Lord of the Authority FR

Bonjour à tous et merci beaucoup pour toutes vos reviews .

Vous êtes de plus en plus nombreux à lire cette fic et à m' envoyer des reviews qui me vont droit au cœur, je n' aurais pas cru que mon premier travail serait tant lu et apprécié alors encore merci pour tous vos encouragements. Et sincèrement, je prends vraiment goût à vos messages alors allez y !!!! ( ça m' encourage à poster encore plus vite lol ). C' est aussi pour ça que je tente toujours de vous répondre, vous me motivez c' est le moins que je puisse faire.

En revanche, je ne peux pas répondre aux sans compte mais je pense quand même à eux alors merci à vous comme à ceux qui mettent cette fic en alerte, favorite…

Une fille : c' est vrai que la fic peut sembler cruelle et méchante mais je ne suis que la traductrice et je tiens à rester le plus proche possible de la version originale alors je ne l' adoucirai pas si l' auteur ne le fait pas . Mais je trouve que ça vaut le coup de continuer !

Disclaimer : Les personnages appartiennent à Stéphenie Meyer et l' histoire à Cullengirl90.

Bon chapitre !!!

Chapitre 7 :

Je m' attendais à ce qu' Edward me ligote au lit et me fouette jusqu' à ce qu' il voie l' os. Ca aurait pû être quelque chose qui l' amuse. Au lieu de prendre une ceinture cloutée, il me gifla.

« Tout le monde dehors ! » cria-t-il.

Une jeune femme avec les cheveux coiffés en pics leva les yeux. « Tu n' as pas besoin d' être si dur, » dit elle. Puis, elle se retourna et me sourit. « Salut Isabella, je suis Alice. Je suis sûre que nous allons devenir les meilleures amies du monde. »

Je la fixai depuis le sol durant un instant.

Edward l' empoigna par le haut de son bras et l' escorta jusqu' à la porte. « Isabella ne va pas avoir d' amis pendant très longtemps, Alice. Maintenant s' il vous plaît, dehors ! »

Rosalie sortait de la salle de bains en tirant Emmett qui semblait affligé derrière elle. Il frotta sa tête et s' appuya de nouveau contre le support qu' était sa femme. « Merde, je croyais que ça marchait que dans les films, » se plaigna-t-il.

« T' en fais pas Emmett. Elle va regretter d' avoir fait ça, » grogna Edward en me regardant. Je me recroquevillai, souhaitant disparaitre. « Maintenant, sortez s' il vous plaît que je puisse la punir. »

Rosalie soupira et entraîna Emmett jusqu' à la porte. « Vas y doucement avec elle Edward, » plaida Alice de l' encadrement de la porte. « Ce n' est qu' une petite fille. »

« Justement, il faut leur apprendre tôt, » répliqua-t-il, lui claquant la porte au nez.

Je saisis cette opportunité d' essayer de ramper sous son grand lit. « Oh, non »

Je criai alors qu' il saisissait ma cheville valide et me tirai en arrière. « T' es dans la merde jusqu' au cou maintenant. J' étais sur le point de te laisser dormir dans le lit avec moi cette nuit, mais tu vas dormir par terre. Et si tu bouges de cette position, tu ne mangeras pas pendant une semaine. » Il relâcha mon pied et marcha jusqu' à sa commode. Je le regardai avec terreur alors qu' il attrapait une corde élastique et deux paires de menottes dans le tiroir du haut.

« S' il te plait, S' il te plait ne me fais pas de mal ! » je suppliai en me mettant en boule. « Je serai gentille ! Je le promets ! »

« Bien sûr que tu vas l' être. Et après cette punition, je sais que tu tiendras ta parole. »

Je sanglotai alors qu' il empoignait mes pieds et me passait les menottes autour de chaque cheville. Le métal froid toucha la marque, la faisant me brûler encore d' avantage. « Mets tes mains derrière ton dos, » ordonna-t-il.

