Salut Tout le Monde!
Voilà le chapitre 7, j'espère qu'il est bien écrit car c'est un chapitre que je veux écrire depuis que j'ai commencé ma fan fiction...
L'autre jour j'écoutais "I'll be there for you" de la série F.R.I.E.N.D.S et je trouve que les paroles vont bien pour Cuddy et House :) Et particulièrement pour certains passage de ce chapitre, donc je vous conseille de l'écouter!
Bonne lecture.
Il avait mal, sans se soucier des deux femmes présentent dans la pièce -sûrement les deux plus importantes de sa vie - il goba deux vicodins, ses mains tremblaient visiblement sous l'appréhension de revoir son père et sous la rage qu'il ressentait à son encontre. Il resta doncdos à Cuddy et sa mère, le temps de reprendre le contrôle de lui-même. Il n'avait pas su se préparer à un face-à-face et ça ne lui plaisait pas, mais alors pas du tout, d'habitude il était au courant de sa venue, il jouait le scénarion qu'il s'était imaginé et il savait garder un certain contrôle face à son père, mais là, il n'était nullement prêt.
- Greg, chéri, je sais qu'on ne t'a pas prévenu de notre arrivée, on ne te dérange pas au moins?
- Maman, tu sais très bien que ça me fait toujours plaisir de te voir , répondit-il.
Il se retourna, et Cuddy vit quelque chose qu'elle n'aurait jamais cru voir dans le regard de House, une certaine terreur, il avait l'air réellement éffrayer, elle y décela aussi une colère noir, ce que madame Cuddy remarque aussi. Elle baissa la tête, sa culpabilité l'assaillit, elle s'en voudra toute sa vie de ne jamais s'être interposée entre son fils et son mari.
C'est à cet instant que John House décida de pousser la porte du bureau, provoquant une réaction violente chez son fils... A la vue de son père, House avait reculé rapidement, se rapprochant de Cuddy au point que leurs bras se frôlent.
Elle ne s'éloigna pas de lui, surprise de la réaction de son diagnosticien. Lisa sentait qu'il était tendu à travers leurs vêtements. Ce qui lui fit se demander ce qu'il avait bien pu se passer entre le père de House et celui-ci pour que House soit complètement différent en sa présence.
Le colonnel voulu s'avancer vers son fils pour lui dire bonjour.
- Bonjour Fils, dit-il en tendant la main, la baissant au bout de plusieurs secondes, son fils n'ayant esquissé aucun mouvement et n'ayant même pas daigné répondre. Madame, dit-il en se tournant vers Cuddy.
- Maman, je te présente le docteur Lisa Cuddy, dircetrice de l'hôpital et doyenne de la faculté. Docteur Cuddy, voici mes parents, Blythe et John House...
- Colonnel John House ! précisa le père de House, fusillant son fils du regard. Mon fils, le fils d'un membre de la Navy travaille sous les ordres d'une femme, et juive apparemment ! Tout ce que je t'ai appris sur le comportement d'un homme, d'un vrai n'a donc servi à rien! Tu es incapable d'assumer ta virilité!
- La ferme! s'exclama House, énervé. Il ne supportait qu'on manque de respect à cette femme, surtout pas un homme comme son père!
- Parle autrement à ton père! s'insurgea John House.
- Ecoutez monsieur House, se lança timidement Cuddy, voulant calmer le jeu...
- C'est colonnel House ! la coupa-t-il.
- Tu n'es pas sur un chantier naval, tu es dans un hôpital, l'hôpital du docteur Cuddy de plus! ajouta House, ne supportant pas que cet homme puisse s'en prendre à Cuddy.
- Grégory John House ! Je t'interdit de me parler sur ce ton! Tu peux dire ce que tu veux, je suis colonnel et je me fiche qu'une femme, directrice d'un hôpital ou d'une autre entreprise qui fait le travail d'un homme me dise le contraire ! Je ne peux pas comprendre que mon propre fils soit sous les ordres d'une femme ! Leur place est à la maison ou dans une entreprise, mais surtout pas à un poste de direction, la place d'un homme ! Seuls les enfants doivent obéir aux femmes et encore elles ne sont pas toujours assez sévères, cracha-t-il, jetant un regard à sa femme.
