RAR :

- Ulis :ah ça faisait longtemps que je n'avais pas croisé une de tes reviews ! C'est gentil de me prodiguer autant de soutiens, j'espère que la suite sera à la mesure de ton estime. Kiss kiss

- Pipasole : Ah je suis contente que tu es appréciée notre chère Narcissa, c'est une petite rusée, il faut faire attention avec elle. Après Lily n'a pas grand chose pour plaire. Mais elle me rappelle un peu Bridget Jones, la fille pas douée, qu'on aime que quand elle est loin de Severus. Non je ne la passerais pas par la fenêtre, ni sous un rouleau compresseur lol. Sinon je suis sur que tu as envie d'aider nos deux hommes à s'occuper des petites bêtes que sont Severus et Lucius. Mais pas de chance, Sirius et James leurs ont mis un collier pour chat avec le nom du propriétaire gravé à l'intérieur. Ils ne sont peut être pas doués, mais ils ont le sens des priorités xd. Sinon j'espère te voir pour les prochains chapitres, et non je n'ai pas abandonné. Mais c'est vrai que j'aimerais parfois arrêter le temps, pour que le temps me donne autant de temps que possible pour faire et finir cette fiction ! Allez lol, à bientôt ! kiss kiss

Chapitre 7 : un chat-homme ?


En me mordant le coeur
Tu as dévoré mon bonheur
Car j'ai cru te plaire
Mais ce n'était qu'un rêve.

Il avait cette agréable impression que l'odeur de l'autre envahissait progressivement ses doigts, puis tout son être, que sa respiration se faisait plus douce, plus saccadée à chaque attouchement. Au moment où l'autre gémit entre ses mains, il avait envie de l'embrasser comme si l'autre était la vie, sa vie. Il sentait son ombre sous lui, doucement elle coulait sous ses caresses. Mais soudain, il se troubla. Est-ce que l'autre accepterait qu'il l'embrasse ? Il voudrait tant, d'avantage l'aimer, jusqu'à en perdre son âme dans la sienne. Mais au moment où il voulut mélanger son souffle au sien, l'ombre s'évanouit pour laisser place à une morsure.

« AHHHHHHHH »

Les couvertures s'emballèrent, James tomba brutalement de son lit dans un mouvement peu élégant. Grognant, un peu hagard, il se releva. Titubant légèrement, il se cogna les genoux à sa table de chevet : « Grrmmpfff » (traduction française : ça fait mal). Tâtonnant, il y chercha de ses doigts ses lunettes.

Il avait rêvé. Mais de quoi ? Il ne s'en souvenait plus. Seul un goût amer lui resta en travers de la gorge, comme si quelque chose était restée inachevée. Il sentit une douleur sur son visage, il l'effleura doucement pour remarquer qu'il avait été griffé au front. Le chat ! Il siffla dans sa barbe une multitude d'injures à l'encontre de l'animal qui avait mystérieusement disparu sous le lit.

Il ne se doutait absolument pas qu'il a de ça quelques minutes, il avait pris le chat dans ses bras, le serrant comme s'il s'agissait d'un de ses anciens doudous, avant de l'embrasser comme si c'était une vraie personne. Entre le rêve et la réalité, la griffe et les morsures de la bête furent la parcelle entre les deux mondes.
D'un pas lourd, il se dirigea vers la salle de bain pour faire un rapport des dégâts.

« Oh par Merlin, il m'a défiguré... »

Une longue coupure en forme d'éclaire sur son front le narguait dans le miroir de la salle de bain. Son image de beau gosse de l'équipe de Quidditch en était définitivement compromise, voire ruinée. Mais que diront tous ses fans ? Déjà qu'on lui avait interdit son balai ! À croire que la déchéance s'amusait à le poursuivre.
Il respira profondément tentant de se calmer, mais la situation était plus que délicate, elle était même agaçante pour le pauvre James.

« Snape, même sous une forme animale, tu tentes encore de me pourrir la vie. À croire que c'est ton seul plaisir, sale bestiole. ».

