Voili voilou le chapitre 7! soit la moitié de la fic ^^
Vers la mi-octobre, le beau temps semblait avoir définitivement quitté Poudlard. Le ciel s'était habillé d'un dégradé de noir et de gris et la pluie avait déjà rendu le parc du château impraticable. Durant leur temps libre, toute une tribu d'élèves désœuvrés vagabondait au hasard des couloirs de Poudlard, au grand damne de notre directrice qui ne cessait de répéter :
- Mais vous n'avez rien de mieux à faire que de traîner ici ? Des devoirs par exemple ? Ou de la lecture, qu'en sais-je ?
Et un soir, alors que nous mangions bien tranquillement sous le plafond zébré d'éclairs de la Grande Salle, la directrice se leva. Elle frappa trois fois dans ses mains afin de capter notre attention. Mais devant le manque d'efficacité de cette manœuvre, elle tenta une nouvelle approche. D'un coup de baguette, elle fit disparaître des tables toute nourriture, ce qui fut salué par de nombreux cris d'indignations. Une fois toute l'attention concentrée sur sa personne, la directrice entama son discours.
- Bonsoir. Ne vous inquiétez pas, les plats vont revenir dès que j'aurais terminé cette petite annonce. Sachez simplement que, cette année, les professeurs et moi-même avons décidé que, en plus du banquet d'Halloween, aura lieu un bal costumé.
Parmi les élèves, l'indignation fut remplacée par de la curiosité et de l'excitation. Un mélange explosif qui noya une fois de plus la Grande Salle sous un brouhaha du tonnerre.
- S'il vous plaît ! continua la directrice. Bien, le thème de ce bal costumé sera « Ailleurs », alors faites nous voyager.
Aussitôt, les plats réapparurent sur les tables, mais plus personne ne semblaient s'en soucier.
- Génial ! s'exclama Louis. Je vais demander à ma mère de m'obtenir un uniforme de Beauxbâtons, il paraît qu'ils sont superbes.
- Super, répondis-je. J'aurais qu'à aller chasser un ou deux ours et me faire une cape avec leur peau, on dira que c'est un uniforme tout droit envoyé de Durmstrang. Non mais ils sont sérieux ? Ils auraient pu nous prévenir avant ! Comment on va trouver un déguisement en deux semaines ?
- Et ça me fera une super occasion d'inviter Lee-Ylang, continua Louis sans m'écouter. Tu vas y aller avec qui toi ?
- Comment ça avec qui ? m'étouffai-je. Il ne me semble pas qu'elle ait dit qu'on devait être accompagné si ?
- Leah ... soupira-t-il d'un air consterné. C'est évident non ? Pour un bal, il faut avoir une cavalière. Ou un cavalier dans ton cas.
Magnifique, voilà qui ne m'arrangeait pas. Cela dit, grâce à cette tradition, j'allais sûrement voir mon compte en banque quelque peu renfloué. Je risquai un regard vers Hugo. Il était en grande conversation avec Logan Ashton et David Cain. Relevant la tête après un grand éclat de rire, il croisa soudain mon regard et m'adressa un signe de la main. Je sentis aussitôt le rouge me monter aux joues et ma fourchette m'échappa des mains. Confuse, je plongeai sous la table pour aller la rechercher sans même répondre au signe d'Hugo. Lorsque je me rassis, il regardait déjà ailleurs.
- Leah tu es toute rouge, ça va ? me demanda Louis.
- Euh oui. Oui oui, ça va, j'ai juste un peu chaud, mais c'est rien. Dis, tu crois que ta mère pourrait avoir un uniforme de Beauxbâtons pour moi aussi ?
- Oui elle pourrait, continua-t-il sans rien remarquer. Mais je veux être le seul habillé comme ça alors trouve autre chose.
- Oh, t'es vraiment qu'un sale égoïste !
La semaine qui suivit fut très éprouvante pour ma personne. En plus de mes devoirs qui s'accumulaient, mon commerce de visions s'était, comme je l'avais prévu, intensifié à l'approche de ce fameux bal. Il fallait d'ailleurs que moi-même je trouve un costume et un cavalier. Et pour couronner le tout, je suivais assidûment mes cours avec les jumeaux Jorkins.
