Et voilà l'aventure s'arrête avec ce chapitre

J'espère que l'histoire vous aura plus, j'en écrirais surement une ou deux autres alors soyez patient ^^

Bonne Lecture ;)


Dan se gara en vitesse, ignorant au passage le regard d'Herbert qui lui disait de fuir le plus loin possible d'ici, et tous deux sortirent en trombe du véhicule. Se précipitant chez eux.

- « Ola ! On ne passe pas. » fit un policier en bloquant l'entrée.

- « Qu'est-ce que vous faites ici ? Vous n'avez pas le droit, c'est chez nous. » Répliqua Herbert de façon agressive.

- « Nous avons un mandat, on a le droit de fouiller. »

- « Pourquoi vous auriez besoin d'un mandat pour fouiller chez nous ? »

Herbert avait réussi à passer et descendait actuellement dans la cave.

- « Deux avis de recherches ont été lancer, l'un pour Anna Davis et l'autre pour Tom Muller. »

- « En quoi ça nous concerne ? »

Le policier sortit deux photographies de sa poche.

- « Connaissez-vous ces personnes ? »

Il y avait une photo d'Anna et l'autre c'était l'homme qui avait brûlé leur maison.

- « Je reconnais Anna, mais je n'ai jamais vu l'autre personne. Muller c'est ça ? » Mentit Dan.

- « Oui. Vous êtes Daniel Cain n'est-ce pas ? »

- « Oui. »

- « Vous et votre ami avez déjà eu affaire à la police il y a quelques mois, l'affaire de l'hôpital, hein ? »

- « Oui, mais l'affaire a été bouclé, en quoi Anna et Muller on un rapport avec cette histoire ? »

- « Aucun à par vous. Vous êtes officiellement la dernière personne à avoir vu Anna Davis en vie, apparemment vous avez passé quelques jours chez elle, on a retrouvé votre ADN chez elle. »

- « Oui j'ai passé trois jours chez elle. »

- « Quand à Muller il est recherché depuis bientôt sept mois, après que sa famille ait péri dans un incendie. C'était quelqu'un d'important vous savez, mais il à disparut on l'à chercher pendant plusieurs mois jusqu'à retrouver l'hôtel où il logeait, avec le nom de votre ami écrit sur les murs. »

- « Pourquoi ? »

- « C'est ce qu'on cherche à découvrir. »

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Entre temps Herbert était descendu dans la cave.

- « Ne touchez pas à mon matériel ! » Grogna-t-il.

- « qui êtes-vous ? » Demanda un policier.

- « Ce serait plutôt à vous de répondre, vous êtes chez moi ! »

- « Je suis le policier Robert Arman. Vous êtes West je suppose ? »

- « Oui, dégagez de mon laboratoire et emportez vos chiens avec. » Dit-il en parlant des scientifiques et relevés des preuves.

- « On à un mandat, on a le droit d'être ici. »

- « Rien à faire, je ne veux pas que vous abîmiez et salissiez mon matériel. »

- « Navré, mais c'est la procédure. »

Le policier allait toucher quelques choses, mais Herbert lui tapa la main pour qu'il ne touche à rien. Ils se regardèrent l'air méchant.

- « John ! Vire-moi ce type de là. » Dit-il à l'un de ses hommes.

Un homme assez costaud empoigna Herbert pour le faire remonter.

- « Sortez de mon laboratoire ! » Cria-t-il alors qu'il essayait de résister au policier.

On le fit s'asseoir dans la cuisine avec Daniel. Ils se regardèrent, le médecin était angoissé tandis que le scientifique était davantage en colère. On les fit patienter un bon moment, ils pouvaient voir les équipes s'affairer et relever des preuves.

Le policier qui avait confronté Herbert remonta de la cave et vint vers eux, une bouteille verte fluo à la main.

- « Qu'est-ce que c'est ? »

Dan se mordit la lèvre.

- « Du détergent ! » Répliqua Herbert.

Le policier rigola.

- « J'ai jamais vu du détergent avec une couleur pareil. Ni dans une si petite bouteille. Alors qu'est-ce que c'est ? »

- « Je vous l'ai dit du détergent, très concentrer que j'ai fait moi même, la couleur vient de la fluorescéine. » Inventa-t-il.

- « De la fluorescéine ? C'est pour les canalisations normalement. »

- « Oui, mais Dan ne rince jamais suffisamment les produits quand c'est lui qui nettoie et ça peux altérer mes recherches, la fluorescéine me permet de voir s'il a bien rincé ou non avant de commencer une expérience. »

Dan était sidéré de le voir inventer cette histoire.

Un autre policier s'approcha d'eux.

- « Bon on à finit, on les embarque. »

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On les fit monter dans des voitures de police différentes et ils ne purent que se jeter un regard avant d'être totalement isolés.

Tous deux se firent interroger pendant des heures. Dan expliqua qu'il n'avait pas revu Anna depuis qu'il l'avait quitter. Et Herbert du avouer qu'elle était passée chez eux pour voir Dan, mais que comme celui-ci ne rentrait pas elle était repartie. Il aurait pu dire qu'il n'avait jamais vu cette femme de sa vie, mais si les policiers avaient retrouvé un cheveu à elle sur le canapé par exemple alors ils seraient mal.

