Je me rends compte que j'oublie souvent de le préciser mais je ne prend pas en compte le volume 5 et 6. Je rame toujours sur la lecture du 5 et bref... j'avoue que je préfère franchement m'arrêter au 4, donc, ben... oui, j'ai aucun spoiler. Vraiment aucun.
Si à l'occasion vous voyez un hint de 5 ou de 6, c'est parce que via la fanfic et les copines, j'suis quand même obligée d'être un peu au courant des grandes lignes même si... JKR touche pas à mon Snapeuuuuuh ! TT
snif...
Désolée, un rien de crise passagère. Juste que je veux croire en sa deuxième chance. Je peux pas croire que Severus se fasse 're-avoir' par Voldemort.
Bon, passons.
Le drabble est plus drôle !
Alors, l'inspiration sort tout droit de 31jours, thème 14 juillet / Vite, et on dit merci LJ, parce qu'en ce moment, ça m'inspire. lol
oOo
« Viiiiiiiite ! »
« Je fais ce que je peux ! »
« Mais dépêches-toi ou ils vont les voir ! »
« Qui c'est qui a eu l'idée aussi ! »
« CHUT ! Vous voulez qu'ils nous repèrent ou quoi ! »
« Merdeuh... c'est bon ? »
« Voui... »
« Monsieur Weasley et Messieur Weasley bis. »
Les jumeaux s'entre-regardèrent devant le surnom, alors que Ron avait l'air du coupable pris sur le fait.
Severus Snape souleva un sourcil circonspect alors qu'à côté de lui une petite brunette aux cheveux embrouillés jetait un regard torve à ses amis.
« On peut savoir ce que vous faites dehors, hors couvre-feu ? » Questionna soudain la Gryffondor, n'y tenant plus.
« Ben tu sais ce que sait... » Bégaya Ron. « J'avais un p'tit creux et... »
Hermione secoua la tête, avec affliction.
« Ron, tu es un préfet, tu dois montrer l'exemple, combien de fois je devrais te le dire ? » Demanda la brunette.
« T'es bien hors du lit toi aussi ! » Pestiféra le roux, en la désignant du doigt, oubliant momentanément que le Professeur de Breuvages suivait leur échange avec l'air du connaisseur de ping-pong.
Ce que remarqua la jeune fille. Son professeur lui jeta un regard noir et insistant, et elle sut qu'elle était congédiée vers son dortoir, avec interdiction de se justifier auprès de son meilleur ami.
Hermione soupira bruyamment, exaspérée, avant de se détourner en haussant les épaules et de s'éloigner. Elle s'arrêta une seconde pour tourner sa tête vers eux, son regard directement vers Snape.
Autant faire contre fortune bon cœur et oublier tout ce qui c'était déroulé plus tôt.
« Merci Monsieur de m'avoir raccompagner de... hem... l'infirmerie. Bonsoir. » Déclara la jeune fille avant de tourner au coin, pour rejoindre le dortoir des Gryffondors qui se trouvait de l'autre côté.
L'homme sombre se contenta d'un hochement de tête dans sa direction, puis revint vers les trois rouquins.
« Bien, bien, maintenant que Melle Granger est partie, pourquoi ne décidons-nous pas de la punition appropriée pour votre petite escapade nocturne, mais avant... »
Il tendit la main.
« Donnez-les moi. »
« Vous donnez quoi ? » Demandèrent, l'air innocent, Fred et George.
Snape ricana et sortit sa baguette. D'un mouvement de main, et dans un murmure, il récupéra ce que les jumeaux avaient caché sous leur pull. Ron devint d'une belle couleur pivoine, les jumeaux se contentèrent eux d'un air faussement gêné, pour la circonstance.
« Hors de ma vue, maintenant. » Ordonna le Professeur. « Je vous donnerai l'heure de vos détentions demain matin au petit déjeuner. Oh, et quinze points en moins pour Gryffondor. »
Ron décampa à toute vitesse, suivi plus nonchalamment de ces frères.
Severus ricana en regardant dans sa main les restes écrabouillés du gui qu'il venait de reprendre à la triade de rouquins.
Maudit soit le gui enchanté et les idées folles d'Albus Dumbledore. Et à l'enfer les jumeaux Weasley qui ne semblaient vouloir qu'une chose cette année ; Piéger tout le monde et n'importe qui dessous. Il détestait la fin d'année, il détestait les fêtes de fin d'année, et cette future stupide année qui allait se ramener toute neuve et déjà plein de crétins et d'abrutis...
Il se demanda juste pourquoi on n'était pas déjà en juillet, loin du château et des enfants idiots et bruyants.
Et surtout loin d'une certaine brunette autoritaire avec qui il venait de passer trois bonnes heures coincé sous cette infernale plante. Il grogna en la laissant tomber au sol, puis, foulant les restes de verdure, il se dirigea vers ses cachots pour se saoûler.
Il en avait besoin.
oOo
fin
oOo
Voilà.
Je sais, c'est court. Je sais en ce moment, j'écris peu, et que des drabbles.
Je vous promets de faire un effort pendant ma semaine de congé.
Lied, optimiste.
