''Listen to your heart''

Le retour de la méchiante !! Bon, je dois simplement vous dire que la suite de l'histoire sera plus concentrée sur Asahi et Link... à partir du prochain chapitre, bien sûr. Alors, je vais arrêter mon immense blabla et commencer !! Bref, ces temps-ci, ma mère m'énerve vraiment. Elle me pique mon argent durement gagné et l'autre jour elle a trouvé super le fun de faire le ménage de mes dessins !! Je trouve plus mon cahier avec mes supers fan arts que j'ai dessinés à Noël !! Ça me fait chier !! Je suis tellement crinquée à cause de ça que je sais pas si je vas pouvoir dormir !! Racontage de life, terminé. Je me suis inspirée d'une fic sur Naruto, excusez-moi, mais cette fic était vraiment extraordinaire, alors... bonne lecture.

Link regardait la scène de la fenêtre. Il ne pouvait plus bouger, ni même respirer. Il suffoquait. La situation l'oppressait. Il secoua lentement la tête.

- C'est impossible... murmura-t-il.

- Qu'est-ce qui est impossible ? demanda une faible voix.

Link se retourna. Merry venait d'ouvrir des yeux confus. Link la regarda d'un regard inquiet. Dans son état, pouvait-elle entendre ce qui venait de se passer. Il entendit des pas. Pressés. Il marcha lentement vers la porte et passa la tête dans le cadre. Ils apportaient Dark ! Ils ne devaient rien savoir sur la relation qu'entretenaient Merry et le brun. Devait-il le lui dire, ou devait-elle le voir ? Il s'assit sur le bout du lit, regarda les draps, tordit nerveusement un pli, prit une grande inspiration et se lança :

- Sheik... a tiré sur Dark. Je ne sais pas trop ce qui s'est passé... tu deman... deras à Asa... hi...

Puis il fondit en larmes (Moi : Espèce de Uke. / Link : Je t'emmerde très, très profond.)et alla s'asseoir dans le fauteuil. Merry n'en croyait pas ses oreilles. Comment était-ce possible ?

***

(POV ASAHI)

J'entrai dans la salle et découvrit un Link en larmes. Ça me brisa le coeur. Et Merry, qui semblait beaucoup trop triste pour pleurer. Puis, ils firent entrer Dark. Sa tête penchait sur le côté, et il avait l'air paisible, les yeux fermés, des mèches d'ébènes devant ses yeux. Mort ? Si jamais c'était le cas, ils allaient être deux, et dans pas longtemps. L'interne qui m'avait parlé plus tôt tira le rideau. C'est là que Merry éclata en sanglots incontrôlables.

- C'était vrai... renifla-t-elle. Je ne voulais pas te croire... Link, excuse-moi...

Là, elle était vraiment triste, pour ne pas l'appeler Linkounet. Je m'approchai d'elle et dit :

- Ça va aller... bientôt, vous aller à nouveau faire chier Ferdinand... et Elisabeth Ford... et tous les autres !

Moi-même je ne savais plus quoi dire. Merry se cala dans ses draps et les remonta par-dessus sa tête et dit :

- Je me sens fatiguée... allez-vous en...

On obéit ne voulant pas la brusquer. De loin, j'entendais ses sanglots.

***

Le lendemain, à l'école, tout le monde savait ce qui s'était passé et c'était le principal sujet de conversation des chialeux. Moi et Link étions les seuls à savoir ce qui s'était réellement passé. Les rumeurs allaient de bon train, ceux qui étaient jaloux de Dark disaient qu'il n'en réchapperait pas et c'était la même chose pour les poufs fan girls de Dark, mais elles parlaient bien sûr de Merry. Ce matin-là, la musique jouait vraiment fort. Et elle était soit franchement triste (du genre, « My Immortal » de Evanescence), soit un death metal de frustré.

Je marchais tranquillement dans les couloirs pour me rendre à mon cours de math, quand je vis Link, assailli par les fans girls (la plupart de secondaire un, deux et trois) de Dark. Il semblait complètement désemparé par cette situation et essayai de repousser les plus insistantes.

