Disclamer: les Ankû ne m'appartiennent malheureusement pas, mais la fille si.

Genre: Heu.. sympathique?? j'espère =D

Autres: Bon bon, long long longtemps, je m'excuse, le lycée ^=^(bizarre de dire ça) enfin voilà un nouveau chapitre =D


CHAPITRE 6

Je me prends alors de plein fouet Miyuki, enfin je crois. Je relève le visage.

Moi: Pourquoi ils sont encore là? Me plaignis-je envers Miyu que j'avais repéré en me relevant.

Miku: Hum vous êtres des fans ou pas, j'ai pas bien compris moi.

Miyukie: Ben moi oui, je vous apprécie beaucoup, mais Clo.....

Miku: C'est ce que j'avais cru comprendre.

Kanon: Grouillez-vous je veux rentrer.

Teruki: Kanon, s'il te plait, arrête de te faire passer pour un droguer.

Kanon: Je suis pas drogué.

Moi: Non, simplement hystérique.

Miku: .....

Miyukie: Peux pas traduire ça x

Miku: Bon les enfants vous vous calmez maintenant.

Teruki: Et c'est toi qui nous dis ça.

Miku: Voyons mon cher Teru, on sait très bien au sein du groupe qui est le vrai correcteur non?

Teruki: Sauf, qu'il n'y a pas que le groupe ici.

Miku: Merde, on perd en crédibilité là.

Teruki: Un peu, mais bon.

Miyukie: Je suis en plein délire là.

Kanon: AHH ils me saoulent ces deux là. C'est le quel des deux est le plu sérieux ou ch'ai pas quoi.

Je presse deux doigts contre mes oreilles et dis d'un air dégouter.

Moi: Arg, nuisance sonore le retour.

Ça fout encore plus en rogne Sano, et met Miyu dans un fou rire incontrôlable.

Miku: Bon, comme je le disais calmos, parce que là, je sais pas ce qu'elle a fait à notre Kanon, mais il est presque tout bizarre, donc vous venez avec nous.

Moi: O.oc'est quoi cette raison toute naze?

Miyu fait sa traduction un peu bizarre.

Teruki: Il faut quand même que je sois la pour réparer les conneries du deuxième tuteur. Alors mesdemoiselles, il a dit que vous venez avec nous car vous nous l'avez casser.

Kanon (dans son coin): NAN, elle surtout elle je la veux pas, si elle viens je fais une grève de la faim.

Miku: Ben encore mieux, on ferra des économies sur la bouffe.

Je vois alors Takahashi prendre par le bras Nagata pour l'emmener dans un coin.

Moi: Nan franchement vous nous voulez quoi?

Ma traductrice préférée fit la traduction.

Miku: Hum tu sais quoi?

Je fis non de la tête ne comprenant pas trop.

Miku: Tu es super chiante en fait!

Heu, J'ai beugué là, il se prend pour qui?

Miku: Donc, tu viens.

Moi: Miyu, c'est quoi ce bin's?

Miyukie: Tu sais, j'en sais pas plus que toi là, moi je ne fais que traduire.

Moi: Mais ils sont si suicidaire que ça les japonais?

Miyukie: Hey! Je les connais que par leur musique moi, je sais pas comment ils sont en vrai.

Yuuki:
Bon, ben vous venez les filles? Dit-il tout joyeux après une explication bizarre de Nagata.

Moi: Non non non, j'ai pas envie de me faire violer et tuer dans une ruelle è_é!

Miyukie:
Alors elle ne veut pas se faire..... O.o heu.... je crois pas que se soit pour ça qu'ils nous invitent.

Moi: Ils sont des garçons, ils sont en nombres supérieur, et par dessus tout, ce sont des JAPONAIS!!

Miyukie: pour le nombre supérieur et le fait que se soit des garçons je comprends, mais la dernière motivation m'exaspère.

Nagata s'approche de nous deux et pose ses mains sur nos épaules.

Teruki: Allons allons, on est pas des détraqués d'après ce que j'ai compris tu as peur petite... Clo.

Arg, je sais qu'il essaye de me piéger, mais je peux pas laisser un affront pareille impunis en plus, c'est trop tentant de relever le défis et au passage de jerte sa main de mon épaule.

Miyukie: Bon, j'en ai mare de faire la traductrice, donc Clo tu utilises ton carnet OK? Bon, et toi *vire la main de Nagata de son épaule* tu t'expliques un peu mieux.

