Chapitre 7

Comme avant


La hideuse apparition se métamorphosa sous ses yeux en une créature enchanteresse.

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L'entrée des catacombes ne ressemblait en rien à ce qu'on s'imaginerait être une entrée de catacombes. C'était une simple buanderie qui embaumait le coton doux et qui sentait légèrement la lavande. Remplie de paniers à linge et de piles de vêtements.

Du bout de sa botte noire, Drago poussa un grand seau en bois hors de son chemin, révélant une petite trappe en bois qui était à peine plus large qu'Hermione. Il faudrait lancer un sort d'extension pour que Drago puisse y passer.

- On passe par là ? demanda Hermione en avalant sa salive, se sentant nerveuse pour une montagne de raisons qu'elle ne voulait pas évaluer pour le moment.

Mais une d'entre elles, pas des pires, était de se retrouver coincée quelque part, dans le noir, seule avec Drago Malefoy, Mangemort, peu importe qu'il lui ait paru à moitié agréable récemment.

- Quoi, Granger ? Tu as peur ?

Sa voix était un murmure sombre qui lui envoya un frisson ainsi qu'un courant électrique. Drago s'agenouilla devant la trappe et chuchota quelque chose qui ressemblait un peu à du Fourchelangue, mais qui n'en était pas. Cela ressemblait aussi à du Latin, mais ce n'en était pas non plus.

- Mara – mortem – dara – ky.

- Qu'est-ce que c'est, comme langue ? demanda-t-elle.

Ses yeux gris lui lancèrent des éclairs, mais il ne répondit pas à la question.

- Recule-toi, Granger.

Elle fit quelques pas hésitants en arrière, tandis que la trappe, non seulement s'élargit, mais se tordit et se transforma. Le petit trou dans le sol devint une porte de deux mètres. Une porte couverte de vigne morte et d'étranges symboles gravés sur la pierre. Quelque chose qui ressemblait à une tombe.

- Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée, dit-elle.

- Est-ce que tu penses à quelque chose de mieux à faire à Halloween ? fit Drago en s'appuyant contre l'encadrement de la porte, souriant à Hermione d'un air satisfait.

Le visage de celle-ci s'empourpra.

- Très bien.

Hermione serra sa baguette aussi fort que possible, son esprit faisant défiler tous les sorts de défense qu'elle connaissait. Elle n'allait pas là-dedans pour Drago, se rappela-t-elle, elle y allait pour elle. Pour trouver l'alter-permutateur. Pour sortir de cet endroit horrible.

- Les dames d'abord, dit-il avec douceur en plaçant une de ses mains dans le bas du dos d'Hermione.

Mais comment pouvait-elle sentir la fraîcheur à travers son pull ? Il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond chez lui... Elle aurait dû mettre fin à tout ça, mais elle ne le fit pas.

Les catacombes étaient sombres comme la nuit. Le bruit de l'eau qui goutte, l'odeur aigre de mildiou. Ses sens semblaient s'animer dans la pénombre. Elle n'aurait même pas su que Drago était là si elle n'avait pas senti son souffle froid contre son cou, ou ses bras frôler les siens.

- Asha – I – El – Lada – Cri, continua Drago dans la langue étrange qui mettait Hermione plus mal à l'aise qu'elle ne l'aurait voulu ; mais il y avait quelque chose de fluide, de joli, dans le son de ces mots, aux lèvres de Drago.

La porte claqua. Hermione sursauta. Drago mit une main sur son épaule pour lui faire reprendre son équilibre. Une fois de plus, elle frissonna à cause du contact glacé.

- Pourquoi as-tu fermé la porte ?

- On ne peut pas avancer sans fermer la porte, murmura-t-il près de sa joue.

Hermione acquiesça sans réfléchir. Il faisait si noir, rien n'était visible, tellement noir ; c'était comme si rien ne serait jamais plus visible.

- Ne me dis pas, sorcière, que tu as oublié l'un des sorts les plus simples.

