Titre : Serais-tu mon prince charmant ?
Genres : U.A./O.O.C. présent sur certains personnages(désolée)/Romance/Conte de fée/Fantastique
Crédits : Les personnages de cette fiction appartiennent à Masashi Kishimoto du manga « Naruto ». Les titres des chapitres sont les paroles de la musique « Tant qu'on rêve encore » de la comédie musicale du Roi Soleil, de Kamel Ouali.
Résumé du chapitre précédent : Itachi Uchiha est bien décidé à récupérer sa bien-aimée, Hinata Hyuuga. Après avoir réussi à s'enfuir des griffes du mage Orochimaru, il galope jusqu'aux montagnes d'hivers, mais fait une rencontre des plus effrayantes : le démon Kyubi no Yokko garde les lieux…
Note : Pour ne pas confondre certaines couleurs que je cite, allez sur ce site pour être fixé sur la couleur (http: "double barre" pourpre "point" com "barre" chroma "barre" chercher "point" php)
… Parce qu'on oublie qu'elle passe
Alors qu'Itachi faisait face au démon renard à neuf queues, la famille royale Uchiha, la famille Hyuuga et la mystérieuse organisation Akatsuki fatiguaient. Le combat avec les soldats du mage noir duraient trop longtemps et épuisait les véritables détenteurs des lieux. Mais cela ne dura point : une dizaine de minute après qu'Itachi quitta le champ de bataille, le mage noir arriva et fit cesser le combat plutôt rapidement. Les prisonniers qui avaient réussi à se délivrer redevinrent ce qu'ils étaient et le nombre de soldat pour les surveiller doubla. Mais la disparition du Prince héritier n'échappa guère au mage et ce dernier entra dans une colère tellement noire que le ciel en devint sombre, lugubre et orageux.
Enfermé dans les cachots du château, l'Akatsuki espérait que le Prince avait atteint son objectif sans encombre et que les soldats d'Orochimaru ne le retrouveraient pas.
- Tobi se demande si Monseigneur Itachi n'a pas été blessé par le Kyubi.
- Quoi ?, s'exclama Deidara, attaché à l'opposé de l'homme au masque orange.
- Tu ne connais pas la légende du redoutable Kyubi no Yokko, Deidara ? demanda Sasori, qui était à sa droite.
- Absolument pas, soupira le blond. Devrais-je ?
- Deidara est un mauvais élève, chambra Tobi. Il ne se cultive pas comme tout le monde sur notre monde.
- La ferme ! Je te rappelle que je ne suis pas de ton pays !
- C'est vrai. Dans ta contrée, on a dû te faire part de la légende de Nibi, mais si on t'a fait connaître ce conte sur les bijuus, on a forcément dû te mentionner Kyubi, commenta Sasori d'un ton calme.
- Eh bien je ne m'en souviens pas !, vociféra Deidara.
- Ah… soupira le jeune homme aux cheveux roux flamboyant.
- Tobi va instruire Deidara, déclara le plus joyeux du groupe. Kyubi no Yokko est le bijuu le plus puissant des neuf. C'est un renard qui possède neuf queues et on le reconnaît grâce à son nombre de queues. Tobi sait que le chakra de ce démon est inépuisable tellement il est grand.
- Itachi a du soucis à se faire alors, lâcha le blondinet désespéré.
- C'est là que tu te trompes, mon ami, intervint Sasori.
- Sasori, laissez Tobi finir !
- Ma patience a des limites ! Tu es trop long, se plaignit ce dernier. La famille Uchiha possède quelque chose qui est plus funeste que le chakra du Kyubi : le Sharingan. Avec cette pupille spéciale, les membres du clan peuvent contrôler le démon le plus puissant.
- Alors s'il y a combat, il devrait être intéressant, conclu Deidara.
J'attendais la moindre réaction du renard qui pouvait signifier que j'avais tord. Mais il restait impassible et cela en devenait frustrant. Soudain, il arrêta de me faire languir :
- Bonne réponse.
