Hello tout le monde!
Voilà un moment que je n'étais pas revenue mais je vous assure que ce n'était pas volontaire de ma part... et oui avant les vacances est tombé une calamité nommée "partiel".
Mais me revoici! Le chapitre est plus petit mais cela s'explique également par le fait que je demande votre participation dans les commentaires pour définir le déroulement de la suite! ^^
en espérant que ce petit bout de texte vous plaise!
Bonne lecture!
Haizaki se figea une seconde en contemplant ce que lui tendait son vis-à-vis, il devinait facilement que le plus âgé était on ne peut plus sérieux, que ce soit à la manière dont ses épaules étaient contractées ou encore au vu de ses joues écarlates. La mauvaise humeur, cette caractéristique qui était propre au voleur s'atténua inexorablement. Doucement il se saisit du morceau de tissu et le laissa tomber à terre. Il savait que Yukio était une personne fière, à un niveau qui pouvait très certainement rivaliser avec sa propre fierté, alors il comprenait que le capitaine avait fait un immense effort pour mettre son égo de côté. C'est pour cela qu'il ne se sentait pas le cœur à abusé de la situation et à faire sien Kasamatsu à ce moment précis .A présent il aurait tout le temps pour y parvenir, il n'avait pas besoin de se presser. Avec précaution, comme s'il craignait que l'autre ne se sauve, Haizaki s'approcha et attira Kasamatsu contre lui, nichant sa tête dans le creux du cou du bleu.
Le voleur ne s'était que rarement sentit aussi bien, à chaque inspiration le parfum de capitaine emplissait ses poumons en vagues dévastatrices, il ressentait le souffle de ce dernier, brulant, s'échouer contre sa nuque à intervalle irrégulier. Il sentit des bras musclés venir timidement se refermer dans son dos et il put deviner sans mal que l'autre devait prendre une magnifique teinte écrevisse encore plus prononcée que quelques minutes auparavant. Se laissant aller à une douceur qu'il ne soupçonnait même pas posséder, Shogo enserra un peu plus le corps blottit contre lui. Pour rien au monde, il n'aurait souhaité être à un autre endroit que celui-ci.
Délicatement, Haizaki suivit le contour du visage du bleu du bout de ses lèvres, redessinant sa mâchoire, glissant sur une pommette rougie, s'égarant au coin de la bouche. Ses lèvres finirent par rencontrer doucement celles de l'autre, alertes au moindre signe de refus. Il mit fin de lui-même au baiser, collant son front à celui de son Yukio.
- J'en déduis que tu me crois maintenant. Avança timidement le meneur, le visage en feu.
- Ça se pourrait bien. Sourit le voleur.
Intérieurement Haizaki s'esclaffait littéralement en les imaginant lui et Yukio ensemble car même si cela le comblait de joie, ce qu'il n'avouerait jamais, cette situation allait également avoir des hauts et des bas digne d'une montagne russe. Il était conscient que ni l'un ni l'autre n'allait se laisser faire ce qui ne ferait que pimenté une relation qui n'en était encore qu'à ses débuts. Presque inconsciemment, l'as fit glisser l'une de ses mains le long du dos du meneur, l'autre allant se glisser derrière sa nuque. Il ne s'en rendit réellement compte que lorsque ses doigts buttèrent sur la ceinture du capitaine et que ce dernier se recula brusquement. Haizaki n'aurait pas été étonné si un couinement avait échappé à l'autre, il était d'ailleurs prêt à parier qu'il avait été sur le point d'en émettre un et ne s'était retenu que lorsque le bruit allait franchir la barrière de ses lèvres.
- Je me disais aussi que c'était étrange que tu sois aussi calme !
- Mais je suis toujours sage, Yukio. Je n'ai rien fait. Enfin je n'ai encore rien fait… Ronronna le voleur, un sourire faussement angélique sur le visage.
- Arrêtes ça, tu n'es pas crédible Haizaki et n'utilise pas mon prénom comme ça. Grogna le meneur.
