Alors oui je sais. C'est la St valentin alors forcément, vous vous êtes en train de vous dire que je vous ai pendu un truc bien niais pour fêter ça. Alors réellement, je ne sais pas. Je pense pas xD Pour les besoins de la fic, je suis repassée à la troisième personne pour les actions. Ouiii, y a des pensées mais celles de Sirius sont en gras et celles de Snape sont en italiques. Je sais. Compliqué. u.u Quoi qu'il en soit, ce chapitre a faillit devenir Lemon et ça doit sans doute être l'un de mes préférés ^^ On va voir si vous allez deviner rapidement ce qu'ils font et où ils sont...

JE TE DIS QUE C'EST PAR LA, LES ASSIETTES ! !

Mais qu'est ce qu'on s'en branle, des assiettes !

Hum... Oui certes. Mais... Heu... Bref ! Oh ! Notre copain lecteur ! Comment tu vas, l'ami ?

Tu cherches à détourner la conversation ! Et... Imbécile ! Il peut pas te répondre !

(Mince, je suis fait ! Vous ne m'aurez jamais vivant ! *fuis*) C'est vrai que techniquement parlant, c'est pas super simple.

Im-bé-ci-le.

Tu te répètes chou. (A la crème !) Pas d'autres insultes en stock ?

Va sucer un tigre du bengale atteint de rage sous un saule cogneur, ça m'évitera de revoir ta sale face !

Bouh. Pourquoi tant de hai...

Si tu me sors dans ce monde si beau si pur et si mignon, je saute.

Je n'oserais pas voyons ! (D'où ?)

Hum... De la tour d'astronomie.

Voilà qui promet un spectacle interessant... Te voir faire le saut de l'ange, gracieux, tes cheveux huilés volant derrière toi... Mais tu attendras qu'on retrouve ton corps pour faire du saut en parachute sans parachute.

*Découragement total* Ouin. Pourquoi c'est moi qui dois te supporter d'abord ?

Aucune idée. Bon faut que tu te remettes à chercher maintenant, mon petit serpent tout fourbe !

Fourbe ? FOURBE ?! Tu te fous de qui ? Qui c'est qui est en train de patoger dans la boue en essayant de réparer tes conneries ?

Mes conneries ? C'était pas une connerie, tout le monde aurait réagit de la même façon !

Ah, parce que essayer de me noyer dans un chaudron chauffé à blanc et plein de polynectar -le faisant exploser au passage- c'est un comportement jugé NORMAL ?

OUI ! *Rugissement triomphant*

... ! ! ! MAIS VA MOURIR !

Tu te répètes, tu te répètes !

... *Ecumant de rage*

Allez, pleure pas et continue à chercher, faut retrouver ton corps.

Ouin.

Maudissant encore Salazar Serpentard, Godric Gryffondor et tous les Saints du paradis, et maudissant par dessus tout un gryffondor bien particulier, qu'il rêvait de tuer, d'embrasser, d'étriper, d'éborgner, Severus se releva et fit lentement le tour des arbustes. Rien. Nada. Niet. Nunca.

Bon, il est passé où ?

Plus loin, je dirais...

Et merde.

Ne rajoutant rien -Eh, oh, c'est pas non plus un trouillard !- Snape inspira un bon coup et s'enfonça dans les profondeurs douteuses de la forêt interdite. Bon. Pour l'instant, aucune bête immonde ne lui avait sauté à la gorge, à part l'atmosphère moite et lourde. Severus se mit à marcher. Avant de se rendre compte très rapidement d'un problème. Ses chaussures s'enfonçaient dans l'humus collant des sous-bois et engluait ses semelles dans le sol. Au bout de dix petites minutes, Severus en avait ras le bol. ('Fin, plus ras le cul, pour tout vous dire. Fichues racines !) Il arrachait, pour ce qui lui semblait la millionème fois, son pied du sol lorsqu'il vit du coin de l'oeil une forme sombre étalée dans les fougères. Retenant un hoquet d'excitation, il s'approcha, s'agenouilla et retourna le corps.

Hum... Oui, ces cheveux nourris à l'huile, ce teint blafard, ce nez de corbeau... Oui c'est lui notre très peu régretté Snivellus national ! :D

La ferme.

Et pour une fois, Sirius la ferma. (En fait, il était mortifié parce qu'il venait de penser que Sev' était quand même mignon. Un peu.) Les deux observèrent pendant un petit moment le corps qui respirait laborieusement, difficilement. Et ce qui se passa ensuite...

Aucun ne surent jamais qui avait fait le geste, qui l'avait amorçé. Quoi qu'il en soit, les deux se penchèrent et embrassèrent l'homme à terre.

Au moment même où les lèvres s'éffleurèrent, tout fut fini. Tout rentra dans l'ordre. Severus récupéra son corps dans un hoquet de douleur, Sirius le sien avec soulagement. Cependant... Si tout fut fini, ils devaient s'arrêter. Ils voulaient s'arrêter. Mais ne le purent tout simplement pas.

Car au moment même où leurs lèvres s'éffleurèrent, leurs coeurs s'emballèrent, les souffles se firent hératiques. Le sang rugissait dans leurs veines.

Et presque par réflexe, presque inconsciemment, ils se jetèrent sur les lèvres de l'autre. Ils ne pensaient plus à rien d'autre. Sirius emprisonna les lèvres de Severus, les libérant pour mieux les retrouver, pour mieux les captiver. Il les mordait, les léchait, les écrasait contre les siennes presque durement. Férocement. Severus ne pouvait plus aligner deux pensées cohérentes. Tout ce qui n'était pas Sirius et sa peau, Sirius et ses lèvres, Sirius et son corps n'existait plus.