Je m'autorisai un soupir discret pour relâcher la pression. Cependant, les surprises ne s'arrêtèrent pas là. Tout à coup, une vague de feu et de vent s'enroula autour de Kyubi, comme s'il était aspiré. Ce dernier lâcha quelques hurlements. Des bourrasques de chakra orangées me fouettèrent sur tout le corps, me faisant perdre l'équilibre par moment et une odeur nauséabonde se souleva. Puis, un dernier cri résonna et le chakra du démon disparu. Le calme revint et je distinguai une personne à travers le brouillard, avançant posément dans ma direction. Je me mis sur la défensive jusqu'à comprendre qui j'avais en face de moi : un jeune homme à la peau finement bronzée, habillé d'une chemise sans manche blanche ouverte sur un torse musclé ainsi qu'un pantalon de toile blanc, possédant des cheveux de couleur paille et des yeux céruléens ayant quelques pointes d'azur. Son visage fin, mais quelque peu ovale, était marqué par trois cicatrices sur chaque joue. C'était le porteur du Kyubi, dit le jinchuuriki, j'en étais persuadé.
Il s'arrêta à une dizaine de mètres et me fit grâce d'un sourire éclatant.
- Ne t'inquiète pas, me dit-il, je ne vais rien te faire.
Je me mis en position correcte, certain qu'il ne m'attaquerait pas. Sa voix d'adolescent résonna une nouvelle fois.
- Tu as réussi l'épreuve, je me dois de te conduire au sommet des montagnes d'hiver pour que tu fasses ce que tu penses être juste.
- Selon toi, ce que je suis en train de faire n'est pas juste ?, demandai-je interloqué.
- Non, bien sûr, fit-il en mettant sa main derrière la tête et en souriant derechef, c'est quelque chose de très beau que de vouloir sauver sa bien aimée. Oh ! J'allais oublier, s'exclama-t-il tout en mettant ses mains dans ses poches de pantalon, je m'appelle Naruto Uzumaki, du clan Namikaze. Si ce cher Prince voudrait bien me suivre, nous n'avons plus une minute à perdre, finit le blond en tournant les talons.
Je le suivais en silence, sans le quitter des yeux, ne voulant pas le perdre dans le brouillard qui était revenu. Nous marchâmes pendant deux minutes environ, pour finalement s'arrêter devant une façade de montagne. J'étais en train de me poser la question si ce fameux Naruto ne m'avait pas trompé. Je sus que j'étais en tord lorsque cette soi-disant façade s'ouvrit, telle l'entrée d'un château, où une lumière éblouissante s'en dégageait. Nous entrâmes, à l'aveuglette pour ma part, et je vis le véritable tableau qu'était le sommet des montagnes d'hiver, qui était tout sauf ce que j'avais imaginé.
Devant nous, une large plaine des plus vertes nous accueillait, ayant quelques tâches colorées par-ci, par-là. Sur la gauche, plusieurs champs de blé, de maïs, de tournesol et de légumes étaient cultivés. A l'opposé, un bois était visible et au centre, plus reculé, se tenait un village qui avait tout l'air d'être en bois et en paille. Le tout était parfois entrecoupé par une rivière, provenant d'une cascade que l'on pouvait voir au fond sur la gauche. A côté de cette chute d'eau, un haut et grand château crème et or était dessiné, comme dans un livre de conte pour enfant, entouré par de l'eau et surélevé. Ce paysage était ouvert sur un ciel d'un bleu étonnamment clair et très légèrement parsemé de blanc.
Après avoir détaillé ce paysage, nous avançâmes, traversâmes la nature, le village et le pont-levis du château pour pénétrer dans la demeure du chef. Les portes étaient imposantes, blanches et mises en relief par des dessins dorés. Nous ne patientâmes pas deux secondes qu'elles s'ouvrirent pour nous laisser entrer. Nous nous engageâmes dans le long couloir de marbre clair aux piliers blancs, montâmes l'escalier du fond de la même couleur, passâmes une nouvelle porte et nous nous retrouvâmes dans une large pièce lumineuse.