- Allez, poussez-vous, disait-il en rougissant, je dois aller en math... mais poussez-vous !

Visiblement, Link ne parlait pas du tout assez fort. Je m'avançai et dit bien fort :

- Lâchez-le !! Immédiatement !!

Devant une grande comme moi (ça peut se discuter, mais bon !!), les gamins déguerpirent en vitesse et je pus aller voir un Link bien soulagé. Il me regarda croche avant d'éclater de rire.

- Quoi ? demandais-je.

- Tu es habillé en rouge, et tout à l'heure, c'était Lady In Red à la radio, tout à l'heure.

Ok... c'était con, ça. Je vis Naa entrain d'engueuler de nouveau comme une folle. Visiblement, il avait fait quelque chose de pas correct selon ses critères !! Plus lon, près de la porte du math, Elisabeth Ford me regardait d'un œil mauvais alors que je prenais la main de Link pour le tirer vers le cours en souriant largement

(FIN POV ASAHI)

***

Merry approcha silencieusement le lit où dormait paisiblement Dark. Il avait l'air d'un ange déchu, dans le fort soleil d'avant-midi. Elle s'assit dans le petit fauteuil et caressa doucement les cheveux du brun.

- Bonjour, Darky.

Elle retint ses larmes et rapprocha la chaise malgré qu'elle ne soit pas en très grande forme.

- Je ne sais pas si tu m'entends, mais si tu le peux, écoute-moi, my love. Je t'ai menti quand tu m'as dit que tu m'aimais depuis que tu m'avais vue en Espagne, quand on avait juste deux ans... moi aussi, depuis l'instant où on s'est vus, mon coeur a parti en peur et a battu comme jamais il n'avait battu... même si j'avais que deux ans, je m'en souviens vraiment bien... je ne sais plus si j'ai aimé quelqu'un d'autre que toi...

Merry retenait ses larmes. Jamais elle ne s'était retenue de pleurer devant Dark. Et c'était maintenant, alors qu'il ne le saurait jamais qu'elle voulait à tous prix se retenir ? C'était vraiment con.

- Mais ça n'a plus d'importance, maintenant, continua-t-elle en prenant la main de Dark dans la sienne. Je t'aime, c'est tout ce qui compte, hein ? Il faut que tu vives. Ouvre les yeux, même s'ils sont presque démoniaques, ils sont magnifiques. Pourquoi des caves disent qu'ils sont rouges parce que tu prends trop de drogue ? Ç'a pas rapport. Ils sont beaux, c'est tout, point barre. Je veux revoir tes yeux de démon, parce que quand tu me regardes, même si n'importe qui aurait peur de te regarder dans les yeux, moi, quand je les regarde, je n'ai plus peur de rien. Et parce que je ne pourrais peut-être plus jamais les voir, j'ai vraiment la chienne (NDA : la trouille, si vous voulez).

Elle caressa le dos de la main de son amoureux. Pourrait-elle la toucher à nouveau, lorsqu'il serait réveillé ? La prendrait-il dans ses bras, comme à chaque fois qu'il se réveillait et qu'elle était à côté de lui, lorsqu'elle venait dormir chez lui ? Elle avait si peur de perdre toutes ces petites choses qui étaient devenues quotidiennes en moins d'un mois d'un seul coup, de perdre Dark... tout ça lui serait fatal. Elle ne pouvait pas vivre sans lui. Après une grande inspiration, la jeune fille se relança :

- Je ne peux pas vivre sans toi. Sans toi... je suis un char, mais pas de roues. Ou encore, un livre, mais pas de pages. Il y a plein d'exemples. Tu es le sel de ma vie. C'est pourquoi une vie sans toi, ça ne serait qu'une suite de rien du tout. Ma vie, c'est toi. Pour toi, je pourrais mourir. C'est simple. Une vie pas de Dark, pour moi, c'est pas grand-chose. Je crois même que si à la minute où j'apprendrais ta mort, je ne crèverais pas du choc, je me suiciderais en faisant attention à ce qu'on ne me retrouve pas. Roméo et sa Juliette, quoi. Tu es mon Roméo, mais en tellement mieux.

