Note de l'auteur : Désolé pour toutes les erreurs. J'ai essayé de rattraper celles que je pouvais mais je suis seulement humain.
Note du traducteur : Vous n'y croyiez plus? Et bien si le voilà! J'ai été retardée par ma relecture et le fait d'avoir remarqué que... Euh... Il manquait un bon morceau de la fin du chapitre. Vous n'auriez rien pigé T_T
Du coup, je suis désolée! Je posterais plus tôt la prochaine fois!
Rating : M pour être sûr (en raison de quelques conversations et scènes).
Warnings : Voir chapitre 1.
Disclaimer : L'histoire appartient à GoldenPetal13 qui m'a donnée l'autorisation de traduire son texte. Les personnages et l'histoire de base appartiennent à Rod Daniels et à Jeff Davis (oui oui. Jeff n'a pas tout inventé! Regardez le film TW :D).
Parution : Tous les 2 et 16 de chaque mois, pour le moment.
R/R Anonymes :
Drew : OOOOOhhh encore merci T_T N'hésite pas à laisser une adresse mail que je puisse te répondre!
Guest : Merci *^*
PS : Merci à Skayt et Lessa, comme d'habitude :coeur: Z'êtes géniales les Patates. Et aussi à Artemys... Arrête de me faire peur TuT
Dans les épisodes précédents :
Stiles est enlevé par des fanatiques sectaires, afin de servir de sacrifice humain, lors de la pleine lune. Seulement, tout ne se passe pas comme prévu et il est transformé en lapin (sisi).
Après s'être enfui, s'être battu contre de méchants chats et des humains un peu trop entreprenants, il croise la Camaro de Derek. Mais apparemment, ce n'est pas lui le conducteur, mais bien Peter.
Ce dernier recueille le lapin, qui dort chez lui.
Le lendemain, toute la meute se retrouve à l'appartement des Hale, où Peter leur annonce que Stiles est un "Golden Hind".
Stiles the Bunny by GoldenPetal13
Chapitre 07
- Que faire -
Alors que tout le monde fixait Derek, ce dernier me regarde et dit :
- Stiles a été kidnappé en plein jour. On a immédiatement commencé à chercher dans les forêts à la périphérie de la ville et balayer tout l'intérieur.
Tout ça est nouveau pour moi et je m'allonge un peu plus sur les genoux de Peter, trouver une position confortable.
- Évidemment, on ne l'a pas trouvé. En pleine nuit de lune ronde, on a autorisé tous les loups-garous avec une ancre fonctionnelle à sortir pour continuer à chercher Stiles.
Oh mon Dieu ! Ils ont vraiment écumé la ville pour moi !
- Le Shérif a cherché avec ses adjoints, suivant les voies légales. Il s'est concentré sur sa maison. Stiles était gardé à peu près au même moment où les loups-garous ont balayé la zone, où les sectaires étaient. Les loups-garous seraient de toute façon arrivés trop tard, sans les éclairs. Je suppose que c'est que ce qui a donné une chance à Stiles de s'échapper.
Il s'arrête alors j'acquiesce, en le regardant.
- Au moment où tout le monde est arrivé, la moitié des sectaires ont reculé, en baragouinant à propos de la foudre et de Stiles, transformé en lapin. Les autres étaient prêts à tomber sur leurs collègues et jurent qu'ils ont été drogués, parce qu'ils ont forcément halluciné. Voilà ce que je voulais dire avec le « étrange, même pour Beacon Hills ».
Derek s'arrête et ce sont toutes les informations que nous aurons, je suppose. Mais pour lui, ça fait beaucoup de mots !
Mais maintenant, je veux tout savoir, sur mon père. Je suis absent durant des jours et, quand il trouve où je suis détenu, il apprend que je suis devenu un lapin. Merde ! J'aurais dû rester.
- Calme, Stiles, apaise Peter alors que je couine et grogne.
- Ton père va bien, Stiles, dit Derek, devinant apparemment ce qui me bouleverse. Il est fatigué d'avoir fait autant de recherches pour te trouver, mais nous avons gardé un œil sur lui et la mère de Scott a fait en sorte qu'il mange sainement.
Je m'affaisse, m'effondrant, soulagé.
- Ma mère a dit que le FBI a même été impliqué comme les sectaires t'ont kidnappé et qu'ils avaient gardé des souvenirs des autres victimes, grinça Scott. Ce n'était pas la première fois qu'ils faisaient quelque chose comme ça. Elle m'a dit qu'elle avait entendu le FBI dire à ton père qu'il y avait de trop nombreux cas d'enlèvement s'étant terminés par un homicide. Elle a terminé en déclarant qu'au moins, les familles auront un corps à enterrer à la fin de tout ça.