On posa ensuite des questions à propos de Muller, mais Dan nia toutes connaissances avec cet homme. Puis ensuite du parler d'Herbert et de leur relation amical, car heureusement ils n'étaient pas au courant que lui et Herbert étaient ensemble, après tout c'était très récent. La suite dévia sur le travail du scientifique, Dan mentit en précisant qu'il n'avait pas grande connaissance de ses recherches, car il ne le laissait pas travailler avec lui et essaya tant bien que mal de noyer le poisson.

Herbert quant à lui du justifier qu'il n'avait rien en rapport avec l'incendie de la maison de Muller, ou l'incendie de sa propre maison, ce qui fut particulièrement difficile, les policiers l'ayant déjà statuer comme possible pyromane. Puis on lui demanda de parler de ses travaux et il resta dans le vague en inventant quelques choses.

Il ne précisa cependant pas son épaule blessée bien que la blessure se soit rouverte, car un impact de balle aurait été difficile à justifier. Il s'arrangea pour cacher le sang du mieux qu'il put et stoppa le saignement bien que ce fut douloureux.

Ils restèrent en garde à vue pendant deux longues journées épuisantes où on venait les réveiller en pleine nuit pour les interroger du moins, ils réveillaient Dan, car Herbert lui, ne dormait pas.

Durant deux jours ce fut l'enfer. Jusqu'à ce que les policiers ouvrent les portes de leurs cellules et les conduisent vers une salle. Herbert arriva et Dan déjà à l'intérieur se tourna vers lui. Ils se jetèrent un regard, absolument indescriptible. Avant de refixer le policier.

- « Bien, nous n'avons retrouvé aucune preuve chez vous, pouvant amener à votre culpabilité dans l'une de ces deux affaires. Nous avons retrouvé des cheveux d'Anna Davis, mais vu qu'elle était passée chez vous on ne peut rien prouver de plus. On a retrouvé quelques bandages ensanglantés de votre sang, monsieur West. Vous êtes-vous blessé ? »

- « Je ne suis coupé en cuisinant, ça a pissé le sang. »

- « Ok. Nous n'avons rien contre vu, et à moins que l'on trouve de nouvelles preuves, vous n'êtes plus suspecté. Vous pouvez rentrer chez vous. »

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Le duo, épuisé par les deux derniers jours, du prendre un taxi pour rentrer chez eux. Ils ne se parlèrent pas jusqu'à ce que la voiture jaune soit repartie et qu'ils montent les marches jusqu'à leur porte d'entrée.

- « Merci Dan. »

- « Pour ? » Répondit le médecin d'une voix fatiguée.

- « Si tu n'avais pas nettoyé la cave, on serrait en prison. »

- « Oui de toute évidence. »

Ils rentrèrent chez eux. Dan se dirigeant immédiatement à l'étage pour prendre un bain et se détendre enfin. Mais Herbert le retint.

- « Dan attend. »

Il se retourna.

- « Qu'est-ce que tu veux ? Pourquoi tu te déshabilles ? » Dit-il en le voyant enlever la chemise.

- « Tu veux bien me soigner ? » lui demanda-t-il d'une voix douce et un peu hésitante.

Dan redescendit les quelques marches qu'il avait montées et vint observer la plaie.

- « ça a commencé à s'infecter. »

- « Je sais, tu crois que je ne sens pas l'odeur ? »

- « Pourquoi tu n'as rien dit aux policiers, ils ont une infirmerie, ils t'auraient refait ton pansement. »

- « Et j'aurais dit quoi pour justifier un impact de balle dans l'épaule ? »

- « Hum c'est pas faux. Bon j'imagine que toi aussi tu meurs d'envie de prendre une douche, sauf que si tu mouilles ton pansement je devrais le refaire donc on va aller prendre ta douche d'abord. »

Il lui attrapa le bras et le tira vers les escaliers.

- « On ? » s'interrogea Herbert.

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Le « on » signifiait Herbert nu dans une eau fumante et Dan à côté qui lui lavait les cheveux.

- « Je ne suis pas à l'aise Dan. »

Le médecin arrêta son massage de crâne.

- « Je ne t'ai pas dit d'arrêter. » Grogna Herbert.

Dan pouffa avant de recommencer, son amant était tellement sensible qu'il était sur qu'il pouvait le contrôler s'il le touchait au bon endroit, en l'occurrence la tête avait déjà un bon effet sur Herbert.

Une fois que le scientifique fut lavé, Cain nettoya doucement la plaie, Herbert le regardait alors que lui était concentré sur son travail. Mais les yeux de son idiot de partenaire, bien qu'il ne les voyaient pas, avaient cette faculté de le distraire et de lui donner une folle envie de lever les yeux.

Il n'y résista pas et le fit, et à peine une seconde après Herbert saisit ses tempes de ses mains mouillées pour l'amener vers lui et l'embrasser. Il répondit sans attendre, bon sang, Herbert lui avait manqué pendant ces deux jours et apparemment c'était aussi le cas pour lui. Leurs langues se caressaient alors que le scientifique lâchait un gémissement tout en tirant sur le tee-shirt de Dan.

