Note d'auteur : Voici le 7e chapitre ! J'espère qu'il vous plaira, bonne lecture :)
Chapitre 7
Une semaine passa. Hermione avait nettement repris du poil de la bête. Elle avait recommencé à manger normalement, n'ayant plus aucune raison de s'angoisser. Elle n'avait pas encore récupéré ses sept kilos perdus, mais au moins quatre. Ses joues restaient encore un peu creuses, ses yeux cernés, mais elle ne ressemblait plus à un cadavre fraichement déterré, c'était déjà cela.
Elle avait recommencé à se maquiller, cachant grâce à cela ses cernes violets. Ses cheveux, toujours aussi indomptables, étaient au moins coiffés, ce qui lui donnait moins la tête d'une folle échevelée. Ses vêtements étaient soigneusement repassés et parfaitement propres, elle avait d'ailleurs un peu renouvelé sa garde-robe durant le week-end précédent, et avait investi dans nombre de jolis tailleurs moldus et robes de sorcières aux couleurs vives et chatoyantes.
Elle avait aussi, dans ses projets, de retourner au 12 Square Grimmaurd, pour recommencer à se documenter, car son travail avait été très négligé, ces derniers temps, même si elle avait passé la majeure partie de son temps au bureau. Elle se jura que la prochaine fois qu'une dépression pareille lui tomberait dessus, pour quelque raison que ce fût, elle ne sombrerait plus jamais dans cette apathie dont elle avait fait preuve si longtemps. Elle envisageait même d'aller voir un spécialiste de la mémoire, qu'il fût moldu ou sorcier, pour essayer de retrouver ce maudit souvenir.
Mais avant, elle devait se consacrer à son travail, qui avait beaucoup pâti de sa récente déchéance. Aussi prit-elle la résolution d'aller le soir même chez Sirius pour se documenter. La bibliothèque des Black était sans doute un des endroits qu'elle affectionnait le plus au monde. Elle ne comprenait pas pourquoi, durant sa dépression, elle n'avait pas songé à aller s'y réfugier. Elle était sûre que cela lui aurait remonté le moral, ou au moins l'aurait aidé à tenir le coup.
Après sa journée de travail qu'elle avait terminé à cinq heures pour ne pas s'éterniser au bureau, Hermione se dirigea vers le 12 Square Grimmaurd. Sa démarche était gaie et vive, bien différente de celle qu'elle avait adoptée ces derniers temps. Non, vraiment, elle se demandait ce qui avait pu lui arriver pour qu'elle puisse tomber aussi bas. Mais après tout, rien ne servait de ressasser le passé. Elle ne vouait pas l'intérêt de se focaliser sur un élément qui lui avait rendu la vie insupportable.
Elle sonna à la porte de la maison des Black et attendit. Kreattur lui ouvrit, lui souriant de sa bouche édentée. Elle salua amicalement l'elfe de maison et pénétra dans le sombre hall. Elle trouva la maison étrangement lugubre. Sirius était-il absent ? Et quand bien même, Kreattur ne prenait-il pas soin de la demeure ? C'était étrange…
— Il y a quelqu'un ? appela-t-elle.
Kreattur, derrière elle, ne répondit pas. Hermione en déduisit que le maître de maison devait être absent, et n'insista pas. Elle ouvrit la porte de la bibliothèque et inspira avec délice les effluves des vieux livres qu'elle aimait tant. Elle se dirigea vers les étagères et les parcourut du regard, comme elle avait l'habitude de le faire.
Son regard se posa sur un livre mal rangé. Très maniaque lorsqu'il s'agissait de l'entretien des livres, Hermione le prit pour mieux le ranger, mais son titre l'interpella. Prendre soin d'une rose. Pourquoi avait-elle l'impression de connaître cet ouvrage ?
