Ce 6 mains est le fruit de notre imagination même si l'univers, les personnages appartiennent à notre adulée JKR !
Pas de spoilers du tome 6 mais suite impossible et pourtant si convoitée du tome 5 !
! Chapitre sept !
RAR :
Et
bien … pas de RAR pour cette fois !
Un grand merci pour
tout vos encouragements !
La suite sans plus attendre … Déssolées pour le retard …
BPJH's EYEs..
Chapitre sept :
« Une histoire de cul … Je suis complètement abruti ou quoi ? Ca en aurait vexé plus d'une … Prude Demoiselle Potter … »
Draco remuait ses sombres pensées tout en mélangeant son thé qui était maintenant froid depuis un bon quart d'heure.
Lorsqu'il décida de boire enfin son infecte breuvage, il aperçut du coin de l'œil Harry qui venait d'entrer dans la grande salle. Ce Harry était différent. Le changement était presque imperceptible et personne dans la pièce n'avait l'air de s'en être rendu compte.
Draco se demanda un instant comment il pouvait être le seul à voir que le teint d'Harry n'était plus aussi coloré, que ces gestes n'étaient plus aussi assurés et que ces cheveux étaient un peu plus emmêlés qu'à l'habitude … Mais bien vite il comprit que son sens de l'observation égalait son intelligence qui était inégalable (Granger avait juste eu beaucoup de chance dans la vie …) !
Le Harry s'assit alors prêt de ses amis. Draco attendait patiemment qu'il lui jette un regard … qui ne vint jamais. Il se contenta de rire avec ses amis notamment avec une brune moche et répugnante.
« Dois encore être fâché … Ah les Gryffondors jte jure … »
Alors que Draco s'apprêtait à se lever, un bras l'en empêcha. Une amie Serpentarde lui demanda si tout allait bien.
« Tu es pâle ce matin et tu n'as rien mangé … Tu es sur que ça va ? »
« … Ouais. »
Il se dégagea rapidement du banc et se dirigea pantelant vers la sortie.
« Comment ça je suis pâle ? Comment pourrais-je être plus pâle que d'habitude … ? »
Horrifié, il se dirigea vers son dortoir et se planta devant la glace de sa chambre.
Du bout de ses doigts il écarta les quelques mèches qui tombaient sur son front et observa.
Comme chez Harry, aucun changement évident n'avait eu lieu … Mais sous ses yeux étaient apparues une couleur bleuâtre qui le faisait paraître encore plus pâle … Des cernes !
« Arrrgh ! »
Il lui fallut un certain temps pour accepter l'idée que son visage eut un défaut. Cependant il finit par trouver que cela lui allait plutôt bien, ces yeux fatigués renforçaient son côté rebelle.
Draco décida donc de retourner vaquer à ses occupations.
Pendant tout les cours d'histoire de la magie, il réfléchit à un plan pour approcher Harry. Il ne pouvait le laisser avoir le dernier mot. A la sortie du dit cours, il avait décidé de lui envoyer une lettre lui sommant de venir le voir le soir même à la tour d'astronomie.
A la fin de la journée, prétextant des devoirs à finir, Draco fila à son dortoir pour écrire à Harry. Le petit « tu me manques » glissé à la fin du mot convaincrait sûrement Harry et ce dernier se jetterait dans ses bras et enfin ils pourraient finir ce qu'ils avaient commencé.
« Les Gryffondors sont tellement prévisibles … ». Le cœur plus léger, Draco partit à la recherche d'Harry. Il le trouva à la bibliothèque où il copiait sur Hermione qui faisait semblant de regarder ailleurs. Mais le pli sur son front laissait sous entendre qu'elle n'approuvait en aucun cas cette attitude irresponsable. Draco sourit à cette vision. Elle lui rappelait les nombreuses heures où Harry et lui avaient travaillé ensemble. Notamment le jour où il avait surpris Harry en train de le regarder.
Le Gryffondor l'avait détaillé pendant longtemps, oubliant ses devoirs, l'heure et même qui était la personne à ces côtés. Draco avait été agréablement surpris de voir les joues du brun s'empourprer lorsqu'il l'avait rappelé à la réalité. Lui-même avait rougit mais pour sa part c'était de contentement. Enfin Harry se laissait aller …Il allait pouvoir passer aux choses sérieuses …
Mais aujourd'hui, c'était Hermione qui était assisse à la gauche d'Harry. Et ça ne pouvait plus durer.
