Et voila la suite tant attendue, je m'excuse de ne pas avoir posté plus tôt, un coup de déprime a cause du travail et de ma mauvaise santé, mais je vous poste enfin la suite et je vais essayer de ne pus prendre autant de retard.
Merci encore pour tous vos commentaires, je ne pensais pas que ma fic plairait et pourtant c'est le cas.
Bonne lecture a tous.
Bisous
Sweety
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Ryan et Esposito venaient d'arriver au domicile de la jeune Aurélia Foster. Lorsque la jeune femme ouvrit la porte, elle eu la surprise de se trouver nez a nez avec un badge de la police de New-York. Une fois la surprise passé, elle les laissa entrer chez elle afin de répondre à leurs questions. Elle se doutait qu'ils étaient là au sujet de l'enlèvement de la veille au soir en bas de chez elle. Aurélia avait eu bien trop peur pour dire quoi que ce soit a qui que ce soit. Elle connaissait les deux agresseurs de sa voisine et sachant que l'un d'eux était dans la police, elle s'était dit que si jamais elle allait prévenir les autorités il le saurait et elle risquerait d'avoir des problèmes. Alors elle avait gardé le silence, bien qu'au fond de son cœur elle sache que ce n'était pas bien.
Mais en voyant les deux policiers à sa porte elle se dit que finalement elle pourrait quand même venir en aide à sa voisine, la pauvre femme avait besoin d'aide et elle seule pouvait le faire. Tant pis pour la conséquence.
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Sans même laisser le temps aux deux policiers de dire quoi que ce soit, elle les fit entrer et les conduisit au salon où ils prirent place.
Les mains tremblantes, Aurélia fit face aux collègues de sa voisine. Ils semblaient vraiment inquiets et il sembla à la jeune femme que tout reposé a présent sur elle. Elle prit donc une grande inspiration, histoire de se donner du courage, et se lança dans toutes les explications qu'elle pouvait sur cette fameuse nuit.
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_ Tout d'abord, je voudrais vous présenter mes excuses.
_ Pour quelle raison?
_ J'étais là lorsque Mlle Beckett a été enlevé et je n'ai rien dis, j'avais peur.
_ Peur des représailles?
_ Exactement. De plus, l'homme qui l'a enlevé, je…. Je le connais. Il est déjà venu plusieurs fois par le passé et je sais qu'il est flic j'ai donc eu peur que si je parle il ne s'en prenne a moi.
_ Qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis?
_ Mlle Beckett est une très gentille voisine, toujours gentille et polis avec moi, ce qui n'est pas le cas de tout le monde ici. Elle ne me traite pas différemment par rapport à mon handicap.
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Les deux policiers se regardèrent, il est vrai que la brulure se trouvant sur une bonne partie du visage de la jeune femme les avaient surprit au début, mais ils avaient vite oublié ce détail pour se concentrer sur leur enquête. Ils reconnaissaient bien leur collègue dans les paroles de sa voisine, jamais Beckett ne jugeait les gens sur leur apparence, elle cherchait en chacun le bon coté et ne se fiait a rien d'autre qu'a son instinct pour savoir si les gens étaient bons ou mauvais.
La jeune Aurélia était quelqu'un de bien et elle le prouvait en ce moment en bravant sa peur pour sauver une vie, au risque de mettre sa propre vie en danger. Ils étaient impressionnés par le courage de la jeune femme, surtout en sachant maintenant que le kidnappeur faisait partie de la maison.
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_ Donc, vous dites qu'il est flic?
_ Oui.
_ Comment le savez-vous?
_ J'ai entendu Mlle Beckett et lui parler d'une enquête une fois, j'en ai déduit qu'il devait lui aussi être un policier.
_ Bien, pourriez vous venir au poste pour faire un portrait robot?
_ Bien sure, c'est quand vous voulez.
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Les trois personnes se levèrent et Aurélia prit sa veste avant de rejoindre les deux hommes dans le couloir. Ensemble, ils descendirent l'escalier avant de monter dans la voiture et de se diriger vers le poste de police. Un long travail les attendaient et peu de temps devant eux.
