Retrouvailles et amnésie
CHAPITRE 7
TOC TOC TOC
- Entrez, Miss Evans.
Lily entra dans la pièce et alla déposer la fiole sur le bureau, sans, pour autant, fermer la porte. Après avoir posé la fiole, elle se tourna vers la porte, mais ne bougea pas : d'un simple regard, elle se ferma d'elle-même.
- Très impressionnant, vos pouvoirs ses sont extèmement développés en moins de deux mois. Vraiment très impressionnant ! Et en plus vous êtes legimens.
- Il faut dire que vous ne m'avez pas beaucoup, non, pas du tout aidé, vous avez tout fait pour me mettre des bâtons dans les roues !
- C'est pour votre sécurité ! protesta gentiment le vieux mage, avec son air malicieux.
- Pour me protéger ? Mais de quoi ? De Voldemort ? Mais vous ne croyez pas que si j'avais développé mes pouvoirs, j'aurais pu me défendre ?
- Ca suffit, nous en reparlerons plus tard, Miss Evans ! s'exclama le directeur, légèrement énervé. Et si nous parlions plutôt de votre ... hésitation, devant mes escaliers ... en ce qui conserne la potion. renchérit-il.
- Je ne l'ai pas bu, c'est le plus important, non ?
- MissEvans, sachez que je comprends le doute que vous avez eu, vous voulez savoir la verité ...
- NON, non vous ne savez pas ! La seule chose que vous savez, c'est que j'ai perdu mes parents !
- Oui et tout votre malheur est de la faute de Voldemort. Et vu qu'il n'a pas réussi à vous tuer le même soir, il voudra le faire, terminer le travail et ça le plus tôt possible. assura le vieux mage à son élève.
- Je penses, sincérement, qu'il l'aurait fiat, alors, cet été, quand il est venu me parler ! cria-t-elle.
Lily venait de s'emporter et de révéler une chose très importante, qu'elle s'était promise de garder le secret.
Un silence pesant suivit la "déclaration" de la jeune femme. Sirius était SOUS LE CHOC, Dumby, lui, fulminait de l'intérieur. Il se sentait trahi, il avait déjà demandé à la jeune femme de lui dire tous ce qui s'était passé ce deux dernier mois.
Déjà qu'elle ne m'avait pas raconté de l'épisode de l'élève de l'école, la pensine et maintenat, c'est Voldemort !
- Vous comptiez me le dire quand ? Parce que vous auriez pu me le dire la semaine dernière !
- Jamais ...
- Quoi, jamais ?
- Je ... ne ... comptais ...pas ... vous ... le ... dire ! articula-t-elle. Et si l'ai comme même dit, c'est princilalement sous le coup de la colère et de la haine !
- Et moi, je vais vraiment m'énerver si vous ne me dîtes pas tout et de suite ! cria le vieux mage.
- Bon d'accord, mais je ne veux pas, donc nan !
- Okai, okai, ça aussi, on en reparlera plus tard. En attendant, si on passait directement à la potion ?
Sans prendre le temps de répondre, Lily se leva, prit la fiole, la déboucha et l'avala cul sec.
- LILY ! Qu'est-ce que tu as fait ?
- Ecoutes, Sirius, je veux connaître la vérité. Viens, on va parler. déclara-t-elle en l'entraînant en dehors du bureau.
Une fois dans le couloir, Lily traîna son ami par le bras, dans une salle de classe, apparament vide. Elle alla s'installer sur le rebord d'une fenêtre. Sirius s'approcha de la jeune femme, s'assit derrière elle et la prit dans ses bras.
- Alors de quoi veux-tu me parler ?
- ...
- Tu sais que tu peux tout me dire ? Je frais tout pour t'aider et au minimum, je peux t'écouter et te consoler.
- J'ai parlé duex fois avec Voldemort ...
- Vas-y, continues. l'encouragea Sirius, qui voyait que la jeune rousse avait besoin de soutien.
- On s'est vu, pour la première fois, dans ma chambre, quand je suis revenue de l'école de Beaubâtons. Il m'a proposé de rejoindre son camp. Seulement, j'ai fait l'erreur de refuser ...
- Pourquoi "l'erreur" ? Tu as bien fait, il faut se battre pour avoir un monde meilleur !