Elle ne savait pas pourquoi elle ne bougeait pas. Ni pourquoi elle aima la sonorité de « sorcière » quand Drago l'appela ainsi. Elle ne savait pas pourquoi elle ne s'écarta pas quand Drago passa sa main le long du bras d'Hermione, celui qui portait sa baguette, jusqu'à se poser sur la main de la jeune femme.

De la peur... ou quelque chose d'autre. Quelque chose de bien pire. De l'attirance. Non. Cela ne pouvait pas être cela.

- Lumos, murmura-t-il, sa main sur la sienne, sa bouche près de son oreille.

Le bout de la baguette d'Hermione se mit à luire, illuminant le chemin devant eux. Comment cela était-il possible ?

Drago la relâcha rapidement puis attrapa sa propre baguette.

- Lumos, dit-il à nouveau.

Entre leurs deux baguettes, Hermione arrivait à voir clairement. Les murs étaient de pierres sombres et humides. Le sol, de terre et de cailloux. Le tunnel semblait ne jamais s'arrêter.

- On ne dirait pas qu'il y a quoi que ce soit, ici, dit Hermione, la bouche sèche.

- Comme nos yeux peuvent être trompeurs, Granger, répondit-il avant de se mettre à marcher.

Hermione regarda la porte fermée derrière elle. Sans Drago, elle ne pouvait pas sortir. Elle se dépêcha de le rejoindre.

- Bon choix, dit-il. C'était toi qui voulais t'amuser. Alors amusons-nous. Façon Malefoy.

Il la regarda et lui fit un grand sourire, ses yeux gris se couvrant de bandes roses. Elle sut qu'elle avait encore fait une erreur affreuse.

Ils marchèrent plusieurs minutes dans un lourd silence. Les seuls bruits étaient ceux de leurs pas, du léger égouttement au-dessus de leurs têtes et de l'entaille des pierres au-dessous.

Elle ralentit et laissa Drago les mener. Si Hermione voulait trouver l'alter-permutateur et usurper les pouvoirs de la maison, elle devait essayer le sort que Mr Collingsworth lui avait appris quand elle avait commencé à travailler au Bureau de Récupération d'Objets Magiques Anciens.

Cela lui demanda toute sa concentration ; elle dut donc écarter de son esprit sa peur, son hésitation, et l'image de Drago dans la lumière pâle de sa baguette. Puis vint l'incantation, mais elle ne pouvait l'énoncer à voix haute. Hermione ne faisait pas confiance à Drago à ce propos. Pas à propos du pouvoir de l'alter-permutateur. Si elle le trouvait vraiment, elle inventerait une histoire sur ce que c'était, mais elle ne voulait pas y penser pour le moment. Elle devait se concentrer.

Une lumière jaune s'élargit telle un soleil au bout de sa baguette.

Ne regarde pas derrière toi, Drago. S'il te plaît, ne regarde pas derrière toi.

Dans une bourrasque étonnante, la lumière s'éteignit et il y eut une explosion de d'étincelles inquiétante qui ensuite disparut.

Drago se retourna, les sourcils froncés.

- Qu'est-ce que c'était ?

Hermione haussa les épaules.

- Je sais pas.

Drago continua de la considérer, comme s'il essayait d'utiliser la légilimencie, mais Hermione était une experte en occlumencie. Il ne l'atteindrait pas.

- Hm. Suis-moi, Granger.

Sa voix était ferme, sévère. Ce n'était pas une demande. Hermione accéléra le rythme pour se mettre à celui de Drago. Elle attendit, mais rien ne se passa. Toutes les étincelles qu'elle avait envoyées étaient censées créer un sentier menant à ce que l'on désirait le plus au moment où on lançait le sort. Hermione soupira. A présent, elle était là, avec Drago, sans aucune raison.

Mais, au même instant, elle vit les lumières commencer à se rassembler, allant du bout de ses doigts jusqu'à... Et merde.

La voix de Collingsworth résonna dans sa tête, et tout ce qu'elle voulait faire était de l'en sortir.