Et pour la première fois, la toute première fois, leurs langues se rencontrèrent. Avec un hoquet surpris, ils sentirent la chaleur moite de l'autre envahir la leur. Et un combat commença. Un combat, une guerre où chacun de battait, luttait pour reprendre le contrôle de la situation, rendre l'autre fou de désir, s'enferrant peu à peu dans leur propre piège.

Sirius gémissait, à l'unisson avec l'autre. Il en voulait plus. Toujours plus. Et lorsque Severus l'attrapa par le col pour l'attirer sur lui, Sirius sentit que le peu de contrôle qu'il avait sur lui même s'évapora. Plus près. Toujours plus près.

Ainsi, Sirius rendit les armes avec bonheur, se jetant sur Severus toujours au sol. Et crut défaillir. Enivré par sa peau, hypnotisé par son odeur. Et il perdit totalement la tête. Ses mains se faufilèrent sous la chemise du Serpentard, explorant le moindre recoin de son corps, le découvrant comme un aveugle, déclenchant des frissons à chaque fois qu'un bouton cédait, chaque fois que la peau effleurait la peau. Chaque fois que leurs souffles s'entremêlaient. Le gryffondor eut un mouvement de surprise en sentant les mains de l'autre se refermer contre ses hanches. Et bordel, qu'est ce que c'était bon !

Il était prêt à lui faire l'amour, là, tout de suite, sur le champs lorsque Severus parvint à gémir:

"Bl... Black..."

Le concerné grogna contre sa bouche.

"Black... On est pas tout seuls..."

Ah. Sirius s'arracha à regrets des lèvres si tentantes. Tour de tête à 180 degrés. Ah oui, en effet.

"Bonjour, amis centaures ! Belle journée n'est ce pas ? Bon, c'est pas que vous gênez mais on est un peu occupés là. Vous pouvez revenir plus tard ?"

Les arcs se tendirent, les flèches prêtes à se nicher au fond de la poitrine.

"Hum... A ce que je vois, c'est non ?"

Sirius se leva doucement, aidant Severus qui avait encore un peu de mal à tenir sur ses jambes.

"Bon... Severus... COURS !"

Et les deux adolescents détalèrent comme des lapins, s'aidant mutuellement pour éviter des contacts trop rapides avec le sol. Les centaures les regardèrent, goguenards. En voilà deux prêts à concurencer pour le record du monde du mec qui court le plus longtemps en apnée totale.

Lorsque les deux sorciers sortirent du bois, z'étaient pas loin de la crise d'athme de compétition. (Forcément, si on court sans respirer...) C'est en reprenant son souffle, les mains sur les genoux et le coeur au bord des lèvres que Sirius prit toute la mesure de la situation. Wow, putain. Il avait embrassé Snivellus. Il avait embrassé Snivellus et avait aimé ça ! Même adoré pour tout dire. Merde... Etait il tellement en manque que ça pour vouloir se repaître du bâtard ? Oui, c'était sûrement le manque. Il irait voir sa copine dès ce soir et l'enverrait au septième ciel. Ce soir ou avant si possible.

Lorsqu'il leva les yeux, il surprit Snape refermer les boutons de sa chemise, son torse blafard tranchant avec la couleur carmin qu'avaient prises ses joues.

"Heum...

-Ah.

-Donc...

-Oui."

Sirius sursauta. Un instant, il avait paru... Déçu ? Le regard un peu peiné que Severus lui lança avant de tourner les talons lui fit plus de mal que prévu. Plus de mal qu'il n'aurait dut l'accepter. Mais... Quoi ? Un garçon, c'est pas censé embrasser d'autres hommes hein ! Un garçon, ça sort avec des filles ! Et surtout, SURTOUT, ça bande pas comme un taureau parce qu'un autre gars lui a fourré la langue dans la gorge, hein !

Raaaaahh ! Qu'est ce qui ne tournait pas rond chez lui ? Surtout que c'était Snape quoi ! Snape l'infâme ! Le bâtard graisseux ! Le mec à "Levicorpus" ! C'était ridicule ! Sirius ne pouvait pas être de l'autre... L'autre bord et amoureux de Snape, quoi ! Parce que c'était Snape justement ! Rooh, il espérait qu'il tiendrait sa langue...

Et les oreilles tintant de gémissements qu'il aurait aimé transphormer en cris, Sirius fit claquer sa cape et se dirigea vers le lac glacé. Un plongeon lui fera la plus grand bien vu la brûlure de ses reins.

Et voilààà ! Pour les réponses, je vais faire par mail, comme ça ça sera plus rapide pour moi ^^ Que pensez vous de ce chapitre ? Ouiiii, Sirius est choqué mais he ! Il est limite en train de se faire un auto coming out et venant d'une famille de sang purs où le moindre gay se ferait atomiser sur place, permettez qu'il disjoncte un peu ^^ D'ailleurs pour un prochain chapitre: Lemon ou pas ? Parce que si Lemon... xD

Pis, en plus essayez d'imaginer que le mec qui vous colle des boutons vous donne soudain une trique d'enfer. Faut pas être Einstein, ça fait peur xD Alors ? Ca mérite une review ? *Yeux plein d'espoir*

Et non, je ne me fais pas de fric avec cette story ^^