Désolé pour ne pas avoir mis ce chapitre plus tôt.
Avertissement : les personnages d'Hawaii 5-0 et de PJO ne m'appartiennent pas.
La rencontre de Poséidon
Steve
Après que M Brown est dit la sentions, qui est une semaine de suspension pour les deux garçons. Percy et moi, nous allons chercher les choses de Percy dans son casier. Nous sortons du lycée, je n'avais rien dit dans le bureau du directeur, trop peur de crier après Percy. Finalement, j'ouvre la bouche et je dis calmement :
— Une semaine de suspension.
— Bien quoi? dit-il. Au moins, je ne suis pas expulsé.
— Tu vas venir avec moi au QG, pendant une semaine, dis-je en pensant au moins il est en sécurité avec moi pour une semaine.
Le reste du trajet est silencieux, Percy se tortille avec un certain malaise. Je me stationne, nous sortons de la voiture, nous entrons dans le bâtiment et nous arrivons dans le QG du 5-0. Je le fais entrer dans mon bureau et je lui ordonne de s'assoir. Il fait ce que je lui demande, je sors du bureau en le laissant seul. Sur le chemin, je rencontre Lou Grover, le chef de l'unité d'escouade. Une idée me vient en tête.
— Hé! Grover, dis-je.
— McGarrett, dit Grover.
— Toi qui as des adolescents, pourrais-tu me donner conseil? dis-je.
— Qu'est que signifie, McGarrett? dit-il méfiance.
— Bien, j'ai une cousine qui vivait à New York, il y a un mois, elle et son mari sont morts dans un accident de voiture. Mais elle avait un fils qui est maintenant ici et je te demande des conseils, dis-je.
— Alors, tu es incapable de le discipliner, c'est ça? dit Grover.
— Non, ce n'est pas ça. Au contraire, il est très bien élevé. Il est juste que je ne sois pas habitué, c'est allé trop vite, dis-je. Et il s'est battu aujourd'hui à l'école.
— Veux-tu que j'aille lui parler? dit Grover.
— Oui, j'aimerais qu'il comprenne que c'est la première fois, dis-je en rougissant un peu.
— D'accord, où est-il? demande-t-il.
— Dans mon bureau là-bas, dis-je en pointant le bureau en question.
Il part vers mon bureau, je continue mon chemin vers le bureau de Danny. Je vois Chin venir vers moi et il me dit :
— Steve, ce Octave, nous n'avons pas beaucoup d'informations sur lui. Et j'ai pensé que Percy aurait plus d'informations sur lui.
— Crois-tu? D'accord je vais aller le chercher, dis-je.
Je refais le chemin vers mon bureau. Quand j'arrive près de la salle, je vois à travers du mur en verre, Percy qui est assis presque couché sur la chaise et il regarde le plafond d'un regard ennuyer. Il joue avec son stylo, je me demande si ce stylo n'a pas quelque chose de sentimental. Je prends une grande respiration, j'entre dans le bureau et je lui dis :
— Vient Percy, tu vas nous dire toutes les informations sur Octave.
Il se lève et il sort de mon bureau. Catherine, Danny et Chin nous attendent, Percy se place devant nous et il dit :
— Bon, que voulez-vous savoir sur Octave?
— Un peu de tout : son passé, sa famille et ce qu'il est, dit Catherine.
— Bon, pour commencer, je ne connais pas beaucoup Octave, mais je sais qu'il a la haine des demi-dieux grecs. Octave était l'augure du Camp Jupiter, il aime massacrer les oursons en peluche et il est un redoutable orateur. Je crois qu'il a 18 ans, il est le descendant d'Apollon. Il voulait être un prêteur. Il dit que nous les Grecs nous sommes des gens vicieux et idiots, et que nous devons être exterminés. Lui et quelques un de ses partisans, nous attaquer moi et six autres personnes sur notre bateau, alors que Reyna la Prêteuse avait formellement interdit de nous attaquer puis que nous étions devenus allié. Quand Octave et compagnie nous attaquer, Reyna la sut et elle les a faite arrêté et elle voulait les faire exécuter. Je me suis interposée et finalement elle les a bannir du Camp. Mais s'il faut plus d'information, je connais une seule personne qui connaît Octave, dit Percy.