Avisant un gros grimoire sur une étagère à côté de lui, il le prit et se plongea dedans. Ainsi caché, il avança pour se rapprocher de la table des Gryffondors et s'arrêta derrière une rangée de la bibliothèque. Il n'avait plus qu'à attendre qu'Harry se lève pour aller chercher le livre de potion dont il aurait besoin pour le devoir que leur avait donné Rogue et que lui avait bien entendu finit depuis belle lurette.
Quelques longues minutes plus tard, un grincement de chaise se fit entendre puis des bruits de pas.
Draco reposa l'ouvrage qu'il tenait, remit ses cheveux en ordre et se remémora son plan : dès qu'Harry apparaîtrait, il l'attraperait par le col de son pull, le collerait à lui et glisserait sa main sous sa robe jusqu'à la poche arrière de son pantalon où il déposerait la lettre.
Adossé dans l'ombre, il vit passé le brun. Mais ses jambes ne voulurent pas bouger. Il ne put que regarder disparaître les cheveux brillants d'Harry derrière une autre rangée.
« Mais qu'est-ce qu'il me prend ? » murmura Draco dans un souffle. Ahuri, Draco attendait. Il attendait qu'enfin réapparaisse Harry … Alors il mettrait son plan à exécution, il le fallait.
Lorsqu'il le vit revenir il ne put que tendre la main pour attraper la manche d'Harry. Surpris le brun se retourna et ses sourcils se froncèrent. Aucun mot ne fut échangé. Draco lui tendit le message, Harry le prit et retourna à sa table sans bruit.
Le Serpentard était effondré. Comment avait il pu perdre ses moyens devant une de ses conquêtes ? De retour dans son dortoir, il pesta contre lui même. Il en oublia le dîner. Durant toute la soirée, il retourna l'incident dans sa tête. Il finit par se persuader que c'était son talent d'acteur qui était ressorti et qu'il avait sans le vouloir mimé le désarroi pour attendrir Harry. C'était bien sur … !
L'heure du rendez-vous était venu. Après s'être recoiffé et parfumé, il enfila sa cape noire et sa chemise blanche. Il devait être séduisant et sombre pour que l'ambiance au clair de lune soit parfaite.
Même si son statut de préfet l'autorisait à aller dans les couloirs la nuit, Draco préféra être prudent et c'est donc sans un bruit qu'il arpentât les couloirs.
Il n'était pas en avance. Harry devait déjà être à la tour d'astronomie. Après avoir monter les nombreux escaliers, il arriva devant la porte le cœur battant. Doucement il l'ouvrit.
C'était une nuit sans lune et seules les étoiles scintillaient dans le ciel. Elles étaient d'ailleurs les seules présentes.
Harry n'était pas là.
Les entrailles de Draco se nouèrent, sa bouche se dessécha, sa gorge se noua. Il avait faim.
Cependant il ne se dirigea pas vers les cuisines. Il préféra aller dormir. Il s'occuperait de son estomac capricieux demain.
Pendant plusieurs jours Draco essaya en vain de se rassasier. Il ingurgitait, telle une gracieuse oie, croissants, pains, pâtes, viandes, légumes, glaces, gâteaux … Rien ne lui résistait. Mais la douleur était toujours là. Elle se taisait le temps que passe les aliments mais toujours revenait, perfide et insidieuse.
Draco grâce à son esprit observateur remarque deux choses :
La première était que son mal de ventre s'accentuait quand il avait potion et la deuxième était que celle-ci se répandait parfois dans tout son corps en passant par le cœur et les jambes qui refusaient alors de bouger.
Vint le jour où il ne pût que se faire à l'idée que sa dernière chance était de se faire aider par quelqu'un. Il décida donc d'aller à l'infirmerie.
Madame Pomfresh l'examina et ne trouva rien de particulier. A part peut-être son poids qui avait augmenté de quelques kilos.
Furieux de s'être fait insulter de la sorte par une petite infirmière de bas étages, il sortit en claquant la porte et d'un pas ferme s'éloigna rapidement. Au détour d'un couloir il croisa Harry qui pour une fois n'était pas accompagné par ses charmants petits camarades.
