Salutations ! Voici le chapitre 7 les amis =)
Ma bêta est toujours en vacances alors soyez indulgents sur les fautes s'il vous plaît :3 Je remercie une fois de plus tous ceux qui suivent la fic et qui aiment la lire, ça me fait vraiment très plaisir :)
J'en profite pour dire un énoooooorme merci à mon adorable amie Siffly qui a écrit un mini-OS (il n'est pas en ligne, désolée) sur ma fic absolument génial et hilarant, merci beaucoup, ça me touche énormément =$
Enjoy :)
Chapitre 7 : They Don't Really Care About Us
Mathieu ouvrit brusquement les yeux, faisant face à l'évidence à l'instant même où il se réveilla de ce pseudo-cauchemar.
Ce n'était pas un rêve.
Ce n'était pas un rêve.
Ce n'était pas un rêve.
Putain.
Il resta quelques instants immobile, les membres légèrement tremblants, son front recouvert de sueurs froides. Lentement, très lentement, il se releva et s'assit au bord de son lit, encore secoué de légers tremblements.
Ce n'était pas un rêve. La douleur dans ses jambes était là pour le lui rappeler.
Calme-toi, Mathieu. Tout va bien, je crois. Tu es seul, chez toi, en sécurité. Tout va bien.
La tête dans ses mains, les doigts emmêlés dans ses cheveux, les ongles enfoncés dans son crâne, le youtubeur peinait à retrouver sa sérénité tant un voile de peur s'était posé sur lui et l'empêchait de se calmer, de penser à autre chose. Rassemblant toutes ses forces, il se leva avec difficulté et se dirigea vers sa salle de bain, faisant face à son reflet dans le miroir.
Le jeune homme avait des cernes violettes considérables sous ses yeux bleus éteints, une marque sombre se dessinait le long de sa mâchoire, reflétant symétriquement le coin de sa lèvre inférieure fendue et rougie qui commençait à peine à cicatriser.
Ce n'était pas un rêve.
Les jambes de Mathieu le lâchèrent au moment où il inspectait un bleu au-dessus de son œil gauche. Il essaya en vain et se rattraper au lavabo et poussa un juron en tombant sur le carrelage froid de la salle de bain, accompagné d'un coup de poing énervé sur le sol. Qu'est-ce qu'il détestait ça, être affaibli, quand son corps ne lui obéissait plus...enfoirés de WTC qui l'avaient mis dans cet état sans raison...
Fermant ses yeux bleus fatigués, il resta assis un moment, dos au mur, tentant de retrouver des forces ainsi que l'usage de ses jambes. Le châtain somnola pendant une bonne dizaine de minutes avant d'émerger à nouveau, avec la sensation d'avoir un peu récupéré. Allez Mathieu lève-toi...
Après un effort considérable et beaucoup d'insultes adressées à la terre entière, le jeune homme parvint à se lever et se rendit compte qu'une douche ne lui ferait pas de mal. S'exécutant, il vit avec soulagement que l'eau brûlante réussissait à le calmer et à lui rendre les idées plus claires. Son corps, bien qu'encore engourdi, lui faisait moins mal, louée soit la Sainte Patate.
Une fois séché et habillé, il se prépara un café et poussa un énième juron en se rendant compte que sa lèvre s'était rouverte. Mais il avait beau être blessé physiquement, son état psychologique était bien plus inquiétant encore, le jeune homme ne pouvait s'empêcher de sursauter au moindre bruit de fenêtre qui claque, au moindre message qui faisait vibrer son téléphone, l'esprit toujours en alerte, à la manière d'un animal poursuivi par un prédateur.
Ce n'était pas un rêve.
Mathieu ne savait pas trop ce qui se passait dans sa tête. Il était à la fois complètement effrayé, en colère, déstabilisé et perdu.
Ce n'était pas un rêve.