— Qui? demandé-je.
— Reyna, la Prêteuse, dit Percy.
— Connais-tu son numéro? dit Danny.
— Non, mais j'ai mieux que ça, dit Percy avec un sourire en coin, comme s'il se prépare à un mauvais coup. J'ai besoin une tasse d'eau et un endroit où le rayon du soleil tape plus fort.
Catherine va chercher une tasse d'eau et Danny, Chin et moi nous lui montrons l'endroit le plus ensoleillé. Percy sort une grosse pièce en or de sa poche. Attend c'est de l'or? Catherine arrive avec l'eau, Percy prend la tasse et la dépose sur le rebord de la fenêtre. D'un geste de la main, l'eau se lève à la volonté de Percy et il la transforme en une sorte de brume, celle-ci fait un joli arc-en-ciel. Catherine et Chine ont les yeux exorbités et la bouche grande ouverte. Je ris internement de leur expression. Percy lève la pièce au-dessus de sa tête et dit :
— Ô Iris la déesse des arcs-en-ciel! Accepte mon offre!
Percy jette sa pièce dans l'arc-en-ciel, mais au lieu que la pièce traverse dans l'arc-en-ciel, il disparaît et Percy dit :
— Montre-moi Reyna au Camp de Jupiter.
L'arc-en-ciel miroite et une image d'une jeune fille apparait, elle a environ l'âge de Percy, les cheveux bruns bouclés, les yeux noirs et la peau basanée. Elle prend son bain. Percy sourire en coin et il dit :
— Pis comment est l'eau en ce moment?
La jeune fille sursaut violemment, elle sort un poignard et regarde autour pour voir son agresseur. Son regarde s'attarde sur le nous et elle dit :
— Ha! Très drôle, Jackson. Alors, comment vas-tu? J'ai appris que tu es sortie de ton coma.
— Bien, comme tu peux voir, si j'étais encore dans le coma, je ne serais pas en train de te parler, dit Percy.
— Bon, qu'est-ce que tu veux? dit la fille.
— Je veux des informations sur Octave, dit Percy.
— Tu veux des informations sur Octave? Pourquoi? dit-elle.
— Parce qu'il a tué deux jeunes demi-dieux grecs, dit-il.
La jeune fille nous regarde et elle dit :
— Que veux-tu savoir?
— Son nom famille et sa vie quand il était enfant, dit Percy.
— Son nom famille est Green, il est né de Joseph Green un descendant d'Apollon et Katie Lee une descendante d'Apollon. Il y a eu une enfance très aisée, de très bonnes notes à l'école, voilà ce que je peux te dire, dit-elle.
— Merci, Reyna, dit Percy.
— Pas de quoi, Percy, dit-elle.
Percy passe sa main dans l'image qui se dissipe. Il se tourne vers nous et il nous dit :
— Autres questions?
— Non, dit Danny.
XXX
5 heures plus tard
Percy et moi nous allons à la maison, sur le passager avant, Percy gosse avec son stylo. Incapable de me retenir, je lui dis :
— Ce stylo, a-t-il quelque chose de spécial?
Percy me regarde surpris de ma question et il me répond avec hésitation :
— Euh… en fait… c'est mon épée.
Je fronce les sourcils, pas sûr de sa réponse et je lui dis :
— Quoi? Ce stylo est ton épée.
— Bien oui, en fait elle est sous l'apparence d'un stylo. Une fois elle avait une apparence d'une fibule, une autre fois elle avait l'apparence d'un miroir. Bref, maintenant comme tu peux le voir elle prend l'apparence d'un stylo, dit-il.
— Et cette épée est-ce qu'un jour je peux, la vois? dis-je.
