combien de temps n'as-tu pas dormi plus de deux heures d'affilée ? »
Gibbs lui jeta un regard noir.
« J'ai autre chose à faire que dormir, Tobias.
- Tu n'es plus bon à rien, Gibbs ! Tu n'es pas un surhomme, tu as besoin de dormir si tu veux être efficace. Tout le monde a pris du repos, sauf toi. La caféine ne fera pas toujours effet. Elle va finir par te lâcher.
- Je dois retrouver Adam Spelling.
- Nous devons le retrouver. Cette guerre n'est pas uniquement la tienne ! »
Les deux ex-maris de Diane se toisèrent du regard. Tous deux savaient qui avait raison, seulement...
« J'ai du travail, siffla Gibbs en reportant son attention sur les dossiers devant lui. »
Tobias leva les yeux au ciel, désespéré de son comportement. Ils avaient tous essayé de lui faire prendre du repos. C'était un échec. Il en venait même à plaindre Spelling. Lorsque Jethro le retrouverait, il ne donnait pas cher de sa peau.
L'hôtel où Shaun était descendu était tranquille, loin de l'agitation du centre ville, mais toute fois assez proche pour ne pas perdre son temps dans les transports afin de le rejoindre. Aujourd'hui, il se félicitait d'autant plus de son choix qu'il était à égale distance de celui-ci, du Navy Yard et de l'appartement de Tony.
L'irlandais abandonna sans y toucher son sac pour se rapprocher de la fenêtre. Après un regard pour l'agitation de la rue, il attrapa le portable de sa poche et composa un numéro.
« Allô, Timothy ? »
