Coucou,

Je pense ne pas avoir été trop longue ! Chapitre toujours assez court mais bon, on ne se refait pas !

Comme toujours, merci pour vos commentaires que j'apprécie énormément, merci pour toutes vos mises en alertes/favoris et merci aux anonymes à qui je ne peux pas répondre.

Le chapitre n'a pas été corrigé, alors mea culpa pour les fautes restantes !

Bonne lecture !

Disclamer : tout appartient à SM

o

o

POV JASPER

o

o

Précédemment :

« J'ai… j'ai reçu un appel… » Il passa ses mains sur son visage puis mit sa tête en arrière en fermant les yeux. J'avais envie de lui dire « et ? » mais me retins. Il fallait que je sois patient.

« De Bella… » Merde ! « Elle… » Il souffla, redressa la tête et plongea ses yeux dans les miens. Je pouvais voir sa douleur, sa tristesse, sa colère… « Elle est enceinte. » La bombe était lâchée. Les salopes !

« Rien ne prouve qu'il est de toi. »

« C'est ce que je lui ai dit, mais elle m'a affirmé qu'elle n'avait couché avec personne d'autre qu'Alice… » Il eut un sourire amer.

« Il faut faire un test de paternité pour en être sûr Edward… »

« Je sais… je sais. Qu'est-ce qu'on va faire si ce test nous dit qu'il est bien de moi ? » Je ne voulais pas déjà penser à ça. Mais je me devais d'essayer de le rassurer un minimum…

« Tu as deux possibilités. Tu peux le reconnaître, ou non. Tu n'es pas obligé d'en prendre la responsabilité. »

« Dans les deux cas ça leur ferait bien trop plaisir… si je reconnais cet enfant comme étant le mien, je devrais verser une pension à Bella, ce qui ne m'enchante pas des masses… mais si je ne le fais pas, elles auront gagné et je ne peux pas l'admettre. Je ne veux pas qu'elles l'emportent aussi facilement. »

J'étais en train de me demander ce que ça ferait d'avoir un ou une mini(e) Edward avec nous. Je n'avais jamais envisagé la possibilité d'avoir un enfant. Je n'en voulais pas avec Alice mais ça me semblait impossible avec Edward. Nous n'étions pas ensemble depuis longtemps mais je savais que je passerais le reste de ma vie avec lui. Un sourire s'étira sur mes lèvres en imaginant cet enfant avec nous, jouant dans un jardin d'une grande maison qui serait la nôtre.

« C'est quoi ce sourire ? » Edward me sortit de mon rêve éveillé…

« Rien. » M'empressais-je de répondre.

« Si, dis-moi ! Tu sais bien que tu peux tout me dire Jasper ! » Me dit-il avec un regard tendre.

« As-tu déjà pensé à avoir des enfants ? »

« Heu… Pourquoi cette question ? »

« Ben je sais pas, je m'imaginais vivre avec un mini toi… et ça aurait pu être sympa… » Je baissais les yeux et sentis une chaleur inhabituelle sur mes joues. Bordel, je ne pouvais pas rougir… la honte !

« Oui, ça aurait pu être sympa, sauf qu'on parle de Bella et d'Alice, et qu'il ne s'agit pas d'un mini moi mais d'un 'mini elles' ! » Oui vu de ce point de vu, ça change la donne.

« Écoute, Edward, je pense qu'il faut attendre et envisager calmement toutes les possibilités, OK ? »

« Oui tu as raison. » Il me regarda intensément. « Merci d'être là Jazz. »

« C'est normal. » J'ouvrais mes bras et il s'y engouffra. Je comprenais son besoin d'être rassuré, de ne pas être seul face à cette décision, même si au final, elle lui appartenait, je n'avais pas mon mot à dire dans leurs histoires.

Il s'endormit dans mes bras, épuisé moralement. Je le laissais dormir, me levant lentement pour ne pas le réveiller et installais une couverture sur lui. Il était si beau… Il paraissait beaucoup plus jeune et fragile à cet instant.

Je retournais devant mon ordinateur mais n'arrivais pas à travailler. Je me demandais comment je pourrais l'aider à mon niveau…

Engager un tueur à gage ?

Hummm… intéressant mais non.

Appeler Alice peut être ?

Pas mal, mais pour lui dire quoi ?

Bah, que ce sont toutes les deux de belles garces !

C'est pas une mauvaise idée ça… De les appeler j'veux dire…Alice a toujours eu un minimum la frousse face à moi (sans me vanter hein !) Je pourrais peut être leur mettre la pression et leur faire avouer la vérité ? Je ne tergiversais pas plus longtemps et appelais mon ex-salope… j'aime bien ce petit nom…

« Allo Jazzounet ! » Elle le fait exprès en plus. Je pris mon ton sec et ferme qu'elle détestait tant.