Elle l'ouvrit machinalement, s'attendant à trouver un manuel de botanique, mais quelle ne fut pas sa surprise en découvrant qu'il n'en était rien. Elle avait atterri à la page d'un chapitre intitulé : Timides et innocentes, elles craignent l'amour. Hermione fronça les sourcils. Quel était ce livre ? Un ouvrage de poésie ? Non, ce n'était pas cela… Elle feuilleta alors et ne mit guère longtemps à comprendre. C'était en réalité un livre permettant de comprendre les jeunes femmes.
Hermione sourit en songeant qu'elle avait toujours cru que Sirius n'était pas le genre d'homme à s'embarrasser avec des filles inexpérimentées, mais il s'avérait que si, finalement. Comme quoi, elle ne le connaissait pas vraiment.
— Mr Black, vous êtes plein de surprises, murmura-t-elle en rangeant soigneusement le livre sur une étagère.
Elle se concentra sur son travail et chercha les livres qui lui permettraient d'approfondir ses recherches. Elle s'assit dans un grand fauteuil et, armée d'une plume et d'un parchemin, s'affaira à prendre des notes.
Au bout d'une heure le nez plongé dans ses livres, Hermione se redressa et s'étira comme un chat. Elle entendit alors un grand fracas dans la cuisine. Soucieuse que Kreattur se soit blessé en brisant un verre, elle se leva et se dirigea vers l'origine du bruit. Elle ouvrit la porte et poussa un cri de stupeur. Elle reconnut sans mal Sirius, la tête dans les bras, appuyé sur la table, visiblement en train de dormir. Oh, elle aurait pu croire cela si elle n'avait pas vu les débris de ce qui était autrefois une bouteille de whisky Pur-Feu…
Ayant souvent entendu parler des comas éthyliques dans le monde des Moldus et craignant que les sorciers en fussent aussi victimes, elle s'approcha de Sirius et le secoua par les épaules. Kreattur entra à son tour dans la cuisine et dit d'une voix affligée :
— Le maître n'en est pas à sa première bouteille, miss. Je m'occupe toujours de lui, laissez-le.
— Mais Kreattur ! s'offusqua Hermione. Il ne faut pas le laisser se saouler comme ça, enfin !
— Mr Black a toujours été comme ça, miss. Dès qu'il a des problèmes, il prend une bouteille.
Donc j'avais raison, l'autre jour, pensa-t-elle, il a bien des problèmes. Elle décida de ne pas tenir compte de Kreattur et alla prendre un verre dans un placard.
— Aguamenti, incanta-t-elle en dirigeant sa baguette vers le fond du verre.
Celui-ci se remplit aussitôt d'une eau claire et fraîche. Hermione ne put s'empêcher de sourire et, sans préambule, versa l'eau froide sur la tête de Sirius. Celui-ci se redressa d'un bond en jurant, ce qui fit encore plus sourire Hermione.
Ce sourire disparut en voyant l'apparence de Sirius. Ses cheveux lui arrivaient en dessous des épaules, il avait une barbe de plusieurs jours, et ses yeux brillaient de son abus d'alcool. Il paraissait fou de rage et se leva en regardant Hermione, menaçant. D'une main tremblante, il prit sa baguette et la pointa sur la jeune femme qui recula, apeurée.
— Eh, calme-toi, Sirius, dit-elle en levant les mains comme pour se protéger. C'est moi, Hermione…
Cela ne sembla pas le détendre et Hermione brandit alors sa baguette à son tour, pour parer un éventuel sortilège. Elle recula autant qu'elle le put, jusqu'à se retrouver bloquée par l'évier. Elle savait par… culture, qu'il ne fallait jamais énerver un homme ivre, il pouvait se révéler très violent.
— Sirius, tu me fais peur, arrête, dit-elle d'une voix tremblante.
— Tout est de ta faute ! hurla-t-il soudain d'une voix étrangement claire pour quelqu'un de saoul. Tout ! Sors de ma vie !
— Que… quoi ? bafouilla Hermione en écarquillant les yeux, abasourdie. Qu'est-ce que tu racontes ?
— Ne fais pas l'idiote ! J'en ai plus que marre de tes simagrées de petite fille sage ! Dis encore un seul mot et je te tue !
