Voici la suite des aventures de nos chouchous.
Disclaimer : toujours pas, non, ils sont toujours à Jeff Davis. -_-
Merci pour les reviews et follows, ça fait super plaisir. On doit me regarder bizarre quand je me marre en regardant mon téléphone dans la rue mais je m'en tape héhé:D . Doréravant je répondrai à chaque review avant de poster le chapitre suivant.
Une petite pensée pour tous ceux et celles qui sont en plein examens.
Bonne lecture à tous.
- brrrr, ça commence à cailler. Se dit Stiles en commençant à pousser la porte et ce fut soudainement le trou noir.
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Derek venait d'arriver et fut étonné de ne pas trouver Stiles en train de l'attendre, mais c'est vrai que la conversation avec son directeur avait durée plus qu'il ne l'aurait voulu. Il l'avait appelé pour l'avertir de son arrivée, mais n'avait pas eu de réponse. Il ne s'en était pas inquiété plus que ça. Pourquoi l'aurait-il fait de toute façon ? Aucune raison. Il se décida à monter le chercher et arrivé devant le loft de Stiles, il frappa et attendit. Aucune réponse. Froncement de sourcils. Il réessaya une nouvelle fois. Toujours rien. Il prit son téléphone pour tenter de l'appeler. Va savoir, peut être que son amant s'était endormi et qu'il ne l'avait pas entendu. Il l'avait certainement trop poussé à la salle. Rien, rien de rien. Après avoir frappé plusieurs fois, téléphoné plusieurs fois et crié plusieurs fois, il se dit que Stiles avait du changer d'avis. Il l'espérait. Qu'est-ce que ça pourrait être d'autre ? Tout se passait bien entre eux. Au contact de Stiles, il avait appris à s'ouvrir, parler, se confier. Autant Stiles pouvait paraître complètement gamin ou futile, autant il pouvait être sérieux, écouter les autres, autant il pouvait avoir une attitude mature. Ces deux attitudes étaient complémentaires, il appréciait les deux, il aimait les deux côtés de la personnalité de son amant. Il espérait tout de même que tout aille bien pour lui. Il se résigna et rentra chez lui en attendant le lendemain de pouvoir voir Stiles.
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- Ah putain, tu peux pas faire attention non ? J'ai failli m'prendre la porte, crétin !
- Arrête de la ramener et aide-moi plutôt à le descendre et l'amener en bas, tu veux.
- 'Tain c'est que c'est lourd ce truc.
- Tu l'as dis. Dit le crétin en question qui commençait à soulever une masse informe en soufflant et en repositionnant correctement les mains.
- En tout cas, on a eu chaud qu'on ne se soit pas fait prendre, lui dit son partenaire en claquant la porte de la cave.
Son complice et lui venaient de balancer ce qu'ils transportaient au fond d'une cave sans ménagement.
- Ouais, j'espère qu'il sait ce qu'il fait.
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Dans son loft, Derek commençait à se réveiller. Il avait décidé de voir Stiles ce matin pour savoir ce qu'il s'était passé la veille. Il était inquiet. Repoussant les draps tout en grognant, il se passa une main sur son visage et mit directement ses vêtements sans passer par la case salle de bains – pas le temps pour ces conneries là maintenant !
- Stiles ? Dit Derek en tapant à la porte de son amant. T'es là ? Ouvre s'il te plaît. Il vérifie sa montre. Peut être que Stiles était déjà partis au boulot, c'est tout à fait possible. Mais pourquoi n'a-t-il pas laissé un message dans ce cas ? Il l'appelle donc. Raaaaaahhh mais pourquoi tu décroches pas ? Pas un message, rien. Qu'est-ce que j'ai bien pu faire ? Dit Derek en gémissant et en appuyant fortement pour raccrocher.
La mort dans l'âme, Derek décide d'aller se préparer pour aller bosser.
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- Tu n'oublies pas de dire à Stiles ce que je t'ai précisé pour les commandes et le rangement ? Dit Erica à Vernon.
- Non non t'inquiètes, je lui dirai tout. Répondit-il avec un sourire.
- Tout ?
- Quoi ? ça t'embêterait ?
- Pas du tout. C'est juste que je viens de réagir au fait que seuls mes parents et les tiens sont au courant. Généralement c'est pas les amis qui sont d'abord au courant ? Demanda Erica.