Le youtubeur peinait à accepter la réalité. Il savait que certains membres des WTC et des SLG pouvaient être un peu excessifs, mais il ne s'était jamais senti en danger, du moins physiquement. Jusqu'ici, sa vie privée avait été en danger, mais pas lui...
Des images de la veille au soir lui revenaient sans cesse par éclairs sans qu'il réussisse à se les sortir de la tête. Frissonnant, il se rendit compte qu'Antoine lui avait envoyé plusieurs messages durant la matinée pour savoir s'il était bien rentré la veille et s'il avait bien dormi. Le dernier message précisait qu'Antoine s'inquiétait un peu que Mathieu ne lui réponde pas mais qu'il supposait que ce dernier bossait sur son épisode.
- Antoine...murmura Mathieu d'une voix éteinte.
Ne sachant plus quoi faire, déboussolé, apeuré et tremblant, il s'empara de l'appareil pou composer le numéro de son amant.
- Réponds, s'il te plaît réponds...marmonna Mathieu en attendant que le brun décroche.
Une sonnerie...deux sonneries...trois so...
- Hey ! fit la voix d'Antoine, enjouée. J'avoue que tu m'as un peu fait peur, andouille, j'ai cru que tu t'étais barré en Australie parce que t'en avais marre de moi...
- Antoine, souffla Mathieu.
- ...mais bon je suppose que finalement tu m'aimes bien quand même alors t'es resté. Merci mon chou, ça me touche beaucoup. Bien dormi ? Au fait, pourquoi tu m'appelles, au juste ?
- Antoine, répéta Mathieu.
- Mathieu ? Je t'entends mal, il y a un problème ?
- Est-ce que tu pourrais venir, s'il te plaît ? Faut que je te parle...
- Tu as une voix bizarre...tout va bien ?
La voix d'Antoine s'était teintée d'inquiétude et Mathieu tenta de le rassurer un peu. Ce n'est pas la peine de l'inquiéter pour rien.
- J'ai mal dormi. S'il te plaît...j'aimerai te voir...
- Mathieu, tu...tu me fais peur...je suis en plein tournage, là...
- ...
- Mathieu, qu'est ce qui s'est passé ? Dis-moi que tu vas bien ! s'exclama Antoine, complètement paniqué.
Le plus petit n'osa pas lui mentir.
- Antoine, s'il te plaît, viens...la voix de Mathieu se brisa sur le dernier mot et il dût s'asseoir.
- ...j'arrive, bouge pas.
Le brun raccrocha et Mathieu laissa tomber son portable sur la table, la tête entre ses mains tremblantes. Il ne bougea pas jusqu'à l'arrivée de son petit ami, trente minutes plus tard.
La sonnerie retentit et Mathieu se leva enfin pour aller ouvrir, espérant ne pas avoir l'air trop repoussant. Il se dirigea vers la porte en boitant et ouvrit. Son premier réflexe fut de sourire en voyant son amant.
Mais il vit son visage déjà assombri par l'inquiétude se décomposer en voyant celui de Mathieu. Ce dernier tenta de lui dire un vague « Salut » mais l'expression d'Antoine était si horrifiée qu'il ne put pas dire un mot. Son petit ami était comme paralysé, incapable de bouger, découvrant un Mathieu couvert de bleus, les cheveux emmêlés, du sans au coin des lèvres.
- Mathieu...murmura Antoine, sous le choc.
- Je...
Mathieu fut coupé par son amant qui avait franchi la porte et s'était rué sur lui pour le serrer dans ses bras. Soupirant d'aise, il posa sa tête contre Antoine, qui tremblait légèrement autour de lui.
- Merde, Mathieu, qu'est ce qui s'est passé ? murmura Antoine, les dents serrées.
Le plus vieux ne répondit pas et se dirigea vers le canapé, se laissant tomber dessus d'un air las. Antoine l'avait vu boiter en marchant, ce qui n'avait fait que l'effrayer encore plus. Priant pour qu'il lui dise qu'il était tombé dans les escaliers, le touffu rejoignit son amant sur le canapé.