Celui-ci brisa le baiser avant de se déshabiller en vitesse et de rentrer dans l'eau chaude avec Herbert, il saisit son crâne de ses deux mains et embrassa à nouveau Herbert.

Ils bougèrent beaucoup, éclaboussant l'eau sur le sol, jusqu'à ce que le médecin s'adosse à la baignoire alors qu'Herbert se positionne sur lui, penchant la tête pour continuer à l'embrasser.

Après un moment ils reprirent leur souffle.

- « Tu es toujours gêné ? »

- « Oui. »

Dan rigola avant de caresser le visage d'Herbert.

- « Tu me laves ? »

- « Fais le tout seul. » Répliqua-t-il.

Les minutes qui suivirent furent composées de Dan se savonnant et d'Herbert observant d'un regard fier et victorieux.

- « Tu aimes ce que tu vois ? » Ricana Dan.

Herbert leva les yeux au ciel. Puis se redressa afin de laver à son tour les cheveux de l'idiot qu'il avait en face de lui. Idiot qui se mit à lui caresser les cotes, avant de descendre sur ses fesses et le bas de ses cuisses.

- « A.. Arrête ça. »

- « Jamais, tu sais que ta peau est super douce, comment tu fais ? »

- « Je sais pas. »

Dan remonta les mains au niveau du bassin et leva la tête pour embrasser à nouveau Herbert qui enroula ses bras autour de lui frissonnant de plaisir.

Puis ils changèrent l'eau, car elle était sale et froide et Herbert s'allongea contre la poitrine de Dan. Oui il était gêné d'une telle situation, il n'avait jamais été aussi intime avec quelqu'un, mais il aimait le contact avec Dan, c'était agréable. Personne n'avait jamais été aussi doux et prévenant avec lui en faites, excepté l'homme contre qui il se reposait.

Il lui faisait découvrir un monde tout nouveau, tendre et doux, passionner et bouleversant. Il n'avait cessé de pensé à Dan leur de leur garde à vue. Maintenant il allait profiter de lui, même si cela l'embarrassait.

Il poussa un gémissement léger. Daniel était en train de le caresser depuis tout à l'heure, passant ses mains sur sa peau, son torse, son ventre, ses cuisses. Ça le faisait frissonner de bien-être. En temps normal il aurait arrêté Dan immédiatement, mais à cet instant la seule chose qu'il avait envie de faire et qu'il faisait c'était se coller et s'affaler encore davantage sur le corps de son amant et le laisser faire ce que bon lui semblait.

Cain dévia irrémédiablement jusqu'à l'intérieur de ses cuisses, remontant d'un délicat toucher jusqu'aux prémisses de sa virilité. Il gémit à nouveau dans un frisson et sentit les lèvres de son amant sur sa tempe dans un tendre et léger baisé.

- « Détend toi, laisse-toi aller ! » Dit-il dans un murmure contre ses cheveux humides.

Herbert ne put que lui obéir. Et quand il caressa son membre, il gigota un peu. Mais l'excitation montait et il soufflait de plaisir alors qu'il durcissait entre les doigts de Dan.

- « Arrête ! »

Dit-il en saisissant sa main pour qu'il stoppe le mouvement lascif qui le torturait. Dan adorait entendre la respiration tremblante de son amant qui se poursuivait même s'il ne le caressait plus.

- « Il n'y a rien de gênant ! Regarde. »

Le médecin prit la main d'Herbert et lui fit saisir sa propre virilité et recommença les mouvements de vas et vient, lent et chaud. Mais ça ne plus pas trop au scientifique qui se redressa en faisant tout pour que Dan arrête utilisé sa main pour le caresser. Mais celui-ci ne fut pas d'accord et de son autre bras, lui saisit la poitrine pour le garder serré contre lui. Il lui embrassa une nouvelle fois la tempe tout en caressant sa clavicule et son cou. La peau était fine et les os se dessinaient en dessous, bougeant au rythme de la respiration de plus en plus haletante.

Herbert finit par enfoncer son crâne en arrière dans le creux du cou de Dan en poussant un gémissement. Il lâcha son membre pour attraper le rebord de la baignoire et le serrer entre ses doigts jusqu'à avoir les jointures blanches. Dan poursuivit les mouvements de sa main, de plus en plus rapidement, et intense, n'hésitant pas à dévié sur le bas du ventre ou sur l'intérieur des cuisses. Il lui mordilla le cou.

- « Détend toi Herbert, laisse venir ! » Lui chuchota-t-il.

Herbert tourna la tête et se cala contre son cou, Dan pouvait sentir sa respiration lui chatouillé la peau. Ses jambes tremblaient désormais en des mouvements saccadés et brusques en réponse au plaisir et qui avait l'art d'éclabousser le sol en faisait déborder l'eau.