- Comment oses-tu ! cria House, ne pouvant contenir plus longtemps la colère qui l'envahissait depuis tant d'années face à son père. Tu ne l'as connaît pas! Personne n'est mieux qualifier que Lisa Cuddy pour diriger cet hôpital, tous les hommes ici la respectent, moi le premier! Oui elle est juive, et ça ne pose aucun problème! Beaucoup de juifs travaillent au sein de cet hôpital, dois-je te rappeler que mon meilleur ami, James Wilson, est juif lui aussi ? Et s'il te plaît arrête ta misogynie ! Persque plus aucune femme ne reste inactive professionnellement parlant !
" Je précise que tu ne serais même pas capable de faire le tiers de ce qu'elle fait ! Elle arrive à diriger un hôpital et une université, quand elle rentre chez elle, après de nombreuses heures supplémentaires, elle doit s'occuper seule d'une petite fille six mois. Elle prend soin d'elle et je t'assure qu'elle reste belle tout le temps, elle n'arrive jamais en retard et je ne l'ai jamais vue montrer sa fatigue, elle trouve le temps de faire du sport mais plus que tout elle doit me gérer, et je peux te jurer qu'elle l'a toujours fait mieux que toi! s'époumona-t-il."
Les trois autres restèrent figés de stupéfaction face au monologue du diagnosticien.
Cuddy n'en revenait pas que cet homme si désagréable à ses heures perdues puisse prendre sa défense si véhément face à son père. Elle n'aurait jamais cru voir House la défendre comme ça, devant elle de plus, et dire des choses qui, il faut l'avouer, lui avaient énormément plu, elle était flattée par ses paroles. Elle était très surprise aussi par cette rage qui émanait de House quand il parlait et qui émane toujours maintenant.
Blythe House, elle, ne réalisait pas encore la rébéllion de son fils, elle se doutait que Greg en voulait à son père pour ce qu'il s'était passé durant son enfance, mais pas à ce point là ! Elle n'aurait jamais imaginé que son fils tienne tant à cette Lisa Cuddy, non plus... Elle était persuadée qu'il éprouvait des sentiments pour sa patronne, après tout elle était sa mère, elle le connaissait, et elle savait que son fils ne s'ouvrait à personne et se fichait de beaucoup de chose mais apparemment ce n'était pas le cas avec cette femme...
John House restait stupéfait quelques secondes par l'accès de fureur de son fils, quand il se rendit compte que celui-ci lui avait répondu, à lui, le grand pilote de la marine qu'il était, comment osait-il ? Il fit un pas menaçant vers son fils. House eu, tout de suite, un mouvement de recul, entraînant Cuddy derrière lui dans un geste de défense, puis ne voulant pas montrer la peur qui le tenaillait à son père, il s'avança d'un pas et dit, légèrement tremblant mais la voix dure et dénué de sentiments autre que la haine et la colère ;
- Quoi? Tu veux me frapper? Vaz-y, j'ai l'habitude!
Cuddy se figea, commençant à comprendre la réaction de House, quand elle avait vu le père de son employé se diriger vers lui, il l'avait d'ailleurs effrayée, elle ne s'attendait absolument pas à ce que House recule, la "protégeant" avec son bras, la poussant même derrière lui, comme pour empêcher son père de l'approcher. Elle se rapprocha de lui, plaça sa main sur le bras de l'homme pour lui montrer son support, elle réalisa par la même occasion qu'il tremblait.
- Docteur Cuddy, puis-je vous demander de quitter mon bureau?
- Hou...
- Non Cuddy ! S'il vous plaît... Il se retourna et la fixa droit dans les yeux, ce qui lui permit de remarquer que House était au bord des larmes. Elle oréféra donc l'écouter et sortir du bureau non sans rester appuyée contre le comptoir des infirmières de manières à surveiller la scène qu'il se passait dans le local du diagnosticien, pour être sûr que ça ne dégénère pas.
Dans le bureau la tension était encore montée d'un cran, elle en était palpable, ne voulnt plus rester dans cette pièce avec ses parents, House regard sa mère, anéantie par cette conversation, et lui dit désolé :
- Je suis vraiment navré maman, mais j'ai beaucoup de travail à rattraper suite à mon absence, non rien de grave ne t'inquiètes pas. Je dois y aller, j'essaierai de t'appeler dans la semaine.
