Bonjour à tous. Voici le chapitre 7 qui j'espère vous plaira. J'attends vos reviews avec impatience et j'espère dépasser les 50.
je vous souhaite une bonne lecture et un bon week-end.
Chapitre 7
Comprenant que William avait un peu peur, Oliver se détacha doucement de lui et s'agenouilla devant lui.
- Tu n'as pas à avoir peur. Ce sont des amis et ils connaissent mon secret.
William acquiesa de la tête et Oliver se redressa en la lui embrassant. Ils se dirigèrent ensuite vers le groupe.
- Salut Oliver. Bonjour William.
- Salut Barry.
- Bonjour, monsieur.
- Barry. Appelle-moi Barry et tu peux me tutoyer.
William lui sourit et sont père reprit la parole.
- William, je te présente Caithlin, Cisco, Iris, Joe et Wally.
Ces dernier le saluèrent et le jeune garçon leur sourit. Quand les présentations furent finies, ils décidèrent de tous aller s'installer à table. Arrivé près de celle-ci, Oliver se tourna vers sa sœur.
- Tu peux me dire où tu as mis le sac de la pharmacie.
- Je vais le chercher, assies-toi.
Avant qu'il n'ai pu dire quoi que se soit, elle parti presqu'en courant. Il prit donc place sur l'une des chaises et William lui demanda si'il pouvait venir sur ses genoux. Sachant que son fils avait besoin de se sentir en sécurité, Oliver lui sourit et le prit dans ses bras. Thea revient et posa le sac sur la table.
- Merci Thea.
Elle lui sourit et elle repartit vers le coin cuisine, d'où elle ramena 2 verres d'eau et un café. Oliver prit les boites dans le sachet, laissant dans celui-ci ce qu'il aurait besoin pour son pansement à l'épaule. Il regarda ceux qui était pour son fils et ouvrit les boites. Il prit un cachet de vitamine et les géllule d'Arnica. Il les donna à son fils.
- Prend celui-ci avec de l'eau et les autres tu peux les manger.
Son fils lui obéit et prit ses médicaments. Oliver prit à son tour les siens et il rangea les boites dans le sac avant de se tourner vers les autres qui le regardaient en souriant.
- Qu'est-ce qui vous amène ?
- Et bien, on voulait prendre de vos nouvelles et quand on est arrivé ici, ils nous ont appris que vous étiez déjà rentrer. D'ailleurs, toute nos félicitation pour ton fils.
Oliver sourit à Barry et tout le monde rigola en se tournant vers William, quand ils entendairent un petit gargouillis. Celui-ci, honteux, cacha son visage dans le cou de son père. Oliver lui embrassa le front.
- Qu'est-ce que tu aimerais manger ? Un Big Belly Burger ?
En entendant ses mots, le petit garçon redressa la tête en souriant.
- C'est vrai ? On peut manger un BBB ?
- Oui.
- Genial.
Tout le monde sourit en le voyant si heureux à l'idée de manger un BBB. Donna se leva et alla chercher une feuille ainsi qu'un stylo.
- Bon, je vous écoute. Qu'est-ce que vous voulez ?
Tout le monde sourit et elle nota ce qu'il fallait. Au moment de donner les choix de boissons, William se tourna vers son père.
- Je peux prendre un fanta ?
- Oui.
Donna le nota sur la feuille et quand elle eu fini, elle prit son téléphone et passa commande.
- Se sera prêt dans 15 minutes.
- J'irai chercher la commande. Ça ira plus vite.
- Barry ?
Ce dernier se tourna vers Oliver qui le regardait en montrant son fils de la tête. Il lui sourit.
- Quand on est arriver et qu'ils nous on dit que vous étiez ici tout les deux, on a été surpris. Ils nous ont alors avouer que vous lui aviez dit votre secret. On en a donc discuter ensemble et on sait dit qu'on pourrait également lui dire pour nous. Enfin si tu es d'accord.
