Chapitre 7 : Une première nuit à Fairy Tail
Il avait perdu la notion du temps. Lorsque Natsu regarda l'heure sur la montre au-dessus de la porte, il se demandait s'il était vraiment aussi tard. La lune était à son sommet et les nuages avaient depuis longtemps tracé leurs chemins, vers des terres lointaines. Tout était calme. Tout excepté une chose, Noriyuko. Le mage de feu scruta le visage de la petite, il était tendu, crispé. Il vit ses yeux s'agiter sous ses paupières closes et sa bouche avoir un étrange tic.
- Hey petite. chuchota l'adolescent
Elle tourna la tête, d'un côté puis de l'autre, sans se réveiller. Natsu posa sa main sur le front de l'enfant pour vérifier si elle avait de la fièvre, il ne sentit rien d'autre que sa propre chaleur corporelle. Il laissa sa main glisser le long de son visage, et cala sa main contre sa joue. Alors qu'il s'apprêtait à remettre la couverture en place, Noriyuko lâcha un léger gémissement et serra les poings. Elle se tourna de coté et attrapa l'oreiller sous sa tête, avant de le prendre dans ses bras, telle une peluche. Elle ramena ses jambes contre elle. C'est seulement une fois la tête enfouie dans l'oreiller qu'elle soupira et s'immobilisa définitivement, sa respiration devint profonde, et régulière. Natsu attrapa la couverture empêtrée dans les pieds de Noriyuko et la tira sur les épaules de la petite.
- Ton sommeil est agité... Et c'est normal. Mais malheureusement, je ne peux pas chasser tes cauchemars...
Natsu se laissa glisser sur le sol et croisa ses bras sur le matelas, puis posa sa tête dessus. Il resta là, dix minutes, vingt minutes, quarante minutes, une heure à veiller sur la jeune rescapée, espérant que son sommeil soit plus paisible et ses rêves plus heureux. Il ne sut au bout de combien de temps ses yeux tombèrent de fatigue. Natsu frotta ses paupières lourdes. Le pourfendeur de dragon se leva et alla tirer les rideaux, et resta quelques instants à la fenêtre, fixant la lune, quasiment pleine. Natsu n'aimait pas la lumière lunaire. Il n'aimait pas ce satellite tout court, il la trouvait froide, lointaine et malveillante. Il préférait de loin se prélasser au soleil, lui était chaud, proche et rassurant. Mais ce ressentiment était instinctif, étant le fils du Dragon de feu, Natsu ne pouvait juger de manière objective la lune et le soleil. Il détacha finalement son regard de l'astre nocturne pour le reporter sur Noriyuko. Elle avait toujours l'oreiller dans les bras mais avait posé sa tête sur l'oreiller. Elle semblait tranquille. Natsu s'approcha, se baissa et frotta son front contre celui de la petite. Instinctivement. Puis il sortit. Happy l'attendait devant la porte, il déploya ses ailes et vint se poser sur la tête de son ami qui s'étirait.
- Allez Happy, on rentre à la maison.
- Natsu, t'a un cheveu brun sur la tête. dit le chat volant en tirant sur une des mèches de son ami
- Hein ? Ah ouais. Va falloir me porter, j'ai pas envie de marcher.
- Okay !
Bonsoir à tous,
Une fois n'est pas coutume, je réponds à l'inconnue. Premièrement, je ne voudrais pas briser tes espoirs mais c'est une fanfiction encore en cours d'écriture et tout les chapitres ne sont donc pas encore écrits. Alors certes, ceux jusqu'au chapitre dix sont terminés mais il y a encore beaucoup de papier à noircir avant de terminer. Voilà pour la petite note négative, désolé. Deuxièmement, j'aimerais apporter une correction à ta pensée. Alors oui, Natsu se sent en effet coupable de la souffrance de l'enfant, mais pas Grey. Évidemment, cela ne lui fait pas plaisir de la voir souffrir, cependant il sait que c'est pour son bien et, contrairement au mage de feu, celui-ci préfère de loin intérioriser ses émotions et sentiments et donc par conséquent, est quelqu'un de beaucoup plus rationnel que Natsu. Voilà, petit caprice d'auteur pour mettre les choses aux clair. Enfin, encore une fois merci de tout ces petits compliments, ça me fait vraiment chaud au cœur.
Je pensais aussi à définir une heure pour poster les chapitres, dite-moi, vous lecteurs, ce que vous en pensez et je définirais une heure en fonctions de vos demandes.
À votre service, Haku Saîto, δραγον !