J' obéis et il me menotta les poignets ensemble. « S' il te plait ! Ne fais pas ça ! S' il te plait ! »

« Tu peux supplier et pleurer autant que tu voudras, mais ça ne te servira à rien maintenant. »

Il prît la corde élastique et en attacha une extrémité aux menottes de mes poignets, fit une boucle entre mes chevilles, et attacha l' autre extrémité au même niveau de mes poignets. Il attacha simplement mes mains et mes pieds ensemble.

Je pleurai encore plus fort tandis qu' il me tirait sur la grande couche pour chiens et me déchargea au milieu de celle-ci. C' était ça ? C' était tout ce qu' il allait me faire ? Me ligoter et me balancer sur le tapis pour chien ? C' était quoi ce genre de punition ? Bien que je n' allais pas m' en plaindre.

« On verra à quel point tu aimes te rebeller après une nuit passée dans cette position. »

Il marcha de nouveau vers sa commode et attrapa un rouleau de ruban adhésif et un bandeau. Il allait de nouveau me mettre dans le noir.

« Bon, j' ai vraiment envie de dormir cette nuit, » dit il, en arrachant un bon morceau de scotch. Il le déchira, puis le pressa sur mes lèvres. Je connaissais d' instinct un moyen de m' en débarrasser, mais je devais attendre qu' il quitte la pièce avant de m' y atteler. Il avait dû deviner mes intentions car il plaça deux morceaux d' adhésifs supplémentaires sur ma bouche, formant un X. Puis, il décida d' être encore plus créatif et y replaça encore deux morceaux en croix par-dessus.

« Tu aimes l' obscurité, Isabella ? » demanda-t-il avec un sourire en coin.

Je secouai rapidement la tête et le regardant vers lui avec de grands yeux suppliants. Il devait savoir depuis des jours maintenant que j' étais terrorisée par le noir. A ce moment là Edward et le noir étaient en lice pour gagner le concours de la plus grande frayeur de Bella. Jusqu' à présent, Edward était en tête.

« Bien, rappelle toi de cette peur, la prochaine fois que décideras de désobéïr ,» répliqua-t-il. Je criai derrière le baillon alors qu' il plaçait le bandeau sur mes yeux. Je venais juste d' être libérée du sous sol et maintenant ça ? « Ca t' apprendra à ne pas mal te conduire à nouveau. Je suis déçu, Isabella. Tu faisais du bon travail. Peut être que te donner trop de liberté d' un coup était une mauvaise idée. Mais ne t' en fais pas. On va réparer ça. »

Il tapota ma tête et je l' entendis fermer la porte.

J' étais idiote de penser que ce genre de punition n' était rien. J' allais rester dans la même position pendant je ne sais combien d' heures. Mes muscles commençaient à me faire souffrir d' être enroulés et tendus après à peu près une heure. Tout me faisait mal. Mes bras me faisaient mal, mes chevilles me faisaient mal, ma brûlure me tuait, mon dos me faisait mal, ma tête me faisait mal. Mon Dieu ! Pourquoi avais je été si stupide ? Le petit moment de rébellion avait été agréable sur le moment, mais à présent, j' aurais souhaité ne pas avoir quitté mon rôle du chiot obéïssant. J' aurais au moins pu dormir dans un lit. J' aurais certes dû renoncer à une part de ma dignité mais au moins je serais confortablement installée. Même une bonne séance de fouet me semblait plus agréable que ce que j' endurai actuellement. Je ne pouvais plus supporter ça. C' était trop douloureux.

Il était en train de me briser. Il brisait mon esprit, ce qui me définissait moi. Je me souviens que quelqu' un avait dit que j' avais de la chance qu' Edward m' ait choisie pour femme. Je devais être chanceuse car tout ce que j' étais censée faire était de le rendre heureux. Je voulais être une esclave. Je voulais nettoyer la maison toute la journée et avoir de la nourriture dégueulasse. N' importe quoi était mieux que ce que j' endurais. J' aurais tout donné pour être où Lauren et Jessica se trouvaient à ce moment précis. Pourquoi moi ? Pourquoi avait il fallu qu' il me choisisse moi ?

