Note

Salutations humains !

J'ai écrit ce chapitre à la suite du précédent et je trouve qu'il ne s'y passe absolument rien (question de point de vue).

Mais bon, la suite devrait être un peu plus mouvementée.

Sur ce, bonne lecture !

P.S : Comme vous l'avez certainement remarqué j'ai mis quelques jours avant de poster ce chapitre, il est vrai que je suis peu constante ces derniers temps. J'ai eu aussi un terrible syndrome de la page blanche. Pas d'inquiétude il me reste quelques chapitres d'avance mais il faudrait que je m'y remette.
Je pense à allonger le battement entre deux parution.


Chapitre V

Les jours suivants furent difficiles pour Hermione. Elle avait peine à comprendre pourquoi elle avait agi de la sorte. Harry était un facteur évidement, mais pourquoi avait-t-elle été d'une humeur aussi changeante ? La sorcière ne se reconnaissait plus, lorsqu'elle se voyait dans le miroir elle avait l'impression que c'était une autre personne à la place de son reflet.

Tout le monde à la maison marchait plus ou moins sur des œufs et cette situation usait bien rapidement les nerfs de Draco.

Ils étaient tous en train de déjeuner dans un silence quasi religieux quand ce dernier posa brusquement ses couverts sur la table. Tous stoppèrent leurs gestes pour diriger leur regard vers lui.

– Bon, ça suffit maintenant.

Le sang-pur fixa la brune de ses yeux d'argent liquide. Il était furieux. D'habitude, il ne disait jamais rien à Hermione, pas pour la confronter en tout cas. Le blond avait bien trop remords pour ce que sa folle de tante lui avait fait endurer. La citatrice qui la marquait sur le bras le lui rappelait tous les jours, mais il en avait plus qu'assez de la voir ainsi.

– Ressaisis-toi, Granger !

Il l'appelait toujours ainsi lorsqu'il était en colère.

– D'accord tu as craqué l'autre jour mais ce n'est pas une raison pour culpabiliser autant ! La guerre nous a tous changé, tous. Ce n'est pas en se morfondant que l'on pourra s'en sortir, autant tomber sous les sorts des mangemorts !

– Malfoy, ça suffit tu-

– La ferme, Potty ! le coupa le blond brusquement. Je sais que tu veux la protéger, mais moi aussi.

Il mordit sa lèvre inférieure au point de se faire mal et reprit d'une voix douce :

– Hermione..

Elle leva les yeux vers lui et croisa son regard.

– Ce n'est pas grave d'être faible, ce n'est pas grave d'agir bizarrement. Nous avons survécu à une guerre qu'on a tous vu de très près, toi et Harry les premiers. Mais s'il te plaît ne te laisse pas couler, nous sommes là pour toi.

La sorcière regardait le blond, les yeux écarquillés de surprise. Elle en avait le souffle coupé. Avait-t-elle réellement le droit de se laisser aller ? N'allait-t-il pas arriver un malheur à l'un d'entre eux si elle baissait sa garde ? Elle mordit ses lèvres en plongeant sont regard empli de larmes dans celui du dernier Malfoy, elle renifla et quelques gouttes salées dévalèrent sur ses joues. Un sanglot traversa sa gorge et suivant le conseil donné plus tôt, elle laissa tout sortir.

Qu'ils soient en plein repas passa totalement au dessus de la tête des autres et ils se rassemblèrent à nouveau autour de la brune comme ils l'avaient fait plus tôt.

Hermione pleura longtemps, entourée de ses amis, elle s'endormit même, à bout de force et ne se réveilla que deux jours plus tard.

[…]

La sorcière était maintenant dans le salon, un livre sur les genoux et une tasse de thé à la main. Elle devait admettre que ça lui avait fait du bien, elle se sentait beaucoup mieux maintenant. En levant les yeux, elle aperçut Draco qui passait et l'interpella précipitamment :

– Draco !

Ce dernier se stoppa net. Peu fier de son éclat des jours précédents, il évitait la brune autant que possible.

– Je voudrais te remercier, lui dit-elle avec un léger sourire. Ta méthode est, certes, brusque, mais ça a eu le mérite de me faire réagir... Alors merci.

– Pas de quoi.