Vous devez vraiment vous concentrer, quand vous lancez le sort. Vous devez vous concentrer tout entière, et faire de l'objet perdu la chose que vous voulez plus que tout au monde. Ce sortilège vous retourne quelque chose que vous avez perdu. Le désir le plus profond de votre cœur. Donc vous devez apprendre à contrôler vos désirs.

Les étincelles tournaient autour des pieds de Drago comme une auréole malencontreuse, remontant lentement le long de ses jambes, comme une corde déterminée à le piéger.

« Contrôler vos désirs. »

Hermione assimila l'allure de Drago, le mouvement de ses doux cheveux, l'intensité de ses yeux d'acier, le mouvement de ses muscles. Son rire.

Merlin, son rire. Son vrai rire.

Elle n'avait pas réussi à suivre les instructions de Collingsworth. Elle ne contrôlait pas son désir. Et pourquoi désirait-elle un homme sans cœur comme lui ? Cela la rendit malade.

Les lumières avaient déjà parcouru la moitié de son corps. Hermione ne faisait que le fixer, le fixer comme si elle avait perdu son brillant cerveau.

- C'est quoi ce bordel ?

Drago claqua les étincelles comme s'il s'agissait de mouches. Hermione laissa échapper un souffle suffoquant et sa baguette tomba, brisant le sort. Les lumières disparurent dans un bruit sec.

- Granger... C'était quoi ?

- Euh, je ne sais pas.

- Pourquoi tu ne m'as pas prévenu ?

- Je ne te regardais pas.

Drago laissa échapper un petit rire.

- Tu me regardes depuis le jour de ton arrivée.

La colère envahit Hermione. Elle ne le regardait pas depuis son arrivée. Sauf que... si. Oh, Godric Gryffondor, il l'avait remarqué depuis le début et n'avait rien dit. Quel idiot.

- Il faut t'en remettre, lança-t-elle.

- Toi aussi, sang-de-bourbe.

Hermione serra les dents et, sans réfléchir, saisit le bras de Drago et le poussa brutalement contre le mur.

- Comment est-ce que tu viens de m'appeler ?

Avant qu'Hermione ne puisse l'arrêter, il la retourna et la pressa contre le mur. Elle suffoqua sous l'effet du contact, sous l'effet de son corps près du sien.

- Je t'ai appelée ce que tu es. Ou l'as-tu oublié ?

La main de Drago passa sur l'avant-bras gauche d'Hermione, puis le serra fermement.

- Ma sang-de-bourbe à moi.

Ses yeux rougeoyaient comme des lumières, comme des lumières rouges et vives braquées sur elle.

« Ma » ? Le toupet.

- Tu es fou, dit Hermione d'un ton sec.

- Tu me mens depuis quelque temps.

Hermione sentit une pointe de culpabilité, même si Drago ne méritait pas ses remords.

- Salaud, grogna-t-elle.

- Miss Je-sais-tout, dit-il avant de sourire d'un air satisfait et de continuer. Sang-de-bourbe.

- Lâche.

Drago amena brusquement ses lèvres jusqu'à celles d'Hermione, la faisant taire. Elle se figea. Pour qui se prenait-il... Les lèvres de Drago étaient dures, gercées, mais bougeaient si facilement, si parfaitement contre les siennes qu'elle ne put s'empêcher de prendre part au baiser, de sentir chacun des mouvements de leurs bouches. Hermione sentit ses genoux s'affaiblir. Un affaiblissement provenant du baiser de Drago et parcourant ses veines ainsi que tout son corps.

Drago la repoussa comme si c'était elle qui l'avait embrassé, puis la regarda avec un dégoût qu'elle n'avait jamais vu auparavant. Pas une fois. Jamais. Il partit en courant dans les profondeurs des catacombes, la laissant seule dans l'obscurité la plus noire.

- Va te faire foutre, Malefoy. Va te faire foutre ! cria-t-elle à plein poumons.