Surpris, Oliver regarda chacun de leurs amis de Central City et en les voyant lui sourire, il comprit qu'il était effectivement tous d'accord pour le faire. Il acquiesa de la tête en leurs souriant à son tour.
- Si vous êtes sur de vous. Alors, je n'y vois pas d'inconvénients.
Barry lui sourit et lui fit un signe de tête en direction de William.
- Dis-lui.
- Tu ne veux pas le faire toi-même ?
- Non, vas-y.
Oliver acquiesa de la tête et se tourna vers son fils. Celui-ci ne comprenait pas ce qui se passait, mais il était intrigué.
- Tu te souviens de la première fois où je suis venu te voir chez maman ?
- Oui.
- Tu te rappel avec quoi on a jouer ?
- Oui. Avec mes figurine de Flash. Je t'ai même battu.
- Uniquement parce que tu m'a pris par surprise.
Sous l'oeil attendri de tout le monde, ils se sourirent et Oliver reprit.
- Tu te souviens de ce que je t'ai dit sur Flash.
- Oui. Tu m'a dis que tu le connaissais.
- C'est exacte.
Oliver se tourna vers Barry et William fit la même chose. Dans un premier temps, William ne comprit pas où son père voulait en venir, mais quand il vit que tout le monde le regardait en souriant, il pensa comprende. Il se tourna à nouveau vers son père.
- C'est Barry qui est Flash ?
Oliver se contenta d'hocher de la tête et son fils sourit en regardant à nouveau Barry.
- Tu es Flash ?
- Oui.
William se tourna en vitesse vers son père et lui dit dans un grand sourire.
- C'est trop cool, je connais tout mes héros.
Oliver, tout comme le reste de l'équipe, rigola suite au paroles de son fils.
Quelques instants plus tard, Barry disparut dans un flash pour réapparaitre à peine 2 minutes plus tard, les sahets du BBB en main. Ils prirent chacun leur affaires et n'ayant rien manger depuis 24 heures, William mangea avec appétit, sous le sourire des adultes. Ils terminèrent tous leur plat, sauf le jeune père qui ne mangea que la moitié, son estomac ne pouvant pas en supporter plus pour le moment. Voyant que son fils regardait le morceau qu'il restait de son hamburger, Oliver le lui tendit et le petit garçon le prit en souriant.
Quand ils eurent fini de manger, ils débarassèrent la table et Thea proposa à William de lui faire visiter le QG. Ce dernier se tourna vers son père.
- Je peux, papa ?
- Oui. Mais tu ne touches pas les armes.
- Promis.
William se leva et pris ses béquilles avant de suivre sa tante sous le sourire de son père. Felicity se leva également quand elle entendit l'un de ses ordinateurs biper. Oliver ne put s'empêcher de la regarder passer à côté de lui et tout le monde le vit qu'il se crispé, ainsi que la douleurs qui passa dans ses yeux à ce moment-là. Comprenant la douleur qu'il devait ressentir, Caitlin décida de prendre la parole.
- Qu'est-ce que tu as prévu de faire, maintenant ?
En entendant la jeune femme parler, il se tourna vers elle, toute douleurs ayant disparut de ses yeux. Quand il comprit que c'était à lui qu'elle parlait, il lui sourit.
- Je ne sais pas encore ? Tout ce que je peux te dire, c'est que la ville ne verra plus Green Arrow.
- Quoi ?
- Pardon ?
- Tu peux répéter ?
Comprenant leur interrogation, il décida de s'expliquer, sans remarquer que son ex-fiancée s'était rapprochée et avait tout entendue.
- Je dois m'occuper de William. Il n'a plus que moi et je ne prendrais pas le risque d'être blessé. Je dois me concentrée sur lui. Et puis, je ne laisse pas la ville sans protection.
Comprenant ce qu'il voulait dire, ils acquisèrent de la tête. John fut le premier à reprendre la parole.
- Tu vas faire quoi, alors ? Je veux dire, tu ne vas pas rester homme au foyer. Tu deviendrais cingler.