Il se força à inspecter son visage plus en détail, découvrit les bleus, sa lèvre fendue, son air fatigué, mais le plus horrible étant ses yeux, éteints. Ou presque. Une petite lumière s'était mise à briller lorsqu'il avait vu Antoine, mais ses yeux restaient éteints.
Mathieu avait peur, et il avait mal.
Le brun prit sa main et la serra, attendant que Mathieu se décide à parlé, rongé par l'inquiétude.
Le châtain soupira, leva les yeux vers son amant et souffla une phrase avec difficulté.
- Des WTC. Ils étaient plusieurs, et ils m'ont reconnu.
Le petit youtubeur vit son amant se figer. Le brun serra plus fort sa main, et Mathieu vit la colère envahir ses yeux à une vitesse hallucinante.
- Quand ? demanda Antoine.
- Hier soir, quand je suis rentré.
Antoine ferma les yeux.
- Raconte, s'il te plaît.
Et Mathieu raconta. Plus il avançait dans le récit, plus il se sentait mal, les souvenir resurgissant dans sa mémoire, il avait l'impression de ressentir à nouveau les coups, de sentir son cœur battre à tout rompre à cause de la peur...lorsqu'il eut terminé, Antoine était au bord des larmes et Antoine au bord du pétage de câble. Mathieu baissa la tête, silencieux, et se sentit tout à coup emprisonné dans les bras de son amant.
- Ça n'arrivera plus, souffla Antoine entre ses dents, le menton posé sur la tête du plus petit. Je te le promet.
Mathieu ferma les yeux et laissa une larme couler le long de sa joue. Il ne comprenait pas comment cela avait pu arriver, comment ces gens avaient pu aller jusqu'à le frapper, le laissant seul, son amour-propre, sa confiance et son corps en miettes. Il sentait Antoine trembler de rage et cela le touchait de voir à quel point il s'inquiétait pour lui.
- Je suis désolé, fit soudain le brun.
- Qu'est ce que tu racontes ? s'étonna l'autre.
- J'aurai dû t'appeler, m'assurer que tu étais bien rentré, c'est ma faute...
- Antoine, fit Mathieu en se redressant pour le regarder, ce n'est en aucun cas ta faute, mais la leur. Tu n'aurais pas pu le prévoir...on n'aurait jamais cru qu'ils seraient prêts à...
Antoine soupira et serra les poings. Mathieu devinait qu'il se retenait de faire toutes les maisons de Paris pour retrouver ces gens et leur démolir la figure. Il n'avait jamais vu son petit ami aussi en colère, il faisait vraiment peur.
- Ils n'ont pas le droit, putain !
- Je sais, soupira Mathieu. Moi aussi, je suis en colère, tu ne peux pas t'imaginer...Mais on ne peut pour ainsi dire rien faire. Même si je porte plainte...même s'ils sont condamnés, imagine un peu les réactions de tout le clan WTC. Ils diront que c'est faux, que les SLG ont commencé, ça ne fera que les énerver encore plus. Et si jamais les SLG apprennent que des WTC m'ont tabassé, ils vont vouloir se venger et les provoquer. On n'aura rien gagné, si ce n'est plus d'affrontements.
Antoine effleura un bleu sur la joue du jeune homme, ce qui le fit grimacer de douleur.
- On ne peut rien faire, mais je ne les laisserai plus te faire du mal. Ne te vexe pas, je sais que tu sais te défendre, mais à cinq contre un...c'est vraiment lamentable.
- Ça vaut pour toi aussi, tu sais, sourit Mathieu. Heureusement qu'ils se sont calmés au final, je n'ose pas imaginer si ça avait dégénéré...
- Ils auraient pu se péter la gueule entre eux, j'en ai rien à foutre. Mais s'ils s'en prennent à toi, ils n'ont pas intérêt à venir me voir à une convention, parce que si jamais j'en reconnais un...