Hermione s'appuya contre le mur, essayant de rassembler ses esprits et de calmer sa respiration avant de se diriger vers la sortie. Avant de cogner à la porte, de crier et d'espérer que Starry ou Lucky viendrait la chercher.

- C'est toi ? entendit-elle dire la voix de Drago, un peu plus loin. C'est vraiment toi ?

Hermione voulut l'ignorer, mais elle n'y arriva pas.

- Malefoy ?

Elle fit quelques pas dans sa direction.

- Hé, Malefoy, qu'est-ce qui se passe ?

- Elle est là, dit-il, la voix aussi douce qu'un nuage, mais néanmoins peinée.

Il avait dit cela à Hermione, mais son attention changea de destinataire.

- Je n'arrive pas à croire que tu sois ici... Non. Je ne te laisserai pas. Jamais je ne te laisserais.

Grâce à la lumière émanant de sa baguette, elle voyait Drago, debout, les yeux parfaitement focalisés comme si quelqu'un se tenait devant lui, répondant à ses mots, mais il n'y avait absolument personne.

- Malefoy. Allez. On y va.

L'inquiétude gagna Hermione comme des centaines de petites araignées. Il ne lui répondit pas. Ne la regarda pas.

Drago leva le bras et bougea sa main comme s'il caressait la joue de quelqu'un. C'était l'une des choses les plus étranges qu'Hermione avait jamais vues, et elle en avait vu, des choses étranges !

- Oui. Je reste là. Je reste ici pour l'éternité. Ce sera exactement comme avant.

Drago s'avança d'un pas. Hermione se rapprocha, une curiosité morbide et une pointe d'inquiétude la dévorant.

- Malefoy ! Malefoy ! cria Hermione, mais il ne semblait pas l'entendre. Drago, s'il te plaît. Regarde-moi, dit-elle, baissant la voix.

Il avait l'air dément. Ses yeux luisant d'un rouge vif, son corps aussi raide que si quelqu'un l'avait soumis au sortilège de l'Imperium – mais il n'y avait personne. Personne à part lui et elle.

- Drago, tu me fais peur.

Hermione attrapa son bras. Drago s'écarta immédiatement et la frappa au visage du revers de la main. Elle s'écrasa sur le sol de pierre, endolorissant son corps.

Elle s'éloigna précipitamment de Drago et leva la tête pour le regarder. Il paraissait vide, comme s'il n'était personne. Puis elle sentit le sang chaud coulant de son nez à ses lèvres.

- Oui. Je viens avec toi. Je viens, dit Drago, d'une voix qui semblait proche des larmes.

Hermione cligna des yeux, essayant de centrer son regard malgré la douleur. Quelque chose contrôlait Drago, essayait de lui faire faire quelque chose. « Viens. »

Drago commença à avancer, et Hermione eut l'impression que s'il faisait un pas, il disparaîtrait. Il serait perdu pour toujours. Elle sortit sa baguette.

- Stupéfix, hurla Hermione.

Une lumière rouge se fraya un chemin hors du bout de sa baguette et heurta Drago, l'envoyant dans l'autre mur. Il tomba, les yeux fermés.

Hermione se leva brusquement et se précipita dans sa direction. Elle arriva à l'endroit où il s'était tenu, puis s'arrêta.

- 'Mione, murmura une voix, une voix familière. Hermione, écoute-moi. Écoute.

Elle se tourna vers l'origine de la voix.

- Harry ?

Là, devant elle, dans les catacombes du Manoir des Malefoy, se trouvait le visage de son meilleur ami, qui souriait et étendait la main. Merlin, ce qu'elle voulait la lui prendre !

- Tu peux quitter cet endroit. Tout ce que tu as à faire, c'est venir avec moi. Viens, Hermione, et tout redeviendra comme avant.

Hermione était paralysée. Il était tel qu'elle se souvenait. Si réel. Si réel, et tout ce qu'elle devait faire, c'était de le suivre, et elle pourrait partir. Être libre avec Harry.

- NON, cria-t-elle.