— Quoi ? s'écria Hermione, affolée. Mais tu es complètement fou…
— A cause de toi ! Sors de ma vie ! Je ne veux plus te voir !
Hermione ne se fit pas prier. Sirius n'avait pas l'air de plaisanter, et sans demander son reste, elle se précipita vers la porte de la cuisine, l'ouvrit, sortit en courant et transplana sans même avoir franchi la porte d'entrée et sans avoir repris ses affaires dans la bibliothèque. Elle ne comprenait plus rien, mais ne tenait pas à s'éterniser dans un lieu qui compromettait dangereusement son espérance de vie.
Arrivée chez elle, elle s'appuya contre un mur, sentant la tête lui tourner dangereusement. Elle reprit son souffle et alla s'affaler sur le canapé de son salon. Pattenrond vint l'y rejoindre aussitôt. Il bondit sur ses genoux et la contempla, une lueur inquisitrice dans ses grands yeux jaunes.
— Il est complètement fou, Pattenrond, souffla-t-elle. Je n'y comprends plus rien.
Pattenrond miaula et se roula en boule sur ses cuisses. Elle le caressa d'une main machinale et essaya tant bien que mal de calmer les battements effrénés de son cœur, dus à la frayeur. Elle avait bien cru qu'il mettrait ses menaces à exécution, et connaissant Sirius, si elle était restée plus longtemps, elle aurait connu sa douleur…
Elle décida d'aller voir Ginny. C'était son seul recours. Elle devait lui raconter ce qui venait de se passer, peut-être pourrait-elle l'éclairer… Elle se leva d'un coup et Pattenrond dégringola de ses genoux. Il tomba sur le sol dans un bruit mat, cracha et s'en alla en trottinant vers la chambre, furieux.
Hermione prit son manteau et transplana chez son amie sans même sortir de son appartement. Elle atterrit devant la jolie maison de meulière et alla cogner à la porte sans même sonner.
— Ginny, ouvre ! cria-t-elle. C'est Hermione !
La porte s'ouvrit aussitôt, des cheveux roux apparurent dans son encadrement, mais ce n'étaient pas ceux de Ginny… Hermione crut que c'était Ron, elle s'apprêtait à s'enfuir aussi sec, mais reconnut à temps les oreilles dissymétriques de George.
— Bonjour, Hermione ! dit-il en souriant. Dis-moi, tu es poursuivie par des Scroutts à pétard enragés ou c'est simplement ton impatience de voir ma petite sœur qui te rend si vivace ?
Hermione sourit de bon cœur. Malgré la perte de son frère, George restait un éternel boute-en-train, et ses plaisanteries étaient toujours les bienvenues pour mettre de la gaieté dans les cœurs.
— Bonjour, George, dit-elle en l'embrassant sur les deux joues et en se calmant. Je viens voir Ginny, c'est important.
George grimaça et murmura :
— Hermione, si j'étais toi, je ne m'éterniserais pas ici.
— Pourquoi ? s'étonna Hermione. Je suis donc si malvenue ?
Puis elle comprit l'allusion de George et hocha la tête en soupirant.
— Ron est là, c'est ça ? chuchota-t-elle. Très bien, je repasserai plus tard. Tu peux dire à Ginny que je suis passée ? Heu, sans que Ron ne le sache, bien sûr.
— Ma chère Hermione, dit George avec un sourire malicieux, je suis peut-être le propriétaire d'une boutique de farce et attrapes, mais ma spécialité, ce sont les bonnes blagues, par les mauvais coups par derrière, l'aurais-tu oublié ?
Hermione secoua la tête en souriant et salua silencieusement le frère de Ginny avant de tourner les talons et de se diriger d'un pas rapide vers la grille du jardin – le craquement significatif du transplanage aurait alerté des gens, elle ne voulait pas attirer des ennuis à George alors qu'il la couvrait gentiment.
Mais elle entendit des éclats de voix très rapidement, alors que la porte était fermée :
— Ce n'était personne, un vendeur d'encyclopédie ! faisait George.
