Hello everybody ! Le poème précédent était sur ce cher Byakuya Kuchiki, celui-ci va plaire à de nombreux lecteurs de ma connaissance, je pense…
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Contemplant cette pure enfant du mois de mai,
Nous ne pûmes y voir que de l'heur la promesse,
Devinant futur radieux d'après la sagesse,
D'après l'altruisme qui de ses yeux s'exaltaient
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Honte à nous d'avoir jugé ce regard parfait!
Car une juste raison jamais ne professe
Au travers d'un écran dont par pure paresse
Nous ne sûmes pas voir les pièges qu'il nous tendait.
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Cette maîtresse d'erreur et de fausseté
Nous trompa par sa beauté, blanche fleur d'été
Qui détient sur nos sens le plus grand des pouvoirs.
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Trahissant à la fois attentes et amitiés
Se moquant du socle où nous l'avions installée
S'en fut chercher puissance en les ciels les plus noirs.
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