Ses yeux sont écarquillés, dans une mine de chiot battu. Il est triste. Et je déteste voir Scott triste.
Descendant des jambes de Peter, je saute sur Scott et me penche sur lui pour essayer de le câliner. Il enroule ses bras autour de moi.
- Merci, bro, marmonne-t-il. Oh mon dieu Stiles, ta fourrure est toute douce ! Je te lâche plus jamais, termine-t-il.
- Voilà un excellent exemple de la capacité des Hind, s'exclame Peter.
Une main hérisse le poil de ma queue et Erica dit :
- Scott a raison ! Sa fourrure est trop douce.
Elle retire ses mains.
- Laisse-moi le tenir, exige-t-elle.
- Non.
Scott se détourne, s'écartant d'elle.
- C'est mon meilleur ami et frère !
Reniflant, Erica tend les bras quand même, ses griffes grandissant à un rythme alarmant.
- Il m'a sauvé la vie, à la bibliothèque et, de toute façon, tu l'abandonnes tout le temps. Je veux seulement le tenir pendant un petit moment.
Scott grogne vers elle, ses crocs s'allongeant largement.
- Assez ! Rugit Derek, tout en lui respirant l'Alpha. Stiles n'est pas un jouet avec lequel vous pouvez tranquillement vous amusez. Je vais m'en occuper.
Et le Grand Méchant Loup, avec ses yeux brillant d'un intense rouge, me prend sur lui, alors que Scott boude. Je suis déposé sur des genoux recouvert d'un Denim noir. Une main s'enroule entour de moi et... c'est tout. Il ne me caresse même pas.
Je n'aurais, normalement, jamais voulu que Derek Hale me caresse mais, à ce moment, j'ai vraiment besoin qu'il le fasse. Donc je me tends et pousse sa main de ma tête. Il s'éloigne et je me tortille sur ses genoux. Ça ne mène nulle part.
M'asseyant, j'utilise une de mes pattes arrières pour battre sa jambe et ainsi, attirer son attention.
- Quoi ? Demande-t-il, fronçant les sourcils à mon attention.
Manœuvrant une fois de plus sur sa jambe, j'encourage sa main qu'il éloigne de nouveau. Du coup, je frappe de la patte, espérant qu'il comprenne.
- Stiles, qu'est-ce que tu veux ?
Le froncement de sourcils de Derek devient plus prononcé.
- Il veut que tu le caresses, dit Peter, avant de m'atteindre. Si tu ne veux pas le faire, donne-le moi, je le ferais.
- Non, je peux le faire.
La main de Derek touche, provisoirement, ma fourrure et je m'affale sur ses genoux. Il ne cesse de me caresser, c'est beaucoup mieux comme ça ! Je grince des dents, heureux.
- Et maintenant ? Demande Jackson, ayant toujours aussi l'air... ennuyeusement parfait.
- Maintenant, nous protégeons et cachons Stiles jusqu'à ce qu'il puisse retrouver sa vraie forme puis nous faisons semblant de le retrouver, en se faufilant là où il est censé être détenu et la vie reprendra son cours.
Peter sourit.
- Et le meilleur truc est que nous dirons que Stiles était trop proche des éclairs, le rendant temporairement sourd, ce qui fait qu'il n'a pas pu entendre les bons policiers appelant son nom.
C'est assez raisonnable, alors je ferme les yeux tandis que la main de Derek passe dans ma fourrure. Je dispose seulement de quelques heures avant de revoir mon père et que tout redevienne comme avant. Mais au moins, tout ira bien.
Peter se tait pendant quelques minutes et je commence à somnoler sur les genoux de Derek lorsque Scott demande :
- Je peux le prendre maintenant ?
Me réveillant en sursaut, je le fixe du regard et même si je veux m'asseoir avec Scott, il faut que je reste avec Derek, il est important que je sois ici, ou assez étrangement, avec Jackson. Je ressens un étrange tiraillement qui m'attire vers ce connard qui me regarde, sans cligner des yeux et dont les mains sont parcourues de légers tremblements.
- Non, dit Peter. Je pense que Stiles a été enfermé durant trop longtemps. On devrait le mettre dehors et le laisser courir. Il restera un lapin encore un petit moment, tu auras largement le temps, plus tard pour le câliner.
Aller dehors ?
