You're Beautiful Even In boy - Chapitre 7
DISCLAIMER n°666 du 02 Février 2014 page 8888
texte n° 7 :
Selon l'article L.581-5f du code pénal et juridique des fan-fictions, Bloody Swan, se doit, ainsi que ses comparses écrivains de fanfiction, précédemment cités dans les articles L.561-5e et L.548-4d, de préciser le but non commercial et purement fictionnel de leurs récits. Si dans un délai de 8 jours ouverts à partir de la publication de ce décret dans le journal officiel des fanfictions, elle n'a pas montré sous une quelconque forme, que les personnages de son histoire appartiennent à Stephenie MEYER et que le fond de son écrit aux sœurs Hong : elle sera l'objet de poursuites judiciaires et pénales pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement dans les geôles de FF, gardées par les redoutables circuits informatiques court-circuités et les impitoyables correcteurs automatiques (qui ne corrigent absolument rien)…
POV Bella
Je n'avais jamais eu l'occasion d'entrer dans un lieu comme celui-ci. Si, plus tôt dans la soirée, mon souhait le plus cher avait été de retrouver mon lit, désormais ce n'était qu'un lointain souvenir ! Cette soirée était organisée en mon honneur et j'avais bien l'intention d'en profiter ! Surtout que, pour la première fois depuis ma rencontre avec le manager Black, tout semblait fonctionner.
En effet, plus tôt dans la soirée, lors de notre passage à l'agence, Jacob m'avait annoncé que tout était en ordre dans la maison, que j'allais désormais partager avec trois hommes. Il était allé vérifier le logement dans l'après-midi pour s'assurer que je pourrais y vivre sans risquer de dévoiler ma véritable identité. Cette visite justifiait, entre autre, son absence lors de la conférence de presse.
Un grand poids m'avait quitté lorsqu'il m'avait rapporté que j'aurais une salle de bain privative. Je ne me voyais pas du tout partager une salle de bain avec tous les autres membres du groupe ! D'après Jacob, c'était grâce à Edward que nous avions chacun notre propre salle de bain. Aro n'avait pas eu d'autre choix que de respecter les souhaits de Monsieur Masen, et vu que celui-ci était légèrement maniaque lorsqu'il s'agissait de son espace de vie, tout le monde avait SA salle de bain.
Le manager n'avait rien fait à moitié pour protéger son poste et pour que je puisse vivre à peu près normalement. Il avait fait installer, au cas où, des verrous sur les portes de la chambre et de la salle de bain.
Le champagne venait d'arriver lorsqu'Alice et Rosalie firent leur apparition. Je n'eus pas le temps de les rejoindre que je fus entraînée au milieu de la foule. Aro Volturi m'attendait, une coupe de champagne à la main, prêt à me présenter aux invités et à annoncer le début des festivités. Lorsque je fus à ses côtés, il me tendit une coupe et entama son discours. Il l'acheva d'un « Bienvenue Alec dans la grande famille de la Volturi Entertainment ! » tout en levant son verre. Les invités recopièrent son geste et me souhaitèrent eux aussi la bienvenue dans l'agence.
Aro heureux de l'effet de son discours, me laissa seule face à cette marée humaine de personnalités venant se présenter et me féliciter personnellement. Il y en avait tellement que si l'on m'avait demandé de nommer les personnes dont j'avais fait la connaissance, j'en aurais été incapable. Les noms des différents producteurs, managers, chanteurs ou mannequins s'effaçaient de ma mémoire au fur et à mesure que d'autres se présentaient. Je serais même bien incapable de dire si je les avais oui ou non rencontrées!
Parler avec toutes ces personnes que je n'aurais sûrement plus l'occasion de rencontrer n'aurait pas été si terrible... si elles ne m'obligeaient pas à trinquer à ma réussite avec elles. Me poussant à boire plus que la raison ne me le permettait, d'autant plus que je ne connaissais pas ma tolérance à l'alcool, n'en ayant jamais bu.
Je dus ma libération à Rosalie. Mais malheureusement, elle me tira des griffes de toutes ces personnalités pour m'entraîner sur la piste de danse. Étrangement moi qui habituellement, n'aimais absolument pas danser, je restais en compagnie de ma sauveuse. Je ne savais pas si c'était grâce à l'atmosphère générale de la soirée ou à tout l'alcool présent dans mon organisme, mais une étrange euphorie m'habitait et je me mis tout naturellement à bouger sur la musique.