Hermione avait déjà vu ce genre de choses. Avec les Horcruxes. C'était différent, cette fois, mais néanmoins similaire. Elle le sentait dans ses os et dans son sang.

De la magie noire.

- Tu n'es pas Harry ! hurla-t-elle au faux Harry, qui ne réagit même pas.

- Bien sûr que si. Tu ne te souviens pas de moi ?

L'envie d'étendre le bras pour attraper la main de son ami était presque impossible à combattre. Cela pesait sur elle, comme cinquante kilos.

Hermione ferma les yeux et se jeta vers Drago. Elle trébucha et tomba sur lui, les mains posées sur son torse. Son visage à quelques centimètres du sien. Le souvenir de ce baiser...

Tu dois sortir d'ici.

Cette fois, c'était sa propre voix. Hermione saisit la main de Drago, se leva, et fit bouger sa baguette vers Drago. Il se mit à flotter devant elle. Elle garda sa baguette pointée sur lui tout en courant vers la porte aussi vite qu'elle le put, Drago voletant dans les airs au même rythme qu'elle.

Cela la frappa quand elle aperçut la sortie. Comment sortiraient-ils d'ici ? Drago avait perdu connaissance, et elle avait peur de le réveiller. Peur qu'il ne retourne au même endroit.

Hermione posa Drago à terre et tambourina à la porte. Sa voix craqua tandis qu'elle hurlait.

- Aidez-nous ! Lucky ! Starry ! S'il vous plaît. S'il vous plaît. Ouvre-toi, porte idiote. Ouvre-toi !

Elle se laissa tomber au sol près de Drago. Il se réveillerait quelques heures plus tard, et peut-être – peut-être – que l'influence du mal qui rôdait dans ces catacombes se serait estompée. Peut-être qu'il les ferait sortir de là.

La porte s'ouvrit en couinant et le cœur d'Hermione fit un bond. Elle allait quitter ce lieu. Hermione ne pensait pas qu'elle serait aussi heureuse de voir l'intérieur du Manoir des Malefoy. Elle souleva à nouveau Drago avec un sort, et grimpa pour sortir des catacombes.

- Que s'est-il passé ? demanda Starry, l'horreur dessinée sur son petit visage.

Soudain, tout revint à l'esprit d'Hermione dans un flot rapide. Elle ne put retenir les larmes qui coulèrent de ses yeux.

- C'était... Je ne sais pas. Il parlait simplement à cette personne, mais il n'y avait personne, et cette personne voulait qu'il vienne, alors j'ai essayé de l'en empêcher, mais il m'a frappée. Mais il ne paraissait pas lui-même...

Hermione inspira en tremblant, tout en levant la main pour sentir le sang séché sur ses lèvres et le goût métallique sur sa langue. Starry la regarda, figée.

- La personne à qui il parlait, dit Hermione en se calmant, je crois que c'était une femme. Il semblait la... la connaître. S'il vous plaît, dites-le moi, Starry. A qui pensait-il s'adresser ?

Les yeux vitreux de Starry se dirigèrent vers Drago, inconscient, flottant, puis vers Hermione.

- A sa femme, dit Starry.


NOTE

Toutes mes excuses pour ce retard, mais c'était inévitable. Mes trois prochains mois vont être plus occupés que mes 6 précédents, donc mes publications seront un peu moins fréquentes. J'espère néanmoins publier un chapitre par semaine, mais je ne peux rien promettre !

Merci à tous d'avoir lu jusqu'ici, et j'espère que ce chapitre vous aurez plu :)

Guest : Merci pour ta n-ième review :)

Araym : Mais de rien ! Je suis contente de partager, et faire ce que j'aime pour y arriver.

Lililouna : Encore merci pour ton commentaire ! La malédiction sera un peu mieux expliquée dans les chapitres suivants.

Clem : En voilà plus ! J'espère que tu n'as pas déserté, pendant mon absence, et que tu continueras à lire ! Tes reviews sont extrêmement motivantes, alors je ne veux pas les perdre ^^

Je me mets à la suite dès ce soir :) A bientôt ! ~ Delfine