- Je suis pourtant sincère, Yukio…. Je suis très sage mais ça peut changer si tu veux…
Les mots à peine prononcés, Haizaki franchit l'espace que le meneur avait instauré entre eux et l'attrapa par la nuque. L'autre n'eut pas le temps de protester que l'as fondit sur ses lèvres, passant habilement la barrière qu'elles formaient et entama un ballet enflammé entre leurs langues. Sans perdre une seconde Haizaki délaissa les lèvres gonflées de son ainé et se précipita sur son cou, le marquant comme sien, enfonçant profondément les dents dans la chaire sensible, indifférent aux gémissements échappant à l'homme dans ses bras. Les mains enserrant les poignets de l'autre avec force, il le força à s'adosser au mur, à la recherche d'une meilleure prise. Haizaki lâcha l'un des poignets de Kasamatsu et entreprit de remonter l'étoffe lui bloquant l'accès à la peau sensible du ventre de son désormais petit-ami. Ce dernier essaya vainement de se libérer de l'étreinte de l'as sans succès, si le rouge avait une force naturelle supérieure à la sienne, le fait qu'il soit réduit à état d'agglomérat de sensations et d'émotions ne l'aidait pas à rendre sa démarche convaincante. Sa main libre qui devait repousser le voleur se perdit parmi ses mèches brunes et l'attira encore plus près de lui tandis que son bassin s'avançait de lui-même à la recherche de son confrère. Sentant l'abandon du bleu, Haizaki le libéra totalement et lui retira son haut, qu'il envoya voler dans un coin de la pièce. Le bruit sourd d'un objet tombant au sol l'avertit que l'étoffe n'avait pas atterris à l'endroit prévu mais il ne s'en soucia pas plus que ça, occupé qu'il était à revendiquer le corps devant lui et à y incruster sa marque. En revanche il ne put ignorer bien longtemps la sonnerie particulière d'un téléphone qui résonnait dans l'appartement, rageusement il s'éloigna de Kasamatsu et parti en quête de l'élément perturbateur. Il le trouva rapidement dans la veste du bleu, qui tentant de reprendre une respiration plus calme, voulu se saisir du mobile.
- Rends-moi ça Haizaki. Hachura le meneur, le souffle toujours court.
- Je regarde qui est le pète bonbon qui nous interrompt. Grogna l'as.
Son mécontentement ne fit que se renforcer quand il découvrit qui appelait. Enervé il décrocha, en esquivant la main de Yukio qui voulait récupérer son bien.
- Ryôta, j'espère que tu as vraiment une bonne raison pour casser l'ambiance !
- Haizaki passe-moi ce portable tout de suite. Grogna le bleu en retentant une approche.
- Haizaki ? Pourquoi tu as le portable de Sempai ?
- Poses pas de questions inutiles et dis pourquoi tu viens faire chier, le blondinet. J'étais occupé là.
- Haizaki !
Cette fois l'as ne pût éviter la furie brune qui se jeta sur lui et le cloua dans le fauteuil. Le portable disparût rapidement de ses mains et Kasamatsu reprit la conversation où lui, l'avait laissé.
- Kise ! qu'est-ce qu'il y a ? demanda le capitaine de nouveau en possession de son bien et en s'éloignant du voleur.
- Sempai ! Il se passe quoi là ? Pourquoi c'est Haizaki qui a décroché ?
- Du calme crétin. Il a juste attrapé le téléphone avant moi et je n'ai pas réussi à l'empêcher de décrocher, c'est tout.
- Ça ne me dit pas pourquoi vous êtes ensemble. Bougonna le blond
- Yukio ! J'ai retrouvé ton tee-shirt ! s'esclaffa Haizaki, veillant à le dire assez fort pour que le blond l'entende.
- Je vais le tuer…
- Sempai ! Couina misérablement le mannequin. Vous faisiez quoi ?