Mathieu soupira. La situation devenait de plus en plus insupportable, et pour ne rien arranger...
- En plus, on se voit de moins en moins...marmonna Mathieu.
- C'est à cause de ce qui s'est passé au Hog's, les photos, on n'a plus d'endroit où se voir...une minute.
Antoine avait froncé les sourcils et semblait à nouveau inquiet.
- Cette fille dont tu as parlé, avec son appart...
- Jenny ?
- C'est ça...tu as dit qu'elle était blonde je crois ?
- Oui, et alors ?
- La fille qui nous a vu au Hog's était blonde, non ?
Mathieu soupira, puis sourit.
- J'y ai pensé aussi. Mais ne t'inquiète pas, elle ne lui ressemblait pas du tout. Et tu sais, il doit y avoir un sacré nombre de filles blondes, dans Paris.
- T'as pas tort. Et alors elle a dit qu'elle voulait nous aider ?
- En fait, je lui ai un peu parlé de notre situation...elle avait l'air honnête, j'ai pas vraiment réfléchi. Elle a dit qu'elle aimait nos deux émissions et qu'elle était contre les deux clans, que ça la dégoûtait...Elle aimerait nous aider, mais comme toi, je me méfie. Mais si elle peut vraiment nous aider...ça serait pas mal, non ?
- Elle t'as direct donné son numéro...
- Je ne l'ai pas contactée. Écoute, il faut bien l'avouer, on a besoin d'aide.
- Je sais, admit le brun, mais il vaudrait mieux s'assurer que c'est bien de l'aide qu'on nous propose.
Mathieu se mit à réfléchir. Il ne savait pas vraiment quoi penser de Jenny. Elle lui avait semblé adorable, mais il ne la connaissait pas du tout...cela dit, même les gens qui nous connaissent vraiment ne voudraient nous aider pour rien au monde, pensa t-il.
- Je pense que tu dois d'abord la connaître un peu pour savoir si on peut lui faire confiance, déclara Antoine. On ne peut pas se permettre de prendre des risques comme ça, on pensait qu'ils étaient juste un peu énervés et voilà qu'ils nous prennent en photo et te tabassent dans la rue sans aucune raison. J'ai peur pour toi, après ce qui s'est passé...
- Je suis petit mais robuste, lança Mathieu avec un clin d'œil. Je t'assure qu'ils ne m'auront pas deux fois !
Mathieu sentait son cœur se réchauffer à mesure qu'il parlait avec son amant, et la peur le quitter. Ils se protégeraient l'un l'autre, et tout irait bien. Enfin, tout n'irait pas pour le pire. Il regarda Antoine se lever pour chercher des glaçons avec gratitude. Il se rendait compte à quel point il tenait à lui, et que lui-même tenait à Antoine, et espérait de tout cœur que personne ne s'en prendrait à lui, que les SLG fermeraient leur gueule comme l'avaient fait ceux de la veille. Le plus jeune revint avec des glaçons dans un sachet, que Mathieu appliqua sur sa mâchoire avec un feulement de douleur.
- Ils t'ont bien abîmé, ces salauds...grogna Antoine.
- Ça m'embête pour les vidéos, dit Mathieu, agacé, je vais pas pouvoir tourner avec des bleus partout...mais bon, le maquillage fait des merveilles de nos jours...il y a un problème ?
Antoine s'était pris la tête dans les mains et regardait à présent Mathieu avec un air complètement désespéré.
- Tu te fais dégommer la tronche par une bande de cons dans la rue et tout ce qui t'inquiète c'est tes vidéos !
- Je m'en voudrait de prendre du retard.
- Rappelle-moi pourquoi on continue de faire ce métier, déjà ?
- Pour des gens comme Jenny, si elle dit vrai. Bordel ça fait du bien, les glaçons.
Antoine sourit et se pencha pour déposer un léger baiser sur les lèvres de Mathieu, prenant garde à ne pas lui faire mal. Il voulut prendre son visage mais effleura malencontreusement un de ses bleus, lui arrachant un glapissement.