Un autre gémissement sortit des lèvres d'Herbert et dans un nouveau mouvement brusque il fit tomber une bouteille de savon dans l'eau en essayant de s'accrocher à quelque chose. Il trouva finalement le genou de Dan et y planta ses ongles dans une vaine tentative de supporter le plaisir qui le submergeait. Le concerner grimaça et abandonna ses caresses au niveau du torse de son amant pour aller chercher sa main, qu'ils se serrèrent.

Ça ne dura pas très longtemps jusqu'à ce qu'Herbert se libère dans un gémissement soufflé. Broyant la main de Dan au passage. Il le laissa reprendre son souffle et ses esprits en entourant ses bras autour de lui.

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Après un petit moment, ils étaient sortis de l'eau, s'étaient séché mutuellement, puis Dan avait guider Herbert jusqu'à sa chambre pour qu'ils dorment ensemble. Le scientifique avait néanmoins exigé qu'ils soient un minimum habillé. Ce qu'avait accepté le médecin non pas à contrecœur, mais il pouvait comprendre qu'il ne fallait pas sauter les étapes et laisser Herbert s'acclimater à leur nouvelle relation.

Dan ronronna de plaisir en se glissant dans ses draps frais. Un vrai lit ça n'avait pas de pris. Herbert l'imita non sans garder une distance avec son amant, mais que celui-ci brisa sans remord et sans gêne en le saisissant entre ses bras.

- « Dan.. »

- « Qu'est-ce qu'il y à ? »

- « J'ai besoin d'espace. »

- « humf, et moi j'ai besoin de te sentir contre moi. »

- « Dan.. » grogna plaintivement Herbert.

- « Très bien, embrasse-moi et je te laisse tranquille. »

Herbert se redressa un peu et se pencha sur Dan pour lui offrir ses lèvres dans un baiser rapide. Mais le médecin l'avait vu venir et dés que West commença à se relever il passa son bras sous le sien au niveau des cotes et le fit basculer sur le coté avant de se positionner au-dessus de lui avec l'élan.

- « Je t'ai eu. » Rigola-t-il.

- « Da.. »

Cain coupa la parole à son amant d'un baiser fougueux. Herbert lui répondit par réflexe au début avant de se prendre au jeu avec enthousiasme. Il enroula ses bras autour du cou de Dan et caressa sa langue de la sienne. Gémissant de plaisir à sentir la chaleur contre lui.

Le médecin se mit à lui embrasser le cou tout en le mordillant, puis il tira le tee-shirt afin d'embrasser le haut de ses pectoraux avant de descendre au niveau du ventre tout en remontant. Sa langue glissa sur un des tétons d'Herbert qui remua, car ça le chatouillait. Puis ils s'embrassèrent à nouveau. Dan glissant ses mains et caressant autant qu'il pouvait le corps qu'il avait contre lui.

- « J'ai envie de toi. »

- « nooon. » grogna plaintivement Herbert, sachant très bien qu'il était incapable de faire quoi que se soit se soir compte tenu de ce que Dan lui avait fait dans le bain.

Dan attrapa son bassin et ses épaules et les redressa tous les deux, positionnant ensuite Herbert sur ses cuisses. Ils s'embrassèrent encore et encore comme s'ils voulaient rattraper les jours où ils n'avaient pas été ensemble.

Herbert finit par faire basculer en arrière Dan et se retrouva à son tort en position de domination. Mais il ne lâcha pas une seconde les lèvres de son amant. Leur corps se frottait lascivement et s'excitaient telles deux pierres qui s'entrechoquent jusqu'à faire des étincelles. Herbert s'allongea légèrement sur Dan tout en enroulant un de ses bras autour de son crâne dans un acte possessif tandis que le médecin caressait son dos en descendant de plus en plus au creux des reins se qui faisait frissonner Herbert.

Puis Dan descendit au niveau du ventre et glissa ses doigts jusqu'à l'aine avant de passer sa main sous le sous-vêtement d'Herbert. Mais ce dernier n'eut pas la réaction escomptée et s'écarta vivement de lui, allant jusqu'à l'autre extrémité de lui.

- « Je ne peux pas. »

- « Oh allez, tu m'as laissé te toucher tout à l'heure et tu as aimé ça non ? »

Herbert baissa la tête et détourna le regard gêné. Alors que Dan s'approchait de lui. Il lui caressa la cheville avant de remonter le mollet jusqu'à arriver à la cuisse il embrassa Herbert.

- « Je sais, mais je peux pas faire ça deux fois dans une même journée. C'est trop pour moi. »

Un souffla un peu à la fois de désespoir, mais aussi de compréhension. Il sourit et embrassa encore une fois son amant.

- « D'accord, on va juste dormir. »

Ils se recouchèrent sous les draps et sans coller son amant Dan posa un bras sur sa poitrine. Herbert s'y accrocha et ils finirent par s'endormirent.

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Herbert se réveilla deux petites heures plus tard. Le sommeil et lui ça faisait deux et il n'avait jamais eu besoin de beaucoup dormir comme la plupart des autres personnes. Il voulut se lever, mais un bras le retenait de toute tentative de fuir. Dan bien évidemment, en train de pioncer comme un bébé à ses côtés. Il essaya de se dégager, de bouger le bras de Cain, de le réveiller, mais rien ne fonctionna.