Cette salle était comme le reste du château, c'est-à-dire en marbre clair, possédait des piliers blancs et était d'une propreté exemplaire. De l'entrée au fond de la pièce, un tapis bleu ciel assez large nous conduisait jusqu'au chef, assis sur ce qui était un trône surélevé par quatre marches. J'en fus un peu perplexe sachant que mon paternel était Roi du pays du Feu et qu'à preuve du contraire, nous n'avions pas changé de contrée.
Il était du même blond que l'adolescent qui m'avait amené ici, quoique légèrement plus foncé. Il possédait des yeux d'un bleu dont même le ciel en serait jaloux et avait la peau finement halée. Ces vêtements étaient blancs et bleu ciel, avec quelques brodures argentées. Ce qui me surpris fut l'âge qu'il paraissait : il était jeune pour une personne qui dirigeait un clan. Je remarquai trois conseillers assis sur la droite du trône, mais aucun garde.
Mes réflexions furent interrompues par Naruto, qui salua respectueusement son chef et qui me présenta :
- Monseigneur, voici le Prince héritier Itachi Uchiha.
- Monseigneur, je vous remercie pour votre accueil, dis-je en le saluant aussi respectueusement que Naruto.
- Bienvenue, jeune Prince. Je me nomme Minato Namikaze, chef du clan Namikaze. Mon fils, tu peux disposer.
Ce fut lorsque l'adolescent blond à mes côtés s'inclina, que je compris à qui il s'adressait. Ne laissant pas paraître mon étonnement, Naruto m'adressa une dernière œillade et quitta les lieux. Lorsque mes yeux se tournèrent de nouveau sur le chef du clan, il s'était levé et venait vers moi.
- Allons discuter en terrasse si tu le veux bien, me proposa-t-il en mettant sa main gauche dans mon dos et en nous dirigeant vers la sortie.
Je me laissai faire, quoiqu'un peu perplexe par sa familiarité, et nous refîmes pratiquement le même chemin.
- Tu dois te poser maintes questions jeune Prince. Puis-je te renseigner sur l'une d'elles ?
- Hm. Cela est fort probable, commençai-je. Pourquoi possédez-vous un château et ses terres si vastes comme un Roi ?
- Nous sommes un clan des plus pacifiste, débuta-t-il en souriant d'une telle façon que l'on pourrait la décrire de tendre. Nous ne possédons pas d'armée, ni d'arme comme vous autres pour nous battre, si une guerre ou une bataille se déclenche, parce que nous avons passé une sorte de pacte avec chaque clan et nous le renouvelons à chaque succession. Comme tu vas devenir chef, je pense que t'en dire un peu plus ne posera aucun problème. Pour faire simple et dans les grands lignes, chaque clan a déjà eu besoin de nos talents pour X ou Y raisons. En leur faisant signer ce pacte, il s'engage à ne jamais nous attaquer, même sous ordre, et nous laisse faire notre vie tranquille, comme une sorte de contrée indépendante.
- Je comprends mieux, dis-je en m'appuyant sur la rambarde de pierre blanche de la terrasse.
Elle donnait vue sur une sorte de jardin tropical. Juste en face se trouvait un large coin d'eau, parsemé de quelques fleurs, ayant au centre ce qui ressemblait à un nénuphar géant. Autour, plusieurs arbres et buissons étaient dispersés, comme évitant les différentes allées possibles.
- Vous avez de très belles terres, Monseigneur Namikaze.
- Je te remercie pour ton honnêteté, Prince Uchiha, sourit-il. Passons aux choses sérieuses maintenant, le temps nous est compté. Pour que tu libères les pouvoirs de l'héritière Hyuuga, il te faudra ouvrir ton esprit et ton cœur, et le lui transmettre.
- Comment ?
- Tu vois ce nénuphar ?
Le chef des lieux ponctua sa question par un signe de tête en direction de la plante. Je me tournai pour la fixer, acquiesçant impatient de savoir comment il allait me répondre.