Et voilà, il l'a trop stressé. Oui, Miyuki est très bizarre, mais c'est pour ça que je l'aime, et aussi c'est ma meilleure amie car c'est la seule à supporter que je la blesse physiquement volontairement....

Yuuki: Allez explique leur sinon elles ne viendront pas.

Kanon: NON!!! Je la veux pas.

Moi: Parce que tu crois que moi je veux !? .

Je sens alors un main se posaient sur chacune de mes épaules, je tourne mon visage, et me prend un front dans la mâchoire.

Moi (me tenant le bas du visage): Putain c'est qui le con qui.....Mikasa. [rappelle= nom de famille de Takuya] è_é

Miyukie (pouffant de rire):
Les grands esprits ce rencontre xD

Moi: Aucun rapport mais bon, demande lui plutôt ce qu'il foutait derrière moi et surtout pourquoi son front était à ce niveau de mon visage.

Miyukie: Je t'ai dis quoi déjà!!

Moi: Ah oui, écrire... Allez une dernière ma phrase est trop longue.

Miku: Bon toi tu posera ta question après si j'ai bien suivis du moins et vous écoutez car on perd du temps de persuasion.

Miyukie (me chuchotant): Trop bizarre de le voir si sérieux.

Teruki: Hum...*pose sa main contre son menton genre il réfléchit* Dis Miku, on a besoin que d'une personne non?

Miku: Ah.. Mais oui.

Il s'approche de MA Miyu et pose ses mains sur ses épaules en faisant un sourire tout mignon.

Miku: Pour dire vrai, ce matin notre manager a appelé pour dire que notre traducteur français ne pourrait pas venir donc, comme vous, ou u tu es là, tu pourrais nous sortir d'un mauvais pas.

Elle le regarde d'abord assez suspecte ment.

Miyukie:
Pourquoi un traducteur?

Yuuki (soupire): Merci, l'autre nous l'a totalement mis hors confiance.

Kanon: Qu'une fille? Ça me va.

Teruki: Pour un magasine, il nous faut une phrase qui pète, et notre boite de production veut pas utiliser un traducteur électronique et le traducteur humain a .. des problèmes.

Miyukie: Hum... Je veux bien alors.

Je rêve, mais il m'ignore et me la pique.

Moi: JE VIENS!!!!

Kanon: O.o Elle est folle.

Je vois un énorme sourire se fendre sur la face de Miyu, ch'ui vraiment trop conne quand je mis mets.

Miku: Alors??

Miyukie: Ben allons y, tiens en fait Clo, tu fermes à clé et après tu les remets à l'accueil.

J'attrape le trousseau et avec derrière eux après avoir fermer. Je les suis doucement dans le couloir alors que Miyuki parle avec Takahashi, bien qu'elle a l'air d'avoir du mal, je crois que voir son visage l'a choqué à vie, enfin, lui il remet sa perruque, ses lunettes et son chapeau.
Je les observe alors tous de dos, Mikasa, Nagata et Tsukiyama parlent les trois ensemble alors que le dernier lui bougonne près du mur.
Bizarre, j'ai l'impression qu'il s'appuie contre le mur parfois.... Au bout de cinq minutes, on arrive à l'accueil, je file la clé à l'hôtesse, qui pressait, nous fout presque dehors.

Moi: Miyu? TU peux demander à.... Mikasa pourquoi il était derrière et pourquoi son front était à la hauteur de ma mâchoire?

Elle pousse un long soupire vu que je l'ai coupé dans sa parlotte avec le double-face. Mikasa ayant aussi entendus son nom se détacha des deux autres qui eux avançaient tranquille sur le parking.
Le double-face lui à l'air de s'en foutre. Elle traduit donc ma phrase à la brune.

Takuya: Hum, je me suis sentis mal donc comme tu étais devant je me suis rattrapé sur toi, faut dire que j'ai pas trop l'habitude des dons, ça ne fait que la deuxième fois que je le fais.

Moi: Hum, et en tenant compte de la taille de différence entre toi et moi, je comprends mieux.

Takuya: ??? Tu as dis?

Je prends mon carnet et écris "c'est pas ton problème".

Yuuki: Bon, on accélère un peu le mouvement, le soleil commence à taper là même si c'est le soir.

Moi: 16h30 et c'est le soir?