Kasamatsu soupira en se pinçant l'arête du nez. À eux deux ils allaient finir par le rendre totalement fou et pour la énième fois il se demanda comment il s'était débrouillé pour se trouver dans ce genre de situation. Entre l'un qui chouinait dans son oreille une multitude de « Sempai » tous plus désespérés les uns que les autres et l'autre andouille sarcastique qui tenait son tee-shirt au bout du doigt en arborant un immense sourire moqueur, il allait finir par craquer.
- Rien du tout. Pourquoi tu appelais ? Et toi arrête ! grogna Kasamatsu à l'attention du voleur qui s'amusait à le distraire.
- Méchant Sempai ! Je voulais venir dormir chez toi mais tu n'y étais pas…
- Tu sais très bien que tu n'as pas besoin de demander, ma mère t'as préparé une chambre pour quand tu viens.
- Grillé… C'était juste pour savoir ce que tu faisais, haha…
- Je suis allé mettre les choses au clair avec Haizaki, maintenant que tu le sais on se verra à mon retour. A plus tard Kise.
- Mais Sempaiii…
Kasamatsu mit fin à la conversation avant que le blond n'ai pu finir sa phrase. Il connaissait suffisamment son as pour savoir que s'il lui laissait trop longtemps la parole il serait impossible de l'arrêter par la suite. Il éteignit le mobil et le rangea dans la poche de sa veste puis se tourna vers l'homme qui tenait son tee-shirt en otage et qui était étrangement silencieux depuis quelques minutes.
Le meneur s'aperçut tout de suite qu'il y avait un problème. L'as avait les sourcils froncés et les lèvres pincées. Ses poings étaient serrés autour du tissu.
- Qu'est-ce qui se passe cette fois. Soupira Kasamatsu.
- Ce crétin n'a pas seulement les clés mais aussi une chambre chez toi et après tu veux me faire croire qu'il n'y a rien du tout entre vous ? En plus tu viendrais de lui mettre un râteau et il voudrait venir te voir ? Me prend pas pour un con, Kasamatsu !
Le kaijo sursauta, il ne pensait pas que le fait que le voleur utilise son nom plutôt que son prénom le gênerait à ce point alors qu'il n'avait cessé d'insister pour qu'il le fasse. Et puis c'était quoi ce brusque changement d'humeur ? Un coup il était doux et attentionné, la seconde d'après il devenait un véritable fauve et il finissait par avoir un comportement de gamin de primaire, il faudrait qu'il se décide à la fin.
- Je commence à en avoir marre de toujours devoir me justifier auprès de toi et je ne sais pas ce qu'il se passe dans la tête de Kise ne me mets pas son comportement sur le dos ! Ce crétin est comme mon frère, son agence est juste à côté de chez moi et ma mère l'adore, donc comme il est souvent crevé après ses shootings ma mère a décidé de lui attribué une chambre. Je n'y suis strictement pour rien. Si tu veux qu'il y ait quelque chose entre nous il va falloir que tu me fasses confiance ! Ça ne va pas que dans un sens !
L'as soupira, l'étoffe entortillée autour des doigts, il avait tendance à voir le mal partout et il commençait à se rendre compte qu'accuser Yukio toutes les cinq minutes n'était pas vraiment une bonne idée s'il voulait que son ainé tombe dans ses bras. Il tendit alors son vêtement à l'autre et le regarda s'empresser de le remettre. Haizaki fit la moue, Kasamatsu le fusillait toujours du regard et il ne voulait pas s'abaisser à présenter des excuses.
- Ouais ben ton « frangin » est un peu trop collant je trouve.
Bon apparemment cette remarque faisait bien diversion. Pas d'excuses claires et nettes mais sous-entendues, juste assez subtil pour qu'on ne puisse pas dire que c'en étaient mais cela suffit à adoucir légèrement le regard du capitaine.
Kasamatsu soupira intérieurement. Il se doutait bien que l'as ne s'excuserait pas de face mais il appréciait la tentative camouflée. Il profita du fit d'avoir le champ libre pour détailler avec un peu plus d'attention le lieu où il se trouvait. La déco était sobre voir même inexistante, les murs blanc et gris donnaient un petit côté moderne à la pièce. Le leu haussa les sourcils en prenant conscience de la grandeur de la pièce.