Le repos fut de courte durée. Une horde de femme arriva pour danser avec moi. Sans demander une quelconque autorisation de ma part, elles commencèrent à se coller à moi tout en me lançant des regards aguicheurs. Cette fois-ci, Rose ne me fus d'aucune utilité. Elle avait été rejointe par Alice et toutes les deux, au lieu de me sortir de cette situation embarrassante, préféraient rire de la situation.
Si j'avais été un homme, j'aurais sûrement été plus qu'enchanté et flatté de me retrouver au milieu de toutes ces femmes habillées de robes plus courtes les unes que les autres. Mais je n'en étais pas un et pour ma part j'avais une furieuse envie de m'enfuir loin de ces femmes au comportement indécent ! Comment pouvaient-elles sortir habillées de la sorte ? Rien qu'à m'imaginer dans une de leurs tenues, je me sentais mal à l'aise.
Heureusement pour moi, elles se lassèrent de mon manque de réaction et me proposèrent un verre. J'acceptais, après tout j'avais soif et puis ne m'étais-je pas promis de profiter de la soirée ? Ce n'était quand même pas de ma faute si elles me prenaient pour un homme. Sans me concerter au préalable, elles me tendirent un verre dont le contenu bleu électrique fumait. N'étant pas rassurée, j'attendis qu'elles entament leurs boissons avant de commencer la mienne.
Encouragée par ces femmes, je me décidais enfin à boire mon verre d'un trait. Le liquide se déversa dans ma gorge, brûlant délicieusement toutes les cellules de celle-ci. Cette sensation était tellement étrange, mais aussi bizarrement agréable ! Je n'hésitais donc pas longtemps pour accepter un autre verre quand ces femmes m'en proposèrent un nouveau.
Arrivée à la fin du deuxième verre, une impressionnante sensation de chaleur envahie mon corps. Ne pouvant pas enlever ma veste de peur de révéler mon identité féminine, je prétextais une envie urgente et me levais du tabouret dans lequel j'étais assise depuis un petit moment. Lorsque mes pieds touchèrent le sol, mes jambes se dérobèrent un instant. Je ne m'en formalisais pas et me dirigeais vers un escalier. Avec de la chance, il me mènerait sur le toit, où je pourrais me rafraichir.
Lors de la traversée de la salle, les murs ne furent à aucun moment immobile. C'était drôle, je n'avais jamais remarqué que des murs pouvaient danser. Peut-être parce qu'ils étaient des murs de discothèque, ils devaient être spéciaux... Cette pensée me fit pouffer.
La montée de cet escalier se déroula avec de grandes difficultés. Les marches n'étaient pas droites et étaient particulièrement instables. Heureusement que le designer de cet escalier avait pensé à mettre une rampe pour compenser les marches défaillantes. Lorsque j'arrivai enfin en haut de cette chose en colimaçon, je me pris les pieds dans la dernière marche et percutais un mur qui se trouvait juste en face de l'escalier. Mais pourquoi il avait-il un mur en haut d'un escalier ? L'architecte devait en fait avoir un sens de l'humour très développé. Après nous avoir aidé à atteindre le sommet de l'escalier, il nous mettait face à un mur.
Mais pourquoi le mur bougeait maintenant ? Je me redressais et découvris le visage d'Emmett devant moi. Mais que faisait la tête d'Emmett dans le mur ? Je ne pus retenir un ricanement à cette pensée. Je n'avais jamais eu l'occasion de parler avec le propriétaire de la tête et entamais donc une conversation avec cette cloison-Emmett : « Dit donc monsieur le mur, vous savez que vous ressemblez, mais alors vraiment beaucoup à un batteur dans un groupe de musique ? Articulais-je avec difficulté.
- Euh Alec, tu as bu combien de verre ce soir ?