Il lui répondit à peine, voulant se sauver à tout prix de la pièce. A croire que la sorcière brune était l'amorce qu'il fallait pour que ce soit à son tour de perdre le contrôle, comme une réaction en chaîne. Il esquiva rapidement un fauteuil et gravit les marches aussi vite que ses jambes le lui permettaient pour aller s'enfermer dans sa chambre. Draco se laissa glisser dos à la porte, une fois à terre, il enfouit son visage dans ses mains, les épaules tremblantes des sanglots qu'il retenait. Aucune larme ne coulait pour autant mais ses yeux étaient tout de même rougis sous l'effort. Il était un Malfoy, les Malfoy ne pleurent pas.

Il sentit une main se glisser dans ses cheveux et releva vivement la tête, prêt à faire sortir son venin mais en perdit toute envie lorsqu'il croisa les yeux bleus de Luna. La jeune femme s'agenouilla devant lui sans un mot, l'ombre d'un sourire sur les lèvres, caressant toujours les cheveux soyeux avec une tendresse infinie. La blonde lunaire approcha son visage du sien pour frotter leurs nez ensemble en un baiser esquimau et l'autre en profita pour respirer son parfum sans se gêner. Draco entoura la taille de la sorcière pour la rapprocher un peu plus de lui, blottissant son visage dans son cou, il y déposa un baiser qui la fit frissonner.

Les deux blonds avaient ces gestes tendres l'un envers l'autre depuis plusieurs mois maintenant, depuis que Luna avait été secourue et sortie du manoir en vérité. Ensemble, ils s'étaient soutenus à chaque épreuve qu'ils avaient dû traverser et quelque chose était né entre eux. Ils savaient parfaitement les sentiments qu'il entretenaient l'un envers l'autre et cela n'avait cessé d'évoluer. Ils se comprenaient sans avoir à parler, un regard ou un effleurement leur suffisant pour faire deviner à l'autre ce qu'ils ressentaient. Les sorciers ne se cachaient pas particulièrement aux autres, mais préféraient garder ces gestes dans leur intimité.

Luna se redressa un peu pour que son regard croise le sien et lentement, elle approcha pour lui laisser le temps de reculer s'il le voulait. Comme il ne se soustrayait pas, la blonde finit par combler l'espace qui les séparait. C'était leur premier baiser. Les lèvres de la blonde étaient chaudes sur les siennes et Draco resserra sa prise autour d'elle pour rapprocher un peu plus leurs corps. Le blond s'éloigna quelques secondes à peine pour leur laisser le temps de reprendre leur souffle et l'embrassa de plus belle, déposant des baisers papillons sur les lèvres de son aimée. Il glissa une main sous son haut pour caresser la peau douce sans aller plus loin pendant qu'elle entourait son cou de ses bras.

Il était un Malfoy, les Malfoy ne pleuraient pas. Mais dorénavant il était avant tout Draco et Draco était amoureux.

– Je t'aime, murmura-t-il contre ses lèvres entre deux baisers.

Cette dernière prit son visage entre ses deux mains, lui offrant un sourire éblouissant.

– Et je t'aime aussi Draco Malfoy.

Elle l'embrassa à nouveau, du bout des lèvres avant de se relever, l'entraînant avec elle pour rejoindre les autres qui avaient voulu s'installer dehors pour le dîner. Il sourit, véritablement heureux pour une fois et cela éclairait son visage qui avait autrefois porté un masque de froideur.

Le blond savait qu'il ne pourrait peut-être jamais se pardonner les sévices qu'avait subie Hermione, mais Luna était là pour le soutenir et les autres aussi.

Le lendemain matin, Luna se fit réveiller par un Neville encore tout endormi et se déplaçant au radar. Elle avait cours aujourd'hui, il ne fallait pas qu'elle soit en retard, d'autant plus que la blonde avait déjà manqué deux jours de cours pour rester à veiller sur Hermione avec les autres. La jeune fille finit par se lever pour rejoindre son ami qui l'attendait dans le couloir. Ils descendirent et se dirigèrent vers la cuisine comme un seul homme, Harry était déjà en train de les servir. Elle lui sourit et souhaita le bonjour à tout le monde de sa voix rêveuse avant de s'installer à côté de Draco. Elle l'embrassa sur la joue et se servit du jus d'orange avant d'attraper sa fourchette pour la piquer dans ses pauvres œufs au plat qui n'avaient rien demandé. Une fois son petit déjeuner terminé, elle débarrassa son assiette et remonta dans sa chambre pour aller se débarbouiller et s'habiller de ses vêtements si particuliers.