Il parlait tout seul devant son miroir, avec l'espoir qu'un jour il lui répondrait : « Mais n'aie pas peur James, tu restes toujours le meilleur, le plus intelligent et le plus beau. ».

Mais manque de chance, le miroir restait dans le mutisme total face au brun, ce qui pouvait en dire long sur ce qu'il pensait d'un adolescent en pleine crise hormonale matinale.

Mais alors que James se lavait de sa mauvaise humeur dans la douche, il entendit un cri digne d'un film d'horreur, provenir de la salle commune, puis devant sa porte.

« Jaaaaames !!!!! »

C'était la voix de Sirius, aucun doute là-dessus. James tel un super ami décolla de sa salle de bain. Un peignoir recouvrant sa nudité, il se précipita vers la porte de sa chambre. L'ouvrant, il découvrit son ami dans un pyjama fantaisie, semblant grelotter, se serrant les bras comme s'il tentait de se protéger de quelque chose d'invisible. Ses yeux semblaient perdus, tant la peur le désorientait.

« Qu'est-ce qui t'arrive, Sirius ?

- Viens... C'est... Je cauchemarde, James. Mais pourtant je suis réveillé... On ne devrait pas dormir quand on est éveillé, n'est-ce pas James ?

- Hum... Non en effet.

- Je suis bien humain James, mais lui ne l'ai pas. Oh, je cauchemarde... Dans ma chambre, j'ai un chat homme... »

Pas le moins rassuré du monde sur l'état psychologique de son ami, il le suivit jusqu'à sa chambre à contrecoeur. Entrant, laissant Sirius en retrait derrière lui, il ne fit d'abord aucun commentaire sur le désordre qui s'affichait sans complexe dans la chambre du chien (Il était pareil !). Son regard balaya la pièce, avant de s'attarder sur une longue et fine queue blanche qui s'échappait du lit. Il fronça les sourcils. De plus en plus inquiet, s'approchant du lit à baldaquin, il eut un mouvement de recule en y découvrant l'animal qui s'y trouvait. C'était Lucius, mais un Lucius très différent des portraits du manoir de papa et maman Malfoy. James déglutit fortement, sans doute la nudité de ce qu'il restait d'humain le troubla.
En fait, c'était le corps de Lucius : c'est à dire tout ce qu'il y avait de plus humain chez un homme comme les jambes, le torse, les bras, les yeux, les cheveux... Seulement il avait gardé quelques attributs du chat dont les oreilles pointues à poils blancs et une queue couleur de neige qui glissa langoureusement sous les couvertures.
James ravala sa salive. Lucius les regarda, souriant candidement aux deux Rouges et Or, ses yeux gris semblaient pétiller d'amusement.

« Miaouu ! »

Le silence fut rompu lorsqu'il miaula doucement, d'une voix rauque qui était sûrement à l'origine des spasmes de Sirius. Apparemment, le blondin avait gardé aussi l'attitude, la voix et peut-être même la cervelle d'un chat.

James avait l'impression qu'il aurait dû rester à la tour des Griffons, dans son lit plutôt que d'être dans cette situation.

« Comment est-ce arrivé ? »

Sirius s'approcha lentement...

« En fait j'en sais rien.

- Réfléchis Sirius, comment a-t-il pu se transformer ainsi ?

- Je sais pas, je sais plus... Je... »

Alors qu'un fin drap recouvrant l'intimité et les jambes de Lucius, glissait doucement vers le sol, Sirius sentit un vague courant d'air traverser son échine. Ses yeux tentèrent de fixer autre chose, un point invisible quelconque dans l'espace. Il en chercha désespérément un, n'importe lequel, tout plutôt que de le regarder. Il supplia même Merlin dans un dernier élan de désespoir. Mais c'était inutile : Sirius n'arrivait plus rien à contrôler, même ses yeux.