— Menteur ! siffla une voix qu'Hermione reconnut aussitôt. Je suis sûr que c'était Hermione ! Tu la couvres alors que tu es mon frère !
— Fiche-lui la paix, à cette fille, renchérit une autre voix, celle de Charlie, si Hermione ne se trompait pas. Tu as mérité qu'elle te quitte. Si tu n'avais pas fait l'imbécile, aussi…
— Moi, un imbécile ? rugit Ron. Je me suis excusé un nombre de fois incalculable ! Laisse-moi passer, George, je vais lui parler.
— Elle a dû partir depuis le temps, protesta l'intéressé. Oublie ça, Ron.
Oui, Hermione aurait pu partir. Mais un jour ou l'autre, une confrontation avec son ex petit-ami serait inévitable. Alors, si cela devait arriver, pourquoi pas maintenant ? Elle demeura immobile et attendit que la porte de la maison s'ouvre. Elle se demanda tout de même quel genre de poisse pouvait lui coller à la peau pour qu'elle manque de se faire tuer par Sirius et que, quelques minutes plus tard, elle tombe en pleine réunion familiale de la famille Weasley…
— Oh, laisse-le, George, dit Charlie. S'il veut se rendre ridicule, c'est son problème.
La porte s'ouvrit et Ron apparut dans son encadrement. Il parut stupéfait de voir Hermione, fièrement campée sur ses deux jambes, les bras croisés sur la poitrine et qui le fixait avec détermination. Charlie et George adressèrent de petits signes de la main à Hermione avant de refermer la porte dans le dos de Ron. Celui-ci paraissait soudain beaucoup moins assuré et Hermione revit, pour l'énième fois, le garçon qu'elle avait côtoyé à Poudlard et qui s'enfuyait en courant devant une araignée.
— Hermione… dit-il d'une voix tremblante, comme s'il s'était trouvé face à Bellatrix Lestrange.
— Tu voulais me parler, Ron, je crois, répondit Hermione d'une voix ferme.
— Heu, je…
— Je n'ai pas que ça à faire, abrège, le coupa sèchement Hermione.
Elle regretta aussitôt ses paroles, mais refusa de se laisser démonter. Ron semblait si penaud, si embarrassé, qu'elle dut se retenir pour ne pas le serrer dans ses bras comme au temps où ils étaient à Poudlard ensemble.
— Tu sais ce que j'ai à te dire, Hermione, murmura-t-il. Je te l'ai dit je ne sais combien de fois ! Je sais que tu ne lis pas mes lettres. Et tu as raison, j'ai été lamentable. Je n'aurais jamais dû te traiter comme je l'ai fait…
— Il fallait y penser avant de te taper Lavande, gronda Hermione.
— Tu n'es pas obligée d'être vulgaire, lui répondit Ron. Je n'ai jamais éprouvé pour Lavande ce que j'ai éprouvé, et ce que j'éprouve encore pour toi. Hermione, s'il te plait, je ne te demande qu'une chance, une seule ! On… on ne peut pas tout oublier, toi et moi… On était tellement bien, je ne trouverai jamais plus une femme comme toi…
— ça aussi, il fallait y penser avant de te taper Lavande, répliqua Hermione.
Ron poussa un soupir découragé et s'approcha, mais Hermione recula en sifflant :
— Bas les pattes ! Tout est fini entre nous, Ron. Tu as trahi la confiance que j'avais en toi, rien ne peut réparer ça. Je suis désolée, mais la seule chose que je peux te proposer, c'est qu'on reste en de bons termes. Mais jamais je ne pourrai oublier le mal que tu m'as fait. Tu es l'entier fautif, dans cette histoire, Ron. Tu t'en rends compte, j'espère ?
Ron hocha la tête sans un mot.
— Je sais que je me suis conduit comme un salaud de la pire espèce, Hermione, souffla-t-il. Je comprends tout à fait que tu ne veuilles plus de moi.
— Bien, au moins, tout est clair.