Elle se fit conduire au lycée par Hermione qui allait beaucoup mieux, mais ce soir ce serait Harry qui viendrait la chercher. En effet, le brun passait son permis dans la matinée et était plutôt doué : il l'aurait du premier coup.

Luna se dirigea vers le bâtiment en sautillant, elle avait deux heures de Littérature Anglaise pour commencer la journée, sa matière préférée. Assise à sa place, elle sortit quelques feuilles et un stylo puis regarda par la fenêtre, se perdant à demi dans ses pensées. La jeune fille revint bien vite sur terre lorsque son camarade s'installa à ses cotés : il s'agissait de Jasper. Elle lui sourit et ce dernier le lui rendit avant de prendre la parole :

– Bonjour Luna, dit-t-il de sa voix envoûtante.

Peu étonnant pour un vampire, mais cette dernière n'y fit pas attention.

– Bonjour Jasper. Comment vas-tu ?

– C'est moi qui devrais te poser cette question, tu as été absente pendant deux jours. Mais tu as l'air plus heureuse que d'habitude.

Luna pencha la tête sur le côté, comme pour deviner d'où venait l'intuition du vampire. Elle avait remarqué à plusieurs reprises que l'autre semblait décrypter les émotions autour de lui sans grande difficulté. Ignorant la question sous-jacente qu'il paraissait lui poser, elle rétorqua :

– Aurais-tu la capacité de deviner les émotions des gens qui t'entourent ? dit-elle de sa voix rêveuse.

L'être de luxure eut un mouvement de recul. Il savait que la jeune fille connaissait sa véritable nature et ceux avec qui elle vivait également. Jasper ne la pensait pour autant pas perspicace à ce point. Il hocha la tête discrètement sans vraiment confirmer à voix haute ce qu'elle avançait.

– Est-ce que d'autres membres de ta famille ont eux aussi des capacités ? demanda-t-elle curieuse.

En effet, Luna savait que Jasper n'était pas le seul sang-froid en ville. Au lycée, il y avait également Rosalie qui se faisait passer pour sa sœur jumelle et un autre de ses frères -Edward- qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de croiser. C'est lui-même qui lui avait appris qu'il vivait ici avec sa famille mais elle n'avait jamais vu Alice, sa compagne, ni Emmett et encore moins Monsieur et Madame Cullen. Il lui avait tout de même dit que son père était médecin (impressionnant pour un vampire) et que sa mère s'occupait de restaurer d'anciennes maisons.

Le blond d'ordinaire très secret se sentait inexplicablement apaisé aux côtés de Luna. Les émotions qui émanaient d'elle étaient toujours teintées de quelque chose en plus qu'il n'arrivait pas à nommer. Elle agissait comme un rempart contre les émotions des autres lycéens. Il les ressentait toujours, mais pas avec autant d'intensité, comme si son don était enveloppé dans du coton. Au départ, il allait s'asseoir près d'elle pour cette simple raison, aussi égoïste soit-elle, mais la jeune femme avait rapidement percé à jour sa nature, lui dévoilant la sienne en échange.

Aujourd'hui, Jasper pouvait dire sans craindre quoique ce soit que la sorcière était son amie. C'était agréable de pouvoir parler à quelqu'un qui ne soit pas de votre famille et/ou qui ne lisait pas dans votre esprit.

– Jasper ? Tu t'es perdu dans tes pensées.

Elle lui accorda à nouveau un sourire. Il cligna des yeux de surprise et reprit un semblant de contenance avant de répondre :

– Oui, dit-t-il enfin. Alice peut voir l'avenir, en quelques sortes.. Et Edward lit les pensées.

– C'est très intéressant ! Je ne crois pas que les vampires sorciers aient ce genre de pouvoirs.