Harry avait l'air songeur mais dès qu'il aperçut Draco son regard se durcit.
Tout revint à la mémoire du blond … Ce dernier avait complètement oublié le lapin que lui avait posé Harry. Mais alors qu'il allait ouvrir la bouche pour expliquer à ce malpoli sa façon de pensée, il entendit des pas qui s'approchaient. Le moment était mal choisit pour étaler sa vie sentimentale.
Ron et Hermione, bras dessus dessous rattrapèrent Harry.
« Harry, on te cherchait ! Tu as été à l'infirmerie pour ton ventre ? »
« J'allais y aller. Vous m'accompagnez ? »
« Ok et après on pourra aller profiter du soleil ! »
Harry partit avec ses amis comme si il ne l'avait pas vu.
Le mal de ventre s'étendit peu à peu. Draco prit sa tête dans ses mains et s'assit contre le mur. Il tremblait. Il resta longtemps dans cette position à écouter la rumeur des élèves qui criaient dans le parc. Le soleil se coucha peu à peu. La nuit entra dans le château et tomba sur Draco.
Finalement il se releva et marcha jusqu'à la grande salle. Il y faisait chaud. Draco s'assit sur le banc des Serpentards et mangea doucement. Il finit son assiette sans en avoir réellement conscience et se leva pour se rendre à son dortoir. Il poussa les lourdes portes de la salle et s'adossa à celles-ci une fois fermées.
Fermant les yeux, il essaya de se concentrer sur les bruits étouffés. Mais sa tête était trop engourdie. Il capta cependant une voix qui se rapprochait peu à peu. Celle d'Harry.
Il se détacha de la porte et avança vers le couloir qui menait à sa salle commune. Il entendit derrière lui les Gryffondors qui eux empruntaient l'escalier. Draco se retourna alors. Il vit Ron, Hermione, Neville, Ginny … Harry. Harry riait aux larmes. Il regardait droit devant lui.
L'escalier était maintenant désert. Draco sentit sa poitrine se faire plus lourde. Il lui semblait qu'elle était sur le point de l'écraser. Il eut soudain froid. Ses yeux se brouillèrent. Il pleurait.
Abasourdi, il toucha sa joue. Elle était glacée et humide. Plaçant sa main sous un candélabre, il admira ses doigts brillants de larmes.
Ce soir là, il se coucha dans son lit, referma les rideaux tout autour de lui et s'endormit aussitôt. Un sommeil sans rêve. Pour oublier.
Le lendemain, Draco était surexcité. Il ne tenait plus en place. Il se leva tôt et prit son petit-déjeuner seul dans la Grande Salle. Le soleil se levait. Le plafond magique étincelait d'un jaune pâle où la brume s'accrochait encore. Une lueur rouge s'étendait peu à peu et réchauffait le ciel.
Il but une grande tasse de thé fumante qui le réchauffa un instant. Il réfléchit alors pour la première fois de la matinée. Il n'avait pas repensé aux «événements » d'hier car pour lui tout était clair. Il devait parler à Harry, lui expliquer.
Draco sortit de la grande salle. Il tomba nez à nez avec LaBeletteNomméeWeasley. Le Serpentard se raidit pour se préparer à toutes attaques physiques ou verbales. Ron le regarda un instant, Draco fronça les sourcils. Mais le Rouquin continua son chemin. Il avait l'air pressé. Ses amis l'attendaient sûrement dans la grande salle. Pourtant Draco n'avait pas vu Harry.
Le dit Harry se montra quelques instants plus tard, la patte traînante, les yeux gonflés, le teint vitreux, la cape à moitié détachée, la chemise déboutonnée et l'air complètement endormi. Devant cette vision, Draco ne put s'empêcher de sourire. Les rayons de soleil faisaient briller ses cheveux bruns toujours aussi emmêlés. Harry était maintenant au pied de l'escalier. Draco avança à sa rencontre. Arrivé à sa hauteur il lui prit la main et l'emmena dans un couloir annexe.
Les yeux étrangement brouillés, Draco s'avança profondément dans le château jusqu'à ce que la lumière ne provienne plus que de quelques bougies de plus en plus espacées.
Draco s'arrêta soudain et Harry, toujours dans un coma avancée, s'écrasa dans son dos.