— Ça dépend, dit-il.
— Que veux-tu dire ça dépend, dis-je.
— Ça dépend, d'en le sens si tu peux voir dans la brume, dit-il.
— La brume? dis-je confus.
— Oui, la brume c'est un voile qui cache la vue des mortels. Il est rare qu'un mortel ou une mortelle aient le don de clairvoyance. Qui veut dire qui peut voir à travers de la brume. Maman pouvait voir à travers de la brume et c'est comme ça que papa était attiré par elle. Paul à commercer avoir ce don quand je lui ais dis ce que j'étais. Peut-être que toi tu vas commencer à voir à travers la brume.
— Mais quand on est jeune, peut-on voir à travers de cette brume? dis-je.
— Oui, mais au fils des ans, tu perds cette capacité, mais oui, je ne serais pas étonné que tu sois vu des choses étranges quand tu étais plus jeune et que tu t'es dit que ce n'était ton imagination, dit-il.
— Ouais, je me rappelle une fois quand j'étais jeune, je marchais vers la plage de ma maison pour aller faire du surf. Quand je suis arrivé du rivage, j'avais vu de jeunes filles qui tissaient des paniers, sous l'eau et elles me disent salut. Et je leurs avais dit salut quand mon père est arrivé et il m'a dit : « Steven à qui dis-tu salut? » et je lui ai répondu : « Aux filles qui sont dans l'eau, papa. » Et il m'avait regardé très étrangement et il m'a sermonnée que j'avais une imagination un peu trop fertile à son goût, dis-je en repensant de se souvenir.
Percy se met à ricaner et il me dit :
— En fait, tu as vu des néréides, moi une fois à la garderie, la gardienne m'avait mis dans un lit de bébé et un serpent s'était faufilé. Quand maman était venue me chercher, elle a hurlé quand elle m'a vu avec le serpent inerte dans mes mains.
Percy me raconte un peu sa vie avant qu'il découvre qui est un demi-dieu.
XXX
6 heures plus tard
Je me blottir dans mon lit, quand mon rêve commence :
Je suis sur une plage, ce n'est pas une plage à Hawaii. À l'autre bout de la plage, un homme est de bout, il doit avoir mon âge. Il m'est familier. Il me fait penser à un de ces types qui arpentent les plages de Floride en ramassant des coquillages et des bois flottés. Il porte des sandales en cuir, un bermuda en toile et une chemise à motifs de perroquets et cocotiers. Son visage est tanné et ses mains calleuses comme celles d'un vieux pêcheur. Il a les cheveux noirs, comme Percy. Son visage a cet air sombre que Percy a parfois qui me fait penser à un rebelle. Mais ses yeux verts d'eau comme ceux de Percy sont entourés de petites rides de soleil qui me dit qui sourit beaucoup, aussi.
Nous nous approchions, c'est Percy! En plus vieux. Comme s'il a lu dans mes pensées, l'homme rit doucement et il me dit d'une voix grave et royale :
— Non, Steven McGarrett, je ne suis pas mon fils.
—… attend, tu dis votre fils… vous êtes Poséidon? dis-je.
— Bien sûr, dit-il comme si c'est évident.
Il me sourit et il me dit :
— Marchons.
Ce n'est pas une invitation. C'est un ordre. Je marche à ses côtés. Je sens l'odeur de sel de mer et de puissance. À vrai dire, quand je suis autour de Percy, je sens la même, mais moins puissant. La voix de Poséidon me tire de mes pensées et il dit :
— Je suis heureux que tu puisses veiller sur mon fils, Steven. Dans les prochains jours, ils vont être un peu plus fous.
— Que voulez-vous dire « Dans les prochains jours, ils vont être un peu plus fous. » dis-je.
— Un grand coup se prépare, dit-il vaguement. Et la cible est, bien sûr tu sais.