Enfin, bon, je me remets en marche, derrière eux, j'aime bien les observer, je peux m'imaginer pleins de trucs comme.... non noN nON NON, ne pas y penser.
Je commence à ralentir encore mon pas, elle a vraiment l'air contente que je vienne avec, elle regarde toute les cinq minutes pour vérifier que je sois encore là. Tiens, il est où l'emmerdeur de service? Je regarde un peu autour. Il est derrière moi, il traine encore plus des pas, les épaules tombantes, y'a un problème là, je le vois alors commencer à perdre l'équilibre et comme j'ai de très bon réflexe, et que je cours assez pour l'attraper sous les bras avant qu'il ne s'effondre par terre. Bien qu'on tombe tout de même vu qu'il pèse quand même w.

Moi: MIYUKI!!! Ramène toi.

Elle se tourne et demande à Yuuki d'aller prévenir les autres tout en courant vers moi. De mon côté, je réussit à le coucher bien allonger par terre.

Moi: Tss, t'as trop forcé espèce de crétin, tu sais pas qu'après qu'on se soit fait prendre 1/8 du total de ton sang ben tu es fatigué? Tu t'es trop énerver pour rien.

Je me mets accroupis à côté le regardant respirer lourdement et suer.

Miyukie: Il va bien??

Moi: C'est juste une petite chute de tension, mais ce débile n'a pas prit la peine de nous prévenir qu'il était en état de faiblesse.

Nagata et Tsukiyama arrivent en courant vers nous.

Teruki: Takuya se repose un peu dans le vanne, et Yuuki pareille.

Miku: Il va bien?

Miyukie: Clo dit qu'il a fait une chute de tension.

Miku: Mouai, j'avais oublié ce détaille aussi. Taku et Yuuki c'est normal, ils sont jeunes, mais Kanon c'est pas la première fois.

Miyukie: Le stresse et ses crises.

Teruki: Bon, je vais le porter, si on le laisse ici il va cuire.

Il le met sur son dos et on se remets en route vers le vanne. Il est plutôt gris, pas trop voyant, tranquille quoi, c'est un vanne huit place, avec deux rangés de trois fauteuils à l'arrière, plein de papier et de bouteilles vide par terre, et même des vêtements trainant sur le sol. Nagata s'installe à la place du mort, Sano est lui au fond à droite, avec Mikasa à l'autre bou de la banquette, et ensuite sur les trois places du milieu, il y a Takahashi, Tsukiyama et Miyuki. ......

Moi: O.O y'a pas un problème là??

Miyu regarde autour, réfléchit un peu.

Miyukie: Ben non, tu conduis, car tu sais bien qu'il est préférable de ne pas conduire après un don, et moi je ne l'ai pas.

Moi: Mais j'ai pas mon permis japonais moi.

Miyukie: Mais tu as le français donc..... ben tu conduis.

Moi (grognant): C'est pour ça que tu voulais que je vienne.

Miyukie: Heu... oui.

Elle claque la porte, je fronce les sourcils, fais le tour du véhicule et me mets au volant. Je ferme ma porte en claquant bien, respire profondément et mets ma ceinture.

Moi: Par contre, vous mettez tous votre ceinture, pas que je doute de MES capacités, mais je doute de celle des japonais.

Miyukie: tu m'en veux?

Moi:
Non pas spécialement, mais là ch'ui de mauvaise humeur.

Miyukie: lunatique.

Moi: très.

Miyukie: Bon, elle demande qu'on mette les ceintures.

Il soupirèrent (enfin ceux qui sont derrière car pour les passagers avant c'est aussi obligatoire). Bon bon, je tends la main vers mon voisin, il y pose les clefs, je mets le contacte.

Teruki: T'inquiète je te dirai où tourner.


Après une dizaine de minutes très... mais vraiment très pesante, la stupide-gamine se réveilla de son sommeil (pourquoi ne peut-il pas être éternel?) et commença à parler, je comprends pas trop vu que je n'écoute pas. Le mec donc à côté me fit ensuite entrer dans un parking qui était le sous-sol d'un très très grand bâtiment bien moche comme je ne les aime pas.

Je sortis ensuite rapidement du vanne, c'était assez sombre, je le savais ce sont que des violeurs.

Ils se dirigèrent vers un ascenseur, je trainais encore derrière. Miyuki me rejoignit.

Miyukie: Y'a un problème.

Moi: je m'ennuies.

Miyukie: ça j'avais compris figure toi.

Takuya: Les filles vous venez?

Moi: Mouai moai.

Peu après on se retrouve dans un grand bureau, un homme dans un grand fauteuil noir nous regarde Miyu et moi alternativement, il tapote aussi consciencieusement son bureau de bois avec pile une demi seconde entre chaque doigts. Il m'énerve.

