Ohayo !
Je vous souhaite a toutes et à tous un joyeux Halloween ! [J'espère que vous vous êtes bien amusé..., moi oui!]
Pis comme c'est jour de fête, l'inspiration arrive comme par magie et donc..., certaines choses se passent entre Sei x Rin sans que je ne sois forcément au courant. Si c'est possible !
Je voulais le poster aujourd'hui alors me voici ! ^-^
Note 01: Rating M (au cas ou pour cet acte).
Note 02: Le prochain acte sera plus mouvementé pis certainement qu'il y aura le retour d'un ébène.
Enjoy !
Acte 7 : Baiser Pulsion.
Il ne sait pas bien pourquoi il est ici, enfermé dans cette chambre mais il veut rester.
Il ne sait plus bien pourquoi il a poussé son capitaine sur ce lit mais, il devait faire face à ses actes et en prendre la responsabilité.
Gêné, maladroit et confus, il reste tout de même assis sur le bassin de ce rouge.
Il ne donne aucuns ordres à ses mains câlines et voulant paraitre le plus détendu possible, il embrasse et se frotte à ce corps sous lui.
Mordillant la lèvre de son ainé, Rin n'est pas mauvais dans ce qu'il entreprend même s'il n'est pas sûr de lui.
D'ailleurs, les quelques soupirs de contentement aurait dû le mettre sur la voie.
Continuant d'embrasser son capitaine, il glisse ses doigts sous le t-shirt clair et découvrant la peau chaude de Seijuurou, le cœur du violet tambourine un peu plus fortement.
Il avait perdu l'habitude. « Cajoler » n'est pas dans ses gênes et il est persuadé d'être nul pour ce genre de chose.
_ R- Rin… .
Emmené ici de force, le carmin essaie de prendre sur lui, de ne pas brusquer ce requin au-dessus de lui, sauf que…, c'est difficile de résister à la tentation.
Laissant une totale liberté aux mouvements de son compagnon, il hésite sur les choix à faire.
Il hésite parce qu'il ne sait pas ce que ce mauve à en tête.
C'était la première fois qu'il prenait l'initiative de les enfermés d'un espace réduit.
Suivant le baiser donné avec envie et empressement, il agrippe fermement le fessier de son partenaire et le voulant ou pas, il inverse les positions.
A présent, il domine la situation et il n'attend pas d'examiner celle-ci pour s'accaparer entièrement ce lilas excitant et provocateur.
Embrassant chaque parcelle de peau découverte, le rouge se fait vorace, on peut le comparer à un prédateur en chasse tellement ses gestes sont précis et calculés.
En dessous, Rin est beaucoup plus réceptif mais dans son esprit, tout s'agite. Le bon comme le mauvais.
…Peut-être veut-il aller trop vite.
_ Cap-itaine !? …Je, argh ne met pas ta main là !
Retirant la main qui s'était glissé dans son jean, il repousse le rouge de ses deux mains et l'éloignant, il l'observe.
Seijuurou fait de même, il scrute le visage coloré et les mèches dansantes autour de cette frimousse embarrassée et il sourit.
Sourit de contrariété, de frustration, de bonheur et d'amusement.
En temps normal, c'est impossible de ressentir autant de chose mais là, quand il s'agit de Rin, tout est anormalement permis.
_ On devrait arrêter là alors, tu ne crois pas !?
_ Mais non !
_ De toute façon, l'entrainement va bientôt commencer, on devrait descendre.
Se retirant de ce corps envieux, Mikoshiba reste assis sur le bord du lit tandis que Rin réajuste correctement ses vêtements.
Contrarié des paroles de son capitaine, il l'observe un instant, mord sa lèvre et son pouce et réengage un nouveau combat !
De nouveau à califourchon sur le bassin de son ainé, Matsuoka surplombe de toute sa hauteur son compagnon et traçant un fin rictus sournois, il reprend la parole.
