Les personnages ne m'appartiennent en aucun cas. Ils sont la propriété de la talentueuse J.K. Rowling

Seule l'histoire est a moi


Chapitre 7 : Mise au point

Il sorti rejoindre Hermione qui, en dépit de l'heure matinale, s'envoyait un verre de Whisky Pur Feu pour se calmer

- Que voulais-tu me dire –demanda froidement le jeune directeur

- Heu….déjà, excuse-moi, mais je ne savais pas que tu serais accompagné cette nuit… et ensuite…Alberforth aimerai te voir d'urgence.

- Excuses acceptées, Mione, mais la prochaine fois, utilise un patronus –dit Harry plus doucement –Ne parle à personne de ce que tu as vu s'il te plait. Je veux préserver Drago….

- Entendu Harry…Je suis heureuse pour toi, même si je pense que tu devras m'expliquer certains details !

Elle l'embrassa sur la joue, lui fit un signe de la main puis parti.

Harry retourna auprès de son amant et s'assit contre lui. Il prit sa baguette et envoya un patronus au frère d'Albus Dumbledore pour le prévenir qu'il viendrait en fin de matinée. Il caressa doucement la joue du Serpentard et le prit contre lui, ses longs cheveux blonds lui chatouillant le nez. Drago prit sa main dans la sienne et happa ses lèvres.

- Tu as l'air contrarié mon amour…-murmura Harry

- J'ai peur du jugement de la sang-de-bourbes…Aïe !...De Granger pardon –se reprit-il après s'être prit une tape sur la tête

- C'est ma meilleure amie. Si elle dit quoi que ce soit, je l'enverrai rejoindre Voldy au trou !

Drago colla son dos contre le torse du brun et se détendit. Le survivant le serra contre lui et passa sa main dans ses cheveux. Il y enfoui ensuite son visage, respirant l'odeur du jeune homme.

- Dray chéri….ça te dirai qu'on aille prendre une douche tous les deux ?

Le monde marmonna un « moui mais pas envie dbouger » ce qui eue pour conséquence immédiate que le brun se lève, et soulève le blond comme une princesse (NdA : Oui, une princesse à poil et dotée d'un pénis !). Ils prirent donc une douche ensemble puis le brun, laissant son compagnon s'installer dans ses nouveaux appartements et aller voir sa mère, alla voir ce qu'Alberforth avait a lui dire. Le pauvre homme s'était encore fait attaqué par les disciples de Peeve (NdA : mais bon, on s'en fou en fait)


Chapitre très très court...mais pour me faire pardonner, je vais updater le suivant :)

Cela ne vous empeche pas de me laisser votre avis sur celui-là

Amélia (qui vous aime très très fort)