« Qu'est ce qu'on fait là Draco ? » La voix d'Harry était endormie mais lorsque Draco se retourna vers lui, il vit à son regard qu'il était tout à fait conscient.
« Je … Je dois te dire quelque chose Harry. »
« Fais vite, j'ai autre chose à faire Malefoy … »
Le ton d'Harry était dur.
Draco avait perdu toute confiance. Les quelques mots qui lui venaient à l'esprit étaient complètement stupides et crétins.
« Draco ? » Le Gryffondor semblait perplexe. Ces yeux étaient inquiets et cherchaient les siens.
Draco rassembla son courage.
« Je … suis désolé … »
« De ? De m'avoir pris pour un vulgaire objet ? D'avoir cru que j'étais imbécile à ce point ? » Sa voix était basse et sonnait comme une menace.
« Oui je suis désolé. J'ai compris maintenant que ... »
Draco leva ses yeux un instant vers Harry mais les rabaissa vite pour cacher son visage incarnat.
« Draco … Je ne peux plus continuer comme ça … C'est trop difficile. »
« Bien sur que si ! Ecoute Harry, j'ai changé ! J'ai compris ! »
« Non … »
Draco le prit par les épaules et le secoua.
« Harry écoute moi ! Depuis que tu ne veux plus de moi, je suis complètement … J'ai trop mal ! Je me suis voilée la face … »
Reprenant son souffle, Draco murmura : « Tu me manques … »
Des bras l'encerclèrent. Il posa alors sa tête sur son épaule et soupira de contentement. Mais l'étreinte se desserra.
« Draco … »
Avec horreur, le Serpentard vit Harry s'effondrer au sol en tenant son front de ses deux mains.
Draco s'agenouilla à côté de lui et le prit dans ses bras. Il passa sa main sur celle d'Harry.
Sa vue se brouilla alors et il lui sembla qu'il perdait pied avec la réalité. Un bruit assourdissant lui parvenait mais un brouillard épais lui en cachait la source.
Peu à peu le son se fit plus net. Un rire mauvais et sournois. Il sut alors que c'était Voldemort. Quelque chose lui soufflait que c'était lui.
Puis tout s'arrêta. Il était dans le couloir. Harry était dans ses bras, gémissant.
Il se tourna vers lui, les yeux encore plus verts que d'habitude, des larmes le long de ses joues.
« Draco … »
« Calme toi Harry … Tu es en sécurité ici … »
Resserrant ses bras autour d'Harry, Draco lui murmura des paroles réconfortantes.
Il ne supportait pas de le voir souffrir.
Ils restèrent assis l'un contre l'autre quelques instants.
La respiration d'Harry se fit plus régulière.
« On devrait peut-être aller en cours … »
« Oui … Je pense aller voir Dumbledore avant. »
« Okay. »
« Alors … A plus tard ? … »
Un pâle sourire glissa sur les lèvres de Draco.
« Bien sur Harry »
Et tout recommença comme avant. Les rendez-vous tard le soir … Mais Draco avait changé. Son attitude s'était fait plus protectrice, plus attentionnée. Cependant le secret pesait sur leur relation. Et il en serait toujours ainsi.
Les vacances de Pâques s'approchaient de plus en plus et Draco était contrarié.
Il se faisait une joie de passer une nouvelle fois les vacances avec Harry mais celui-ci la mine joyeuse lui avait annoncé : « Je pars avec Hermione et Ron en France ! »
Il avait bien sur d'abord boudé, chose tout à fait magnifique et donc à tout les coups convaincante mais Harry était resté sur ces positions.
Il avait alors argumenté sur le fait qu'il allait tenir la chandelle pendant 2 semaines mais Saint Potter avait foi en ses amis …
Et finalement … Draco n'avait rien pu dire ni faire qui fit changer Harry d'avis.
Le serpentard était furieux et en bon serpentard il fomenta un plan qu'il nomma secrètement « Non aux 15 jours de totale abstinence ».
C'est en cours de potion que l'adage « impossible n'est pas serpentard » fut confirmé.
« Psssst Harry … Dis, t'y vas pas en vrai hein ! »
Draco était juste derrière Harry et assenait des petits coups dans sa chaise depuis bientôt une heure.