_ Tu aurais dû me laisser faire. ...Après tout c'est moi qui t'aie attiré jusqu'ici non !?
_ Oui mais si tu ne veux pas, tu n'as pas à te forcer.
_ Je le voulais crétin ! C'est toi qui est abruti sur les bords, j'ai juste plus l'habitude de ce genre de chose faut l'temps que ça revienne.
Réalisant petit à petit ces mots, Rin prend une belle teinte piment et s'éloignant le plus possible de son capitaine, il percute l'armoire derrière lui.
Seijuurou lui, sourit largement et revient sur ses pieds pour répondre correctement à ce qui s'apparente fortement à un petit-ami.
_ N'avoue ce genre de chose qu'à moi, d'accord. …En attendant allons à l'entrainement parce que consentant ou non, j'pourrais te faire des choses tellement vicieuses que tu ne ressortiras plus jamais d'ici.
_ LA FERME !
Plus gêné et embarrassé que ce violet, c'est impossible.
Rouge jusqu'à la pointe des oreilles, il aurait aimé ce caché dans un trou de souris. Ne pouvant pas, il se résout à une seule alternative, prendre la fuite…, encore et toujours.
Riant des faits et gestes de Matsuoka, Sei' fini par prendre la même direction que son cadet et refermant la porte de sa chambre derrière lui, il ne pensait pas se faire entrainer ici durant la journée.
Jusqu'à aujourd'hui, il avait été persuadé qu'avoir le béguin pour Rin était surprenant dans l'ensemble alors se faire emprisonné par lui était tout bonnement prodigieux et ahurissant.
… .
En ce vendredi soir, une party avait été organisée et pour l'occasion, tous les étudiants Samezuka avait été invités.
Tout se passait bien, les boissons et la nourriture étaient présents et la musique désensibilisait les tympans des uns et des autres.
Dans la grande salle du restaurant, aménagée pour l'occasion en « salle des fêtes », le monde se bouscule, se rencontre et s'amuse pour une soirée, tous ensemble.
Cependant, deux personnes manquent à l'appel. Deux personnes préférant jouer à un autre jeu.
En journée, l'équipe de natation avait visionné bon nombre de vidéo sur leurs potentiels concurrents et même s'ils avaient passé leur journée ensemble, celle-ci n'avait pas été suffisante pour deux d'entre elles.
Dans une chambre, loin du restaurant, dans son dortoir Seijuurou est allongé sur le lit, torse nu avec un violet à califourchon sur lui.
Avec un mauve toujours aussi embarrassé mais nettement plus sûr de lui et de ses capacités.
Rin continue de descendre et de redessiner à l'aide de sa langue les abdominaux parfaits de son ainé et enflammant la peau de son capitaine, Matsuoka est attentif à chaque mot, gémissement ou geste.
Comment en étaient-ils arrivés là !? Un incroyable concours de circonstances tout simplement.
Et pour la deuxième fois en deux jours, Rin avait « séquestré » son ainé dans sa propre chambre.
_ Seijuurou !?
L'appelé se contente de caresser de son pouce le dos de cette main plaquée sur son ventre et attend la suite de la question.
_ Est-ce que tu es sur de ne pas vouloir allez à cette soirée !?
_ Absolument certain sauf si…, tu préfères qu'on arrête.
Ne clignant pas des paupières, deux orbes rouges déchiffrent, apprennent, prennent et consentent.
Cette fois, il ne veut pas se défiler. Il veut continuer…, voir ces nouvelles limites.
_ Non, on reste là. On reste là et tu ne bouges pas. Tu m'laisses faire…, si tu me touches, je t'abandonne à ton sort.
A ces mots le rouge acquiesce, caresse une joue empourprée, une mine renfrognée et laisse une totale liberté de mouvement à son cadet au-dessus de lui.
Le violet taquine donc tranquillement un nombril, déboutonne un jeans malignement et fait glisser celui-ci le long des hanches du vermillon. Rin s'applique, goute, hume et aime.