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Castle, toujours à l'hôpital, se remettait doucement de ses blessures, mais il s'en voulait. Il s'en voulait de ne pas se rappeler de ce qu'il s'était passé, il s'en voulait de ne pas pouvoir venir en aide a ses amis afin de retrouver Beckett. Rien que de penser à elle le rendait triste. Elle pouvait être n'importe où, avec n'importe qui, vivre les pires tortures. Il fallait qu'il se rappelle, il fallait que sa mémoire de la veille au soir revienne, la vie de la jeune femme en dépendait. Si jamais elle venait à mourir il ne se le pardonnerait jamais, il ne pourrait pas se remettre de sa perte, il tenait beaucoup trop a elle.
Lorsqu'il l'avait vu pour la première fois, il s'était dit que cette femme avait tout pour elle, la beauté, l'intelligence, le charme, tout ce qu'un homme peut vouloir chez une femme. Mais elle n'avait pas succombé à son charme, chose rare car toutes les femmes se jetaient sur lui. Mais Kate Beckett n'était pas n'importe quelle femme, non, elle était La femme, celle qui allait changer sa vie sans même le savoir. Grace à elle, il était devenu un homme meilleur. C'est la raison pour laquelle il l'avait invité pour passer Noel avec lui et sa famille, il pensait pouvoir lui faire comprendre l'importance qu'elle avait dans sa vie, dans son cœur. Mais comme toujours, les choses ne s'étaient pas passé comme elles auraient du, et à présent il se retrouvait sur un lit d'hôpital, entouré de sa famille, mais l'absence de Kate se faisait cruellement sentir.
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Perdu dans ses pensés, il n'entendit pas la porte de la chambre s'ouvrir. Ce fut la douce main d'Alexis sur son bras qui le fit revenir a lui. Il tourna la tête vers sa fille et lui sourit, comme pour la rassurer sur son état d'esprit. Mais la jeune fille n'était pas bête, elle connaissait son père, elle savait ce qui le préoccupé, ce qui les préoccupé tous, à savoir, où était Beckett?
Castle regarda ensuite qui venait d'entrer dans la chambre et eu la surprise de découvrir Jim Beckett, le père de sa muse. Il s'attendit alors à recevoir les pires injures pour ne pas avoir secourus la jeune femme. Il comprendrait parfaitement que Jim lui reproche tout ce qu'il s'était passé, en tant que père il ne pourrait pas lui en vouloir, lui-même serait dans un état indescriptible s'il devait arriver malheur a sa fille.
Mais au contraire, le vieil homme s'approcha de lui et lui déposa une main amicale sur l'épaule, lui montrant ainsi qu'il ne lui en voulait absolument pas. Les deux hommes se comprenaient parfaitement.
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Alexis et Martha, se sentant de trop, décidèrent de quitter la chambre et de laisser les deux hommes discuter tranquillement. Elles s'éclipsèrent en silence, refermant la porte derrière elles et se rendirent à la cafeteria afin de prendre une petite collation. Cela faisait un bon moment qu'elles n'avaient rien avalé et il fallait qu'elle se restaure un peu si elles voulaient pouvoir tenir assez longtemps auprès de l'écrivain.
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Jim et Castle ne parlaient pas, se contentant de se regarder, de partager silencieusement leurs émotions. Les mots ne servaient à rien dans un moment pareil, seuls les regards étaient utiles.
Castle sentit des larmes couler le long de ses joues, de larmes de culpabilité face a la situation, des larmes de tristesse pour l'absence de Kate, des larmes de peur sur ce qui pourrait lui arriver. Il ne pouvait pas se retenir, les sanglots l'envahirent sans qu'il ne puisse rien y faire. Quelle honte pour un homme de laisser ainsi ses faiblesses se voir au grand jour, devant le père de sa collègue et amie. Lui le grand écrivain, pleurant comme un bébé devant un homme qu'il ne connaissait pas mais qui avait quand même de l'importance pour lui.