- On est juste discret, mais j'avoue que j'apprécierais qu'il sache à notre sujet. Dit Vernon en lui faisant un bref baiser.
- Moi aussi, je l'aime bien, dit-elle pensive.
- Aller, vas voir tes parents et passe leur le bonjour de ma part. Je tiens la boutique jusqu'à ce qu'il qui daigne bien montrer ses fesses.
- Ouais, d'ailleurs il est en retard là. Il l'est jamais d'habitude.
- Ca peut arriver et venant de lui, il serait capable de s'en vouloir plus qu'il ne le faudrait. Aller je veux plus te voir avant deux semaines, dit-il en lui donnant une tape sur les fesses.
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- Je me demande comment s'est passé la soirée de Stiles. Il devait sortir avec Derek, c'est une des rares fois qu'ils pouvaient se le permettre. Avec leur emploi du temps et ses cours….
- Arrête Scott, ton ami est un grand garçon maintenant. Il va falloir arrêter de le fliquer comme tu l'as toujours fait jusqu'à maintenant.
- C'est ton ami aussi Kira, je te signale. Dit Scott indigné.
- Oui, là je suis d'accord avec toi, à la seule différence que je lui laisse ses libertés et qu'il a le droit d'avoir ses secrets ou d'avoir simplement envie de garder des choses pour lui.
- On a toujours tout partagé Kira, ça va certainement pas s'arrêter maintenant.
- Il t'appellera certainement t'inquiète pas. Je dois aller voir cette bande de fous qui me sert d'élèves, je vais devoir te laisser. Dit Kira.
- Ok. Et puis s'il m'appelle pas, c'est moi qui le ferai.
- Si tu veux, dit-elle en rigolant et en lui envoyant un baiser. A ce soir.
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Derek de son côté avait passé une mauvaise journée. Il avait à peine écouté les demandes des courageux qui venaient à la salle de sport et s'était fait réprimander par son directeur. Il n'avait toujours eu aucun contact de Stiles et ça le minait. Pourtant tout marchait bien entre eux jusqu'à maintenant, sur tous les plans. Il avait certainement dû faire un truc de travers pour qu'il change d'avis. En fait, non, quand il réfléchissait, il ne savait pas ce qui avait bien pu se passer. Ca le rongeait.
- Derek ?
- Quoi ? dit-il sur un ton tranchant en ouvrant sa porte.
- Wow, doucement. Qu'est-ce qu'il se passe pour que tu sois sur les nerfs à ce point ?
- Ecoute Isaac, c'est pas le moment au cas où tu ne l'aurais pas remarqué.
- On dirait que tu t'es fait largué, dit Isaac en se marrant à pleine voix.
La poitrine de Derek se serra. Il espérait que non, mon dieu. Il était attaché à Stiles, il éprouvait tant de choses pour lui et désirait faire un long bout de chemin ensemble voir même aller jusqu'au bout de celui-ci si Stiles lui en laissant la chance. Il était foutu depuis longtemps, il le savait, il l'aimait.
- Pas du tout. Tout va très bien de ce côté, t'as pas à t'en mêler, je te remercie.
- Je vois bien qu'il y a un truc qui cloche Derek. Tu sais que je suis là pour t'écouter… comme je l'ai toujours fait, non ?
- Laisse, ça ira, répondit Derek en soupirant. Qu'est-ce que tu viens faire par ici ?
- Simplement voir un vieux pote, on se voit plus beaucoup ces temps-ci, dit Isaac en se jetant sur le canapé aux côtés de Derek.
- Retire tout de suite tes sales pattes de ma table. J'ai pas envie d'avoir du monde ce soir.
- Ok, dit Isaac en levant les bras. J'ai des trucs à faire, je te laisse. Je reviendrai un autre jour.
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- Scott ?
- Oui, John. Je peux vous aider ? Une attaque animale ? Besoin de mes services ?
- Non non, dit-il en rigolant de la façon de parler de Scott. Stiles avait indubitablement déteint sur lui. Non, c'est au sujet de ce que je prépare pour Mélissa, tu sais encore qui c'est ? Hum ?
- Ha ha, bien sûr.
- Oui bah elle se plaint de pas te voir assez, mais c'est pas la question là maintenant.
- Je vous écoute.