Je sanglotai durement contre le scotch et essayai de me tortiller dans une autre position. Mon corps brûlait contre les attaches. J' essayai de détendre mes membres, mais la corde élastique ne me le permettait pas. C' était trop bien serré. Quand cela allait il s' arrêter ?

« Isabella ? Réveille toi, Isabella. C' est l' heure de se lever. »

Je gémissai et tournai ma tête pour éviter la lumière. Attends. La lumière ? J' ouvrais mes yeux pour constater que le bandeau avait été enlevé de mes yeux.

Edward était accroupi en face de moi avec deux jeux de clés. D' abord, il ôta la corde, puis déverrouilla les menottes. Mes chevilles et mes poignets étaient couverts d' une croûte récente et de sang séché.

« Ca va faire un peu mal, » me prévint il. Il commença à arracher le scotch de ma bouche. Evidemment, mes lèvres étaient gercées à cause du manque d' eau que j' avais subi, alors la peau s' arracha également. Je passai ma langue par-dessus et sentai le goût du sang. Il soupira. « Assieds toi bien. »

Il se leva et disparût dans la salle de bains. J' essayai de bouger mes bras et mes jambes, mais c' était douloureux. Mes muscles courbaturés tiraient et brûlaient. Je pleurais alors que je redressai mes jambes et mon dos. Bouger me faisait souffrir d' une façon générale.

Edward reparut avec un tissu propre et humide. Il soupira de nouveau en me regardant et secoua la tête. « Oh, Isabella, » murmura-t-il. Je poussai un gémissement lorsqu' il me souleva du sol et m' étendis sur son grand lit. Il appliqua le tissu chaud sur ma bouche et tamponna pour enlever le sang. Il fît de même au niveau de mes chevilles et de mes poignets. « C' est infecté, » annonça-t-il. Il touchait la marque sur mon pied et je me crispai.

Effectivement, la plaie était jaune et rougeâtre. Les lettres EC étaient entourées de croûtes.

Edward soupira et toucha ma joue. J' eus un mouvement de recul puis le laissai caresser ma joue.

« Oh, Isabella, j' aurais tellement aimé ne pas avoir à t' infliger ça, » murmura-t-il. « J' aimerais que tu sois une bonne fille, bien élevée. Je déteste devoir te punir comme ça. »

Non c' était faux. Il adorait ça. Il était peut être même fou de joie que je me sois rebellée contre lui hier.

Il prit la partie propre du tissu et essuya mes larmes. « Reste où tu es, je t' apporte ton petit déjeuner, »dit il. Il me plaça de sorte à ce que ma tête repose sur ses oreillers. Mes yeux s' écarquillèrent quand il plaça la télécommande de son énorme écran plat dans ma main. « Aujourd' hui, tu vas seulement te détendre, d' accord ? Maintenant, je vais te chercher quelque chose à manger que tu puisses prendre tes anti-douleurs. Ne fais rien qui me ferait regretter de te traiter de cette façon. »

J' acquiescai sans dire un mot. Il se pencha sur moi et déposa un tendre baiser sur mon front. « Reste bien assise, » murmura-t-il.

Je le regardai marcher jusqu' à la porte. « Merci , »réussis je à haleter. Au son de ma voix, on aurait cru que j' avais passé plusieurs jours dans le désert.

Il me regarda de nouveau et m' adressa un petit sourire en coin. « De rien. Maintenant, repose toi. »

Note de l' auteur (Cullengirls90) :

Je sais ce chapitre est court mais c' était coincé dans ma tête. Edward montre de la bonté. Un peu. Il va s' améliorer, promis.