Il s'énerva tout seul dans le lit. C'était bien gentil, mais il n'avait pas envie de rester là toute la nuit jusqu'à ce que Dan se réveille et qu'on le veuille ou non, il n'avait jamais été habituer à être touché et ce n'est pas du jour au lendemain qu'on changeait ses habitudes ce qui faisait que le corps chaud le retenant contre lui devenait plus désagréable et insupportable à chaque seconde.

Pendant l'heure suivante il essaya du mieux qu'il put de se libérer de l'emprise tentaculaire qu'avait Dan sur lui, il y arriva finalement et s'écroula dans les secondes qui suivirent sur le sol, se cognant la tête contre la table de nuit. Il se releva rapidement pour vérifier si Dan ne s'était pas réveillé et fut heureux de voir qu'il avait à peine été perturbé. Dan avait le sommeil profond de toutes évidences il avait galéré pour le réveillé quand leur maison avait été en feu.

Il recula d'un pas, trébucha sur des vêtements et manqua de tomber une nouvelle fois, mais se rattrapa de justesse. Il fuit la chambre rapidement pour prendre une douche.

Puis retourna à la cave afin de continuer son travail, du moins lancer la production de sérum, il connaissait la recette par cœur ce qui lui permettait de songé à autre chose pendant qu'il manipulait les produits et mettait en place le protocole. Généralement il pensait travail, mais cette fois-là il pensait à Dan.

Dan était à lui n'est-ce pas ? Dan allait rester à ses côtés pour toujours pas vrai ? Il lui appartenait ? Herbert n'en était pas si sur. Il l'aimait, après tout il ne laisserait jamais personne d'autre l'aider dans son travail à moins qu'il n'est une importance capitale. Par exemple le docteur Grubert et lui avaient travailler ensemble sur le sérum jusqu'à mettre au point une formule qui fonctionne, bon elle n'avait pas vraiment fonctionné pour son ancien professeur à cause d'un trop haut dosage. Mais voilà, sans Grubert, mettre au point le sérum aurait pris beaucoup plus de temps.

Mais Dan ne l'aidait pas dans se sens. C'était lui qui faisait la recherche pure et dure et Cain suivait du mieux qu'il pût en essayant de comprendre et lui faciliter les taches basiques ou ingrates. C'était un assistant, mais il ne laisserait jamais n'importe qu'elle assistant l'assisté. Et puis c'était la seule personne qu'il laissait l'atteindre.

Et Dan semblait s'être épris de lui. Mais l'amour permettait-il d'avoir des fondations assez stables pour que Dan lui appartienne pour toujours ? Il n'en savait foutrement rien. Les sentiments ? Il n'y connaissait pas grand-chose, est-ce que ça suffisait ou est-ce qu'il fallait autre chose ?

Il y songea toute la nuit jusqu'à ce que le matin arrive, et qu'ils entendent quelqu'un descendre les escaliers. Lui qui était en train de flâner devant le mécanisme de refroidissement de son sérum réagit au quart de tour et fit semblant d'être adsorbé par son travail.

- « J'ai cru que j'allais me réveiller dans tes bras, mais je crois que c'est vain d'espérer une telle chose. » Dit Dan en s'approchant d'Herbert.

- « Hum hum. » Répondit vaguement le scientifique.

Dan se colla à son dos et essaya de lui embrasser le cou, mais Herbert le repoussa doucement.

- « Attend je travaille. » Dit-il sans lever les yeux.

Le médecin aurait presque pu être vexé, mais il pouvait comprendre.

- « Tu ne veux pas prendre une minute pour m'embrasser ? »

Herbert l'ignora volontairement en prétendant qu'il était adsorbé par son travail. Dan finit par remonter. Et une fois qu'il fut hors de vu le scientifique soupira. Qu'est-ce qu'il était censé faire ? Maintenant il avait des doutes et il avait peur.

Il ignora à nouveau Dan quand celui-ci le prévint qu'il allait travailler. Et se sentit pitoyable de faire une telle chose, mais tant pis.

Maintenant qu'il était seul, il pouvait se remettre à flâner sans avoir peur de se faire surprendre. Mais il avait un problème à régler. Certes Dan, il ne savait pas comment une telle chose était possible, était à lui, pour le moment. Oui pour le moment, car Dan n'était pas gay, Dan n'était comme lui, il avait déjà connue et aimé d'autre personne. Il était une erreur dans son parcours.

Même s'il restait avec lui quelques semaines, quelques mois, quelques années, un jour quelque chose allait arracher Dan de ses griffes. Parce qu'il était un gars normal et tous les gens normaux veulent avoir un bon travail, avoir plein d'argent, une belle maison blanche ou beige, un gentil chien, une femme et des enfants.

Dan voudrait un jour des enfants et une vie normale et lui il ne pourrait rien lui donner de tout ça. Deux hommes, ça ne peut pas faire d'enfant et quand bien même il détestait les enfants, trop bruyants et bêtes. Alors Cain le quitterait pour une paire de seins, un vagin et un utérus.