- Ah vous me connaissez ? J'en ai pas beaucoup bu j'en ai seulement pris…un…deux…et quelques coupes de champagne, pourquoi ? Comptais-je sur mes doigts
- Alec, tu vas venir avec moi, si un journaliste te voit comme ça, tu risques de devenir la première personne à déclencher un scandale deux heures après son entrée dans le milieu… »
Ayant du mal à assimiler ces paroles, j'acquiesçai sans vraiment comprendre et me laissait emmener en restant appuyée contre lui…
POV EDWARD
Désormais Alec était l'un des notre. Il allait falloir que je me fasse une raison et que je l'accepte, mais c'était plus fort que moi : je n'arrivai pas à lui faire confiance. On en avait parlé avec Jasper et pour lui, la seule façon pour que notre relation s'améliore était que j'apprenne à le connaitre. D'après lui, j'avais tendance à rejeter toutes les personnes voulant entrer dans ma vie. Comme si j'avais envie de devenir proche de cet Alec. J'avais tout de même promis à Jasper de faire des efforts avec le nouveau.
Mais ma promesse était partie en fumée lorsque j'avais vu ce gringalet adulé pour tous ces hypocrites. Il semblait tellement heureux d'être le centre de l'attention. Je n'avais pu réprimer ma mauvaise humeur et étais allé m'installer dans un box non occupé au fond de la salle, le plus loin de l'agitation dont notre cher nouveau membre était le responsable.
Je n'avais qu'une hâte, que cette soirée s'achève et que je puisse enfin retrouver le calme dans notre nouveau logement. Au moins, il y avait un avantage à l'ajout d'un nouveau membre. Il y a encore de cela quelques jours, nous logions dans l'immeuble appartenant à l'agence. Tous les résidents étaient donc des membres de la Voltuti Entertainment. Et nous avions la « chance » de partager le dernier étage avec Tanya Denali. Désormais nous nous trouvions à l'autre bout de la ville, à l'opposé de cette femme. Nous n'aurions plus à subir sa présence.
Pour la plupart des Américains voire même des autres habitants de la planète, Tanya était la femme parfaite. Elle était même devenue la fierté nationale. Elle avait joué dans les plus grands films, avait gagné de nombreuses récompenses et était l'égérie de plusieurs grandes marques de cosmétiques. On pouvait la voir elle et son corps en plastique dans toute la ville. Tous les Américains l'adulaient, mais Tanya n'était pas du tout cette personne adorable et gentille qu'ils croyaient connaitre.
Elle était une très bonne actrice, mais cette compétence s'expliquait par le fait qu'elle jouait la comédie à longueur de journée. Hors caméra elle redevenait elle-même, passant d'une personne parfaitement adorable à une autre excessivement détestable. Tanya était une femme colérique, hautaine, manipulatrice et tellement égocentrique. Elle n'hésitait pas à écraser ses concurrentes afin de rester au plus haut niveau. Et évidemment, elle s'était mise en tête qu'elle et moi nous formerions un beau couple. Pour elle, j'étais le seul homme à sa hauteur. Et de ce fait, à chaque fois qu'elle me voyait, elle s'agrippait à moi et je ne pouvais plus m'en débarrasser.
Mes yeux s'égarèrent un instant sur la piste de danse. J'y vis Alec en compagnie de quatre agréables créatures, c'est qu'il s'amusait bien le petit nouveau ! La seule femme dont je ne pouvais pas apercevoir le visage, me semblait familière. Ce sentiment me poussa à continuer à observer la scène. Elle se collait à Alec tout en se déhanchant d'une manière peu subtile. Ce genre de femme me dégoûtait. Comment pouvait-on se regarder dans un miroir après avoir passé toutes ses nuits avec un homme différent rencontré dans une boîte de nuit ? Si elles aimaient autant coucher avec des inconnus, autant qu'elles soient rémunérées. Qu'elles fassent le trottoir ces salopes, au moins leur appétit sexuel serait assouvi et elles correspondraient réellement à leur comportement !
Les femmes entraînèrent Alec vers le bar, mais étrangement la femme qui avait attiré mon attention resta sur la piste de danse. Je ne savais pas vraiment si c'était sa longue chevelure blonde ou sa silhouette, mais j'avais l'impression d'avoir déjà vu cette personne auparavant. Ce n'est que lorsqu'elle se retourna vers moi que je fis le lien. A cet instant un frisson me parcourus, cette pimbêche n'était d'autre que Tanya Denali. Et malheureusement elle avait vu que je la regardais et se dirigeait vers moi. Cette journée était vraiment pourrie avec Alec et maintenant Tanya venait y rajouter son grain de sel !