- Peut-être ou peut-être pas. Si j'avais accepté, mes parents seraient encore en vie et je serais encore en France ! Si mes pouvoirs ne se développaient pas autant, je ne serais qu'une simple sang-de-bourbe, et l'autre face de derpent ne chercherait pas à me manipuler ! JE DETESTE LE JOUR OU J'AI RECU CETTE FICHE LETTRE ! hurla-t-elle en pleurant.
Pendant une demi-heure, elle pleura toutes les larmes de son corps, alors que Sirius la berçait. Jusqu'au moment où ce dernier voulut connaître la suite:
- Et après, c'est quand la deuxième fois que tu l'as vu ? Et qu'est-ce qui c'est passé et dit ?
- On s'ets revu quand j'étais au camping, celui où j'ai renconjtré Rogue. Il m'a dit que si je ne le rejoignais pas, il continuerait à tuer tous ceux que j'aime. Et ça, je ne le veux pas, même si se sont des personnes que je ne connais pas, je ne veux pas qu'il y ait des personnes qui meurent par ma faute ! Tu comprends ?
- Biensur, je n'aimerais pas être à ta place, mais, si je le pouvais, je pendrais tout ton malheur pour te soulager !
- Merci, mais ... je lui ai déjà répondu ...
- ...
- Avant que je te dises ce que je lui ai répondu, dis-moi, toi, ce que te lui aurais dit. S'il te plaît, dis-moi si j'ai fait une erreur !
- Sincérement ?
- Oui, biensur !
- Non, voilà ce que je lui aurais dit. Mais saches que si tu lui as dit oui, je comprendrais pourquoi, mais il faut que je te dises que tu viens de détruire ta vie, ainsi que ta dignité et que ce comportement me dégoute, au plus haut point.
- Non, c'est ce que je lui ai répondu, mais il m'a encore menacé, et je ne veux pas que James meurt comme mes parents ! Ca je ne le veux pas !
- James !
- Oui. répondit la jeune rousse toute rouge, mais Sirius ne le voyait pas, mais il se doutait bien de la gêne de sa meilleure amie.
- D'accord, je passe pour cette fois, mais je t'en reparlerais. Comptes sur moi !
- Sirius ? appela Lily.
- Oui, ma flower ?
- Je peux avoir un verre d'eau, s'il te plaît ?
- Je reviens, tu m'attends ici.
Il déposa un baiser sur le front de Lily et sortit de la pièce. Quand il eut fermé la porte, Lily fit apparaître un divan et alla s'installer dessus. A peine eut-elle posé la tête sur l'accoudoir qu'elle s'endormit.
Après avoir refermé la porte, Sirius ne se dirigea pas vers les cuisines, mais vers la tour Gryffondor. Arrivé devant le portrait de la Grosse Dame, il donna le mot de passe et chercha James partout dans la salle commune. Le brun se trouvait près de la cheminée, à contempler les flammes danssantes dans l'atre.
- James ? appela doucement le jeune animagus, en posant une main sur l'épaule de son ami.
L'interpelé se retourna et chercha derrière son meilleur ami une jolie rousse, apparement absente.
- Qu'est-ce qu'elle a dit ? demanda James en se levant d'un bond.
- Rien de spécial, mais je crois, même si elle n'a plus de souvenirs sur vous deux, qu'elle ressent quelque chose pour toi.
- Mais comment t'as vu ça ?
- Je ne dirais rien d'autre que: vas la voir, et maintenant !
- J'y vais ! Merci, Sisius, t'es un vrai frère !
- Je l'sais, je l'sais.
Quand le vaniteux eut fini de se lancer des fleurs, il réalisa:
Et tu vas faire comment, gros malin, pour retrouver ta belle, hein ? Et bah, c'est facile, il reviendra me voir de toute façon. Qu'est-ce qu'il ferait sans moi ?
Pile quand il eut fini son monologue, Sirius vit James rerentrer dans la salle commune des lions. Celui-ci se passa une main dans les cheveux et demanda, avec un air gêné:
- Euh ... Sirius, elle est où ?
- Un conseil avant que tu n'ailles la voir, vas chercher un carafe d'eau.
- Une carafe d'eau ? répéta-t-il stupidement.
- Oui, elle avait soif, toute à l'heure. Et elle est dans la salle sur demande.
- D'accord, j'y vais, j'y courts, j'y vole, ...
Mais Sirius ne put entendre la suite du délire du jeune Potter, parce que ce dernier avait, comme il l'avait si bien dit, couru jusqu'aux cuisines.