Depuis peu, je maîtrisais enfin l'Expelliarmus de façon convenable et nous avions décidé de nous concentrer à présent sur le sortilège d'attraction. J'avais bêtement pensé que, une fois l'Expelliarmus acquis, je n'aurais plus aucun mal à apprendre le reste. Eh bien je m'étais fourré le doigt dans l'œil jusqu'au coude ! Je galérais autant, si ce n'est plus, avec le sortilège d'attraction et mon moral commençait à en pâtir. Si je devais reprendre à zéro pour chaque sortilège, alors j'allais sûrement devoir passer encore au moins dix ans à Poudlard.
Gabe et Graam Jorkins, eux, m'assuraient que c'était tout à fait normal puisque ce n'était que le deuxième sort que je tentais d'apprendre grâce à leur méthode. Contrairement à ma personne, ils semblaient toujours plus satisfaits de mes résultats. Mais de toute façon, je crois bien que rien ne pouvait entamer l'enthousiasme de ces deux là.
Un soir, alors que je sortais de la bibliothèque perdue dans mes pensées, je me retrouvai subitement et inexplicablement sur les fesses, au milieu d'un couloir, mes livres répandus autour de moi.
- Oh je suis vraiment désolé, fit une voix suave au dessus de moi. Je ne regardais pas où j'allais, tout va bien ?
Cassy June, un air vaguement confus se tenait devant moi.
- Attends je vais t'aider, dit-il en se penchant pour ramasser mes livres.
Il y avait quelque chose qui me troublait dans cette scène mais je n'aurais su dire quoi. Reprenant mes esprits, je me relevai doucement et repris mes affaires des bras de June.
- Merci, il n'y a pas de mal, dis-je avant de reprendre mon chemin.
- Attends Leah ! s'exclama-t-il.
Je me retournais vivement, bouche bée. Outre le fait qu'un parfait inconnu venait de m'appeler par mon prénom, le parfait inconnu en question était un jeune homme au physique des plus appréciables. Et il venait de m'appeler. Par mon prénom. Il le connaissait (mon prénom) ! De nombreuses élèves auraient sûrement rêvé d'être à ma place en cet instant, pourtant je ne pouvais m'empêcher de trouver la situation étrange.
- Leah ? répétai-je hébétée.
- Oh euh... excuse-moi, répondit-il d'un air embarrassé. C'est qu'aux Etats-Unis on appelle les gens par leur prénoms alors...
C'est à ce moment là que cela fit « tilt ». Voilà ce qui clochait dans cette scène ! Il était d'ailleurs étonnant que je vienne juste de m'en rendre compte.
- Tu n'as pas d'accent pour un Américain, m'étonnai-je.
- Quoi ? Ah, oui, mon accent ! Non... Enfin, je veux dire, non, je n'ai pas d'accent, pour la bonne raison que mes parents sont Anglais, ils ont simplement déménagé aux Etats-Unis lorsque j'avais cinq ans.
- Ah d'accord. Et pourquoi es-tu revenu en Angleterre ? Oh pardon ! Je suis terriblement indiscrète, m'écriai-je en me rendant compte de la curiosité déplacée dont je faisais preuve.
- Il n'y a pas de problème, répondit-il en me lançant un sourire éclatant. Tu portes beaucoup de livres, ça doit être un peu lourd, tu ne veux pas que je t'accompagne ? Je pourrais te raconter sur le chemin.
June me raccompagna jusqu'à la tapisserie qui marquait l'entrée de ma salle commune. Il m'avait brièvement raconté la raison de son déménagement – une histoire de grand-mère malade – puis m'avait submergée de questions sur ma vie à Poudlard. Moi qui m'étais cru indiscrète pour une seule pauvre question, je dois avouer que June faisait un rival de taille sur ce point. En le voyant, avec ses mèches brunes qui tombaient négligemment devant ses yeux bleus – Ha ! J'étais sûre qu'il avait les yeux bleus. Un point de plus pour Leah ! – on s'attendait pourtant à un type mystérieux et peu loquace.