- Mais, mon chéri...
- Ne t'en fais pas maman. Au revoir, dit-il en se dirigeant vers la sortie sans un regard pour John House; il aurait craqué c'est sûr. Il s'appuyait encore plus sur sa jambe gauche, une douleur insoutenable lui tenaillant la cuisse droite.
Il eut un petit sourire en repérant Cuddy qui le surveillait depuis le hall, elle avait l'air sincèrement inquiète pour lui. Cette femme ne pouvait s'empêcher de s'en faire pour lui. Elle lui rendit son sourire, mais il n'atteignit pas ses yeux.
- Ne vous faisez pas de soucis pour moi Cuddy, soufla-t-il.
- Comment pouvez-vous me dire ça ? J'ai cru que vous alliez en venir aux mains avec votre propre père ! Je ne vous ai jamais vu dans cet état là !
- Ecoutez Cuddy, j'ai mes raisons, mais ne vous en faites pas, j'ai vécu bien pire, c'est juste que je n'étais pas du tout préparé à le voir, dit-il tout bas ne souhaitant pas que des infirmières l'entendent se confier à sa patronne. Mais pas de panique docteur Cuddy de mon coeur, voir votre grand Canyon m'a ragaillardi en une seconde ! rajouta-t-il plus fort. Il lui sourit grandement, avant de se diriger vers le bureau de son meilleur ami, il avait un besoin de le déranger très urgent. Il ne vit pas Cuddy sourire, contente de retrouver un peu l'humour si particulier qui définit cet homme cynique!
- House ! Je suis en consultation avec une patiente, s'exclama Wilsonlorsque son ami fit une entrée fracassante dans son bureau.
- J'ai des yeux ! Pas besoin de préciser que tu as une patiente, je le vois... Alors, s'adressa-t-il à cette même patiente, combien de temps? 3 mois? 6 mois? Pas plus d'un an en tout cas au vu de la jambe tremblante du docteur Wilson et sa tête du "Je suis désolé, mais ne vous en faites pas on peut gérer la douleur! "
La patiente fondit en larme et Wilson se précipita à ses côtés pour la réconforter, non sans jeter un regard noir à House. C'est en le regardant qu'il remarqua que quelque chose clochait chez son ami. Il n'avait pas l'air d'aller bien, et surtout, House détestait annoncer aux patients qu'ils allaient mourir! Ils ne les rencontraient déjà qu'en cas d'extrême nécessité, il annonçait toujours fièrement ses diagnostiques aux patients, mais qu'en ils sont condamnés il se sent toujours mal, et s'en veut toujours de ne pas avoir su sauver le patient... Il détestait annoncer aux patients qu'ils allaient mourir car les larmes l'effrayaient...Décidément quelque chose n'allait pas avec House aujourd'hui... Il n'eut cependant pas le temps d'y réfléchir plus longtemps car House claqua la porte de son bureau, suffisamment fort pour faire trembler les murs...
Le diagnosticien monta sur le toit dans le but de se vider la tête de tout les souvenirs de son père et lui ; les nuits seul dans le jardin, les baffes et les coups, les humiliations et tout autres mauvais souvenirs ! Il était en colère comme jamais il ne l'avait été, même la trahision de Stacy pour sa jambe ne l'avait pas mis dans un état comme ça. Lui qui voulait offrir une journée de repos à Cuddy pour son retour, il avait fallu que l'homme qu'il détestait le plus au monde se montre à l'hôpital, House était persuadé que Cuddy était en train de se faire des cheveux blancs à son sujet et ça le mettait encore plus en rogne contre son père... Lisa Cuddy, cette femme était vraiment exceptionnelle, après tout ce qu'il s'est passé entre eux, elle ne pouvait arrêter de s'inquiéter pour lui, son attitude de tout à l'heure le prouve bien. Il n'avait pas eu la moindre intention de se révolter ainsi contre son père, il voulait trouver une excuse et partir, mais lorsque John House s'était attaqué à cette femme si formidable à ses yeux - même s'il ne lui dirait jamais - l'insupportait plus qu'autre chose ! Que cet homme, son père, s'en prenne à la femme pour qui il éprouvait des sentiments, la personne la plus stable dans sa vie, qui ne l'avait jamais laché en plus de vingt ans, celle qui le supportait et savait comment le gérer, l'avait mis hors de lui. Il n'avait jamais rien osé dire ou faire à son père lorsque celui-ci s'en prenait à lui, mais il n'accepterait jamais que quelqu'un s'attaque à Lisa Cuddy, encore moins John House!