Elle s'assit à côté de moi, s'installant quasiment sur mes genoux. Ne se trouvant pas assez près de ma personne à son goût, elle commença à promener ses mains sur mon torse. Ne voulant pas la supporter, je me dégageais et m'éloignais d'elle en espérant qu'elle comprenne le message. Mais comme à son habitude, elle ne fit nullement attention à mes réactions et se rapprocha de moi, un sourire se voulant aguicheur traversant son visage botoxé : « Alors Edward, on s'isole pour pouvoir être seul avec moi ? C'est trop mignon, je savais que tu ne pourrais pas résister à mes charmes. Après tout, tous les hommes du pays rêvent de sortir avec moi. Pourquoi tu serais différent ? Minauda-t-elle ».
Je préférais ne pas répondre à ses supputations et l'ignorais. Ce qui ne l'empêcha pas d'insinuer que j'étais jaloux après l'avoir vu danser avec Alec. Elle enchaîna en me dévoilant qu'elle trouvait ma pseudo jalousie extrêmement sexy et recommença à me caresser le torse du bout de ses ongles, ou plus exactement, de ses griffes d'un rose pétasse. Mais pour qui se prenait-elle ? Je me dégageais une nouvelle fois de son étreinte et m'échappais en prétextant aller chercher des boissons. D'habitude j'attendais que Tanya se lasse de mon manque de réaction et s'en aille d'elle-même. Mais ce soir, je n'avais pas la patience d'écouter toutes les conneries qui sortaient de ses grosses lèvres.
Une fois hors de vue de Tanya, je me dirigeais vers l'escalier qui menait au toit. Au moins à cet endroit, je serais tranquille. Personne ne venait jamais ici. Malheureusement une dizaine de minutes après mon arrivée à l'air libre, la porte s'ouvrit sur les autres membres des D'Arkangel. Bien sûr, Alec était présent, mais semblait particulièrement mal en point. Il ne marchait pas droit et avait les yeux vitreux. Il me manquait plus que ça pour rendre encore plus pourrie cette soirée ! Alec était bourré et il allait falloir que l'on s'occupe de lui sans que les journalistes s'aperçoivent de son état.
Lorsqu' Alec s'aperçut de ma présence, son attitude passive se transforma instantanément. Il se mit à me sourire et à me tendre les bras comme un nourrisson qui voulait un câlin. Voyant que je n'avais nullement l'intention de faire ce qu'il demandait, il se mit à bouder. Un vrai gamin cet Alec !
Nous nous mîmes d'accord sur le chemin à prendre afin de croiser le minimum de personne. Emmett qui commençait à avoir les bras engourdis à force de soutenir Alec me demanda de me charger du nouveau quelques instants. J'acceptais avec réticence et m'approchais de notre boulet. Son visage s'illumina de nouveau lorsqu'il comprit qu'il allait quitter les bras d'Emmett pour les miens. Emmett qui n'était pas non plus totalement sobre, me transmit Alec avec plus de force qu'il ne l'aurait voulu ou souhaité. Je perdis l'équilibre et me retrouvais à terre, écrasé par le poids (certes léger) de notre bourré du jour.
Alec se mit à pouffer sur mon torse ne cherchant à aucun instant à se relever ou même, se redresser. Je cherchais de l'aide du regard, mais Jasper et Emmett étaient eux-aussi pris d'un fou rire. Super, je faisais quoi moi maintenant ? Étrangement Alec avait arrêté de rire. Inquiet, je le regardai mais ce que je vis me rendis extrêmement nerveux. Il était devenu verdâtre et semblait sur le point de rejeter tout le contenu de son estomac. Je n'eus pas le temps d'essayer de me dégager, que je sentis une substance chaude et gluante se répandre sur mon torse.
« AAAAAAAAh Emmett, Jasper dégagez cette chose de moi ! »
Cette journée était vraiment une très mauvaise journée.
POV BELLA
Depuis mon réveil, tout mon corps me faisait atrocement souffrir. J'avais l'impression d'avoir passé la nuit dans un mixeur géant et qu'une famille de hérisson était en train de faire la fête à l'intérieur de ma tête. Ça faisait au moins une heure que j'avais ouvert les yeux, mais impossible de sortir de sous la couette. Cependant, une pensée finit quand mêmepar me faire émerger de mon cocon. Où étais-je ? Ce lit était bien trop moelleux pour être celui que j'avais au couvent. Mais lorsque mes yeux furent en contact avec la luminosité qui régnait dans la pièce, je sentis instantanément mon cerveau griller.