- Bon, je vais te laisser, c'était un plaisir de discuter avec toi Le... Flynn ! m'annonça-t-il en me rendant mes livres avant de repartir.
Je restai un moment immobile, fixant l'endroit où il s'était tenu quelques secondes plus tôt lorsqu'une voix me ramena à la réalité.
- Qu'est-ce qu'il te voulait ?
- Bonsoir Louis, ravie de te voir ce soir également, raillai-je.
- Alors ?
- Rien du tout, répondis-je en levant les yeux au ciel. Il m'a juste raccompagnée parce que j'avais beaucoup de livres à porter. Comment ça s'appelle déjà ? La malanterie ? Non, la falanterie ? Ah, peut-être bien la balanterie ! Ou alors la calanterie... Oui je me rapproche attends...
- Bon ça va, j'ai compris l'idée !
- Non mais attends, ça va me revenir ! Mince, c'était quoi... La yalenterie ?
- Leah arrête ! Moi aussi ça m'arrive d'être galant.
- Oui ! C'est ça, la galanterie ! m'exclamai-je entre deux éclats de rire.
Louis était d'une humeur massacrante ce soir-là et monta se coucher très rapidement. Je dus attendre le lendemain pour savoir enfin ce qui n'allait pas. Mais ce ne fut pas de Louis que j'eus ma réponse. Ce dernier avait décidé de bouder et ne décrocha pas un mot de la matinée. Lorsqu'il m'envoya paître assez peu gracieusement au déjeuner, je décidais de quitter la table des Poufsouffle pour aller m'installer à celle des Gryffondor, entre Lily et Valda. Celles-ci m'accueillirent chaleureusement et remplirent mon assiette à ras bord.
- En quoi tu te déguises pour le bal ? me demanda aussitôt Lily.
- Euh, je ne sais pas trop, je pensais mettre un pagne, un soutien-gorge coquillage et un collier de fleur, mais je ne suis pas sûre que ça soit acceptable dans un bal costumé, annonçai-je sur le ton de la plaisanterie.
- Il faudrait demander, répondit Lily tout à fait sérieusement.
- Et vous ?
- Lily et moi on va se costumer comme au carnaval de Venise, s'exclama Valda d'un air surexcité.
- On pensait que ça serait un peu trop compliqué au niveau des costumes, enchaîna Lily, mais le professeur Carter nous a assuré qu'avec un peu d'entraînement il était possible de métamorphoser de vieilles robes de sorcier en robes de bal ! Pour les masques, Val' a demandé à ses parents de nous en envoyer deux, comme ils sont allés à Venise il n'y a pas très longtemps...
J'espérais secrètement que l'une d'elles finirait par me proposer de me déguiser avec elles, mais cela n'arriva pas. Le reste du repas passa tout de même rapidement, elles me racontèrent comment David Cain avait brillamment remporté l'évaluation de Défenses Contre les Forces du Mal, en équipe avec Alienor Aeserly, puis nous parlâmes Quidditch.
J'avais presque réussi à faire avouer à Lily le point faible de l'équipe de Gryffondor, mais elle s'était rendue compte juste à temps qu'un tel aveu se retournerait sûrement contre elle. Lily était batteuse et capitaine de l'équipe de Quidditch de Gryffondor. Vous ai-je déjà dit que je rêvais d'être batteuse ? Douce ironie du sort qui s'acharnait contre moi.
En plus, Lily n'avait pas grand-chose d'une joueuse de Quidditch et, pour avoir un jour assisté à un entraînement, encore moins d'une capitaine. Autant James et Albus, avant elle, avaient été de redoutables adversaires, autant Lily se débrouillait mais sans plus. Sur un terrain de Quidditch, elle ne cessait de se disputer avec Hugo – qui lui, s'illustrait comme poursuiveur – quand à la marche à suivre et ses commandements étaient souvent brouillons. À mon humble avis, Hugo aurait fait un bien meilleur capitaine. Je soupçonnais d'ailleurs ce dernier de rectifier les ordres de Lily en cachette car, malgré tout, les Gryffondor possédaient une très bonne équipe.