Dig se traita mentalement d'imbécile quand il vit le regard de son ami s'assombrir à nouveau. Il avait déjà tout arrêter une première fois pour partir avec la jeune femme et d'après ce qu'il avait compris, Oliver avait aimer cette vie-là. Il voulut reprendre la parole pour s'excuser, mais Oliver le devança.
- Je vais trouver un travail. Je ne sais pas encore dans quoi, mais je n'ai pas le choix. Je n'ai presque plus d'économie.
- En fait, tu en as.
Surpris, Oliver se retourna vers Felicity qui avait parcouru les derniers pas qui la séparait du reste du groupe. Elle se réinstalla à sa place et se tourna face à lui. Elle lui sourit et reprit.
- Ce matin, j'ai virer 1 millions de dollars sur ton compte.
- Je te demande pardon ?
- Avec l'héritage de Ray, j'ai suffisamant d'argent pour vivre des centaines de décénies. Et contrairenment à toi, je n'ai pas besoin de cette argent. Ajouter à cela le fait que tu ai payer toutes les dettes de ma mère, i ans. Je peux bien t'aider.
Il fut surpirs qu'elle sache pour le remboursement des dettes de Donna.
- Comment, tu …
Il fut interrompu par Donna.
- C'était toi ?
Il se tourna vers celle-ci et lui sourit.
- Oui.
- Mais pourquoi ?
- Felicity parlait très peu de ses parents. Le jour où elle la enfin fait, j'ai chercher sur internet ce que vous deviez et j'ai tout regler.
- Sur internet ?
Oliver se tourna vers Laurel qui semblait surprise, tout comme les autres.
- Je vous rappel que quand j'ai commençer ma "croisade" j'étais tout seul. Je savais utiliser internet. Je n'étais pas très rapide, mais je me débrouillait.
Il se tourna ensuite vers Felicity.
- Comment l'as-tu découvert ?
- Quand maman est venue à Starling City, suite au piège de Cooper. Elle m'a annoncer que quelqu'un avait regler tout les dettes qu'elle avait. Je lui ai demander si elle savait qui avait fait une chose pareil et elle m'a répondue que non. Alors, j'ai fait des recherches et j'ai vu que c'était toi. Comme tu ne m'en avait pas parler, j'ai décider de faire comme si de rien était.
Elle avait à peine fini sa phrase, que Donna se leva et se rapprocha d'Oliver. Elle le serra dans ses bras.
- Merci, mon chéri. Merci beaucoup. Tu ne sais pas ce que sa représente pour moi. Merci. Merci.
Elle le relâcha et posa un baiser sur sa joue. Il se contenta de lui sourire. Cisco se tourna vers Felicity.
- Et tu l'a quitter parce qu'il t'avais menti au sujet de son fils ?
Tout le monde se tourna vers lui, légèrement horifier par ce qu'il venait de dire. Celui-ci se rendit compte, en voyant le regards des 2 personnes concernés s'assombrir, qu'il venait de commettre une énorme erreurs.
- Je suis désoler.
Un petit silence se fit avant qu'Oliver ne décide de se tourner vers son ex-fiançée. Celle-ci releva la tête quand il lui parla.
- Je te remercie pour ce que tu as fait, mais je ne peux pas accepter.
- Pourquoi ?
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre, qu'elle reprit.
- Accepte. Pour William.
Sachant qu'elle ne changerait pas d'avis, il finit par accepter.
- Merci.
- Tu n'as pas à me remercier.
Elle lui sourit et avant qu'il ai pu faire où dire quoi que se soit, il entendit son fils éclater de rire. Tout comme les autres, il se tourna et sourit en voyant sa sœur et William prêt des costumes, en train de rire. Il les regarda un court instant avant de refaire face à ses amis. Quentin, qui était assis pas très loin de lui, prit la parole.
- Qu'est-ce que tu vas faire par rapport à sa mère ?
- Je ne sais pas encore comment, mais je vais lui dire la vérité.