Le vampire sut aussitôt que Luna stockait cette information dans un recoin de son esprit. Au premier abord elle semblait étrange, ne ressemblant à aucun des autres élèves d'ici. Et ses tenues toutes plus farfelues les unes que les autres ne tendaient pas à la rendre « normale » aux yeux de la population estudiantine. La sorcière avait été approchée lorsque quelques filles avaient remarqué qu'elle traînait avec le beau Jasper Hale. Mais la blonde se fichait bien de ces personnes intéressées et avait fait mine d'être encore plus nébuleuse que d'habitude pour les éloigner. C'est ce qui avait permis a l'éphèbe de se rendre compte qu'elle était très perspicace et intelligente, en attestaient ses notes qui étaient rarement -pour ne pas dire jamais- en dessous de B+ .

La sonnerie retentit et tous deux sursautèrent, n'ayant pas vu le temps passer, occupés qu'il étaient à tantôt discuter, tantôt se perdre en réflexions intérieures. La créature attendit patiemment que Luna range ses affaires pour l'accompagner à son prochain cours. Lui en avait un à l'autre bout du bâtiment mais il ne lui faudrait que quelques secondes pour atteindre sa classe, il aimait accompagner la jeune femme. Cette dernière qui souriait doucement s'arrêta tout net, lâchant son livre de cours qui chût à ses pieds. Elle avait cru apercevoir quelqu'un de familier. Ou peut-être était-ce un fantôme venu la hanter jusqu'ici ? Cela ne l'étonnerait pas de voir un peu plus de surnaturel dans les environs.

– Luna ? Luna !

Jasper se pencha vers elle, lui touchant l'épaule et elle sursauta avant de cligner des yeux, comme une biche prise dans les phares d'une voiture. Il ramassa son livre et le lui tendit.

– Tu vas bien ?

– Très bien. J'ai simplement cru apercevoir quelqu'un. Mais je l'ai peut-être imaginé.

Elle haussa les épaules, toujours le sourire aux lèvres. Ils reprirent leur chemin et il la laissa devant la salle de son prochain cours alors que la sonnerie retentissait une seconde fois. Il ne restait aucun élève dans les couloirs, le blond utilisa alors son incroyable vitesse pour rejoindre sa classe.

La journée toucha à sa fin pour Luna et elle attendait Harry, toujours accompagnée de Jasper. Rosalie, elle, faisait la tête parce qu'elle était obligée d'attendre son frère, mais ce dernier avait quelque chose à dire au sorcier leader de la famille.

Une dizaine de minutes s'écoula avant que la Chevy ne se fasse entendre. Le brun se gara non loin des deux blonds puis sortit de la voiture. Il remarqua aussitôt la proximité entre lui et Luna, sans manquer Rosalie qui se tenait pourtant à deux cents mètres d'eux. Le jeune homme s'approcha d'un pas vif, son corps tendu comme un arc. Lorsqu'il fut près d'eux, il envahit l'espace personnel de la sorcière en passant un bras autour de ses épaules, lançant un regard méfiant au vampire.

Jasper fit un signe de tête dans la direction du sorcier pendant que Luna riait doucement du comportement de son ami trop protecteur.

– Harry, je crois que Jasper à quelque chose à nous dire, dit-t-elle, l'air de rien.

Jasper fut encore une fois épaté par la clairvoyance de la sorcière et c'était Edward qui lisait dans les pensées ? Le Survivant fixa à nouveau son regard sur le suceur de sang, sa méfiance n'avait pas disparu, mais il s'était considérablement détendu en voyant que Luna ne courrait aucun risque.

– Mon père, Carlisle Cullen, aimerait vous rencontrer pour s'entretenir avec vous. Ce n'est qu'une invitation, vous êtes en droit de refuser, ajouta Jasper alors qu'il sentait le brun commencer à s'énerver.

Le sauveur du monde sorcier sembla réfléchir un instant pour peser le pour et le contre avant d'acquiescer.

– C'est d'accord. Quand veut-il nous rencontrer ?

– Ce week-end, si cela vous va. C'est son seul moment de libre en semaine.

– C'est parfait.

Il hocha la tête pour appuyer ses propos puis se retourna, entraînant Luna avec lui pour rentrer. Cette dernière dit au revoir aux deux vampires en souriant et monta dans l'habitacle. Harry démarra puis quitta le parking du lycée.