« … »
« Harry ! Réponds moi … »
Heureusement que tout les élèves étaient trop occupés pour voir Draco, l'air boudeur, penché sur Harry qui, lui, soupirait encore plus qu'en cours d'Histoire de la Magie.
« Harry Harry Harry ! »
« T'AS PAS BIENTOT FINI ! TU VAS ME FAIRE ENCORE LONGTEMPS !»
Debout, les poings serrés, le visage écarlate, Harry se tenait face à Draco qui sourit innocemment.
« Mr Potter … Puis-je vous rappeler que vous êtes ici en classe et plus précisément dans Ma Classe. 30 points en moins pour Gryffondors … »
« C'est tout ? »
« Je m'en remets à votre bon sens Mr Malefoy … »
Rogue sembla se repaître des regards effarés des Gryffondors et, devant la face déconfite d'Harry, il esquissa un rictus mauvais.
« Mr Potter vous serez donc collé deux heures … tout les jours … et pendant la quasi totalité des vacances. Je vous accorde vos samedis et dimanches. Mr Rusard sera sûrement très heureux de vous remettre dans le droit chemin mais je ne voudrais pas abuser de son temps ... Asseyez vous maintenant et que je ne vous entende plus. »
Et c'est ainsi qu'Harry resta au château. Et c'est ainsi que Draco fut maudit sur 30 générations et qu'il fut finalement soumit à l'abstinence.
La veille des vacances, Harry apprit par le professeur Mc Gonagall qu'il serait tenu de rester tout les matins de 10h à 12h dans la salle de potion pour gratter les chaudrons, laver le sol, les murs, les bureaux. Il pouvait bien sur se servir de la magie. Harry était certes doué pour les sorts mais sûrement pas pour ceux concernant le ménage. Et le temps lui manquait pour apprendre avec Hermione.
Ses amis partirent donc sans lui. Ils étaient tous tristes de ne pouvoir faire le voyage ensemble. Ils se dirent au revoir et Harry, dépité, s'en alla vers les cachots suintant d'humidité. Rusard lui donna les instructions et il se mit à la tâche.
A midi tapante il sortit suant et épuisé. Il aperçut alors une tâche blonde se dessiner le long du mur.
Cette tâche, dans tout les sens du terme, était bien évidemment Draco.
« Harry ! Bien cette petite séance de … Hammam ? »
« … »
Le Gryffondor, la tête haute, passa son chemin et l'ignora. Tout le long du chemin vers son dortoir, il fût suivit par Draco.
Arrivé devant la porte, Harry souffla le mot de passe à la Grosse Dame et lui demanda à haute de voix de : « bien vouloir claquer la porte au nez à la sale petite fouine qui le suivait ».
Ainsi s'écoula le début des vacances.
Tout les matins Draco l'attendait devant la porte de potion et le raccompagnait soit en geignant soit en silence jusqu'au dortoir des Gryffondors. Souvent Harry devait cacher son sourire en le voyant ou en l'entendant marcher derrière lui.
Le vendredi, Harry sortit un sourire plaquée sur ses lèvres ; pendant deux jours il n'aurait plus à retourner dans cette salle puante et moche.
Cependant sa gaieté partit en fumée. Le couloir était vide.
Vidé, abattu, amer, Harry traversa le couloir les pieds traînant. A chaque intersection, son cœur battait dans l'espoir de voir Draco l'attendant.
« Mais quel abruti je fais ! C'est normal qu'il se soit lassé ! Pfff n'importe quoi moi … Arggggggg … »
Harry avait soudain senti une « chose » lui rentrait dedans. C'était poisseux et collant.
C'était Draco, les cheveux encore humides, plein de gel et stoppé en pleine course.
Harry dut réfréner son envie de lui sauter dans les bras.
« Oh Harry je suis désolé ! Je suis en retard ! Désolé pour le … rentre dedans.»
« Humph c'est pas grave … »
Draco sut à cet instant qu'Harry était reconquis.
Un sourire ravageur collé aux lèvres, Draco attrapa la main d'Harry, lui fit un clin d'œil et lui dit :
« Tu as besoin d'une bonne douche dis moi … On va se laver ? »
Mais qui voudrait savoir ce qu'il va se passer sous la douchhhhe ?
Dommage
hein ! Mais il est tard et j'ai pas trop le courage là
…
Mouhahahahahaha !
A + tard tout le monde les gens !