- Je peux te donner un conseil ?
Oliver se tourna vers Joe et acquiesa de la tête.
- Il n'y aucune bonne manière d'annoncer de genre de choses, surtout à un enfant, mais crois-en mon expérience, sois franc avec lui. N'y va pas par 4 chemins.
Oliver acquiesa de la tête et se tourna vers Barry quand celui-ci prit, à son tour, la parole.
- Quand ma mère est morte, j'étais anéantie et j'ai pleurer un long moment. Mais si je peux te donner moi aussi un conseil, emmène-le à son enterrement. Ce sera dure, mais cela l'aidera beaucoup à faire son deuil. En tout cas, moi, ça m'a aider.
Oliver acquiesa de la tête et se tourna vers Quentin qui prit la parole.
- D'après ce que je sais, elle sera enterré après demain à Central City à 11 heures.
Oliver acquiesa une nouvelle fois et se tourna vers son fils quand celui-ci l'appela. Il sourit en le voyant venir lentement vers lui.
- Qu'est-ce qu'il y a, mon grand ?
- Tante Thea m'a dit qu'il y avait un zoo pas très loin d'ici. On pourra y aller ?
Oliver lui sourit.
- Bien sur. Mais quand ta cheville iras mieux.
William lui fit un grand sourire et il vient s'asseoir sur les genoux de son père. Thea reprit place autour de la table et ils parlèrent de tout et de rien. Aux alentours de 16 heures, leurs amis de Central City décidèrent qu'ils étaient temps pour eux de rentrer. Ils saluèrent leurs amis et Barry ramena tout le monde chez eux. Felicity se rapprocha d'Oliver qui se trouvait devant les costumes, fixant le sien.
- Ca va te manquer, n'est-ce pas ?
Perdut dans ses pensées, il sursauta en entendant sa voix, ne l'ayant pas entendu arriver près de lui.
- Excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur.
- Ce n'est rien.
Incapable de la regarder, il continua de fixer son costume.
- Ca va me manquer, oui. Mais je dois me concentrer sur William. D'ailleurs, encore merci pour …
- Je t'ai déjà dit que tu n'avais pas à me remercier.
Ayant elle-même du mal à rester seul avec lui, elle comprit parfaitement le fait qu'il refusait de la regarder. Cependant, ils devaient parler. Elle prit donc son courage à 2 mains et se plaça devant lui, le regardant droit dans les yeux.
- Ecoute, Oliver. Je sais que c'est délicat entre nous, mais j'espère que nos relation pourront s'améliorer.
- Je ne crois pas, non.
- Pourquoi ? Je veux dire, si on se laisse du temps, nous …
- Je t'aime, Felicity. Je t'aime et je t'aimerai toujours. Alors, non. Notre relation ne pourra jamais s'améliorer. Parce que chaque fois que je te vois où que j'entend ta voix, je n'ai qu'une envie, celle de te prendre dans mes bras et de t'embrasser.
- Oliver, je …
- Non. Je sais que je t'ai fait souffrir et je suis désoler. Ce n'était pas mon intention, je voulais juste protéger William de Dark. Et pour être honnête avec toi, je pensais que tu comprendrais, que tu m'aimerais assez pour me pardonner. Mais je me suis tromper. Alors, s'il te plaît, laisse-moi seul. Te savoir si prêt de moi est trop dur.
Incapable de dire quoi que se soit face à la douleurs qu'elle voyait dans ses yeux, elle se contenta d'hocher de la tête. Elle s'éloigna de lui et s'arrêta au bout de quelques pas. Elle sorti un objet de sa poche et fit demi-tour après l'avoir fixer un petit moment. Une fois qu'elle fut de nouveau face à lui, elle lui tendit l'objet qu'elle tenait. Oliver baissa la tête et vit la clé du loft de la jeune femme.
- Garde-là.
- Mais, …
- On a tous un double des clés de chacun. Alors, garde là, au cas où.