« Ta gueule Alice et dis-moi si c'est vrai les conneries que vous avez raconté à Edward ! »

« Mais enfin, pourquoi Bella-chérie irait dire des mensonges ? » Elle prenait sa voix nasillarde que je détestais tant aussi.

« Hmmm… laisse-moi réfléchir… peut-être parce que vous vous emmerdez tellement au pieu que vous avez décidé d'emmerder les autres ? »

« Allons mon cœur, tu sais que je suis une déesse au pieu… » Je faillis m'étouffer avec ma salive.

« Laisse-moi rire ! Si t'es une déesse au pieu alors moi je suis le pro du hula-hoop ! »

« Bon tu veux quoi Jasperounet ? »

« Est-ce que Bella est enceinte ? »

« Tu sais bien que oui ! »

« De qui ? »

« Tu le sais aussi… »

« C'est impossible ! » Je ne pouvais pas le croire.

« Il ne suffit que d'une fois ! Et Edward doit prendre ses responsabilités ! »

« Quand pourra-t-on faire le test de paternité ? »

« Dans un peu plus de deux semaines. »

« Très bien, je t'appelle dans deux semaine alors. » Je raccrochais aussitôt, pas question de l'avoir encore plus longtemps au téléphone. Je n'arrivais pas à comprendre ce que j'avais pu lui trouver à celle-là ! Une colère sourde monta en moi. Connaissant Alice, elle disait vrai. Elle est tellement perfide, prête à tout pour nous emmerder jusqu'au bout. Elle a vraiment un grain cette fille. Il faut que je trouve une solution pour épargner Edward. Mais quoi ? La seule chose que je devais savoir est ce qu'il comptait faire. On ne pourra pas prendre de décision tant qu'on n'aura pas fait ce putain de test de merde. J'essaierais de le ménager d'ici là, et puis on avisera le moment venu.

Je fus coupé de mes pensées par l'arrivé de mon ange dans mon bureau.

« Qu'est-ce que tu fais ? »

« J'essaie de bosser un peu sur mon nouveau programme. » Pas question qu'il sache que je viens d'appeler sa sœur. « Tu as faim ? Je nous avais fait à manger. »

« Oui, pourquoi pas, il faut que je mange de toute façon. » Je me levais et allais le prendre dans mes bras. Il se laissa faire et pris une grande inspiration dans mon cou. « Qu'est-ce qu'on va faire ? » Murmura-t-il.

« Pour l'instant on va attendre de pouvoir faire le test de paternité et puis on avisera, OK ? » Il acquiesça, toujours dans mon cou. « Ça ne sert à rien de se prendre la tête pour ça maintenant mon ange, on trouvera une solution, promis. » Nous restions comme ça encore un peu. « Aller, viens. » Je pris sa main et nous allions dans la cuisine.

J'essayais de parler d'autre chose pendant le repas, lui posant des questions sur sa journée pour lui changer les idées. Ca marcha un peu… Ensuite, nous allions dans la salle de bain et je nous fis couler un bain, ce qui le détendit immédiatement. Je prenais soin de lui, le lavant tendrement, massant ses muscles, dénouant les nœuds de ses épaules et son dos. Après un certain temps à passer dans l'eau, je nous levais, l'aidais à se sécher et l'emmenais directement dans notre lit. Aucunes paroles n'étaient nécessaires. Je le gardais dans mes bras, lui disant que tout irais bien tant que nous serons ensemble. Il s'endormit paisiblement. Je ne le lâchais pas de la nuit.

Je me réveillais au matin, seul sous les couvertures. Je me levais en trombe, m'habillais rapidement d'un bas de jogging et allais directement à la cuisine. Edward était en train de faire le petit déjeuner. Il dû remarquer ma présence car il se retourna et m'offrit le plus beau des sourires. Il vint vers moi et m'embrassa chastement.

« Bonjour mon cœur, assied- toi c'est prêt. »

« Ça va Edward ? »

« Bien sûr, pourquoi ? »

« Ben, je te trouve de bonne humeur… »

« Oui. Je le suis. » Il s'assit et nous commencions à manger. « J'ai réfléchis. » Ok…

Je fis un mouvement de la main pour l'inviter à poursuivre.

« J'ai décidé de ne pas me prendre la tête jusqu'au test. » Je faisais un signe de tête. Jusqu'ici tout va bien… « Et je me suis dit que si cet enfant est le mien, je ne pourrais pas le renier. »

« Continue... »

« J'ai repensé à ce que tu m'as dit hier, et… c'est vrai que ça serait sympa d'avoir un enfant à la maison. » Il baissait les yeux et commençait à rougir. Je posais deux doigts sous son menton pour qu'il me regarde. Je lui souris.