Directeur: bon j'accepte, mais juste le temps qu'il faudra pour que le traducteur habituelle se remette sur pied. Et par contre, vous serrez très peu payer comme vous n'êtes comment dire? Des substituts.

Moi (pas très fort): TU sais ce qu'il te disent les substituts?

Teruki: Bien bien, venez, on y va.

Moi: Où ça?

Il regarde vers moi, j'ai l'impression qu'il a comprit. On les suit quand même. On sort de l'immense bâtiment par une porte de service, on les suit encore en silence, j'ai pas envie de parler et Miyuki non plus.
On arrive peu après devant une vieille grille assez haute noir, Tsukiyama l'ouvre, elle grince de tous ce qu'elle peut, on rentre il referme derrière.

On passe sur un petit chemin de pierres calés entre de grandes herbes touffues jaunes, ils avaient l'air comme de poisson dans l'eau, ou ils avaient plus que l'habitude de passer par ici.
Quelques secondes après cette réflexion, on arrive dans un jardin, l'herbe verte couper court, un arbre de cerisier grand et beau sur la droite, et sur la gauche un autre, avec des fleures blanches et une balançoire accrocher à une branche, je ne connais pas son nom à celui-là comme arbre, sur la droite.
Une maison assez large et longue mais très peu haute, grise comme un peu délabré, des tuiles brune rougeâtre pleines de crasse et de mousses poisseuses se tient en face de nous.

Les volets en bois morts, avec de vieilles couches de peintures marron foncer, fermer. Je regarde un peu, on dirai vraiment qu'elle est abandonnée, mais le jardin prouve le contraire.

Moi: On est où? Salle d'enregistrement?

Miyukie: C'est bizarre si c'est la salle d'enregistrement ou de je ne sais quoi.

Yuuki: Ben si, c'est chez nous.

Nous deux: O.O QUOI!!!

Moi: Je le savais ils vont ensuite nous abandonner dans les broussailles.

Miyukie: Bon Clo, tu peux arrêter deux secondes de sortir des conneries? Les gars, c'est quoi le beugue là?

Takuya: On travaille chez nous pourquoi?

Moi: On va mourir, je peux appeler ma mère ??

Miyukie: Toi ta gueule j'ai dis!

Kanon: 8D AHAHah comment t'es soumis, deux mots et tu fermes ta bouche.

Miyukie: Bon, c'est pas grave, on va à l'atelier qu'on en finisse vite, je vous aime bien, mais si on reste trop longtemps, elle va.... enfin voilà on se dépêche.

Miku: Et donc, suivez l'artiste.

Moi: Y'a pas besoin de moi? Ben je reste dans le jardin et s'il y a un problème tu cris.

Miyukie (pouffe de rire): Okey, et tu viendras me sauver sur un cheval blanc.

Elle suit alors les trois qui travaillent (en tout cas je crois), c'est à dire Nagata, takahashi et Tsukiyama, et ils rentrent dans la maison.

Takuya: Bon tous le monde se barre, ok je vais bouquiner.

Il s'en va tout sourire, et plus vivant que juste après le prélèvement.

Kanon: Tsss..... tu caches un truc?

Moi: Peut-être, on a tous des secrets, comme toi non?

Kanon: Hu, comme je te l'ai déjà dis, on est au Japon et non en France alors arrête de faire chier. Ne crois pas qu'ils vous ont invité car ils vous trouvent sympa, on a juste besoin de terminer rapidement ce qu'on fait. Et une dernière chose, si tu n'arrive pas à garder ta bouche cousus, je découvrirai ton secret de gré ou de force.

Sur ces mots pu sympathique il m'abandonnait là au milieu du jardin, il passe la porte.

Moi: Shinya!

Il se retourne et me regarde fixement les yeux.

Je lui pointe l'arbre blanc. Un sourire se fait voir sur ses lèvres.

Kanon:
Amandier.

Je m'assis sur la balançoire pendant que j'entendis ses pas lourd monter les marches d'escalier.

Hum, il a décelé trop vite ma faiblesse, c'est bizarre. Je commence à me balancer regardant fixement mes pieds. Plus haut, plus haut, voilà ce que je pense pour oublier des choses pour tout oublier. Je m'arrête alors soudainement d'un cou et allume mon walkman, et le place bien entre mes jambes pour pas qu'il ne tombe. Puis je monte, monte et re monte vers le ciel.