Je m'assois, le dos droit et fixe Peter, les yeux plein d'espoir. Il acquiesce :
- Bien sûr, on restera tout le temps avec toi, si tu es inquiet ou effrayé, il suffira de sauter sur l'un de nous.
Génial !
Descendant des jambes de Derek, je contourne le sofa et me dépêche de monter la rampe pour aller faire pipi et caca. Je suis peut-être un lapin mais j'ai des principes : je n'irais pas dans la litière à moins que j'en aie réellement besoin.
Sautant cette fois, en bas de cette fichue rampe, je cours à travers mes tunnels pour aller prendre un peu de foin et boire un peu d'eau. Puis je file vers les fenêtres pour gratter la vitre, impatient.
- Oui, oui, je vois que cette partie chiante de ta personnalité a survécu à la transformation en lapin ! Dit Peter en se levant. Laisse-moi mettre des chaussures et on y va.
- Euh... se dandine Scott. Je sais que j'aie dit à ma mère tous ces trucs de loups-garous, de pleines lunes et d'aide pour les uns les autres, que nous étions encore à la recherche de Stiles mais... elle doit m'attendre maintenant.
Lydia aussi, déclare sobrement Jackson me fixant toujours.
- Et bien, téléphonez leur, renifle Peter. Ils savent déjà tout à propos de nous. Il n'y a aucune raison pour qu'elles ne voient pas Stiles, continue-t-il, en roulant des yeux. D'autre part, de cette façon, on aura plus de gens pour garder un œil sur lui, dehors.
Scott a déjà composé le numéro.
- Hey, maman, c'est moi. On a retrouvé Stiles... Ouais il va bien. C'est un lapin.
Tout le monde écoute tranquillement et merde, pourquoi je ne peux pas entendre aussi ? Ce nouveau corps est merdique !
- Ouais, vraiment un lapin. Il est blanc, avec des yeux bruns et des griffes dorées. Apparemment, ce serait un Golden Hind ou quelque chose dans le même genre. Et il a des pouvoirs spéciaux de câlins maintenant.
Puis, Scott grimace.
- Maman, on était cinq.
Aaah, la première nuit où on a tous dormi dans le même lit et qu'on s'était réveillé enlacés. Sa mère a pris des photos et les invoque de temps en temps, pour embarrasser Scott.
- Oui, maman. Okay mais on est dans le nouvel appartement de Derek et Peter.
Scott écarte son téléphone durant une bonne minute, de son oreille.
- Ow maman, oreilles sensibles, oublie pas. Et non, Peter n'a pas mangé Stiles. Il l'a seulement câliné. Attends, la fourrure de Stiles est vraiment douce !
Il fait encore des « hum » et des « u-huh » avant de lui donner l'adresse.
- Okay, on se voit cette après-midi maman, j't'aime.
Il raccroche le téléphone et le range dans sa veste.
- Je peux rester et ma mère viendra elle-même voir Stiles.
Derek n'a pas l'air d'être satisfait de l'information mais ne fait que se renfrogner.
Peter sourit et j'attends qu'il commente sur le fait que Melissa McCall soit une femme magnifique et étonnante, trop sous-estimée. Mais il ne dit rien, ce qui est nouveau.
Soupirant, Jackson utilise à son tour son téléphone.
- Lydia, je peux pas venir, empêchement. On a un truc avec Stiles.
Il se tait et écoute, silencieusement.
- Non, il est vivant mais... C'est un lapin.
Il se crispe un peu comme Scott puis se retourne vers moi et me photographie.
- Voilà Stiles.
Il a dû lui envoyer la photo...
- Ecoute, on va sortir pour l'emmener se promener alors tu peux venir tout à l'heure, si tu veux. La mère de Scott va elle aussi venir, c'est comme tu veux.
Il hoche la tête à quelques reprises puis écarte son téléphone.
- Lydia viendra mais pas tout de suite, elle veut savoir quand on reviendra de la promenade.
Erica se relève gracieusement sur ses jambes, souriant.
- Tu es tellement soumis, Whittemore, dit elle, avant de se diriger vers moi et de se pencher pour me prendre. Stiles, toi, tu es trop câlin.
Je m'installe dans ses bras et la laisse me caresser, alors que mes yeux errent sur sa poitrine.
Ce qui est soit, en vraiment étrange.
Et oui, le voilà, tout beau, tout pas-chaud (vu qu'il traîne dans mon ordi depuis trois semaines xD)! Alors, il vous a plu?
Laissez un commentaire! Et n'oubliez pas, je ne suis que traductrice, pas l'auteur \o/
Bisous les Louloups!