« Je croyais que tu ne voulais pas payer de pension à Bella ? »

« C'est vrai. Mais c'était par principe. J'ai les moyens financiers de le faire et puis j'adorerais les faire chier comme elles le font en ce moment. » Il y avait une lueur de défit dans ses yeux. Et j'adorais ça. Il avait décidé de ne plus se laisser abattre.

« Je suis fier de toi mon ange. Et je te suivrais et t'aiderais dans toutes tes décisions. » Je me penchais pour pouvoir atteindre sa bouche et l'embrassais. Je me reculais assez vite, je ne voulais pas aller trop loin, pas après le choc qu'il a eu hier… mais il en a décidé autrement…

« Viens avec moi… » Prenant ma main, il m'entraîna sur le canapé. Je me laissais faire, ne sachant pas du tout ce qu'il avait en tête… enfin presque pas !

Il m'intima de m'allonger, ce que je fis. Il enleva son short après m'avoir déshabillé également. Il vint sur moi et sentir son poids et sa chaleur était fantastique. Ma queue commença à se réveiller lorsqu'il entreprit de parsemer mon visage de baiser. Il trouva ma bouche et ma langue répondit activement à son appel. J'agrippais ses cheveux et il poussa son érection sur la mienne, m'arrachant un gémissement. Je grognais lorsqu'il s'éloigna de moi. Il claqua sa langue sur son palais et me fit un clin d'œil. Il lécha consciencieusement mon torse et mes abdos avant de descendre plus bas et de passer sa langue sur mon gland.

« Hummm… tu commences à mouiller pour moi bébé ? » Putain… Edward était chaud bouillant ce matin !

« Toujours mon an-ge ahhh » Il m'avala d'un coup. Ses mouvements étaient rapides et demandeurs. « Doucement… Edw… ard ! » Il s'arrêta pour me regarder lubriquement. « Tourne-toi. » Lui ordonnais-je. Il haussa un sourcil interrogateur. « Je veux te sucer aussi… »

Il s'exécuta et je pu enfin avoir une superbe vu sur son service trois pièces. Je commençais par malaxer ses bourses, souhaitant le faire languir… ce qui marcha car à peine quelques secondes après, il bougea des hanches. Je rigolais et aspirais ses boules dans ma bouche aussitôt. J'eus le droit à un beau gémissement de sa part ainsi que le même traitement. Je léchais sa longueur et il reproduisait exactement mes gestes. Ah tu veux jouer ? J'engloutis sa verge dans ma bouche et creusais les joues tout en tétant son gland. Edward mit plus de temps à faire pareil car il s'enfonçait inconsciemment dans ma bouche. J'appuyais sur ses fesses pour qu'il aille plus vite. Je n'en avais pas assez, j'élargissais ma gorge pour le prendre plus profondément. Cette position était des plus érotiques et il fallait que je me concentre sur ce que je faisais pour ne pas éjaculer maintenant. J'étais d'ailleurs tellement dans mon trip pour lui donner du plaisir que je n'avais pas remarqué qu'il avait mouillé un de ses doigts. Ce n'est que lorsque je le senti profondément en moi que je criais mon extase sur sa queue. Son, qui se répercuta sur la sienne et ainsi de suite jusque je ne puisse plus me retenir et que j'hurle ma jouissance qui entraina la sienne. Nous avalions la semence de l'autre au même moment et notre plaisir s'en trouva décuplé. A bout de souffle, et avant de s'écrouler sur moi, Edward roula sur le côté et trouva la force de ramper jusqu'à moi pour avoir notre câlin post-orgasmique. Je rabattais le plaid du canapé sur nous et c'est ainsi que le sommeil nous gagna rapidement.

Notre petite routine habituelle s'était de nouveau installée au cours de ces deux dernières semaines. J'avais tenu au courant Rosalie qui avait failli exploser de rage. Elle sortait de sa bouche des insultes que je n'avais jamais entendues. Malgré ça, elle était confiante, me rassurant que la décision que nous prendrions serait forcément la bonne et qu'elle et Emmet seraient là pour nous soutenir quoiqu'il arrive. Ça faisait du bien d'avoir des personnes autour de nous qui ne nous jugeaient pas pour ce que nous représentions aux yeux de tous mais pour ce que nous étions en tant que couple. Rosalie était ma force quand je n'avais plus le courage de continuer à soutenir Edward. Et Emmet savait détendre l'atmosphère lorsque celle-ci commençait à devenir un peu trop pesante.