- Tu vis avec quelqu'un ici ?
- Jaloux, chaton ? ricana le voleur.
Soupirant de plus belle, le capitaine se détourna d'Haizaki. Il se rendait compte qu'il était sans cesse en train de le chercher du regard quand l'autre ne se trouvait pas dans son champ de vision et cela lui déplaisait. Il avait l'impression de perdre son indépendance et ne voulait pas que l'as ne s'en aperçoive sinon il était sûr de ne plus jamais avoir la paix.
- Pas le moins du monde débile. Je trouvais juste l'espace un peu grand pour une personne.
- Tu m'as appelé comment mon petit chat ?
- Arrêtes avec ces surnoms à la fin ! C'est ridicule ! Et utilise les honorifiques, bon sang, je suis ton ainé !
Le sourire en coin de l'as s'élargit un peu plus. C'était plus fort que lui, il ne pouvait se retenir de taquiner le petit brun et puis ce n'était tout de même pas de sa faute si l'autre lui faisait pensait à un petit félin. Il trouvait une ressemblance frappante entre le capitaine des bleus et le petit animal. Tout d'abord la petite taille du capitaine lui donnait un petit air mignon, sa manière de sortir les griffes dès qu'il se sentait en danger, son caractère grognon et à tendance agressif… Vraiment c'était l'animal qu'Haizaki associerait sans mal au meneur.
- Yep, je suis tout seul ici, pourquoi ?
- Parce que je m'aperçois que je ne connais presque rien de toi en dehors du basket et ce n'est pas suffisant pour avoir une… une…
- Relation ? histoire ? je croyais que tu m'aimais Yukio ?Tu ne dervais pas être gené à 'idée de le dire à voix haute! C'est bizarre. le taquina le voleur, joueur une fois de plus.
- Ce n'est pas la question ! Rétorqua le meneur, les joues en feu. On se connait à peine !
- Très bien alors jouons à un jeu Yukio. Susurra Haizaki, les yeux légèrement plissés.
- Ce n'est vraiment pas le moment. Grogna l'autre, frustré.
- Attends de connaitre les règles ! L'un pose une question à l'autre et si il refuse de répondre alors celui qui a posé la question à le droit de lui donner un gage et il ne peut pas s'y soustraire. Comme ça tu as tes réponses et moi je pourrais te faire faire ce que je veux quand tu essaieras de te défiler !
- Ne m'insulte pas crétin ! S'insurgea Yukio, un assénant un coup sur le sommet du crâne de l'as.
Déjà que l'autre l'appelait « chaton » à tout bout de champs et il était hors de question qu'en plus il le traite de trouillard. Non mais il ne devait pas exister une seule personne capable de dire qu'à u moment de sa vie il s'était défilé. Il avait peut être fait la chose en question à contrecœur mais il l'avait fait. C'était son honneur et sa fierté qui était en jeu !
- Pas de triche ?
- Je ne vois pas comment je pourrais tricher. Sourit le voleur.
- Pas de mensonge ? reformula Kasamatsu en levant les yeux au plafond.
- Promis.
- Le domaine des questions ?
- Tout. Aucun moyen de s'échapper.
- Très bien, j'accepte soupira le bleu et s'asseyant en face de l'autre.
Haizaki laissa alors son sourire s'élargir et Kasamatsu sentit ses bras se couvrir de chair de poule. Il avait peut être fait une erreur de jugement en acceptant ce jeu tout compte fait….
Coucou! alors ça vous a plu?
Comme je le disais plus haut, je voudrais que vous me disiez si jamais vous avez des idées de questions que pourrait se poser Haizaki et Kasamatsu! Et même leur réponse si celle ci vous tient à coeur! Notez les dans les commentaires ou par Mp si vous voulez que cela reste secret jusqu'au prochain chapitre!
Merci d'avoir lu! Bye!
