Bonsoir mes cornichons en sauce ! Comment vous allez ? Votre rentrée tout ça ?

La mienne (rentrée en première MVC ) s'est relativement bien passée, des gens variés et surtout des gens comme moi : accros aux mangas. Bref j'ai un retard plus qu'immense mais enfin c'est peut-être un peu ma marque de fabrique ça maintenant, non ? XD allez en espérant que ce chapitre vous plaise, l'écrire à été une joie !

#Enjoy !

Kiseki no Seru - 7

- Tu disais de Midorima, mais t'es pas mal dans ton genre quand même ... argumenta le métis

- C'est pas de ma faute ... Bouda l'américain en toute puérilité

- Nan, c'est vrai, c'est celle du pape ... En attendant tu restes un fou dangereux à ta manière sa... commença Aomine

- Cette discussion me fait un semblant de déjà-vu ... coupa Midorima en se levant

- Hmm ? le bleu se gratta le menton en faisant mine de réfléchir, ouais c'est vrai ... Tiens ou tu vas ?

- Je ne vois pas pourquoi je devrais te le dire, mais si l'odeur que je dégage n'est toujours pas arrivée à tes sinus, je te le dis, ton nez est bouché, en d'autres termes Je vais prendre ma douche imbécile. répondit-il en réajustant ses lunettes sur son nez

Le métis ne tenta même pas de répliquer à la pique subtilement envoyée, son regard attiré vers la fenêtre. Le temps commençait à virer, du beau et doux soleil à une masse de nuages informe plus ou moins blanche. Il repensa rien qu'un instant, à sa sœur de cœur, la jeune femme adorait la pluie et les orages la fascinait. Avant qu'ils ne grandissent, des batailles de boue, ils en avaient fait un nombre incalculable tout les deux, deux pauvres gamins, nourrit d'amour dans une petite baraque.

Il soupira et reporta son attention sur la table qui ne comptait désormais plus Midorima, et Kuroko se frottait les paupières d'une manière pas très éveillé, sous l'œil … Bienveillant ? D'Akashi. C'est à ce moment qu'il réalisa quelque chose, où plus précisément, la dite chose lui percuta le cerveau. Le type le plus petit et qui pouvait sembler oui « sembler » Aomine n'était pas naïf de croire un seul des résidents ici présent comme étant innocents Le moins à sa place ici était pourtant celui qui portait le magnifique chiffre 1 sur sa tenue. Réflexion faite : Toujours se méfier des mecs d'apparence toute fragile. La voix de Kagami eu vite fait de le ramener à l'instant présent et de couper définitivement le cours de ses pensées.

- C'est moi où il se rendors calé contre le dossier de sa chaise ?

- Il s'endort plus vite que peux venir un é- … non cette comparaison est atroce … se retint le bleu en ricanant contre sa main, pourquoi tu l'as pas laissé finir de pioncer sur toi Akashi ?

- Je vais passer outre tes mauvaises manières Daiki … Dormir ainsi sur moi n'était pas du tout confortable pour lui, de plus je ne sentais plus mes jambes. Répondit-il simplement en se massant les cuisses

- J'en connais un autre « pleins de mauvaises manies »… commença Aomine

- Moi aussi, le coupa Akashi, brusquement et sans aucune gène

- Oi ! Vous avez pas fini tout les deux ?! Grogna le sujet au commérage tout en fronçant ses doubles sourcils

Un fin sourire satisfait étira les lèvres du jeune homme aux yeux vairons et Aomine éclata de rire ravis de voir que son colocataire réagissait bel et bien au quart de tour à n'importe quel moment. Rire qui lui valut un regard réprobateur de la part d'Akashi.

- Tâche de ne pas le réveiller … Le regard polaire de ses yeux bicolores lâcha un frisson tout le long de la colonne vertébrale du métis

- Toi … Ça m'étonne même pas que tu sois en taule … Prisonnier numéro 4, 2 Akashi Seijuro … T'as séquestré beaucoup de monde avant d'arriver là ?