Il resta là, apuyé sur le muret, regardant la ville du New Jersey à ses pieds, exactement au même endroit où il avait parlé à Stacy il y a de cela quatre ans et quelques... Plongé dans ses pensées, il ne vit pas le temps passé, le ventre noué lui avait coupé tout appétit, jusqu'à ce que la lune remplace le soleil et les éclairages la lumière du jour, cependant, il s'en moqua et se laissa glisser contre le muret.
De son côté, Cuddy n'avait pas jugé nécessaire d'obliger House à faire ses consultations, d'une part parce qu'il ne devait pas aller aussi bien qu'il le disait et d'autre part parce que dans cet état d'esprit là, il causerait plus de dommages qu'autre chose au près des patients et récolteraient bien trop de plaintes. De toute façon elle ne l'avait pas revu depuis ce matin, persuadée qu'il s'était enfermé dans son bureau ou dans la chambre du comateux avec sa DS pour se calmer et pour se cacher d'elle, elle tomba donc des nues lorsque Chase, Cameron, Foreman, Thirteen et Taub entrèrent en trombe dans son bureau.
- Je me demande d'ou vous tenez cette maudite habitude, s'exaspéra-t-elle. Bon, qu'est-ce que House à bien pu faire pour que son ancienne et sa nouvelle équipe débarque dans mon bureau sans frapper ?
- Ben... A vrai dire c'est pas à cause d'une chose qu'il a faite que nous sommes là, commença Chase.
- Mais plutôt parce qu'il a disparu! continua Cameron, l'inquiétude se faisant pressentir dans sa voix.
- Enfin, plus exactement, on ne l'a pas revu depuis ce matin, et il sera bientôt dix-huit heures, il n'est même pas descendu à la cantine pour manger, Wilson est venu dans le bureau vers midi et demi pour lui parler mais il ne l'a pas trouver. Alors on est venu voir si vous saviez où il a bien pu passé? termina Thirteen, qui elle aussi s'inquiétait pour son patron, après tout c'était un connard, mais sans lui elle ne serait sûrement pas devenu un si bon médecin et elle n'aurait jamais eu le courage d'affronter sa maladie.
- Avez-vous pensez à vérifier la chambre du patient plongé dans le coma ? ils hochèrent tous de la tête dans un mouvement parfaitement synchronisé, si l'instant n'était pas sérieux, Cuddy n'aurait su retenir un fou rire... Il est peut-être avec le docteur Wilson, émit-elle comme hypothèse.
- Non, Wilson est venu pour l'emmener dîner, il voulait lui parler, apparemment il aurait eu un comportement étrange, il l'a un peu cherché, mais il a dit en avoir marre de faire des efforts, il est parti voir à son appartement, House n'y était pas alors il nous a téléphonné pour nous dire, et je cite : " Tenez-moi au courant si vous revoyé ce gamin capricieux refaire surface" répondit Cameron, réellement inquiète pour son ancien patron, qui pourtant ne l'avait pas toujours épargnée!
Cuddy, qui savait que House n'allait vraiment pas bien aujourd'hui pouvait affirmer que House ne faisait une de ses stupides blagues, elle se doutait qu'il avait eu besoin de s'isoler pour faire le point et mettre de l'ordre dans ses pensées, elle était même presque persuadée de l'endroit où il avait dû se "cacher". Elle congédia ses employés, leur disant qu'elle s'en occupait.
Tous partirent, soulagés, ils savaient très bien que personne ne connaissait mieux House que Cuddy, pas même Wilson. Seul Cameron, Chase et Thirteen continuaient de s'inquièter pour lui, ils avaient confiance en Cuddy, et savaient pertinnemment qu'elle le retrouverait, mais ils se demandaient ce qui avait pu pousser House à disparaitre comme ça, lui qui avait pourtant l'air de bien commencé sa journée. Cameron se souciait surtout de l'état dans lequel sa patronne allait retrouvé son ex-patron. Chase avait peur qu'il n'ait eu un problème suite à son accident, bien que ça ne soit peu probable, et thirteen, elle, craignait que son patron n'ait fait une énorme connerie, elle savait qu'il n'allait pas très bien avant son accident, la mort de Kutner l'avait vraiment touché, il se sentait responsable, comme eux tous en fait, mais lui encore plus car c'était House, l'homme qui décriptait en un regard la personnalité des gens, et il n'avait pas remarqué que Lawrence allait assez mal au point de se tirer une balle dans la tête.