À la fin du déjeuner, je soupirai. J'allais devoir quitter ma meilleure amie pour rejoindre l'autre grincheux. Val' dut s'en rendre compte puisque, avant que je ne parte, elle me demanda ce qui n'allait pas. Et c'est lorsque je lui répondis que j'appris enfin la raison de la mauvaise humeur de Louis.
- Quoi tu n'es pas au courant ? s'exclama Val'. Lily, raconte-lui !
- C'est à cause d'hier. Tu sais il voulait inviter Maeko pour le bal et… Elle l'a joliment envoyé sur les roses. Oh tu aurais vu sa tête… pouffa-t-elle. C'était à mourir de rire ! Elle a beaucoup de volonté Maeko.
- Et il a fait quoi quand elle a refusé ? demandai-je intriguée.
- Rien, il est parti vexé comme un pou.
Je soupirai de plus belle. Il allait encore falloir que je mette mon grain de sel dans cette histoire. J'attendais pour cela d'être en histoire de la magie. A côté de moi, Louis fixait le tableau d'un air boudeur, sans pour autant prendre la moindre note.
- Tu vois, c'est ça le problème avec toi Louis, murmurai-je. T'as tellement peu l'habitude de te faire rembarrer que tu ne sais pas comment réagir, alors tu laisses tomber directement.
- Et que voudrais tu que je fasse ? Je ne vais pas me mettre à ramper devant une petite idiote parce qu'elle ne se rend pas compte de la chance qu'elle a, répondit-il avec humeur.
- Alors pour commencer, Maeko est tout sauf une idiote, ensuite je pense qu'elle attend de savoir ce que tu veux réellement pour ne pas finir comme… Van Hogen. Enfin c'est vrai, quelle fille sensée voudrait sortir avec toi en sachant très bien que ça ne durera pas plus d'une semaine ?
- Beaucoup plus que tu ne le crois, marmonna-t-il.
- Certes, mais ces filles sont-elles intéressantes ?
Il ne répondit pas. Au fond, je savais que j'avais gagné cette bataille. Je levai les yeux au ciel, je ne pouvais donc pas perdre tranquillement trois Chocogrenouilles sans devoir y mettre du mien. C'était « insensé », pour reprendre les propos de la mère de Louis. Les jours qui suivirent, Louis sembla méditer ces paroles. Il était sans cesse plongé dans ses pensées et marmonnait de temps en temps des phrases incompréhensibles.
Pour ma part, j'avais enfin trouvé mon déguisement pour le bal : Maeko allait me prêter un uniforme de l'école magique chinoise. Il ne me restait plus qu'à trouver un cavalier. Depuis maintenant une semaine je tentais de rassembler assez de courage pour inviter Hugo, ce qui n'était pas une mince affaire pour une Poufsouffle comme moi. Bien sûr j'aurais pu tenter d'avoir une vision afin d'être fixée sur sa réponse, mais j'utilisais très rarement mon don pour mon propre compte, préférant me réserver quelques surprises.
Finalement, c'est Axel Hopkins qui me décida à tenter ma chance. Un soir il revint dans la salle commune, affichant un sourire jusqu'aux oreilles. Aussitôt, ses amis se précipitèrent vers lui.
- Oh non j'y crois pas, elle a dit oui ? Dominique Weasley va aller au bal avec toi ? s'écrièrent-ils d'une seule voix.
- Non, répondit simplement Hopkins. Non, elle veut inviter quelqu'un d'autre.
- Oh, fit l'un de ses amis, déçu. Alors pourquoi tu souris comme ça ?
- Je ne sais pas, ce n'est pas si terrible que ça en a l'air. Ça ne fait que le trente-deuxième râteau que je me prends d'elle, à ce stade un de plus ou un de moins... Et puis je suis de bonne humeur aujourd'hui !