Elle acquiesa de la tête et cette fois, elle s'éloigna pour de bon. Incapable de les retenir, Oliver laissa quelques larmes couler le long de ses joues. Il les effaça avec sa main et souffla un bon coup avant de rejoindre son fils qui était en train de manger une pomme pendant que la petite Sarah prenait, elle aussi, son goûter, dans les bras de son père. Il prit place entre William et Thea, qui lui racontait plein de choses sur l'enfance de son père, faisant rire son neveu et l'ancien militaire. Voyant son frère s'installer, elle se tourna vers lui.
- Tout va bien ?
- Oui. Ne t'en fait pas.
- Tu as l'air fatigué.
- Je le suis. Mais ne tant fait pas, je me coucherai tôt ce soir.
- T'as interêt.
Ils se sourirent et il reprit.
- Je n'ai pas ma voiture, elle est toujours au loft. Tu pourrais nous ramener après ?
- Bien sur. On part quand tu veux.
- Dès que William aura fini de manger et que j'aurais récupéré toute mes affaires.
- D'accord. Et avant que je n'oublie, j'ai acheter d'autre vêtements pour William. Je les ai déjà laver et ils sont repasser. Je les ai mis dans un sac de sport près de mes clés de voiture.
Oliver acquiesa de la tête en lui souriant. John qui continuait de surveillé sa fille, pendant qu'elle mangeait, prit la parole.
- Je vais venir t'aider. Ce sera plus rapide et sa te fatiguera moins.
- Merci John.
Leyla ayant du partir à l'Argus, Dig confia sa fille à Thea. Oliver embrassa son fils sur sa tête.
- Je reviens vite. Reste avec ta tante.
William acquiesa et il regarda son père se diriger vers les escaliers. Voyant son neveu assez inquiet, Thea essaya de le rassurer.
- Ne t'en fait pas. Il n'en a que pour quelques minutes. Il va en haut chercher ses affaires et il revient.
Il lui sourit, rassurer et pour faire passer le temps, elle reprit ses histoires sur son frère.
Après avoir embrassé son fils, Oliver s'éloigna avec Dig, récupéra les clé de Thea ainsi que le sac de sport et ils se dirigèrent vers les escaliers. Arrivé à ceux-ci, le jeune homme se tourna vers son fils et sourit en le voyant rire avec Thea. John posa une main sur son épaule et Oliver le regarda.
- Ne t'en fait pas. Il est en sécurité ici.
- Je sais, c'est juste que … c'est plus fort que moi.
- Bien venu dans mon monde. Le monde des pères.
Ils se sourirent et ils montèrent les escaliers, John préférant rester derrière son ami, au cas où celui-ci ferait un malaise.
- Au fait, comment ça se passe avec Felicity ?
- John, je n'ai pas envie d'en parler.
Dig ne dit plus rien, inquiet pour son ami. Une fois en haut, ils rassemblèrent les quelques affaires d'Oliver qui trainaient et quand tout fut remis dans les sacs de celui-ci, ils allèrent tout mettre dans la voiture de Thea, en discutant de tout et de rien. Ayant fini, ils refermèrent le coffre et après avoir fermé la voiture, ils retournèrent à l'intérieur. Une fois dans son ancien bureau de campagne, Oliver se rapprocha vers l'ascensseur secret et au moment où il allait "l'appeler", Dig posa une main sur son épaule.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Il faut qu'on parle.
- Qu'on parle de quoi ?
- Tu le sais très bien, Oliver.
En effet, il le savait. Mais il ne voulait pas en parler. C'était trop dur, trop douloureux.
- Il n'y a rien à dire, Dig.
Il se dégagea de la main de son ami et "appela" l'ascensseur". Les portes de celui-ci s'ouvrirent et ils entrèrent à l'intérieur. L'appareil commença sa descente et avant qu'il n'ai pu faire quoi que se soit pour l'en empêcher, John appuya sur le bouton d'arrêt et se plaça entre celui-ci et son ami.