Il broya une feuille dans sa main de rage. Il ne supportait pas ça. Il venait d'avoir Dan pour lui, aucune fille n'était pour le moment à l'horizon, et il était incapable de savourer sa victoire, car il savait qu'elle ne durerait pas aussi longtemps qu'il le voudrait. Pourquoi il avait laissé son cœur et son corps s'éprendre de Dan ? Ça ne servait à rien et il souffrait déjà de la future trahison de son amant. Qu'est-ce qu'il pouvait faire ? L'enchaîné pour toujours dans cette maison ? Mais Dan serait malheureux et il voulait qu'il soit heureux, sauf si cela impliquait le fait de le voir partir d'ici au bras de quelqu'un d'autre.

Lorsque Dan rentra enfin dans la soirée après une grosse journée, il répondit à peine à son baiser. Sa froideur perturba le médecin, mais ils ne dirent rien. Chaque baiser avait maintenant un goût amer pour Herbert.

Quelques jours passèrent jusqu'à ce que Dan décide de mettre les pieds dans le plat.

- « Qu'est-ce qui ne va pas ? »

- « Hein ? »

- « Qu'est-ce qui ne va pas ? Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ? »

- « Non. »

- « Alors pourquoi tu réagis comme ça ? »

- « Comme quoi ? » Herbert savait très bien de quoi il parlait, mais il n'avait pas envie d'en parler.

- « Tu es froid avec moi. Tu m'ignores et tu as constamment l'air d'être entre la colère et la souffrance. »

- « Dan arrête ça. »

Herbert tenta de fuir vers son refuge favori, la cave, mais le médecin lui attrapa le bras et le retint.

- « Dis-moi ce qui ne va pas ? »

Herbert essaya à nouveau de s'enfuir en tirant son bras de l'emprise de Dan, mais celui-ci l'avait agrippé trop fort.

- « Herbert dit moi ! » Dis Dan sur un ton un peu désespérer.

Il franchit le peu de distance qu'il y avait entre eux et le serra dans ses bras. Puis il le retourna et l'embrassa. Ils reculèrent en même temps tous les deux jusqu'à ce que le dos d'Herbert rencontre un mur.

- « Tu vas partir ! »

- « Hein où ? Je vais partir où ? » rigola Dan.

- « Je sais pas quelque part, mais un jour tu vas partir et tu vas me laisser tout seul. »

- « Pourquoi je ferais une chose pareille ? »

- « Parce que tu es normal. Un jour tu voudras une femme et des enfants et un chien, tu voudras créer une famille et comme par hasard à ce moment tu rencontreras une femme qui sera prête à faire tout ça et moi à côté je ne ferais pas le poids. Alors tu me quitteras et tu partiras. Et je ne supporte pas ça. Je ne veux pas te voir partir. »

- « Pourquoi tu penses à une chose pareille ? »

- « Parce que c'est comme ça, même si tu ne veux pas une famille maintenant, un jour tu en voudras une c'est obligé. On t'enlèvera à moi et je déteste savoir que ça va arriver. »

- « Herbert.. »

- « La seule chose à laquelle je pense pour régler le problème serait de t'enchaîner ici pour toujours. »

Dan grimaça.

- « Que tu oublies toutes les autres personnes que tu connaisses, jusqu'à ce que tu n'es plus que moi et que tu sois incapable de te séparer de moi. Mais tu ne serais pas heureux, je ne veux pas te faire ça. »

- « Je suis sur que si tu fais je vais mourir de faim de toute façon. » Plaisanta Dan incapable de savoir quoi répondre.

Il ne s'était jamais tellement posé la question. Herbert se dégagea et fila dans sa cave alors qu'il restait là incapable de trouver une réponse appropriée pour rassurer Herbert. Tout ce qu'il pouvait faire c'était réfléchir à la question justement. Il s'affala dans le canapé et y pensa.

Deux heures plus tard, il se leva et partit en direction de la cave. Herbert était en train de flâner encore une fois, mais après tout il s'en fichait cette fois-ci d'être vu. Dan allait mettre un terme à leur relation maintenant et il souffrirait, mais peut-être moins que si ça avait été dans quelques années.

Il regarda Dan arriver l'air en colère ou bien agacé. Allait-il se prendre un coup ? Peu importe. Qu'il le poignarde rapidement et qu'ils ne finissent. Mais Cain n'eut pas la réaction qu'il attendait. Il l'embrassa avec violence et agressivité.

- « Da.. »

- « Tais-toi ! Tu m'énerves. »

Il l'embrassa à nouveau et le poussa jusqu'à une table métallique. Herbert sursauta quand son dos rencontra le matériel. Sans qu'il ne puisse réagir, il s'y retrouva assis, puis allonger. Il était complètement paniqué, mais Dan l'empêchait de faire quoi que se soit.

Dan serra les dents, il était en colère, ce n'était pas une vraie colère, mais plus de la frustration. Il attrapa la chemise de son amant et fit sauter les boutons pour l'ouvrir avec violence. Herbert essaya de stopper ses mains, mais il défit en vitesse sa cravate et les lui attacha ensemble.