Je restai un moment immobile, fixant Hopkins depuis le fauteuil dans lequel j'étais installée, comme s'il avait été un vieux sage bouddhiste venant de me délivrer le savoir. Puis, d'un coup, je me levai et filai sans demander mon reste. Je retrouvai Hugo, en compagnie de ses deux fidèles amis Logan et David, dans le parc du château, sous le vieux saule. A ce moment, je commençai à douter. Plantée à une dizaine de mètres d'eux, au milieu de la pelouse humide et boueuse, j'hésitais. Et s'il disait non ? Et si ses deux amis se moquaient de moi ? Pire, et si LUI se moquait de moi ? Mais je n'eus pas à prendre de décision : je fus repérée avant même d'avoir pu faire demi-tour.
- Hey salut Leah ! m'interpella Hugo lorsqu'il m'aperçut.
Il fit signe à ses amis de l'attendre et me rejoignit.
- C'est une sacrée coïncidence que tu sois là, j'avais justement quelque chose à te demander, dit-il une fois arrivé à ma hauteur.
- Une sacrée coïncidence… répétai-je en sentant mon courage fondre à mesure que le moment fatidique approchait.
- Oui, tu sais on a bientôt le premier match de Quidditch de la saison, Gryffondor-Serpentard comme d'habitude. Et j'ai fais un pari avec Kerson, le capitaine de l'équipe de Serpentard. Je lui ai dit que les deux commentatrices seraient en faveur de notre équipe. Je sais que d'habitude tu essaies d'être neutre mais juste pour cette fois, tu pourras porter mon écharpe ? S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît Leah, dis oui !
- Euh… Je… Oui ? Ton… ton écharpe ?
Eloquent.
- Oui ? Oh génial ! Je savais qu'on pouvait compter sur toi, merci Leah !
Il me donna une brève accolade qui manqua de me faire défaillir avant de repartir vers le vieux saule.
- Hugo attends ! m'écriai-je soudain.
Je regrettai aussitôt de l'avoir retenu. Quelle idiote ! Qu'est-ce que j'étais censée faire maintenant ? Lui demander d'aller au bal avec moi alors que je n'étais même pas fichue d'aligner trois mots devant lui ? Il semblait que ça soit effectivement le cas.
- Oui ? s'impatienta-t-il.
- Euh, je… je… tu…
- Tout va bien Leah ? Tu es un peu bizarre…
Si j'avais eu un mur devant moi, je me serais sûrement volontairement cogné la tête dessus. Etait-il possible d'avoir l'air plus ridicule ? Inspirant profondément, je levais timidement les yeux vers Hugo.
- Tu voudrais m'accompagner au bal ? soufflai-je si bas qu'il fut étonnant qu'il ait compris le sens de ma phrase.
- Ah, répondit-il d'un ton qui n'annonçait rien de bon. Euh, je suis vraiment désolée Leah, mais j'y vais déjà avec Line Stetson de Serdaigle. J'aurais beaucoup aimé y aller avec toi, mais elle m'a déjà demandé, alors…
- Oh d'accord… euh, il n'y a pas de souci, je comprends. Merci quand même Hugo.
Merci quand même ? Merci quand même !? Mais de quoi au juste ? Rouge de honte, je retournais rapidement jusqu'à ma salle commune dans laquelle je me laissais discrètement tomber dans un vieux fauteuil. En cet instant je n'avais qu'une envie : me faire oublier. Et surtout, surtout, ne pas croiser Louis. Cela tombait d'ailleurs très bien : ce dernier était isolé à l'autre bout de la salle commune, occupé à je ne sais trop quelle futilité. Ce ne fut alors pas Louis qui m'importuna en ce moment peu mémorable de mon existence.
- Bonsoir Flynn, tu vas bien ?
Ouiiii je sais, ça ressemble beaucoup (trop) à Harry et Cho... mas j'avais besoin de ce refus pour la suite et j'ai pas réussis à le tourner autrement... Vous m'en voyez fort désolée =S
Mais ceci dit, vous avez le droit de m'incendier par review quand même ^^ Et puis même si vous voulez me dire des truc gentils, vous avez aussi le droit...
Et puis la semaine prochaine, le chapitre s'appellera " Bizarreries et autres étrangités ", parce qu'il n'y en a pas encore assez, non non ^^