[…]

Le week-end arriva un peu trop rapidement au goût de Harry. Il était inquiet. Après tout, lui et sa famille avaient «juste » été invités par des vampires, il doutait que ce soit pour discuter napperon. Luna avait bien essayé de le tranquilliser mais ce fut un échec cuisant, même Neville ne paraissait pas serein ce qui mettait le garçon-qui-a-survécu à cran. En fait, ils l'étaient tous plus ou moins. Enfin sauf la blonde qui rayonnait de confiance.

Ils prirent la route, la plus fantasque d'entre eux indiquant le chemin à Hermione qui était au volant. Le groupe de sorciers ne mit pas longtemps à trouver la bonne route et à tourner au bon endroit pour trouver la maison du coven. Eux aussi habitaient en pleine forêt et Neville leur fit réaliser qu'ils habitaient entre la Réserve et la propriété des Cullen.

La Chevrolet s'engagea dans l'allée menant droit à la maison vampirique. La moitié du groupe fut surprise en voyant tant de baies vitrées, ces créatures ne craignaient-t-elles pas le soleil ?

Une fois stationnée, Hermione coupa le contact et tous restèrent un moment dans le véhicule au repos avant que Harry ne fasse un geste pour ouvrir la portière passager. Tous suivirent le mouvement comme un seul homme.

Dans la maison, cela faisait quelques minutes qu'ils les avaient entendu arriver. Lorsqu'ils entendirent les portières se refermer, Jasper fut le plus rapide et alla ouvrir la porte à leurs invités.

Les premiers à entrer furent Harry et Hermione, suivis de près par Neville et Draco. Luna s'attarda pour saluer son ami avec enthousiasme puis rejoignit le groupe. Ils avaient l'air de lapins prêts à fuir, ou de lions à combattre si on observait assez pour remarquer les baguettes à peine visibles dans leurs poches.

Celui qui devait être le chef de famille s'avança vers eux. Il était d'une grande beauté. Blond, la peau pâle avec une stature droite et fière. Draco aurait presque pu le prendre pour un membre de sa famille s'il n'avait pas fait attention aux yeux dorés qu'ils avaient tous.

– Bonjour à tous, je suis Carlisle Cullen. Je suis le chef de cette famille, dit-t-il en tendant sa main à Harry, l'air avenant.

Ce dernier la prit sans sourciller, essayant de ne pas frissonner lorsque la main pas tout à fait morte rencontra la sienne.

– Harry.

Carlisle sourit, bienveillant, et fit un geste englobant sa famille.

– Voici ma femme Esmée.

Il désigna une femme dont on ne pouvait déterminer l'âge, plus petite que Hermione. Son visage en cœur fit tout de suite l'effet qu'elle était une personne maternelle au Survivant.

– Et voici mes enfants, Jasper et Rosalie que votre amie Luna connaît déjà. Alice, la compagne de Jasper et Emmett, compagnon de Rose. Et enfin... Où est Edward ? demanda le patriarche à ses enfants.

Avant que l'un d'eux n'ait pu répondre, un jeune homme, du moins en apparence, apparût dans le salon. Le cœur de Harry rata un battement. Le vampire en question était plus grand que lui, sa peau était très pâle. Le sorcier détailla le visage de l'autre dont il lui arrivait encore de rêver, en commençant par ses cheveux brun-roux qui étaient coiffés un peu n'importe comment. Il passa ensuite aux pommettes hautes, à la mâchoire carrée puis aux lèvres roses et charnues avant de croiser des yeux dorés là où ils auraient dû être marrons.

Le sorcier avala difficilement sa salive, ne remarquant même pas la moldue au bras de l'être qu'il fixait. Cela ne se pouvait pas... Il aurait dû- il était mort. Retenant la vague d'espoir qui voulait désespérément monter en lui, Harry ne fit que murmurer :

– Cédric... ?


Mouhahah je suis cruelle de vous laissez en plan ici n'est-ce pas ? Moi j'adore ! 3

Alors, vous aviez deviné ? Avez-vous des théorie sur ce qu'il va se passer ? J'attends vos réponses.