Je m'arrête de marcher, le père de Percy s'arrête lui aussi, plongé dans mes pensées et finalement toute clique dans ma tête et je m'exclame :
— C'est Percy la prochaine cible! Et Octave l'a découvert qu'il vit maintenant à Hawaii!
— Bonne et mauvaise réponse, dit-il. Bonne réponse pour la cible, mauvaise réponse pour il l'a découvert.
Il me regarde en souriant et il me dit :
— Octave était déjà au courant. Il avait fait des recherches sur le côté de la mère de Percy.
— Attends… tu es en train de me dire que s'était planifié cet accident de voiture, dis-je.
— Oui, tu ne t'es jamais demandé comment l'accident s'est passé, me dit Poséidon. Voilà comment ça s'est passé.
Dans un claquement de doigts, ma vision devient floue. Dès que ma vision est revenue, je me suis rendu compte que nous n'étions plus sur la plage, mais sur une autoroute de campagne. C'est la nuit, je vois des lucioles qui flottent au-dessus de l'herbe longue. J'entends parler et je me retourne pour me trouver face à face d'un homme de 19 ans, les cheveux blond très pâle, les yeux bleu pâle, la peau pâle et très maigre. Il porte un chandail à manche courte noir et un pantalon noir. Il parle au téléphone et il dit :
— D'accord, ils arrivent dans cinq minutes. Dans une Prius bleue.
L'homme ferme son cellulaire et il sort un émetteur-récepteur portatif de sa ceinture et c'est met à parler d'une autre langue.
Je vois deux lumières de voiture surgissant dans la nuit, c'est la Prius bleu que l'homme parlait. Je cours vers la route pour les avertir du danger. Une autre voiture blanche surgit de nulle part. Je cours le plus rapide que je peux, mais trop tard. Les deux voitures entre violemment face à face avec un grand fracassa. La Prius fait plusieurs tonneaux avant de retomber sur les roues. Alors que l'autre fait aussi plusieurs tonneaux avant de retomber sur le toit.
J'accours vers la Prius où je vois avec horreur un homme de la trentaine, les cheveux poivre et sel. Ses yeux brun marron sont vitreux. Sur le côté du passager, une femme de mon âge est assise. Je sens mes yeux se remplit de larmes. Je regarde ma cousine qui est dans l'agonie. Je regarde vers la banquette arrière, je sens mes larmes glisser sur mes joues. Percy est affalé sur la banquette, il est si pâle, une entaille ensanglantée qui part de sa tempe gauche et qui descend jusqu'à l'oreille. Il respire à peine.
J'entends des pas derrière moi, il y a le même qui parlait au téléphone avec une dizaine d'hommes s'approche. L'un d'eux ouvre la portière arrière de la voiture et extirpe Percy de l'épave. Je tente de l'empêcher, mais mes mains ne font que traverser à travers de l'homme. Les autres l'aident à transporter Percy vers l'autre épave.
Une main se pose sur mon épaule, je sursaute et je retourne pour faire face à Poséidon qui regarde tristement l'épave de la Prius. Il me dit :
— Je crois que tu assez vu. Avant que tu te réveilles, je veux que tu dises à Percy cette histoire, il sera obligé de connaître ce qui s'est passé.
— Attends…
Trop tard, Poséidon met sa main sur mon front.
Je me réveille en sueur, je tremble comme une feuille. Je regarde le réveil qui est sur le chevet. Il indique 5 heures. Je repense à mon rêve jusqu'à Percy passe devant la porte en me demandant « Qu'est-ce qu'il y a? »
XXX
15 minutes plus tard
Au petit déjeuner, Percy n'arrête pas de me harceler à demander « qu'est-ce qui se passe? » Je revis la scène de l'accident.
XXX
5 minutes plus tard
Je fais un appel à la police New York, je leur demande le dossier de l'accident et je leur dis de les envoyer au QG. J'appelle Chin l'avertir de ce dossier. J'appelle Percy pour lui dire que nous partons au QG. Nous entrons dans la voiture et nous partons.