« Je... je l'ai embrassé sur le museau, je pense que c'est ça qui l'a... qui l'a... transformé. »

Sirius avait réussi à parler mais il ne s'en rendit même pas compte tant il était en transe. James s'impatienta.
« …écoute, je vais essayer de l'habiller un peu avec ce que je trouverai et, toi, va dans la salle de bain. Là, tu vas te rafraîchir un peu... hein... je veux pas que tu tombes dans les vapes... en tout cas pas maintenant. »

Sirius ne comprit pas vraiment pourquoi il devait y aller, mais si son ami disait qu'il fallait y aller, alors il y alla. Il se laissa entraîné dans une autre pièce sans poser de questions. Il resta tétanisé un bon moment devant le lavabo, avant de plonger sa tête dans l'eau froide de celui-ci. Il gémit légèrement, mais c'était plus un réflexe que par douleur réelle. Ses pensées étaient en réalité tournées vers autre chose que la douleur.

« Alors Malfoy, je suis sûr que tu vas arrêter cette blague stupide, reprendre ta véritable apparence et nous dire quelque chose de censé, siffla James.

- ...

- Mais dit quelque chose bon sang ! T'es pénible, tu sais, et si tu continues, je...

- Miaou ?

- D'accord, tu veux faire le chat avec moi ! Mais tu ne sais pas ce qu'on fait des chats chez les Black et les Potter ? Non ? On les empoisonne avec du lait avant de les réduire en haché pour chien...

- .... Miaou ?

- Trèès bien, je t'aurais prévenu, Malfoy. Mais ne vas pas te plaindre si un chien s'intoxique avec ta viande ! »

Le chat-homme semblait ne plus faire attention aux différents sons qui émanaient de la bouche de l'homme, il commença à renifler son peignoir. James blanchit en l'observant. Il devait vraiment l'habiller, car Lucius commençait à se mettre dans des poses indécentes. Rapidement, il prit un caleçon de Lucius, tourna autour du « chat », avant de caresser doucement ses longs cheveux blonds, gratouillant au passage les petites oreilles. Lucius se laissa faire, il semblait apprécier ce doux traitement. L'ayant mis en confiance, sans attendre plus longtemps, James s'attaqua à la bête. Le chat-homme qui croyait que l'un de ses maîtres voulait jouer, commença à se débattre, mordillant gentiment le cou de James. Celui-ci rougit brutalement.

« Par Merlin, c'est bien parce qu'on est ami, Sirius, dit-il dans un dernier mouvement pour habiller l'homme qui n'en était pas vraiment un. »

Il sourit : victoire le caleçon recouvrait la partie gênante, bien que la queue blanche faisait descendre un peu de tissus à l'arrière.
Il souffla : c'était au tour de la chemise. Ce fut un combat épique, mais James y arriva également. Bien qu'il fut attaqué et mordu plusieurs fois en traître. Lucius avait en effet des canines plus longues que la normale, un peu comme un vampire. Avec sa peau diaphane, c'en était presque terrifiant. Mais James n'essaya pas de trop débattre là-dessus, il ne voulait pas s'auto-effrayer d'avantage.
Il s'assit sur le lit, déjà épuisé par ce début de matinée. Lorsque le chat-homme se roula en boule près de lui, il ne put s'empêcher de sourire. Le blond, même à moitié homme, était beaucoup plus câlin que son Severus. Il n'hésita donc pas à caresser doucement ses cheveux. Mais soudain sa main se paralysa.

« Severus. »

Et si lui aussi s'était transformé ? Il mit sa main devant la bouche, choqué par cette pensée... Non, c'était impossible, il ne se souvenait pas l'avoir embrassé. Et pourtant...

Il courut.

Quand il arriva dans sa chambre, il respira rapidement, si vite qu'il avait l'impression que son cœur allait éclater. Il ne vit rien d'étrange au début. Quand l'idée lui vint de s'accroupir sous le lit. Il poussa un petit cri peu masculin en se remettant rapidement debout.