Je n'avais jamais eu si mal au crâne de toute ma vie. Lorsque la douleur due à la lumière se fut légèrement atténuée, j'eus enfin la possibilité de regarder où je me trouvais. Mon état physique ne me permettait pas de m'attarder sur les détails, mais je remarquais ma valise posée au milieu de la pièce. La valise que j'avais donnée au manager Black. J'étais donc dans ma nouvelle chambre dans la maison des D'Arkangel.
Mais comment étais-je arrivée dans cette chambre ? D'après ce que je pouvais voir, je portais encore les vêtements que j'avais hier soir. C'est sur cette observation que je me rendis compte que je n'avais absolument aucune idée de ce que j'avais fait la veille au soir. Ce mal de tête m'empêchait de me concentrer et de réfléchir convenablement.
En plus de la douleur lancinante qui sciait mon crâne, j'avais un horrible goût dans la bouche. Il fallait absolument que je passe me rafraichir à la salle de bain avant de penser à faire quelque chose. Quand je fus enfin propre et changée, je sortis de cette chambre afin de trouver les autres habitants dans le but d'avoir un antidouleur. Pour l'instant, les lunettes de soleil que j'avais mis devant mes yeux me permettaient de diminuer la douleur, mais sans la faire disparaitre complètement. Et puis, je n'allais pas rester toute la journée avec des lunettes de soleil, j'étais peut-être une star mais il y avait des limites.
Je déambulais dans les couloirs quand j'entendis la voix de Jasper ainsi que celle d'Emmett. Qu'avaient-ils à crier comme ça ? À moins que ça ne vienne de moi… Je suivis le son de leur voix et débouchais sur la cuisine. Ils étaient tous les deux attablés devant un café pour l'un et un énorme brownie pour l'autre. Je vous laisse deviner.
Lorsqu' ils me virent, ils cessèrent leur conversation et me firent signe de venir m'asseoir avec eux. Je n'eus même pas besoin de demander, que Jasper m'apportait un verre d'eau contenant un cachet effervescent. Je le bus d'un trait et le remerciais chaleureusement. Quand les effets du médicament commencèrent à se faire sentir, je leurs demandais de bien vouloir me raconter la soirée d'hier. C'est Emmett, bien entendu, qui me répondit. Cet homme était vraiment quelqu'un de très sympathique, mais il n'avait aucun tact. Ainsi, il me conta les événements de la soirée sans omettre et en insistant bien sur les éléments gênants. À la fin de son exposé, je n'avais qu'une seule envie : m'enfuir le plus loin possible de cette maison.
Edward ne m'aimait déjà pas beaucoup. Alors après lui avoir vomi dessus, il devait clairement me haïr. Surtout que d'après Jasper, il était légèrement (voire extrêmement) maniaque sur la propreté. Mon désespoir avait encore augmenté lorsqu'Emmett avait surenchéri en disant que depuis ce matin Edward avait déjà pris quatre douches et que de ce fait, il n'était pas encore venu déjeuner bien qu'il soit 11 h 00 passé.
C'est sous l'encouragement du batteur, que je me dirigeai vers la chambre d'Edward afin de m'excuser. J'avais même apporté une part de brownie pour qu'il puisse pendre son petit déjeuner. Et puis, qui sait, cette part de gâteau allait peut-être m'aider à ce qu'il accepte mes excuses…
Un petit mot de l'auteur
Avant toutes choses : Je suis vraiment désolée pour le retard de ce chapitre. Je n'ai absolument pas eu le temps d'écrire à cause du Bac Blanc (et de la terminal en général ). Dites, vous me pardonnez ? Si vous ne le faites pas...euh...je ne sais pas encore ce que je ferrais mais je vais demander de suite des conseils à Alice et...je pense qu'elle trouvera une idée génial pour vous faire souffrir (ou pas !)
J'espère que je ne vous ai pas déçut avec ce nouveau chapitre de You're Beautiful Enven In Boy. Si c'est le cas ou au contraire si vous avez adorez, n'hésitez pas à me laisser une petite Review. Je vous assure, ça me ferait extrêmement plaisir !
Bon je vous retrouve au prochain chapitre ! Désolée de vous laissez mais Bella m'appelle pour me demander de bien vouloir parler à Edward. D'après elle, il m'écoute toujours et fait à chaque fois ce que je lui demande de faire...
J'allais oublier : Merci Maëlys, tu es la meilleure des super Bêta !