Taub et Foreman, eux, s'en souciaient moins, ils savait que Cuddy le retrouverait et c'était le principal, pour eux, House avait juste voulu se faire remarquer et avait encore une fois fait son House...
La jeune femme traversa le hall d'acceuil du Princeton Plainsboro rapidement, n'adressant que de faibles hochements de tête aux personnes qu'elle croisait, faisant claquer ses talons dans un crechendo des plus rapides, se dirigeant droit vers les ascenseurs. Son objectif ? Le toit de l'hôpital où elle était sûre, au point de mettre sa main au feu, de retrouver le diagnosticien le plus célèbre des Etats-Unis d'Amérique, Grégory House, mais dans quel état , C'est ce qu'elle redoutait.
Le "ding" de l'ascenseur la sortit de sa torpeur, elle franchit lentement les portes de la machine, traversa d'un pas peu assuré le hall du dernier étage de son bébé, heureusement pour la directrice, la journée se finissait et presque tous les locaux de cet étage étaient vides, personne ne vit donc la doyenne dans un état d'anxiété tel, qu'elle en avait les larmes aux yeux. Lisa Cuddy était une femme forte, elle surmontait toujours ses problèmes, mais lorsqu'il s'agissait de cet homme si horripilant et pourtant indispensable pour elle, elle perdait le contrôle, ellee n'était plus le docteur Lisa Cuddy, deuxième de sa promotion, première femme doyenne d'une université et directrice d'un hôpital en Amérique, mère célibataire et femme fatale, elle devenait Lisa Cuddy, femme désespérément amoureuse d'un homme hors norme et qui ne pouvait que s'inquiéter outre mesure pour ce même homme... C'est pour ça que lorsqu'elle franchit la trappe menant au toit et qu'elle le vit là, assis contre ce muret, la jambe plus ou moins allongée devant lui, la tête appuyée sur ce même muret, les yeux clos d'où s'échappaient des gouttes d'eau salées dont il n'avait apparemment pas remarqué la présence, elle aussi laissa couler ses larmes. Elle s'approcha de lui et s'assit à ses côtés pour lui montrer qu'elle était là.
Il ouvrit les yeux et se rendit compte des larmes qui avaient coulé malgré ses tentatives pour les retenir. Il tourna la tête vers la source du bruit qu'avait fait un corps qui tombait à ses côtés, ce qu'il vit lui fit mal au coeur. Cuddy était assise près de lui, les larmes innondant son visage, malgré qu'elle essayait de ne pas se faire entendre, elle sanglota bruyament.
- Cuddy? Qu'es-ce qu'il s'est passé pour que vous soyez dans un état pareil ? demanda-t-il, tentant de maîtriser sa voix et de ne pas laisser transparaître son inquiétude.
- Es...sspèce d'i...i...idio...ot ! hoqueta-t-elle. Ca fait des heures que Wilson et vos employés vous cherchent ! Tout vos employés de ses cinq dernières années sont venus dans mon bureau inquièts de votre disparition ! Vu l'état dans lequel vous étiez ce matin, j'ai eu peur de vous trouvez dans un bien pire état que ça ! Vous m'avez foutu la trouille !
- Quand cesserez-vous de vous en faire pour moi? Je n'en vaut pas la peine, murmura-t-il.
- Vous plaisantez, j'èspère ? Et depuis quand êtes-vous si modeste ?
Trop mal pour tenter de se défendre et jouer à faire son House, il décida de laisser tomber quelques barrières de protection et de se montrer sincère envers cette femme si importante dans sa vie...
Alors?
Dites-moi ce que vous en pensez franchement, please ! Ce chapitre et le suivant, que je suis en train d'écrire, sont très importants et ça me plairait d'avoir vos avis :)
A la prochaine,
XXX,
Harmo :)