— Je ne peux vraiment espérer aucune deuxième chance ? insista-t-il en relevant ses yeux bleus vers elle, ces yeux qu'autrefois elle aimait tant.
Oui, ces yeux dans lesquels elle aimait se plonger, jadis, ce bleu si vif dont elle aimait deviner la moindre nuance… Maintenant, ce bleu lui était insupportable. Elle ne pouvait plus voir Ron de la même manière… Elle ne pouvait plus regarder ses cheveux roux s'ébouriffer dans le vent sans penser que Lavande y avait glissé ses doigts, elle ne pouvait plus regarder ses yeux sans penser qu'il avait contemplé le corps nu de Lavande avec…
— Non, Ron, murmura-t-elle, c'est impossible, et tu le sais. Au revoir.
Elle tourna les talons, sans se retourner lorsqu'elle entendit Ron la supplier de rester. Elle ne pouvait pas, cela lui faisait trop mal, car au fond d'elle, elle aimait toujours Ron. Mais lui aussi, elle aurait aimé l'oublier. Sauf que si elle faisait une potion d'Amnésie aussi pour cela, ce serait toute sa vie depuis ses onze ans qui disparaîtrait, car quasiment tout était lié à Ron. Oh, bien sûr, il y avait aussi beaucoup de choses liées à Harry, mais ils avaient partagés tant de choses tous les trois que finalement, presque toute sa vie tournait autour du groupe d'amis qu'ils formaient autrefois.
Elle transplana chez elle, dans sa chambre, et sans même se déshabiller, se fourra sous sa couette, enfouit son visage dans son oreiller, et fondit en larmes. Elle s'était contenue, devant Ron, pour ne pas lui donner cette satisfaction de la voir pleurer – quoiqu'elle doutât que Ron puisse prendre plaisir à cela alors même qu'il la suppliait de lui donner une nouvelle chance.
Le ronronnement de Pattenrond la tira de ses idées noires et elle leva la tête juste à temps pour voir son chat orange grimper souplement sur le lit et lui donner un affectueux coup de museau, signe qu'il ne lui en voulait pas pour l'avoir jeté par terre sans ménagement un peu plus tôt dans la soirée.
— Heureusement que tu es là, toi, murmura-t-elle. Finalement, tu es sans doute le seul représentant de la gent masculine un tant soit peu digne de confiance.
Pattenrond ronronna à nouveau, comme pour signifier sa fierté, et se roula en boule contre la poitrine de sa maîtresse, comme il en avait l'habitude lorsqu'elle s'allongeait sur son lit. Rassérénée par la présence du gros chat orange, Hermione sourit un peu à travers ses larmes et caressa doucement le dos de son animal de compagnie. Décidément, elle était bien contente de ne pas avoir tenu compte des jérémiades de Ron, en troisième année, et de ne pas l'avoir rapporté à l'animalerie du Chemin de Traverse. Elle ne savait pas ce qu'elle aurait fait sans l'éternelle présence réconfortante de son chat chez elle…
Hermione finit par s'endormir, sans plus penser à Ron. Non, le seul visage qui restait ancré dans son esprit était celui empreint de fureur de Sirius, plus tôt dans la soirée… Elle n'arrivait décidément pas à comprendre pourquoi il lui en voulait à ce point et décida de croire qu'il n'avait dit cela que sous l'emprise de l'alcool, sans le penser vraiment, et que lorsqu'ils se reverraient, il s'excuserait platement pour son comportement plus qu'inconvenant… s'ils se revoyaient.
Note de fin : Ron, le retour... Il ne reste que quelques passages où il est bashé, donc courage, bientôt reviendra le Ron que nous aimons tant dans les livres :) (et on ne parlera pas du livre qui prétend connaître les filles sans expérience, j'ai juste honte d'avoir inventé un truc pareil, cela dit le monde sorcier est quand même pas mal sexiste dans le sens où même si on observe une certaine parité hommes/femmes dans les hautes sphères administratives, dès qu'une femme a des enfants elle reste à la maison...) Merci d'avoir lu, n'hésitez pas à commenter et à samedi pour la suite !