Elle regarda son visage paisible. Il n'avait pas cet air-là, même quand il dormait. Lorsqu'il dormait, il revoyait ses parents, terrassés par la maladie, mourrant sur leur lit. C'était un traumatisme éprouvant pour le brun. Sauf lorsqu'elle venait, il avait presque l'air paisible quand il dormait. Il avait toujours eu l'air d'un ange tombé du ciel, un ange chassé des cieux... un démon en quête d'une âme, parfois.

- Tu dois revenir, reprit-elle. Si ce n'est pas pour moi, fait-le pour toi. Tes parents auraient voulu que tu ais une longue vie... pleine de bonheur. Et moi aussi, je veux que tu vives vieux et heureux. Parce que je t'aime.

C'est là qu'elle éclata soudainement en sanglots. Elle ne pouvait pas s'arrêter, les larmes coulaient. Elle respira un bon coup et le supplia :

- Reviens... reviens-moi, reviens-moi, Dark, je t'aime... Dark... il faut que tu m'entende... je t'aime, si tu meurs, je meurs et si tu vis, je vis ! Vivre sans toi, c'est impossible... c'est trop me demander... reviens, je t'en supplie, my love...

Elle serra la main de Dark le plus fort que lui permettait ses maigres forces avant de se pencher sur lui pour pleurer...

***

Qu'était donc cette brume épaisse qui l'entourait ? Dark ne savait pas. Il se tenait dans un vide brumeux. Il n'avait pas froid, et était habillé avec ses vêtements préférés (en l'occurrence, tee-shirt noir et jeans noire avec une ceinture à studs). Il se releva malgré l'absence flagrante de sol. Il flottait. Que faisait-il là ?

Aux prix d'un grand effort, il se rappela comment Sheik lui avait tiré dessus et ce qui avait suivit. Était-il mort ? Une angoisse s'empara du brun. Tout dans sa mémoire semblait loin... sauf sa propre mort. Il vit une silhouette au loin et s'en approcha sans se presser. C'était sa mère, Elena.

- Mama !! dit-il joyeusement en se jetant dans ses bras.

Curieusement, elle s'éloigna de lui de quelques pas et le regarda avec un air grave.

- Mais qu'as-tu fait ? Nous voulions que tu vives longtemps... accepter la mort comme ça ! Tu es vraiment idiot, mon garçon, dit-elle en partant.

Dark resta là, sous le choc. Avait-il vraiment revu sa mère ? Il ne savait pas. D'ailleurs, pourquoi lui aurait-elle parlé comme ça ? Soudain, à sa gauche, son père apparu. Il lui ressemblait beaucoup, encore plus que quand il n'avait que quatre ans.

- Papa... dit-il, d'une voix presque sans joie. J'ai pas pu tenir ma promesse.

Avec un sourire, son père s'approcha de lui et le serra dans ses bras.

- Non, tu peux encore la tenir.

- Mais je suis mort ! répliqua-t-il, confus.

- Écoute bien... il n'y a pas que du vide, ici...

Puis il disparut. Dark commença à avoir la main engourdie, comme si on la lui serrait fort. Puis il entendit une voix qui lui embla familière... Dark... vivre sans toi, c'est impossible... reviens, je t'en supplie, my love...

Cette voix était si triste. Mais à qui était-elle ? Il était sûr que cette voix-là était tout pour lui. Mais à qui était-elle ? Reviens-moi... continua la voix en écho. Soudain, le brun eut une illumination.

- Merry ! s'exclama-t-il.

Il était joyeux d'avoir reconnu la voix, mais sa joie s'effaça bien vite. Il devait trouver le moyen d'ouvrir les yeux, et vite. Son père apparut une nouvelle fois derrière lui.

- Tu veux y retourner ? demanda-t-il.

- Ça me parait évident ! répliqua Dark, piqué au vif. Je veux revoir Merry !!