Severus, son Severus... Il était là, sous le lit, nu comme un ver. Lorsqu'il l'avait découvert, ses yeux de jais lui avaient lancé des éclairs, sa longue queue noire virvolait sans ménagement dans les airs, signe qu'il était énervé contre son maître... Sa peau de lait contrastant avec ses oreilles de café noir le rendait plus attractif encore... C'était bouleversant, l'image en était presque obscène pour le mental de James. Il avait la tête qui tournait, il porta sa main à son nez, il venait de saigner, abondamment. Il se précipita vers la salle de bain pour se plonger dans l'eau froide, seule régulatrice face à sa soudaine augmentation de sang dans les veines. Il devenait fou, complètement givré.
Lui et Sirius vivaient définitivement un calvaire indéfinissable.

« 72...73...74...75... »

Les heures étaient passées lentement jusqu'à ce que Sirius se décide à sortir de la salle de bain. Il avait même compté chaque carreau du carrelage afin de penser à autre chose et il était étonné d'ailleurs qu'il soit en nombre impair : 75 carreaux en tout, bref c'était tout bonnement incroyable, mais il préférait cependant tout ce qui était de l'ordre de l'arrondi...
Mais lorsque le chat-homme gratouilla, miaula derrière sa porte et essaya à plusieurs reprises de l'enclencher, Sirius s'était dit qu'il était temps de ne plus l'ignorer. Même si c'était un cauchemar, autant l'assumer jusqu'au bout. Après tout, il ne pouvait pas le laisser ainsi. Qui sait ce que les admirateurs ou admiratrices feraient de lui s'ils le voyaient dans cet état. Rien qu'à cette pensée les cheveux de Sirius s'enflammèrent. Il ouvrit violemment la porte : « À nous deux, Malfoy! Hum... » avant de déglutir bruyamment.

Lucius se léchait la main, lentement, langoureusement, avant de la porter à ses ravissantes petites oreilles. Le doute n'était plus possible : il avait gardé la cervelle d'un chat et il était en train de faire son toilettage sous les yeux globuleux du chien.

Un chien, qui semblait avoir perdu son souffle. Qu'est-ce que lui avait déjà dit sa mère à la naissance ? Ah oui, inspirer, expirer. Respiration profonde. « On inspire, on expire. » …étonnamment ce principe maternel marcha.
Mais Lucius avait un don pour détruire à petit feu ses neurones et tous ses concepts familiaux. Le blondin tenta de se lécher le torse. S'en était trop. Sirius se précipita sur lui, et lui agrippa les mains. Leurs yeux se croisèrent un bon moment, avant que Lucius ne tenta de se dégager.

« Malfoy... ne fait pas cette tête là. Ressaisis-toi, par Merlin ! »

Il était vraiment... mais alors vraiment trop adorable... il semblait bouder en essayant de se dégager de son emprise. Sirius se mordilla les lèvres, tentant de ne pas faire attention à une certaine douleur au bas ventre :

« Bon Ok... Lucius, je sais que tu es là, quelque part dans ce corps... Je suis sûr qu'au fond de toi, tu m'entends. Il faut que tu te concentres. Je t'en pris réveille toi... »

Et s'il essayait de l'embrasser une nouvelle fois, peut-être serait-il complètement humain ? Il regarda un moment les lèvres rougies de Lucius, dû à son travail de lavage du corps. Essayant de calmer sa folie latente, rapidement il posa ses lèvres dessus.

Douces, juteuses, désirables, bref horribles.

« Miaouuu… »

Et rien ne se produisit, Sirius soupira, surtout que cette fois-ci il était complètement chauffé. Il fixa à nouveau les deux perles d'argent cherchant une once d'humanité derrière cet aspect mi-animal, mi-humain.

« Essayerais-tu de me séduire ? » Souffla-t-il perdu face à la séduction naturelle qui radiait autour du blondin. Il se rapprocha à nouveau de ses lèvres.

« Mais Patmol, qu'est-ce que tu fais ? »

Il se retourna rapidement pour découvrir que sa porte était ouverte sur un Lunard complètement perdu. Les yeux étonnés de Remus lui fit ravaler sa salive de travers. Il s'en étrangla, mais une claque dans le dos de son ami lui évita de mourir sur le coup.