- Tu as des nouvelles de Stiles ? Il devait me rejoindre après les cours aujourd'hui mais je ne l'ai pas vu.
- C'est une journée où il n'a pas énormément de cours et il manque quelqu'un à la boutique où il bosse, il s'est peut être proposé pour aider Vernon, son collègue.
- Ca serait bien lui ça. Répondit le sheriff.
- Ouais, tout à fait. Pis ça lui ferait un peu plus d'argent aussi. C'est pas négligeable.
- Mais je n'ai pas réussi à l'avoir au téléphone ? Je l'ai appelé plusieurs fois, j'ai envoyé plusieurs messages également, mais il n'a répondu à rien. Tu l'as eu aujourd'hui ?
- Justement non, j'attends des nouvelles de sa soirée avec…bah euh…
- Derek ?
- Bah oui ?
- Sois pas inquiet, il m'en a parlé, mais il préfère attendre encore un peu avant de me le présenter. Enfin, c'est ce qu'il m'a dit. Donc, tu n'as pas eu mon fils au téléphone non plus ? Demanda John d'un ton inquiet.
- Il n'a répondu à aucun de mes messages. J'ai évité de l'appeler par contre, j'avais peur de le déranger durant ses cours. Par contre c'est vrai que venant de Stiles, ne pas donner de nouvelles, ça pue.
- Ca pue ?
- Oui bon, c'est pas normal si tu veux. Lui dit Scott.
- Oh, ok. Je finis mon service plus tôt aujourd'hui, je passerai le voir directement.
- Ok, tu me tiens au courant ?
- Oui oui, tu auras toutes les infos, dit-il avec le sourire aux lèvres.
- Roohhh ça va. Tu passes le bonjour à maman ?
- Ca sera fait. Au revoir.
- Salut répondit Scott.
Avant de se rendre chez son fils, il allait lui passer un dernier coup de fil et à sa boutique également. Il serait inutile de s'inquiéter si Stiles était simplement en train de travailler. Il était conscient d'avoir toujours protégé son fils plus qu'il ne l'aurait fallu depuis que sa femme Claudia, la mère de leur unique fils, était décédée il y a de ça plusieurs années. Il était tout ce qui lui restait, même si depuis il avait retrouvé l'amour auprès de la mère du meilleur-ami de Stiles.
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- Aaaaaaaahhhh, il y a quelqu'un ?! Oh hé ! Est-ce qu'il y a quelqu'un ?
- Ta gueule le morveux.
- Pourquoi je suis ici? Qu'est-ce que vous me voulez ?
- Qu'est-ce qu'il m'emmerde. C'est …. ?
- Stiles ?
- Oui Stiles répondit Ethan. Putain on n'a pas idée d'avoir un nom pareil sérieux.
- Oh héééé ! cria Stiles en grimaçant.
Les chaînes auxquelles il était attaché lui sciaient les poignets ainsi que les chevilles. Il espérait que quelqu'un l'entendrait. Il ne savait pas du tout où il pouvait se trouver par contre car il n'y avait aucune source de lumière dans la pièce où on l'avait jeté sans même de quoi se poser dessus. Aucune source de lumière, pas de chauffage, il en était sûr car il se les caillait sérieusement. Ca sentait la poussière et la crasse, c'était à vomir. Ca devait être un endroit qui n'avait pas été visité depuis longtemps, mise à part par les rats.
- Oh hééééé ! Putain mais lâchez-moi bordel ! cria t-il.
- T'as gueule. Cracha Aiden.
- Mais qu'est-ce que je vous ai fait ?! leur demanda Stiles toujours en tirant sur ses chaînes.
Les chaînes claquaient, lui coupaient les poignets. Plus il tirait dessus et plus elles se serraient.
- A nous personnellement rien du tout, mais c'est pas notre problème. Répondit Ethan.
- Ca va le devenir si tu la fermes pas. T'inquiètes pas tu auras bientôt de la visite. Elles sont autorisées, rajouta Aiden avec un sourire sadique que seul son frère pouvait voir.