Il se mit à courir pour essayer de trouver une porte dans ce brouillard mystique. Il ne trouva rien, et sa main lui faisait de plus en plus mal. Son père apparut devant lui.

- Dans la mort, il n'y a rien. Ce n'est qu'une illusion. Ton heure n'est pas venue... alors va-t'en.

Il le poussa et Dark tomba dans le vide infini du brouillard.

***

Dark se retrouva soudainement dans le noir complet. Il crevait de chaud, avait le torse complètement trempé et sa main lui faisait atrocement mal. Il entendit soudain des pleurs déchirant et son nom prononcé difficilement.

- Dark... reviens... my love, reviens-moi...

Il reconnu automatiquement cette voix. Merry, sa bien-aimée petite Merry... il essaya de parler, mais le râle qu'il parvint à émettre ne put pas recouvrir les pleurs de sa douce. Il tenta de lui caresser les cheveux avec sa main libre, mais échoua lamentablement au lever de la main. Il serra le plus fort possible la main que Merry tenait captive et serrait. Bien qu'il n'eut pas beaucoup de force, il eut le mérite d'attirer l'attention de la jeune fille éplorée. Elle plongea son regard embué de larmes dans les yeux fatigués de Dark, et mit quelques minutes à se rendre compte qu'il était réveillé. Elle se jeta au cou du jeune homme et recommença à pleurer en disant très fort dans son cou :

- Je t'aime ! Je t'aime, Dark ! Ne me refais plus des peurs comme ça, my love !

Dans un effort presque surhumain pour sa condition, Dark parvint à enlacer faiblement sa bien-aimée et à dire avec une voix un peu gutturale :

- Ça va aller, ma belle... je suis là et je ne suis pas près de te quitter... parce que je t'aime...

Au bout d'un moment de pleurs incontrôlables, Merry finit par s'endormir sur le torse de son amoureux... et dans le crépuscule, alors qu'il s'endormait, Dark aperçut deux corbeaux perchés sur l bord de la fenêtre, semblant le regarder. Il leur sourit.

***

Sheik fut arrêté le lendemain. Ayant voulu pénétrer par effraction chez Merry, il avait rapidement fait connaissance avec les chiens de la jeune fille, Floppy (un magnifique Labrador blond, presque blanc) et Marley (un Golden Retriever aux longs poils doré). Le vacarme causé par le mordage du cul de Sheik par les deux clebs avait alerté l'oncle de Merry, Djipy, qui dormait profondément. Il avait appelé la police et Sheik allait comparaître pour quatre chefs d'accusation et deux tentatives de meurtres prémédités. Zelda était furieuse contre Link, sachant qu'il allait témoigner contre Sheik. Asahi et Link s'étaient considérablement rapprochés durant la journée et Elisabeth Ford ne venait jamais les dérager. Naara semblait toujours aussi en colère contre le nouveau. Bref, l'école n'avait pas vraiment changé. Du côté de Dark et Merry, la jeune fille croyait que Dark, étant un jeune homme très résistant, pourrait sortir pour le bal. Elle ne était vraiment certaine. Ils s'étaient encore plus rapprochés, et Dark avait cessé de faire d'horribles cauchemars. La vie s'était tranquillisée...

Bon !! Un autre chapitre, un !!

Eragon : Pas de quoi s'énerver... de toutes façons t'écris mal...

Moi : Et c'est une raison pour gâcher mon blabla par ton inutile présence de Dragonnier merdique ?

Eragon : J'me suis très amélioré, depuis le début !!

Moi : Un peu, mais quand même... là où je suis rendue tu fais pas le poids contre ton frère !

Eragon : Contre Roran ? Bien sûr que je fais le poids !

Moi : Non, idiot !! Murtagh !!

Eragon : Ça s'écrit pas comme ça !!

Moi : Je t'emm...

Dark (les sépare avant qu'ils n'en viennent aux poings) : Ça suffit ! C'est pire que les débats de tes amies pour savoir « C'est Kurogané à qui ? »

Moi : Tout ce que tu veux, mon Darky chéri !!