Mikoshiba, lui, se laisse simplement faire et profite de ces mains et de cette bouche particulièrement douée tout en respirant plus fortement.
Des baisers reviennent, un suçon marque plus que les autres et des doigts taquins jouent avec un boxer gris qui disparait très vite d'un bas ventre.
_ Seijuurou !?
_ Hn !?
L'index du mauve trace une ligne droite sur la verge frémissante du carmin et celle-ci réagit à ce geste plus que de raison.
Sei' se mord la lèvre d'envie et de folie. Jamais il n'aurait cru ce violet si aguicheur.
_ Pourquoi ta peau sent le miel alors qu'elle goute le chocolat !?
_ Aucune idée.
Le vermillon retient une plainte de mécontentement. Cette question est idiote et ce violet le torture avec sa main baladeuse et sa bouche vicieuse.
Rin sourit, se sent plus confiant, joue avec le membre fier de son ami et passant un léger coup de langue sur celui-ci, il commence de léger va-et-vient à l'aide de sa main.
Il s'applique, embrasse l'aine du plus grand et les soupirs qu'il entend lui font plaisir.
Entendre la voix de l'autre le rassure et l'invite à continuer ses gestes peu orthodoxes.
Mikoshiba tait ses gémissements du mieux qu'il le peut et passe l'une de ses mains dans les cheveux violets qu'il emmêle doucement.
Avec taquinerie, une langue s'amuse. Goute. Aime. Et lèche.
Matsuoka suçote, mordille la fierté du rouge et l'englobe finalement. Un gémissement retenti dans la chambre et Rin commence un mouvement de va-et-vient avec sa bouche.
Sa main l'aidant, le mauve ouvre les yeux, les lèvent pour apercevoir son amant et on peut voir les prunelles du violet sourire.
Heureux de l'effet qu'il produit, il continue, ne doute plus et prend le membre dur jusqu'à la garde. Sa langue joue, s'amuse et se réjouit.
_ Hum…, Rin. …en-core… .
Obéissant bien sagement, le violet rafle de ses dents la verge tendue qui frissonne dans sa bouche, suce le gland avec avidité, enroule sa langue autour du muscle et recommence ces va-et-vient.
Pendant de longues, très longues minutes, Rin s'amuse alors que Seijuurou se plaint de cette douce torture.
Des plaintes envahissent la pièce et le violet aime cette mélodie. Mélodie qui arrive parce qu'il n'est pas si mauvais.
_ Seijuurou !?
_ Hum…, qu-oi !?
Un sourire danse sur les lèvres rouges du lilas alors que sa main s'active sur le sexe de son capitaine et aimant embêter l'autre, il pose une nouvelle question. Comme ça. Juste parce qu'il aime entendre l'autre. Parce que l'entendre lui montre qu'il a pris la bonne « option ».
_ Tu crois que je devrais continuer ou pas !?
Les pensées de Seijuurou s'enfuient. Il n'arrive pas et l'autre l'irrite mais dans le même temps, il adore ça.
Il adore ça parce que c'est Rin et qu'il ne veut personne d'autre.
_ Han…, con-ti-nue…, oui ! …Hum…, s'te plait.
Embrassant le bas ventre du rouge, le violet redevenu requin accepte cette demande et continue ses mouvements d'aller et venu sur une fierté dur et douloureuse.
Miko' se cambre, accroche plus fortement les cheveux de son amant alors que son autre main griffe les draps sous lui.
Rin décide de reprendre ce sexe imposant en bouche et essaie de le faire venir sans pour autant se presser.
Le violet se perfectionne, ses mains deviennent « magiques » et un gémissement lui dit que la délivrance de l'autre ne serait tardée.
Et il a raison.
Une plainte plus forte se fait entendre, Seijuurou se cambre davantage et il se libère dans un cri roque dans la bouche de son compagnon.
...Compagnon qui n'apprécie que très moyennement ce « coup de traitre ».