- Personne … sourit le concerné

Mon nom est Akashi Seijuro et je suis l'héritier d'une riche famille, je suis né il y à six printemps et aujourd'hui, la femme qui me berçait dans un océan de douceur est morte après avoir longuement combattu la maladie. Âgé de six ans j'ai perdu ma mère et à partir de là mon monde à changé et l'hiver à pris possession de l'ensemble du domaine dans lequel je commençais tout juste à grandir. A compté de ce moment, les exigences et les attentes de mon père étaient en constante augmentation, le tout en parfait équilibre avec la distance qu'il mettait volontairement entre nous. Mon père ne m'aimait pas. J'ignorais pourquoi mais c'était une certitude, son animosité envers moi était devenue bien plus tranchante à la mort de ma mère. Les seules fois ou je l'ai vu dans l'année qui à suivie furent comptés sur les doigts de ma mains droite. Deux fois. La première après l'enterrement pour me faire comprendre que pleurer n'était pas une bonne chose et qu'il fallait que j'arrête sinon je ne deviendrais pas un homme, la seconde fois ce fut pour me reprocher d'être tombé malade et d'avoir attrapé la grippe. « Un Akashi prends soin de lui et de ce fait ne tombe pas malade. »

Les jours se sont enchaînés jusqu'à former des années. Le jour ou j'ai eu treize ans j'ai fais un rêve troublant. C'était comme si je discutais avec moi même, mais en même temps ce n'étais pas moi. Puis ce rêve est revenu, encore et encore, chaque nuit cet autre moi apparaissait, il me montrait des choses que je ne comprenais pas. Je savais que cet autre était une partie de moi, il me ressemblait beaucoup, hormis ses deux yeux dorés comme ceux de ma défunte mère. Cette étonnante ressemblance à piquée ma curiosité à vif et cela, depuis le début. Je me suis alors mis à chercher des informations sur ces images qu'il me montrait, les paroles qu'il me disait … Après chaque journée de cours, après avoir fais mes cours de musiques, après m'être exercé à mes exercices de calligraphie quotidiens, après chaque cours d'équitation, après chacune des obligations qui régissaient ma vie, je cherchais des réponses sur lui et moi. Tout ça m'a bien entendu épuisé, mais le jour où j'ai trouvé ce que je cherchais, j'ai abandonné tous désirs de croire en l'infime chance que mon père puisse un jour me donner un peu de considération. C'était impossible. Tout est devenu beaucoup plus clair

L'excès d'amour que ma mère me portait, l'inexistence de ce même sentiment chez mon père et cet autre moi. Le jour de ma naissance, non, de notre naissance. Le 20 décembre Seijuro et Seiichi Akashi sont nés. Seiichi est né quelques minutes avant moi. Seiichi n'a vécu que quelques minutes. Je suis né, j'ai commencé à respirer et lui, il rendait son dernier souffle de vie. J'aurais été pourtant tout le long de la grossesse le « jumeau faible », celui qui pouvais mourir d'un instant à l'autre. Mais ce n'est pas moi qui suis mort, c'est lui. Cet autre moi aux yeux couleur or. En essayant de reprendre des forces vers le milieu de la grossesse, c'est ici qu'aurait débuté le sois disant crime que mon père me reproche depuis toujours. C'est écrit noir sur blanc. Pour lui je ne suis rien qu'un « meurtrier ». Il avait mis tous ses espoirs en Seiichi, moi je n'était que le plan B, que pourrais faire un enfant qui à failli mourir à l'intérieur du ventre de sa mère ? En comprenant tout ça, je n'est pas haïs mon … frère. J'avais trop mal et j'étais bien trop perdus sous ses révélations pour chasser la seule personne qui voulait bien de moi … Je l'es accepté, il m'a accepté. Nous avons cessé d'être deux, nous sommes devenus un seul, un tout. Le jour de mes quatorze ans, je me suis réveillé et dans le miroir j'y est croisé des yeux vairons, un sanguin et un doré, je n'étais plus seul, lui non plus, nous étions là.