- Aw !
Mathieu s'écarta de lui et lui envoya son sachet de glaçons en plein dans la figure.
- Beurk, Mathieu ! C'est froid putain ! brailla Antoine, le visage dégoulinant, pendant que le plus petit explosait de rire.
- Tu m'as fait mal, espèce de brute.
Antoine s'apprêta à répliquer lorsque son téléphone sonna. Mathieu vit son amant froncer les sourcils, puis sourire et enfin décrocher.
- Oui ?
Mathieu n'avait aucun moyen d'entendre ce que la personne lui disait, mais l'air heureux d'Antoine le laissait perplexe.
- Le chercher ? Maintenant ? demanda Antoine.
La personne lui répondit quelque chose et Antoine adressa un grand sourire à Mathieu, qui répondit par un regard paumé. Antoine devait chercher quelqu'un ? Maintenant ?Qui ça ? Où ? Comment ?
- Génial, dit le brun, j'arrive !
Il raccrocha, l'air entièrement satisfait.
- Bon j'y vais, je reviens dans vingt minutes max ! dit-il à son aîné.
- Euh...et tu vas où, si je puis me permettre ?
- À toute !
Antoine avant attrapé sa veste et avait quitté l'appartement de Mathieu à toute vitesse avant que ce dernier n'ait fini sa phrase.
- Okay...dit Mathieu, seul avec ses glaçons.
Il passa un quart d'heure à tourner en ronds en se demandant ce qui avait rendu Antoine si joyeux et qui était cette personne (ou cet objet, à la réflexion) qu'il devait « chercher ». Il lui avait commandé un bazooka pour le défendre ou quoi ? Ou peut-être étai—ce une personne qu'il devait lui présenter...mais non, il lui en aurait parlé avant...
Antoine revint enfin, au moment où Mathieu était en train de basculer dans la folie.
- Ben c'est pas trop tôt ! Est-ce que tu vas me dire ce que...mais qu'est ce que c'est que ça ?
Antoine tenait dans ses bras un carton en forme de cube d'un mètre de côté, pas tout à fait fermé et qui semblait un peu lourd. Il tendit la boîte à Mathieu avec un grand sourire.
- Tiens, c'est pour toi !
- Que...
- Je te conseille de l'ouvrir assez vite, pour des raisons...pratiques, coupa Antoine.
- Mais...c'est pas mon anniversaire ! protesta Mathieu.
- Rien à foutre ! Ça fait longtemps qu'il t'attend, tu sais. Il est enfin prêt, maintenant !
Longtemps que...quoi ? Un peu perdu, Mathieu posa le carton sur la table...qui se mit à bouger tout seul. Mais c'est vivant, ce truc ! Un peu hésitant, il ouvrit la boîte en se posant une bonne centaines de questions...
- Miou ?
- Oh putain Antoine...
Dans le carton se trouvait un chaton d'environ quatre mois, tout blanc, avec le bout du nez et des oreilles brun foncé. Il regardait Mathieu avec de grands yeux bleus étonnés, laissant échapper de petit miaulements aigus. Mathieu ne put s'empêcher de sourire et de le trouver absolument adorable.
- Tu m'avais dit que tu te sentais parfois seul, dans ton appart, expliqua Antoine. J'ai pensé que ça pourrait être une bonne idée. Il te plaît au moins ?
Mathieu ne répondit pas mais se jeta sur lui pour l'embrasser fougueusement. Antoine répondit à son baiser en faisant bien attention à ne pas trop toucher Mathieu, qui semblait avoir oublié ses bleus.
- Il est magnifique, sourit-il avant de sortir le chaton du carton pour le gratter entre les oreilles. Surtout ses yeux, ils sont superbes.
- Pas autant que les tiens, répliqua Antoine en souriant à son tour.
Il tendit la main vers le chaton pour lui caresser la tête tandis que l'animal se roulait en boule en ronronnant.