« Je... Je tente une expérience avec mon chat.

- Mais... mais Malfoy est...

- À demi-homme, oui je sais. »

Sirius avait vraiment l'impression d'être pitoyable, pire il avait l'impression d'avoir été pris en faute.

« Je sais pas à quoi tu joues Sirius, mais cette blague est aussi drôle que toi et la situation. »

Remus observa attentivement ce qu'il restait d'animal chez Lucius, pendant que Sirius tentait de lui expliquer la situation catastrophique, chaotique dans laquelle ils se trouvaient.

« Un baiser tu dis, c'est vraiment très curieux la potion ne parlait pas de ce genre d'effet secondaire. Et pourquoi tu l'as embrassé ? »

Sirius grimaça : parce qu'il en avait envie, parce qu'il voulait revoir les yeux humains de Lucius, parce qu'il avait envie de jouer avec lui, parce que le vrai Lucius lui manquait.

« C'est ma cousine et son histoire de grenouille qui se transforme en homme qui m'a donné l'idée...

- Tu veux dire le conte de fée où la grenouille se transforme en prince ? Mais pourquoi vous avez parlé de ça ? »

Parce qu'elle trouvait qu'il était con, tout juste intelligent pour aller courir la forêt, un vrai cabot en fait,...

« Mais qu'est-ce que j'en sais moi, t'as qu'à lui demander...

- Miaouuu… »

Lucius se frotta doucement contre un Sirius assis à coté de lui, alors que celui-ci avait l'impression que ses joues grillaient à petit feu.

« Je crois qu'il a faim, signala Remus de plus en plus terrifié par le comportement du chat et les réactions confuses du chien.

- Oh vraiment... bah les elfes ne vont pas tarder à le nourrir, enfin après avoir préparer le petit-déjeuner pour la Grande salle. »

Lorsque Sirius fermait les yeux, il avait l'impression de pouvoir parler de façon logique et cohérente, le mieux c'était donc qu'il reste dans le noir lorsqu'il était proche de Lucius.

« Ah oui, en parlant de petit-déjeuner... en réalité j'étais venu vous réveiller, toi et James, histoire de ne pas être en retard pour les cours. Mais apparemment, vous n'avez pas eu besoin de mon aide... Bon, cette situation expliquerait certaine chose... Severus a dû aussi se transformer. Viens avec moi, James est bizarre, il refuse de me parler... Il m'inquiète.

- Il est où ?

- Assis sur le canapé de la salle commune, son regard semble fixe, comme s'il était en train de rêver. J'ai essayé de le secouer, mais il semble plongé dans le coma... On devrait peut-être l'emmener à l'infirmerie. En même temps on pourrait prévenir Pomfresh pour qu'elle vienne examiner les deux chats, enfin les deux hommes.

- Ouais... Tu es sûr que c'est une bonne idée ?

- Pourquoi tu préfères qu'ils restent comme ça ?

- Non... Non bien sur que non. »

Sirius caressa doucement le dos du blond qui avait posé sa tête sur les genoux du brun. Souriant légèrement, l'animal attendait sagement que son maître décide de le nourrir.

« Sirius ? »

Le chien semblait agiter, il n'avait pas envie de le laisser dans cet état, tout seul et sans défense. Il avait envie de le serrer dans ses bras. Il ferma à nouveau les yeux quelques secondes : il ne fallait pas se laisser aller, c'était mauvais autant pour sa santé que pour celle du « chat-homme ».

« Ok, j'arrive »

Il fallait juste qu'il trouve un moyen pour ne pas laisser l'apparente candeur de Lucius, son corps dévoilé sous ses yeux, lui faire perdre la notion des réalités aussi dures fussent-elles... Lucius n'était pas vraiment dans son état normal, et tel un bon Gryffondor qui se respecte, Sirius ne pouvait abuser de lui. Il espérait juste qu'un seul sourire n'emballe pas ses sentiments absurdes et indéchiffrables dont il ne mesurait pas encore toute la portée.

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à suivre
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