Je jour J était arrivé bien trop vite et bien trop lentement à mon goût. J'avais envoyé un message à Alice sur son portable ''Donne-moi la date et l'heure du RDV'' et elle avait répondu ''14h, Clinique de Saint-Louis. A tout à l'heure beau-papa'' connasse ! Elle était incapable de laisser un message correct. Il fallait toujours qu'elle foute la merde ! J'avais informé Edward que nous devions aller à la clinique seulement une heure avant le rendez-vous, histoire qu'il ne stresse pas pour rien. Le tapis du salon aurait été bon à changer à force de ses allers et venues incessantes.

Nous arrivions à l'heure et nous dirigions vers le secrétariat de la clinique où une femme refaite de quasi partout nous renseigna.

Je poussais la porte de la salle ou s'effectueraient les divers prélèvements et je trouvais Bella et Alice en plein roulage de pelle. Je ne pris pas la peine de montrer notre présence et attaquais d'emblée.

« Les chambres sont à l'étage supérieur ! » Mon ex-salope se retourna vers moi, le sourire aux lèvres.

« Ohhh, t'es jaloux mon chéri ? On peut te faire une place entre nous deux si tu veux ? » Je frissonnais de dégoût !

« Dis plutôt que tu rêverais de prendre ton pied une dernière fois ? Humm… attends que je me rappelle… si mes souvenir son bon, tu adorais que je te défonce le cul… en levrette, c'est ça ? » Elle transpirait la colère par tous les pores… prend ça dans ta gueule pouffiasse !

Bizarrement, pendant notre échange constructif, Edward et Bella n'avaient pas bronchés. Ils ont au moins un minimum de respect l'un pour l'autre !

Alice n'eut pas le temps de répliquer, un médecin arriva pour faire les examens nécessaires. Edward à uniquement ouvert la bouche (hmmm…) pour se faire prélever un peu de salive à l'aide d'un grand coton tige et basta. Les résultats seront envoyés par courrier aux deux… parents, postés le même jour, aucun délai d'attente de précisé. C'est beau la technologie. On peut savoir qui a semé la graine mais pas moyen d'avoir un délai d'attente pour les résultats…

Ca me tuais de devoir attendre, mais j'essayais de ne rien laisser paraitre, Edward était suffisamment nerveux pour deux. J'arrivais à le détendre mais ça ne durait pas longtemps. Il aurait fallu que je reste accrocher à sa queue vingt-quatre sur vingt-quatre, pas que ça me déplaise mais ses collègues n'auraient pas tous apprécié… et les parents d'élèves non plus.

Je fus surpris de trouver, trois jours après les prélèvements, une lettre de la clinique dans la boite aux lettres. Mon souffle se coupa dans ma gorge lorsque je pris conscience que je tenais notre futur dans les mains. J'avais énormément envie d'ouvrir cette putain de lettre qui me brûlait littéralement les doigts. Non… je ne pouvais pas faire ça. Je regardais l'horloge. Edward devait rentrer dans environ une heure et demie, je pouvais bien attendre ? Devais-je l'appeler ? Lui envoyer un texto ? Un fax ? Pfff, un avion en papier tant que t'y es ? J'essayais de voir à travers l'enveloppe, la mettant devant une source de lumière mais rien ne filtrait.

Je décidais d'attendre bien sagement le retour d'Edward en me comportant en petit ami exemplaire.

Une heure quarante-deux minute plus tard et plus aucun ongle en vue, Edward se décida à montrer son joli petit cul ! Il s'arrêta net en me voyant comme un bon petit soldat assis sur sa chaise, limite au garde à vous, les cheveux en bataille à force d'avoir passé les mains dedans. Il comprit tout de suite lorsque je lui tendis la fameuse lettre. Nos yeux restèrent croisés pendant environ deux minutes dans une conversation silencieuse. Jasper, on fait quoi si le test est positif ? Ne t'inquiètes pas mon ange, on arrivera à surmonter ça ! Oui, j'ai confiance en nous… et s'il est négatif ? On ouvre une bouteille, on baise comme des lapins et on trouve une mère porteuse dans quelques années ? OK, je suis partant !

« Pour l'amour de Dieu, Edward, ouvre cette PUTAIN de lettre ! » Il me regardait, surpris du ton que j'avais employé. « Désolé, mais cette enveloppe est dans mes mains depuis trop longtemps, il faut que je sache. » Il ne dit mot et acquiesça. Son doigt glissa lentement dans l'ouverture et il déchira le papier d'un coup sec. Il sorti la feuille de son emballage et parcouru les quelques lignes. J'attendais comme un con qu'il se décide à me donner le résultat final mais rien ne sortait de sa bouche.

« Alors ? »

« C'est… c'est… »

Puis, plus rien. Il tomba dans les pommes.