Jim le regarda pleurer un moment, attendant que ça passe, puis il se rapprocha de lui et de nouveau lui posa une main sur l'épaule.
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_ Allons mon garçon, cessez de pleurer, vous n'y êtes pour rien.
_ J'aurais du faire quelque chose pour l'aider, mais je ne parviens même pas à me souvenir de ce qu'il s'est passé, comment je pourrais l'aider si je ne me rappelle pas?
_ Les souvenirs reviendront d'eux-mêmes, il ne faut pas vous forcer.
_ Mais je n'ai pas le temps d'attendre, il pourrait lui arriver n'importe quoi.
_ Calmez-vous, je comprends parfaitement votre angoisse, je la ressens moi-même, mais je sais que ma fille est forte, elle tiendra jusqu'à ce qu'on arrive.
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Castle avait envi de lui demander "et s'ils arrivaient trop tard?", mais il se retint, sachant très bien que Jim y avait aussi pensé et qu'il ne valait mieux pas penser a ça.
Le silence retomba dans la chambre, chacun repensant à la jeune femme et priant pour elle.
Finalement, n'y tenant plus, Rick tenta de se lever. Il arracha ses perfusions et posa les pieds au sol avant même que Jim ne puisse l'en empêcher, mais le mouvement trop brusque lui infligea des vertiges et il retomba sur le lit, se tenant la tête, crispant les doigts face a la douleur qu'il ressentait. Des frissons lui parcoururent le corps de part en part et il perdit connaissance.
Jim se précipita dans le couloir, appelant à l'aide et retourna dans la chambre. Une infirmière entra à son tour et examina Castle, avant de laisser sa place à un médecin.
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Lorsque Martha et Alexis revinrent dans la chambre de l'écrivain, elles trouvèrent le médecin au chevet de Rick et celui-ci inconscient. La peur se propagea en elles et les larmes commencèrent à couler le long des joues de la jeune fille qui s'imaginait tout de suite le pire.
Une fois son examen terminé, le médecin fit un rapide compte rendu aux visiteurs pour les rassurer. Ce n'était rien de grave mais il fallait absolument que Castle se repose. Martha lui promit de faire en sorte qu'il ne fasse plus rien de stupide et le médecin ne finit pas sortir.
Jim, se sentant de trop, décida de sortir et de laisser la famille tranquille mais, au moment de franchir la porte, la main d'Alexis se posa sur son bras et elle le conduisit jusqu'à un fauteuil où il prit place en la remerciant d'un sourire.
Ils attendirent ainsi jusqu'au réveil de Rick.
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De leur coté, Ryan et Esposito attendaient qu'Aurélia ai finit de faire le portrait robot de l'agresseur de Kate. Les deux hommes faisaient les cents pas dans le bureau, dans l'attente des résultats. Ils avaient hâte de voir le visage de leur pire ennemi, l'homme responsable de leurs angoisses.
Esposito stoppa ses pas et s'installa devant le fameux tableau blanc. Ce tableau était comme la propriété de Beckett et il se sentait mal de devoir prendre sa place, mais il le devait. Il prit son stylo noir et nota le nom de l victime, KATE BECKETT, juste au-dessus d'une photo prise peu de temps avant sa disparition. Sur cette photo on la voyait sourire, elle était heureuse, elle respirait la joie de vivre. Dans un coin on pouvait apercevoir le bras de Castle qui la poussait gentiment du coude. Javier sourit en repensant à cette journée, un magnifique après-midi qu'ils avaient tous passé à Central Park.
Il chassa ces pensés pour se concentrer sur sa tache. Ryan vint l'aider en lui lisant tous ce qu'ils avaient notés dans leur petit carnet. Le tableau prit bien vite une couleur plus noir que blanche. Esposito reposa le stylo au moment même où Aurélia revenait avec le dessinateur.
L'homme tendit la feuille à Ryan qui faillit la lâcher en voyant le portrait. Esposito regarda par-dessus son épaule et jura entre ses dents.
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_ Demming.
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TBC…