Stiles se tut, il essayait de suivre les conseils que son père lui avait donnés il y a bien longtemps, mais en situation, c'était bizarrement pas la même chose. Et apparemment, il n'avait plus ce con de téléphone, ça aurait été trop simple. Il devrait attendre de voir ce qu'allait donner sa « visite ». Qui ça pourrait bien être ? Déjà qu'il ignorait qui étaient les deux hommes qui étaient chargés de sa surveillance. Les bras solidement attachés à un anneau de métal planté dans le sol, il ramena ses genoux vers son torse, et posa le menton dessus pour se reposer, c'est tout ce qu'il pouvait faire.
- Papa s'il-te-plaît…dépêches-toi, murmura t-il.
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- Oui bonjour, c'est monsieur Stilinski.
- Stilinski ? J'ai un collègue qui s'appelle comme ça. Au-revoir madame, à bientôt. Excusez-moi je viens d'encaisser une cliente. Je suis à vous, je peux vous aider ?
- J'appelle pour savoir si Stiles est venu vous aider cet après-midi après les cours et si je pouvais lui parler parce que cet idiot ne répond pas ?
- A vrai dire non, il n'est pas venu cet après-midi…. Ni ce matin d'ailleurs. J'ai tenu la boutique seul aujourd'hui. J'attendais de ses nouvelles pour connaître la raison, mais il ne m'a pas contacté. Un problème ?
- C'est en passe d'en devenir un. Personne n'arrive à l'avoir au téléphone aujourd'hui et personne ne l'a vu.
- Bizarre en effet.
- Je dois encore aller voir chez lui. Merci de m'avoir renseigné. Au revoir.
- Au revoir monsieur, dit Vernon en raccrochant. Personne ne l'a vu et il ne décroche pas, c'est la meilleure. Espérons que ça aille et que rien ne lui ai arrivé.
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- Stiles ? Stiiiillles. Tu es là ? C'est ton père. Viens m'ouvrir tu veux.
Il avait beau taper à la porte, l'appeler, non son fils n'apparaissait toujours pas.
- Vous cherchez Stiles ? Demanda un grand aux cheveux bruns et veste en cuir.
- Oui Stiles Stilinski, vous le connaissez ? Demanda le sheriff.
- Plutôt oui. Je suis son voisin.
- Ah. Derek donc.
- …
- Vous êtes encore là ? dit le sheriff en claquant des doigts devant les yeux de Derek.
- Oui. Oui, mais comment vous connaissez mon nom, on ne s'est jamais rencontré? Demanda-il en ouvrant sa porte.
- Stiles m'a un peu parlé de vous à vrai dire. Je suis son père.
- Oh. Et vous cherchez Stiles ? Rentrez donc, j'ai besoin de boire un verre et pour ça faut que je rentre chez moi, sur le palier, ça ne va pas être possible.
- Un verre à cette heure ?
- Exactement. Répondit Derek.
- Bref. Vous n'auriez pas vu Stiles tout récemment ?
- Je l'ai vu hier matin avant de partir travailler et ensuite un peu vers la fin de l'après-midi à la salle de sport où je travaille justement.
- C'est vrai qu'il m'avait dit qu'il avait repris le sport.
- Pourquoi cette question ?
- Ses amis, collègues et moi-même et apparemment vous maintenant, n'avons aucune nouvelle de lui. Je sais bien que ça fait tôt pour s'inquiéter normalement, mais il s'agit de mon fils et rien n'aurait pu l'empêcher de téléphoner à son meilleur ami pour parler de sa soirée d'hier… avec vous si j'ai bien compris.
- Oui, dit Derek en hochant de la tête, mais ça c'est pas fait. Quand je suis arrivé devant l'immeuble, je suis monté le chercher pour qu'on puisse partir de suite et ne pas louper la séance, mais il ne m'a pas répondu. Je l'ai appelé plusieurs fois au téléphone, j'ai frappé à sa porte, rien de rien.
- C'est ce que je vous dis, il y a un problème. Dit John.
- Vous pensez réellement qu'il a pu lui arriver quelque chose? Demanda Derek, sceptique.
- Vous n'avez pas l'air de le croire ? répondit John en penchant la tête et regardant Derek qui buvait sa bière.
- Je ne sais pas, dit Derek en hochant des épaules. Je pensais que tout se passait bien. Il y avait son ex, il y a un moment dans les parages….
- Je vous arrête tout de suite. Apparemment, vous ignorez encore des choses au sujet de mon fils, ce qui est normal, mais quand je lui aurai remis la main dessus, vous discuterez avec et finirez par apprendre qu'il en est loin d'être capable.