- Il faut que tu libères un peu de ton chakra, pas beaucoup, mais suffisamment pour qu'elle s'ouvre, expliqua le chef du clan Namikaze, souriant en coin. Ce n'est pas évident, je te l'accorde. Lorsque tu verras l'héritière, il faudra le plus simplement du monde que tu lui donnes un chaste baiser.
- Un baiser ?, répétais-je en le toisant.
- Un baiser, me confirma-t-il.
Le chef Namikaze s'écarta légèrement et sortit de sa poche une petite bourse de velours violet, agrandit son ouverture, mit sa main à l'intérieur, puis jeta ce qui semblait être de la poussière, qui scintilla au soleil, en face de nous. A mon grand étonnement – mais que je cachais bien entendu -, la rambarde de pierre se plièrent comme pour céder le passage et des marches de branches apparurent, avec quelques feuilles vertes dessus. De sa main, il m'indiqua ce nouveau passage de bois, m'invitant tout bonnement à le prendre, afin de rejoindre le plus rapidement le coin d'eau et le fameux nénuphar.
Prudemment, je mis d'abord un pied sur la première marche, m'assurant de sa solidité, puis, doucement, descendit pas à pas. Jetant un rapide coup d'œil derrière moi, je vis qu'une fois que mon pied ne touchait plus les branches, ces dernières s'effritaient, pour finalement disparaître en une traînée, comme plusieurs étoiles filantes qui formaient un fin rideau de paillettes.
Je marchai d'un pas plutôt assuré jusqu'au rebord du coin d'eau. Je me retournai, croisant le regard avec le chef du village, mais également quelques autres personnes qui s'étaient ajoutées comme spectateur, si je puis dire ainsi. J'enjambai le muret, pour continuer ma route dans l'eau (je fus légèrement surpris que le bassin soit si profond pour que l'eau m'arrive à la moitié du ventre), et continuai ma route, lâchant en même temps un peu de chakra.
Malheureusement, alors que j'allais toucher la plante imposante, celle-ci était toujours fermée. Je me stoppai et me concentrai afin d'augmenter continuellement mon niveau de chakra. Enfin, au bout de quelques secondes, elle s'ouvrit, étalant ses pétales sur l'eau, comme des passerelles. Au centre, je pouvais de nouveau admirer Hinata, dans une robe blanche lumineuse, allongée sur un lit de feuille.
Je montai sur le nénuphar – remarquant à peine que les pétales étaient suffisamment rigides pour me supporter – et me pencha légèrement au-dessus d'elle, pour la contempler, dormant à point fermé. Elle était allongée sur un lit de feuille, surélevé, qui m'arrivait à niveau des hanches. Son visage était tellement serein par rapport aux dernières heures que nous avions subi que j'en étais fasciné. Je m'autorisai à lui caresser la joue droite du bout des doigts, comme pour ne pas la froisser ou la salir – l'escalade d'une montagne et les fers n'aidaient en rien. Sa peau était d'une telle douceur que je réitérai mon geste, voulant imprimer ce toucher à mes doigts, puis je m'appuyai sur mes deux mains, me penchai et lui offris un tendre et chaste baiser, fermant peu à peu mes yeux pendant ma descente jusqu'à sa bouche. Ses douces lèvres me donnaient des fantasmes que je n'avais encore jamais éprouvé pour une femme ; j'avais envie de l'approfondir, mais je n'en fis rien.
Je me redressai, en ouvrant doucement les yeux, la regardant, mais rien ne se passa. Je passai mes doigts entre quelques mèches de ses cheveux, puis les descendis sur sa joue pâle, tout en murmurant son doux prénom.
Rien. Toujours rien. Je me redressai convenablement et me tournai vers Minato Namikaze, qui avait les yeux rivés sur moi comme un bon nombre de personnes qui s'était joint à lui. Il ne me fit aucun geste, aucun signe, alors je me remis face à la jeune duchesse et me penchai de nouveau.
- Hinata…, murmurai-je à quelques millimètres de ses lèvres. Je vous aime, finis-je par avouer avant de l'embrasser de nouveau chastement en lâchant de plus en plus mon chakra.