Gardant les lèvres scellées, ses sourcils se froncent et il se lève pour cracher la semence de l'autre dans la poubelle ou l'évier le plus proche.
Il passe sa langue sur ses lèvres et comme ça, parce qu'il est tout de même intrigué, il essuie une goutte au coin de sa bouche et lèche son doigt.
Mikoshiba se remet de son orgasme divin, cherche du regard son violet et accroche le bras de celui-ci quand il revient près du lit.
_ Pourquoi t'es parti !?
Le serrant contre son corps, il entoure le mauve de ses bras alors que l'autre se débat.
Du moins, essaie de faire face à l'autre énergumène.
_ Tu demandes !? Je n't'avais pas autorisé à éjaculer dans ma bouche !
Rougissant et s'excusant du bout des lèvres, le rouge embrasse chastement son vis-à-vis et lui sourit en collant son front à l'autre.
_ Désolé.
Levant les yeux au ciel, Rin s'assoit tant bien que mal, rajuste le boxer de son capitaine et se rallonge juste à ces côtés.
Fermant les yeux, il se blottit légèrement contre le corps chaud du grand jeune homme.
_ Tu n'as rien d'autre pour la peine et n'essaie rien.
Un léger rire se fait entendre et Seijuurou glisse son visage contre la nuque de l'autre tout en le resserrant.
Le prenant en cuillère, il enfouie son nez dans les cheveux violacés et continue de sourire et de répondre à son cadet drôlement mignon même si l'autre ne veut pas entendre cette chose.
_ Je n'essayerais rien si tu restes ici cette nuit.
_ Tu te fous de moi !? Je n'ai jamais céder au chantage.
Gesticulant pendant de bonnes secondes et faisant grogner l'autre à ces côtés, le rouge réussit à attraper la couette et à les recouvrir de celle-ci prestement.
En vrai, le carmin ne veut pas rester seul, il veut garder cette présence à ses côtés. Il veut garder ce violet pour lui après ce qu'ils ont fait.
Et même si le lilas ne dit rien, même si ces mots disent le contraire. Lui non plus ne veut pas se réveiller seul.
_ Eh bien fait moi une faveur. Pis c'est pas comme si on n'avait jamais dormit ensemble. Rappelle-toi, chez moi…, tu ne t'es pas plaint.
_ J'étais pas non plus consentant, c'est toi qui t'es introduit dans mon lit en pleine nuit, abruti !
_ Oui, oui. Déshabille-toi et au dodo.
_ Va mourir !
_ Oui, je sais aussi.
Le sourire reste sur le visage du rouge et retirant son pantalon, il manipule le violet à sa guise, ôtant tout le surplus de vêtement de ce corps bien beau.
Une fois fait, l'un râle et l'autre rit.
Ils ont des caractères opposés et pourtant le vermillon réussit à avoir ce qu'il veut.
Et il garde son précieux « bonhomme » entre ses bras de fer.
Blottit « bien malgré lui » contre le corps brûlant de son camarade, les prunelles de Rin se ferment déjà. Sei' tend sa main pour éteindre la lumière mais la voix de Rin revient.
_ Seijuurou !?
_ Hm !? …T'aime mon prénom en vrai.
Roulant des yeux, le mauve n'aime pas cette conclusion même si cela peut être vrai.
Alors il répond comme à son habitude mais enserre fortement les mains mates autour sa taille.
_ …Va en enfer, Mikoshiba !
[…]
Terminé.
C'est moi ou Rin à toujours une bonne excuse pour arrêter quand ça devient sérieux!? [C'est le meilleur ! *-*]
Je pense que d'ici 3 actes tout sera terminé. Il manque en gros: l'ex, une question, le passage à l'acte, une réponse, une chicane... et tout sera complet.
[Je viens d'énumérer les points les plus importants.]
Alors ça donne toujours envie ou pas!? J'espère.
En tout cas je continuerais de faire de mon mieux!
L.