Le shogi, ma passion, un moyen d'évasion, d'échapper à tout et d'oublier. Mais surtout un moyen de me calmer, de stopper ses pulsions violentes qui rentraient dans ma tête pour ne plus en ressortir. Au lycée j'ai, pour la première fois de ma vie, eu la gorge sèche, les mains qui tremblent et le cœur qui s'emballe. Ces formes, ce corps, cette beauté … Parfaite. Amour ? J'ai depuis longtemps oublié ce que c'est, non, ce sentiment est plus profond : « possessivité ». Je voulais cette fille, sentir sa chaleur intérieure, toucher ses magnifiques cheveux, sentir son odeur, ravir mes sens de sa présence, que ses yeux ne fixent que moi, qu'elle hurle mon nom jusqu'à la fin … qu'elle soit la première à me découvrir et à assouvir ce besoin qui m'oppresse le corps tout entier à m'en donner la migraine. J'ai donc suivis mon instinct et j'ai dompté cette sublime créature. Lui parlant de chaque chose qu'elle voulait entendre, la rapprochant de moi petit à petit jusqu'à ce jour où j'ai découvert l'orgasme pur. La joie, le bonheur de se sentir complet. Le plaisir intense de toucher du bout des doigts chaque parties de son corps. Les frissons d'extases au contact de son fluide corporel, l'odeur de fer grisante qui m'est montée au cerveau lors de cette première fois. La première fois ou j'ai découpé ma chère et tendre. La saveur exquise de la voir souffrir le ventre ouvert, et le cœur palpitant à l'air libre encore un dernier instant. L'excitation de ses derniers souffles plaintifs : jouissif. Ce jour là, ma « petite amie » a disparue, j'étais aux yeux de tous, l'adolescent de 18 ans brisé par le meurtre de sa bien aimée et trahis par son père. Ce jour là je l'es fais tomber et le crime est retombé sur son dos.

Après ce jour, cinq autres femmes et sept hommes ont subies mes pulsions sexuelles bien loin de la normalité de l'acte. Mon erreur résulta d'une frustration trop importante, accumulé sur une année à ne rien pouvoir faire sans risquer l'arrestation, je devais me calmer, en trois ans j'avais déjà laissé douze crimes impunis et la police mettait de l'ardeur à la tâche pour retrouver celui ou celle qui était à l'origine du meurtre similaire à celui qu'avait sois-disant fait mon père.j'ai tenu quatre mois sans avoir rien fais d'autres que mes habituels tournois de shogi. Un soir l'envie à été trop forte, le jour de mes vingt et un ans je suis allé dans un bar, j'ai eu vite fais d'attraper un bel éphèbe, tout les deux bien trop pressé et pas forcément pour le même résultat, d'un accord commun nous avons été dans l'hôtel le plus proche, Seiichi me hurlait de faire quelque chose, avoir de la frustration pour deux c'est dur à gérer … Et j'ai craqué, dans cette chambre d'hôtel, son sang recouvrait chaque parcelle du lit, les murs en avaient une nouvelle décoration et j'étais pantois, couché contre son maintenant cadavre, épuisé par sa résistance je n'es pas eu la force de bouger et je me suis endormis. Sur les coups de dix heures, je me suis réveillé,je suis partis prendre une douche, j'ai attrapé des vêtements intact et je suis partis en laissant tout ça en plan, je n'es même pas eu le temps de laisser un seul pot de vin au réceptionniste et à la femme de ménage que la police était déjà là, accompagnée de mon père.

- Seijuro, mon nom sonnait comme la pire des crasses venant de la bouche de mon père, Toute cette affaire à enfin été mise au clair, toutes les personnes que tu as soudoyées, tout le mensonge que tu as fais couler m'a été dédommagé, si j'avais su que tu étais malade, je me serais occupé de ça plutôt, pas d'inquiétude j'ai fais construire un endroit ou tu y seras bien et enfermé ...

- Mon père a financé et fait construire cet endroit, au début une simple cage à lapin où nous étions peu et maintenant, tel que tu le découvre Daiki. Mais un jour cet homme payera pour tout. Susurra-t-il en souriant

Voilà pour ce septième chapitre !

Alors qu'est-ce que vous en pensez ? Bien ou bien ? Non vraiment vos avis compte beaucoup pour moi alors je vais vous demander jusqu'à maintenant (bah oui il en manque ) quel passé avez vous le plus aimé ? Pourquoi ? Quel personnage est pour le moment le plus à plaindre ?

Une petite review pour me répondre ?:P