Malgré mes yeux clos, je sentis une tendre lumière me réchauffer de l'intérieur et ouvris instinctivement les yeux, rompant le baiser. Hinata papillonna quelques secondes des yeux, sûrement pour se réadapter à la lumière, puis fixa son regard sur moi. Je m'autorisai un léger sourire en coin, qu'elle me rendit. Je l'aidai à se redresser et la pris dans mes bras, pour ne pas qu'elle soit mouillée lorsque nous traversâmes la fontaine. Elle s'accrocha à mon cou et lorsque je me retournai, le chef des lieux était au bord du coin d'eau, souriant, comme s'il allait nous annoncer quelque chose avec plusieurs de ses sujets derrière lui, en retrait.
L'air était froid. L'atmosphère était glaciale et austère à cause de l'absence de lumière qui manquait au pays. Le paysage avait changé de vêtement : adieu les différentes teintes de vert, adieu ciel bleu, adieu tableau joyeux. Nous étions désormais dans un décor lugubre où le marron, le gris et le noir avaient remplacé toute couleur joyeuse. Dans les cachots du château de Konoha, le silence régnait, seulement perturbé par le bruit régulier des pas des soldats qui rodaient autour de tous les prisonniers de la demeure royale. Dans le hall, là où avait été installé le « nouveau » trône, le Roi Fugaku, sa femme, le prince, le Duc Hyuuga et son neveu étaient exténués, affamés et en proie à la dépression. Orochimaru, le mage noir dictateur, était assis sur son piédestal, polémiquant sur le fait d'augmenter les impôts avec Kabuto, son bras droit, qui avait également d'autres parchemins dans les mains, enclin à le surmener.
- Kabuto, tu m'ennuies…, soupira le mage désespérément.
- Monseigneur, c'est important, tenta son bras droit. Vous allez être débordé si vous repoussez sans cesse vos tâches. De plus, nous devons voir qui et comment doit être surveiller les contrées alentours.
Le dictateur soupira une nouvelle fois. Il s'en contrefichait du peuple de Konoha, la seule chose qui l'intéressait était l'argent et le pouvoir que lui procurait son nouveau poste. Néanmoins, le peuple, en peu de temps, commençait à céder à la famine et craignait que la maladie suive le mouvement.
Malgré l'ambiance sombre qui s'était paisiblement installée, quelques rayons de soleil entraient dans le hall, éclairant de plus en plus et rendant les bougies inutiles. Cela stoppa la conversation entre les deux hommes, fusillant la lumière naturelle comme pour essayer de la faire fuir – sans résultat évidemment. La famille royale et bourgeoise leva péniblement la tête, les yeux brillants et mi-clos à cause de la fatigue. Lorsqu'ils comprirent que le soleil revenait, une lueur d'espoir naquit dans leurs yeux et provoqua dans leurs cœurs un réchauffement comme la flamme d'une bougie. Alors, une vague de chakra se fit ressentir, pas violente, douce et plutôt agréable même, et la porte de château s'ouvrit lentement : les rayons du soleil pénétrèrent entièrement dans la pièce, éblouissant les personnes présentes, pour finalement diminuer au fur et à mesure. Un jeune homme brun, en vêtements noirs brodés d'une couleur bordeaux, fit son entrée, suivi d'une jeune femme à la chevelure de jais, vêtue a contrario du jeune homme, d'une longue robe blanche avec une ceinture de la même couleur et d'or, telle une déesse grecque.
- Qu'est-ce que…, siffla Orochimaru entre ses dents acérées.
- Il a réussi, articula le Roi Fugaku.
Je vous conterai un nouveau souvenir une prochaine fois…
Bonjour à toutes et à tous !
Je tenais à m'excuser pour ce long long long retard (ou plutôt cette absence...). Je vous remercie très sincèrement pour votre soutien au cours de cette fiction et pour vos reviews.
C'est avec plaisir que je vous mets de suite la suite et fin de cette fiction.
Bonne journée ~