- « Tu sais Herbert. Je ne suis pas quelqu'un de si compliquer que ça, contrairement à toi. »

Il le mit torse nu et Herbert frissonna contre le froid de la table. Dan s'attaqua ensuite à son pantalon.

- « J'aimais Meg, si on était resté ensemble encore un peu j'aurais fini par la demander en mariage. Et quelques années après on aurait fait trois beaux gosses à tête blonde et avec des bouilles adorable. »

Herbert était désormais nu, il se recroquevilla un peu sur lui même alors que son dos s'habituait au froid. Il regarda Dan enlever son haut.

- « Mais Meg est morte et avec elle le reste. Elle a tout emporté dans la tombe, jusqu'à ma volonté. Ça a fait de moi une larve qui ne pensait pas avoir la possibilité de toucher ça une nouvelle fois. »

Dan écarta les jambes d'Herbert pour se mettre entre elles et il commença à le caresser. Le scientifique durcit entre ses mains expertes.

- « Tu dis que je ne suis pas comme toi. C'est vrai on est différent, très différent, mais contrairement à toi je sais mieux m'adapter au changement et ce n'est pas parce que je suis pas gay à la base que je ne peux pas aimer un autre homme. »

- « Dan.. » Dis Herbert d'une voix tremblante.

Le médecin sentit qu'il était déjà proche de la délivrance alors il s'arrêta de le caresser et chercha du regard quelque chose qui pourrait lui servir de lubrifiant. L'erlenmeyer contenant le sérum d'Herbert atteint son regard il se pencha sur le coté du mieux qu'il pu jusqu'à atteindre l'objet qu'il convoitait.

- « Quoi ? » Siffla Herbert un peu paniquer.

Dan l'ignora et versa un peu du liquide fluorescent sur ses doigts.

- « Ne joue pas avec mon réactif. » Grogna Herbert. « Ne fais pas n'importe quoi. »

Herbert s'étrangla quand il sentit un doigt le pénétrer.

- « Respire. C'est ça comme ça. »

Fit Dan en le regardant se tortiller alors qu'il essayait de le détendre.

- « Tu n'as pas confiance en moi Herbert, tu as peur que je te quitte, mais qu'est-ce que tu en sais ? En faites tu ne peux en avoir aucune idée. Tu ne sais pas ce que je pense. Tu fais juste des extrapolations de tes peurs. »

Cain versa un peu plus de produits pour rendre le mouvement de son doigt en Herbert plus facile.

- « Quand est-ce que j'ai dit que je voulais des enfants ? Une femme ? Une maison ou toute autre chose de ce genre ? Allez vas y répond. »

- « Jamais. »

- « Jamais, parce que je voulais ça avec Meg, mais tout ça est mort avec elle. Alors je m'en fiche d'avoir des enfants Herbert. Tout ce que je veux c'est toi. »

- « Tu mens. » Provoqua le scientifique mal à l'aise de se faire ainsi dominer et engueuler sur une table métallique glaciale alors qu'il était nu.

Dan le fit taire en le pénétrant d'un second doigt, ce qui provoqua un gémissement des lèvres du scientifique alors qu'il se tortillait sous Dan davantage.

- « Arrête d'avoir peur Herbert. Tu ne sais pas ce que je veux, tu ne sais pas ce que je ressens. J'étais mort à l'intérieur après la mort de Meg et tu as réussi à me faire tuer pour toi. J'aurais tué pour Meg, maintenant je tue pour toi, est-ce que tu comprends ce que ça veut dire ? »

Herbert bougea la tête de gauche à droite dans un non en fermant les yeux.

- « Respire Herbert. »

Le scientifique sentit le liquide froid de son réactif lui couler une nouvelle fois entre les jambes et peu après il sentit un troisième doigt le pénétrer.

- « Je n'aime pas ça. » Grogna-t-il dans un léger sanglot.

Mais Dan l'ignora continuant des mouvements de vas et viens et de ciseaux. Avant de les retirer satisfait et de soulever les hanches d'Herbert pour se positionner devant. Il le pénétra doucement, mais Herbert ne put s'empêcher de gémir de douleur et se débattit pour s'échapper à cette sensation inconnue.

- « Calme-toi. Chut. »

Dan lui caressa les cheveux et l'embrassa doucement en s'enfonçant toujours en lui très doucement. Herbert se détendit un peu.

- « Tu m'as rendu le goût d'aimer Herbert, et à moins que tu ne veuille plus de moi, il est hors de question que je laisse la personne qui m'a fait ça s'enfuir et il est hors de question que je l'abandonne. » Chuchota-t-il au creux de l'oreille d'Herbert.

Alors qu'il s'enfonçait toujours dans l'entre chaude de son amant, il toucha apparemment une zone sensible, car Herbert se mit à gémir et à souffler de plaisir. Malgré les longues minutes où il s'était senti inconfortable.

- « Da.. Dan continue. »

Alors le médecin se retira un peu avant de se renfoncer dans la chair tendre et brûlante jusqu'à ce qu'il réentende les gémissements. Il n'avait jamais couché avec un homme et c'était une sensation très particulière. Il se redressa.