- Je sais mais…
- Non. Le coupa le sheriff. C'était déjà pas son cas avant et après ce qu'il a traversé, non plus.
Derek soupira.
- Je vais vous laisser. J'ai besoin d'une bonne nuit pour y voir plus clair. Vous aussi vous devriez y aller, vous avez une sale tête mon garçon. On sera amené à se revoir. Si vous avez des nouvelles de mon fils, faites-le moi savoir. Dans la matinée, je ferai ouvrir son loft. On ne sait jamais.
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- Isaac ? C'est Derek, tout compte fait, tu peux venir, j'ai ….
- T'as changé d'avis. Ecoutes, je vais ramener pizza et bières et on parlera, enfin, ça c'est si tu veux hein. Je passe la soirée chez toi, ok.
- Ok.
Assis sur son canapé à réfléchir, Derek se leva pour ouvrir à la personne qui frappait. Une demi-heure que Isaac avait raccroché. Il serait déjà là ?
- T'as fait vite.
- Trente minutes pour acheter deux pizzas et prendre un pack de bières, c'est amplement suffisant. Vas me mettre un bon film pendant que j'installe ça.
Après avoir avalé la quasi-totalité des pizzas et plusieurs bières. Derek n'était pas plus intéressé que ça par ce qu'il voyait à la télé. Il avait voulu mettre Star Wars, on lui avait conseillé….il lui avait conseillé en disant qu'il devait absooooolument le voir sous peine de sanction. Il aurait simplement préféré le voir avec lui. Il soupira. Isaac qui l'avait entendu se retourna vers lui et en voyant la tête qu'il faisait, il décida d'éteindre la télé.
- Maintenant, tu vas me dire ce qui cloche chez toi. Qu'est-ce qui ne va pas ? J'étais venu pour parler aussi je te rappelle.
Derek grogna mais commença à parler des derniers événements et de ses craintes.
- Ecoutes, d'après ce que j'ai entendu, t'es plutôt mordu de lui.
- Plutôt ?
- Complètement même, je dirais. Mais je peux comprendre tes doutes. Après tout, ça fait combien de temps qu'il est là celui-là ? Tu ne peux pas être sûr de ce qu'il ressent pour toi. Tu m'as dis que son ex était revenu dans le coin ?
- Oui, répondit Derek. C'est celui qui l'a soutenu le jour où tu lui a mis ton poing dans la figure devant la fac.
- Ah, je vois oui. Il ne serait pas reparti avec par hasard? Et en plus, si je me souviens bien, c'est cette même personne avec qui il s'est rendu à la rencontre l'autre fois ?
- Tout à fait. Tu veux en venir où exactement ? Lui demanda Derek.
- Qu'il s'est probablement foutu de ta gueule mon grand. Lança t-il d'une traite. Ecoutes, je vais te laisser penser à tout ce qu'on s'est dit et je reviendrai dans la semaine, au plus tôt. Vas dormir. T'as une tête à faire peur.
- On me l'a déjà dit merci. Dit Derek en se levant du canapé.
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Une porte qui s'ouvre, des pas.
- Te vlà enfin, on se demandait ce que tu foutais sérieux. On a failli prendre racine là.
- Fermes-là tu veux Aiden. Ca se passe bien ?
- Ouais, il a gueulé un peu.
- Beaucoup. Le reprit Ethan.
- Oui bon, il a fini par la fermer après qu'on lui ait dit qu'il allait avoir une tite visite. Il a sans doute les jetons.
- Même sans ça, il devait avoir les jetons crétin.
- Dis donc, t'as développé ton vocabulaire à ce que je vois. Lui rétorqua Aiden.
- Ouais, j'ai acheté un dico et ça aussi, alors si vous la ramenez encore, je sais m'en servir.
- Qu'est-ce que c'est ? lui demandèrent Ethan et Aiden en même temps.
- Du Pentobarbital. A petite dose, ça va l'assommer et il nous emmerdera moins.
- Wow. T'es sûr de ça?
- On verra bien, dit Isaac en haussant les épaules et en passant quelque chose sur sa tête. Je vais descendre et lui en donner. S'il ne se réveille pas demain….
- …
- …
- On avisera, dit-il. En se dirigeant vers la cave.
Voilà j'espère que ça vous aura plus. ^_^