- « Aaah, aah doucement. » miaula Herbert

Le médecin commença des vas et viens plus rapide et langoureux.

- « Alors Herbert, tu as compris ? »

- « Aaah.. qu.. aah. Quoi ? » répondit-il avec difficulté alors que le plaisir le submergeait dans tout son bassin.

- « Je t'aime et jamais je ne t'abandonnerais pour autre chose ou pour quelqu'un d'autre. »

Herbert secoua la tête dans un non en fermant les yeux trop gênés d'une telle situation. Dan agacé donna un grand coup de reins ce qui fit crier de douleurs Herbert.

- « Fait pas ça, ça fait mal ! »

Il se redressa un peu et lui jeta un regard noir peu convaincant. Dan le rallongea en appuyant sur sa poitrine d'une main.

- « Est-ce que tu as compris ? »

Ils recommencèrent leur manège deux fois de plus jusqu'à ce qu'Herbert comprenne.

- « Je t'aime et je ne t'abandonnerais pas ! Tu as compris Herbert ? »

Il acquiesça d'un mouvement tête les yeux légèrement larmoyants.

- « Oui. » dit-il d'une voix faible

Dan se rallongea sur lui et l'embrassa.

- « C'est bien. »

Il lui embrassa le cou avant de descendre lécher un téton.

- « Non arrête pas tout en même temps. » Grogna Herbert incapable de supporter autant de plaisir physique en même temps.

Dan attrapa l'erlenmeyer et versa une nouvelle dose de réactive pour rendre la pénétration plus souple.

- « Arrête d'utiliser mon réactif pour ça. Trouve autre chose. »

- « Tu préférerais que je te lèche peut-être ? »

- « Noon. »

- « Alors, arrête de te plaindre. »

Dan continua ses mouvements langoureux et tendres et West s'était accrocher à ses épaules. Leurs fronts étaient collés et leurs lèvres se frôlaient régulièrement.

- « J'ai mal au bassin. » Avoua finalement Herbert.

Dan se retira et retourna Herbert avant de le pénétrer à nouveau.

- « Aah ! »

- « Chuut détend toi. »

Dan passa sa main sous Herbert et commença à le caresser alors que son autre bras sur sa poitrine le maintenait contre lui.

- « Lève un peu les hanches. » Murmura Dan.

Herbert s'exécuta tout en posant son front contre le froid du métal de la table. Gémissant sans relâche incapable de dire quoi que se soit. Le plaisir le rendait muet de tout mot. Jusqu'à ce que proche de la délivrance il s'accroche à la table comme il s'était accroché au rebord de la baignoire.

Dan le sentit venir, un cri vint ravir ses oreilles tandis que le sexe entre ses doigts laissait échapper la semence et que le corps d'Herbert se contracte tellement que cela l'amena lui même à la jouissance.

Le médecin se retira doucement puis retourna Herbert et s'allongea contre lui alors qu'ils reprenaient leurs souffles. Ils s'embrassèrent délicatement.

Puis Cain porta Herbert jusque dans la salle de bain le nettoyé un peu puis dans la chambre où ils s'allongèrent nus. Dan caressant avec tact et douceur le visage de son amant, glissant parfois sa main dans ses cheveux.

Une chose était sûre, le sexe avec Herbert était l'une des meilleures choses au monde et si son stupide scientifique avait été d'accord, il aurait recommencé sur le champ.

- « Tu ne m'en veux pas trop j'espère. »

- « Si, n'utilise plus jamais mon réactif pour ça. » Dan rigola. « Je ne rigole pas, ce n'est pas un jouet. »

- « Je ne parlais pas de ça. »

- « De quoi alors ? »

- « On a fait l'amour, je t'ai fait prendre ton pied. »

Herbert fut gêné alors il se tourna boudeur, laissant aux yeux de Dan que son dos.

- « As tu vois tu boudes. » Plaisanta Dan. « Tu sais ce que je veux ? »

- « Non. » Répondit Herbert en se retourna vers Dan.

- « Je veux rester avec toi toute ma vie et je veux que tu continues de bosser sur ton réactif, que tu l'améliores pour que le jour où je mourrais tu me réanimes et je ferais la même chose pour toi et on vivra une deuxième vie et quand elle sera finie on recommencera pour une troisième et quand elle sera finit on continuera pour l'éternité Herbert. C'est ça ce que je veux, et je le veux avec toi. Tu vois je ne suis pas si normal que ça. Moi aussi je suis fou, mais je m'en fiche, si tu m'aimes et si tu es prêt à vivre ça avec moi alors je m'en fiche. Tu comprends Herbert ce que je veux te dire ? »

Le scientifique en resta bouche bée.

- « Je ne mens pas, peut-être que parfois on s'engueulera et je claquerais la porte de colère, mais je n'irais jamais voir ailleurs et je reviendrais toujours vers toi. »

Herbert se rapprocha de Dan et se cala contre lui de façon tendre.

- « Je t'aime Dan alors reste avec moi. »

- « Pour l'éternité. »

Ils restèrent silencieux un moment avant de dire en cœur.

- « Pour l'éternité. »

Fin.


Quand avez-vous pensez alors ?